Bonjour!
Plus d'un an, voire deux, après la sortie de ma fanfiction j'ai décidé de la réécrire. J'espère qu'elle vous plaira!
Les personnages ne m'appartiennent pas, malheureusement, il sont au grand Nomura!
Très bonne lecture a vous!
ps: Tous les chapitres ne sont pas réécrits, pour l'instant je n'ai que les deux premiers!
Chapitre 1 – Une veille pleine de songes en tout genre
Van était vraiment cinglé quand il le voulait, voire même tout le temps.
Il avait les cheveux bruns et aux yeux dorés, était légèrement plus petit que moi mais musclé juste comme il faut où il faut. Son caractère, et quel caractère, peu de personnes pouvait le supporter car trop spécial et compliqué à définir car il était très changeant. En effet Vanitas pouvait être tout gentil, de bonne humeur et la seconde d'après en vouloir à la terre entière car le pichet d'eau de la table de la cantine où nous sommes est vide lorsqu'il veut boire et, bien sur, monsieur ne voulait jamais aller le remplir lui même. Il n'avait que très peu d'amis, à vrai dire on pouvait nous compter sur les doigts d'une main. Il y avait Xion, une petite brune aux yeux dorés comme lui. De visu, comme ça, on pouvait se dire qu'ils étaient frères et sœurs tant leur relation chien et chat fusionnels sautait au yeux mais il n'en était rien. Toutefois ils se considéraient comme tel, tous les deux devaient se connaître depuis approximativement toujours puisqu'au départ c'était leurs parents qui étaient amis, alors fatalement à force de passer du temps ensemble des liens c'étaient créés. Et puis il y avait moi, un grand aux cheveux argentés, ceux-ci me valaient toujours le surnom de papy de la part de notre cher Vanitas, les yeux bleus, et doté d'une, selon les dires du chieur de service, « musculature à en faire bander les eunuques ».
Bref, quand il s'agissait de ma vie Van adorait faire le psychopathe. Une passion peut-être ? Il était vrai que c'était passionnant de tout faire pour de me faire flipper, paniquer... Vous comprendrez donc ma tendance à dire non lorsqu'il était question d'aller dans une fête foraine, connue pour ses manèges à sensations fortes, avec lui. Je craignais fortement pour ma santé mentale et physique. Alors, j'avais écrit un testament : juste dans cas où je venais à passer l'arme à gauche dites au fils de mon beau-père, Ventus, que je ne l'ai jamais aimé et je lègue mon ordinateur portable à un SDF manchot unijambiste.
Nous sommes tout deux dans la même classe, en terminale Scientifique dans le lycée le plus proche de notre campagne perdue dans les contrées inconnues de France et plus précisément de l'Ardèche, là ou il ne se passe rien, l'endroit le plus ennuyeux du monde. Heureusement que je me casse l'année prochaine en Fac de médecine, à Paris. Alors c'était tout naturellement en cours de SVT en pleine dissection d'un cœur de porc que Van eu la charmante idée de m'inviter à la fête foraine de notre village, seul évènement qui pouvait déranger nos petites vaches de brouter leur herbes tranquillement de l'année