Yuri était soutenu le dos contre la rambarde de sécurité du Sports Champions Club, à Saint-Pétersbourg, où il s'entraînait depuis un mois. Il a discuté avec Mila de la suite de la saison et de Victor qui, depuis quelques jours, n'était pas à son plus haut niveau. Certes il n'y avait pas de programme patiné depuis un an mais là tout de même il y avait un problème. Et Yakof le savait, cela avait le don de le mettre en colère. On entendait que lui dans tout le complexe. Yuri et Mila ont été rejoint par Yurio qui poussa un soupir

- Mais qu'est-ce qui lui arrive à ce vieux Victor. Il s'est ramolli ou quoi? On dirait un junior. Merde, si c'était pour faire ça il aurait mieux fait de ne pas revenir.

- Je te trouve un peu dur avec lui petit chaton. Ça ne fait qu'une semaine qu'il réimprime le patinage à temps complet. Faut lui laisser un peu de temps, a choisi que notre entraîneur n'a pas vraiment l'air de comprendre. D'accord il est une légende vivante du patinage mais cela ne fait pas tout. Un an sans s'entraîner tout les jours ça laisse des traces.

- Je suis désolé tout ça c'est de ma faute, je l'ai privé d'un an de patinage et maintenant c'est dur pour lui.

- La ferme le porcelet! Arrête te t'excuser pour tout et rien ça me soûle. En plus t'y es pour rien, c'est lui qui est partie après avoir vu ta vidéo où tu reprends son programme. Il savait très bien que son retour ne serait pas facile mais il le fait quand même. On devrait quant à nous retourner s'entraîner. S'il nous voit tirer au flan sur va déguster, et ça risque de ne pas être bon. Je n'ai pas envie de faire des pompes comme l'autre jour.

-Mila, les deux Yuri, si vous avez le temps de bavarder c'est que vous avez assez d'énergie pour vous entraînez! Alors je veux voir vos corps en action et pas votre bouche comprise?!

Les trois patineurs hochèrent la tête et partent chacun dans un bout de la patinoire pour perfectionner leurs programmes respectifs.

-Bon à nous, Vitya (Victor) qu'est-ce qui ne va? Si tu as des problèmes tu sais que tu peux m'en parler tu es comme un fils pour moi.

- Je t'assure qu'il n'y a pas de problème, j'y arrive pas pour le moment. Je ne suis plus tout jeune Yakof, je n'ai pas l'endurance de mes débuts. On devrait pouvoir être alléger les quadruples en faisant trois au lieu de quatre. Même si la note technique baisse, si tous les autres éléments sont bien réalisés j'aurais des bon GOE. Et puis la note artistique me remontera. J'ai toujours composé mes programmes de cette façon, et ce n'est pas aujourd'hui que sa va changer.

- Très bien fais comme tu veux! De toute façon tu ne m'as jamais vraiment écouté. Mais si tu te plante aux nationaux tu ne viendras pas te plaindre, car ce sera de ta faute. Maintenant que tout est clair sur va remplacer le quadruple de la seconde partie de programme par une combinaison triple Axel triple boucle. Mais avant tu vas me refaire trois tours de patinoire et à pleine vitesse ça te remettra les idées en place champion.

Victor s'élança pour faire ses trois tours de piste. Le froid de l'air chassait les paroles de son mentor. '' Comment peut-il s'imaginer que je me planterai aux nationaux. J'ai le temps de reprendre mon niveau. J'ai un mois, cela suffira pour que mes deux programmes soient parfaits comme je les imagine. ''

Vers la fin des trois tours Yakof hurlait de nouveaux des instructions. La suite de l'entraînement se passe dans une ambiance assez tendue a choisi que Yuri détestait. Cela lui rappelait de mauvais souvenirs. Il préfère quitter la patinoire pour aller courir dehors sur les quais et se vider la tête.

Le reste de la semaine fut plus calme mais pas sans tensions ni hurlements. Au fur et à mesure que les sélections russes pour l'Europe et le monde approchaient sur sentait bien que le stress montait. Il était de même de l'agacement de l'ours russe surnom que Yuri avait trouvé pour Yakof l'autre jour quand il avait vu sa tête se renfrogner suite à une chute de Yurio.

Yuri aussi de son côté chuter parfois. Toujours sur un flip en plus, ce qui commençait à énerver Victor. Celui-ci avait en plus les nerfs à cause de Yakof ce qui le rendait plus irritable que d'habitude.

-Yuri recommence! Ce n'est pas compliqué je t'ai déjà montré comment faire trois fois. Ne me dit pas que je perds mon temps pour rien. Je veux embrasser l'or que tu m'as promis.

Suite à cette remarque, le japonais représailles de l'élan pour effectuer le saut raté. Cette fois encore cela se termine par une chute. Après s'être relevé, il y a des représailles de l'élan pour refaire le saut qui cette fois-ci fut réussi. Le reste de l'entraînement fut une succession de chutes et de saut bien réalisé. La pause repas se trouve dans une bonne ambiance, mais cela allait vite changer. Dans le couloir sur pourrait entender des échos de voix. Une dispute sûrement entre l'ours russe et un homme plutôt asiatique à en juger pas son russe approximatif.

Yuri sorti dans le couloir pour aller chercher son portable dans le vestiaire. Il est un appel à passer concernant sa prochaine compétition qui détermine sa participation à quatre continents et au monde. Du coup, sans le vouloir, il suit toute la conversation de Yakof et de l'autre homme.

- Je suis désolé monsieur Yamada Ryuzu mais je ne recrute personne pour s'occuper des juniors. Je m'en sorte très bien seul et j'ai aidé les personnes âgées du club donc je ne peux pas vous donner le poste que vous souhaitez. Inutile d'insister. Allez voir dans une autre patinoire, ou retournez au Japon ou dans d'autre pays qui ont des offres.

- C'est dommage j'espérais travailler avec vous, après tout c'est ici que sont formés la plupart des champions. Et je pensais aussi pouvoir retravailler avec mon ancien élève.

- Ancien élève? Il me semble pas que vous ayez entraîné en Russie avant ces deux dernières années.

- Yuri Katsuki s'entraîne bien ici au coté de Victor Nikiforov? Ça a fait la une des journaux sportifs. Il est dit que la légende reprend la compétition, assumer les deux rôles peut être compliqué. Vous devez être bien occupé avec le jeune champion Plisetsky, voilà pourquoi je suis venu vous proposez mes services.

- Je comprend mais pour le moment tous se passe bien. L'empois du temps établi par Victor pour cumuler les deux fonctionne. Si cela vient à changer, je propose vos services mais la décision ne me revient pas. Ce sera au patineurs de décider. La pause est bientôt terminée je vous demande de bien vouloir sortir de l'établissement.

- Parfait je comprend mais vous voyezz parler de moi. Je vous en fait la promesse, je trouveai un patineur et j'en ferai un champion qui batra vos soi-disant prodiges.

Yakof ignora les paroles. Ce n'était pas le premier à lui dire qu'il battrait ses patineurs. Mais ça avait toujours fini de la même façon: le patineur adverse terminait second. Dans le couloir en direction de la sortie, Yamada croisa Yuri

- Hé Yuri ça fait longtemps tu as l'air en forme! Au fait bravo pour ta seconde place au grand prix. Tu peux dire merci à la victoire de Victor. Ça aide d'avoir une légende comme entraîneur. Les juges sont plus sympathiques pour les notes. Mais un perdant restera un perdant. On se revoit aux mondiaux, où tu retrouvera ta véritable place. C'est-à-dire dernier. Sur ce bonne journée.

Le japonais fut abasourdi par les paroles de son premier entraîneur. Il se tourna alors vers l'ours russe qui comprenait la détresse et la position principale sur son épaule, avant de le rassurer.

- Ne l'écoute pas il est juste jaloux. Tu n'es plus son élève et tu commence à avoir de bon resulta. Je t'assure, ta seconde place tu l'as bien méritée. La présence de Victor n'a pas influencé les juges, comme il le prêtant. Tu as du talent et une vrai fibre artistique. Alors oublie ses paroles, il cherche juste à te blesser. Aller la pause est finie. C'est l'heure de rechausser les patins. Tu as un championnat national à gagné.

- Merci. Je vais faire tout mon possible pour obtenir cette victoire, me qualifier pour la suite de la saison et lui prouver que ma seconde place n'est pas de la triche.

Yakof savait que ses paroles était vraies, mais il commençait à bien connaître ce patineur et ses faiblesses. Il se doutait que, malgré l'assurance de ses mots, il allait être perturbé et que le reste de l'entraînement allaitant être long. Il fallait donc qu'il parle à Victor de cet incident.

Durant toute l'après midi Yuri était comme absent. Il patinait le regard dans le vide et, comme à chaque fois qu'il n'était pas concentré, ratait tous ses sauts. Il était quatre heures et Victor le força à sortir de la glace. A force de chuter, tout ce qu'il gagnerait serait une blessure, et ça c'était hors de question. La saison avait trop bien commencé, pour finir sur des larmes de regret.

- Mon amour qu'est-ce qui ne va pas? Tu sais que tu peux tout me dire. Je suis là pour toi, ma promesse tient toujours.

- Je le sais, c'est rien je suis un peu fatigué. Et je ressens un peu de pression. Les nationaux sont dans deux semaines. Tout le monde s'attend à moi voir me qualifier, au vu de ma performance au grand prix, c'est normal. Mais j'ai peur de ne pas être au niveau. De refaire comme l'an passé, et de me planter lamentablement.

- Je comprends, mais je sais que tu peux y arriver. Fais une pause pour aujourd'hui. Je vois bien que tu n'es pas en état de t'entraîner comme il faut, sans risquer de finir avec une articulation en vrac.

- Merci d'être toujours si gentil avec moi et de si bien me comprendre. Je vais rester pour regarder tout le monde patiner. Une fois l'entraînement fini, sur ira manger dehors. C'est moi qui t'invite pour une fois. J'ai besoin de me changer les idées.

Victor pris son amoureux dans ses bras avant de retourner à contre cœur s'entraîne. Il déteste le voir en état de stress, à l'approche d'une compétition. Il ne savait pas toujours quoi faire dans ces moment là. Alors la légende russe s'élança pour exécuter son nouveau programme, avec les ajustements qui avaient été décidés la semaine passée. Mais Yuri ne vit rien du programme de son fiancé, il était perdu dans ses souvenirs du passé.

Il en avais treize ans et s'entraîn ait au coté de Yamada Ryuzu, in the centre d'entrainement de c e derni er, en vu e de Ses deuxième championnat s junior. Je l passer de déjà Avait é les qualifications s national es et, d'ici deux mois, il participerait à sa grande des Deuxième saison de la junior prix. Elle a commencé cette année pour lui en suisse. S on entraîneur était particulièrement pointilleux et recherché ait toujours la perfection. P notre lui,à l'heure actuel le, fils Patineur jeune n » Était pas et se planterait parfait en Suisse. I l ne se priv ait pas de lui faire la remarque r.

- Yuri, si tu veux te qualifier pour la finale e, contrairement à l'ancien , tu vas me soigner un peux plus tes réception s de saut. Et tu vas me faire c e triple Axel correctement, sans que tes fesses disgracieuses s finisse nt sur la glace. S inon tu finira s encore derni er et je ne veux pas entraîner un perdant. Je ne tiens pas à devenir la risée des autres entraîneurs s. A lors tu va s faire ce qu'i l faut pour gagner.

- Je ferai de mon mieux mais c'est en bonne voix. J'ai gagné le championnat national avec dix points d'avance, c'est une bonne chose non?

- Tu as é chanceux, l e des Autres Concurrents niveau Était Faible. T u crois que le niveau x mondial e s t comme nt Yuri? T u devrais le savoir, toi qui es fan de c e patineur russe. Je l n » is pas le seul à Avoir du tal ent. T u as bien vu le niveau l'an pas sé. T u n ' étai s pas à la hauteur. S i cela continue, tu ne pourras jamais patin er àégal contre celui que tu admire t ant . La note artistique ne fait pas tout dans le patinage en solo. S i tu ne Peux pas AMELIOR er ta technique, va f aire de la danse sur glace.

Ses parole s était coupante s comme des lame de rasoir. D épuis l'an pass é, il en avait l'habitude. Je l aurait pour objectif é Qu'il le Félicite fils préfectoral pour de champion du Japon. Mais au lieu de ça, il n'est pas question que le rabaisser tout le temps. Je l s'élançait sur la glace, versez faire sa routine. Une force de faire et refaire au moins 20 fois par jour, il la connaissait par cœur. C haque virage à prendre, chaque pas et chaque saut et pirouette. C'était arrivé au point que ses camarade s d'entraînement, l'avait appelé le robot patineur. Il prit un virage pour reprendre de l'élan et faire un triple axel, mais pour la il ne savait combien de fois, son arrière train heurta la glace. Yamada lui hurla de recommencer. Ce jour là, il ne sut combien de fois il refit ce saut. Dehors le soleil déclinait et ses jambes tremblaient tellement il était épuisé.

Le deux des mois Reste Particulière furent ment dur s Pour son corps et esprit fils. L ui Qui Manqu ait déjà - de en confiance lui, l'enfance merci DEPUIS à SES Camarade s d'école. C'est vrai qu'il était diffèrent. P lutôt et un peu timide , plus gros Que certains s enfants, pas de Ce ne était sa faute du POIs Se il prenait Facilement. M ais était-ce une raison pour se moqu er de lui?

Le temps Passa en Acceler é Dans l' esprit de fils. J'étais sur la glace du grand prix de suisse. L a veille, il gagn Avait é le tribunal de programme et fait sans faute de l' ONU Ce Qui lui avai t permi s de record personnel battre fils, le point de plus de trois s. M ais même avec cette petite victoire il ne reçoit aucun mot agréable de la part de son mentor. Le présentateur annonça dans son micro:

- Représenta nt au Japon, sur la musique de Roméo et Juliette, Yuri Katsuki. Pr Emier après le cour t, Pouvoir remport va-te il er l'or?

Yuri se plaça au centre de la patinoire. I l allait se transformer er e n prince pour séduire le public par son interprétation. Il Allait t ent er de Faire un sans faute en esp Eran t Que, versez Une Fois, fils c oche le Félicite rai . Les élément s s'en ch aînaient à la perfection, jusqu'au triple axel. Ce fameux saut qu'il avait du mal à pass er. Je l chuta. D éstabilis é par cette chute, le reste du programme fut chaotique. Malgré tout, il a fini sur le podium avec l'argent autour de son cou, sous le regard admiratif de Minako sa prof de ballet. De retour au Japon et de nouveau reparti à l'entraînement. L es Reproches concerning sa en prestation also glaciaire Suisse furent s Que l'air de la patinoire.

- J'en ai marre de toi Yuri, tu es nul. Vas- tu un jour me rendre fier d'être ton entraîneur? P ourquoi tu ne peux pas être comme Yuma, et enfin me faire un sans faute? Q u'es- ce que cela va être quand tu seras assez solide, physiquement, pour tente er les quadruples?!

L'adolescent ne trouva rien à répliqu er et Baissa la tête, Comme à each Fois Que les remontrance de la tombe aient Dans des ses d'Oreille s.

Yuri avai t quinze ans. I l venai t de passer chez les senior s, après une année junior bien réalisé e. Je l avai t fini with the à la finale argent e, ava il Gagné la coupe de chine avant de termin er third au monde junior du championnat. Même with SES bon s Resulta ts, Yamada avai t continuer à le rabaisser lui dire qu » il serai t jamais assez bon, qu'i l serai ttoujours au mieux un second et au pire des cas un loser. L a honte de la fédération . Il Esper d'Avait arrêté er un jour des compliment s de fils c oche. A présent chez passé Qu'il Était les aînés, il s' Était fait la promesse de patin er Pour lui same, SES verser propre s rêve s. C ela Pouvait paraître égoïste, c Mais » Était Ce Qui lui perm ettai t de Tenir, de ne pas abandonner, de se relev er après Une chute sur un quadruple. Car avec le temps, oui il avait fini par savoir faire un beau triple axel. M ais là encore, son mentor ne lui avai t pas dit «c'est bien» comme le faisait les autres. Il aurait pour objectif é Avoir un Autre Entraîneur. M ais une partie de lui voulait prouver à ce type q u ' i l pourrait atteindre ses attente s . This première année Dans la cour des grands Fut un désastre: fifth à des ses deux grands prix, Ce Qui signifi ait pas de finale e.

Deux mois d étai en t écoulé s DEPUIS fils derni er grand prix. Je l l Était durement entrainé, n'écout un nt pas la fatigue corporelle accumulé e . S on entraîneur, qui ne voulait que sa propre gloire au traver s de ses élève s, ne vit même pas la fatigue extrême de son patineur. S e fut un des autres s formateur de la patinoire qui, c e soir là, mit fin à l'entraînement de Yuri. Celui-ci chut aità chaque saut, même les plus simple s .

S'en était suivi une dispute entre son entraîneur et l'autre. A cause de cette fatigue, il avait échoué au championnat du Japon. S a première saison senior se terminai t là, et l a suivante ne fut pas mieux.

Yuri se revu à 17 ans
S e FUT sa Dernière saison with Yamada. L un de trop sans saison Doute au vu e de commentaire Elle s « DEROULE Était e. P comme finale e de grand prix. S on entraîneur avai t fait de lui la tête de turque de ses camarade s. Il Avait gagn é sa qualification répandrai les continents et le Quatre monde. Il savai t faire le quadruple boucle piquée et le salchow, même s ' i l ne le passait que une fois sur deux. Mais ce n'était toujours pas satisfaisant pour celui qui le c oachait. C'était peu après le championnat du monde. Yuri avai t fini 20éme. M ais il n ' était pas découragé. Je l REPRIS l'Avait et ne comptai Entraînement t pas des ses heures passé es sur la glace.

O n était en avril et il commençait vraiment en avoir mare de se faire rabaisse de la sorte. J'étais en rage, et après d'autres reproches et remarques, les mots retenu s toute s c es années avai ent fini par sortir.

- Bon a chanté Yuri! Tu as vu le programme nul que tu viens de me produire? Tu deviendras jamais champion avec un tel niveau. Ton cher Victor te regardera jamais comme un rival! Il rira de toi.

Yuri baissa la tête. D es larme s, de triste sse de frustration ou de colère il ne s avai t pas, co ulai ent de ses yeux. Elles roul aient sur des ses joue s avant de fini r cours sur la their glace froide. Il en avai t assez de tou s c es mots bless an t depuis t ant d'année es. S a colère all ont sortir. I l releva la tête et les mots sortirent tou s seul s.

- J'en ai marre! Marre de tes remarques blessantes! Tu es un monstre! Tu ne pense qu'à toi et à briller par nous tes patineurs. J'ai gagné des médailles, j'ai été champion junior et senior du japon. Qu'est-ce qu'il faut que je fasse pour que tu me dises au moins une fois «c'est bien, je suis fier de toi. »? Je comprend pas dit moi ce qui ne va pas, ce que je fais de traverser. Mais tu ne dis rien. Tu me dis juste que je serai jamais un grand patineur, que je serai un éternel perdant. Tu imagines pas le mal que ça fait. Eh bien permets moi de dire que tu seras jamais un bon entraîneur. Tu es un tyran et un connard.

Y uri allait ajout er er autre chose mais Yamada ne lui laisséa jamais l'occasion. F par les fils pupil de paroles, il lui envoya un coup de pied au vent r e un donna Puis lui coup de poin g au visage. Le nez du patineur se mit a saigner. L « Tourna les serres Entraîneur e t lui prom est - Que il revenait ici, il lui Ferai t vivre l'enfer.

Quel ques jour s un près altercation this, Yuri Était revenu Se entraîner. Je l avai lui t Promit l'enfer et il sa promesse tenue Avait. E n plus des blessante paroles s, il y avai t Maintenant des coup s. B ien de û r, il Savai t o Ù frapp er Pour Que ACDE fa ss e mal, sans Mais laisser de trace visible s ous Que ACDE Semble Être à des chute de sur la glace. Yuri avait pris sur lui et avait enduré c e traitement jusqu'au début du mois de juillet.

Yuri avait fini le lycée et avait obtenu son diplôme, ce qui convenait à la fierté de sa famille. Ne pouvant plus supporter le traitement de son entraîneur, il avait décidé de participer au camp d'été de Célestino à Détroit. La ville où il allait poursuivre ses études, et peut-être le patinage si le camp se passait bien.

Yuri fut sorti de ses souvenirs par la voix de Yurio

- Ben alors le porcelet faut aller se changer. La journée est finie. Enfin pour toi elle est finie depuis quatre heures.

Il releva la tête vers le jeune russe. Ce que le japonais n'avait pas remarqué, c'était que des larmes coulaient de ses yeux. Une cause de ces souvenirs qu'il pensait oubliés, mais qui ne l'étaient pas.

- Oui désolé, j'ai pas fait attention à l'horaire. Victor est où? Je lui ai promis un resto.

- Il est parti se changer. Tu peux me dire pourquoi tu pleures? Je sais que l'entraînement n'a pas été simple, mais quand même de là à pleurer.

- C'est rien t'en fait pas ça va passer. Je vais me changer on se voit demain.

- Heu…. oui à demain. Passe une bonne soirée et une bonne nuit. Et soit en forme demain

- Toi aussi.

Yurio se demandait pourquoi son rival rival pleurait. Se fut Yakof qui vu l'interrogation dans le regard de son jeune élève

- Si tu veux mon avis, ce japonais a dû passer par une mauvaise période au coté de ce Yamada, quand il était son entraîneur

- De qui tu me parle? C'est le type qui est venu te voir c'est ça?

- Oui et au vue des rumeurs qui courent, j'ai bien fait de lui refuser le poste qu'il me demandait. D'après ce qu'un de mes amis m'a raconté, la fédération japonaise l'aurait viré pour négligence. Un de ses patineurs se serait blessé. Il aurait trop forcé sur l'entraînement et il serait responsable.

- Dis, tu crois que le porcelet a subit le même traitement?

- C'est sûr, voire même pire. Vu les paroles qu'il lui a craché au visage dans le couloir quand il l'a croisé ... On aurait dit un serpent prêt à l'ordre et injecteur son venin. Mais s'il n'a pas envie d'en parler, doit laisser et être là pour quand il aura envie d'en parler.

- Je comprends. Même si je me plains parfois que es dur avec nous, ya pire. En tout cas merci de m'avoir renseigner. Je crois que je vois pourquoi notre petit cochon sur patin est comme ça. J'espère au moins qu'il en parlera à Victor. Après tout ils sont fiancés non? Bon je me tire, je suis claqué sur se voit demain.

Cela faisait bien quatre heures que Yuri et Victor étaient rentrés du restaurant. Ils étaient tout deux en pyjama, blotti l'un contre l'autre. Ils dormaient paisiblement, Makkachin endormi à leurs pieds comme chaque soir. Le réveil affichait quatre heures du matin quand Victor fut réveillé en sursaut, par les cris de son fiancé endormi à ses cotés.

- Ne me frappe pas, je vais le refaire mais moi frappe pas.

En entendant ces paroles, le cœur du russe se serra. De quoi son bien aimé pourrait-il cauchemarder? Car au vu des paroles et des tremblements qui secouaient tout son corps, cela ne pouvait pas être un beau rêve. Son amoureux se réveilla en sursaut et en pleurs. Victor leva son bras pour serrer contre lui son bien aimé et le rassurer, lui faire savoir qu'il était là pour lui. Mais Yuri pris peur et s'écarta de lui. Puis, se rend compte qu'il n'y avait plus dans son cauchemar, il lu la surprise sur le visage de son compagnon.

- Désolé de t'avoir réveillé, alors que tu as besoin de repos, juste à cause d'un cauchemar.

- C'est pas grave. Mais tu es sûr que ça va? Depuis le début de l'après midi, tu as pas l'air bien. De plus quand je suis parti me changer tu étais dans la lune. Et Yakof m'a dit: «prends bien soin de lui. On ne sait pas quelles conséquences peuvent avoir les souvenirs, quand ils refont surface. »Si tu veux m'en parler je suis là.

Yuri hocha la tête et vient se blottir contre son chéri.

-Si je t'en parle, tu me promets de ne pas changer? En temps qu'entraîneur, de toujours être exigeant avec moi, comme tu l'es maintenant.

- Bien sur. Tu te souviens quand était sur la plage, à Hasetsu? Tu m'a demandé d'être moi et bien, que ce soit en tant que fiancé ou entraîneur je suis moi. Et ça ne changera pas.

Rassuré par les paroles du russe il lui raconta tous les souvenirs qui étaient un revenu. Les expressions faciales de Victor passaient de l'indignation à la colère, pour finir par la tristesse. Les larmes roulaient sur ses joues, quand son bien aimé lui raconta les derniers mois de collaboration avec Yamada, où celui-ci ne se privait plus de le frapper. A la fin de ses confidences sur cette période, il se senti libéré de ses mauvais souvenirs, dont il n'avait pas parlé à personne avant.

- Je suis désolé que tu aies eu un coach aussi affreux. Comment des personnes comme lui peuvent entraîner, sans que la fédération s'en rende compte? Y'a pas de contrôle de fait? Yakof est peut être exigeant et dur avec nous, mais jamais il se comporterait de la sorte. Il sait que nous encourageons quand il le faut et nous motiver. Je t'admire pour être resté avec lui tout ce temps. Je comprend pourquoi tu manquais de confiance, et d'où tu viens ton incroyable endurance. Je te fais la promesse que jamais je serai comme lui. Et si jamais je venais à te blesser, je ne me le pardonnerai pas pour le reste de mes jours.

- Je sais que n'es pas comme lui. Tu es toujours là pour moi, à moi pousser en avant à moi faire sentir capable d'accomplir des choses que moi même je me pensais incapable. Tu as fait grandir le patineur que je suis et l'homme aussi. Merci de m'avoir écouté ça m'a fait du bien. Je sais que, avec toi à mes côtés, je peux aller de l'avant et réaliser mes rêves. Je t'aime Victor.

- Je t'aime aussi Yuri.

Avait dit Victor avant d'attirer le japonais un plus contre lui et de l'embrasser. Il lui a transmis tout l'amour qu'il avait pour lui avant de se recoucher dans le locataire dans ses bras. Comme pour le protéger de ses mauvais souvenirs. Pour que son sommeil sommeil ne soit plus jamais troublé. Et se fut ainsi qu'ils se rendormirent, serrés l'un contre l'autre. Libérés du poids du passé.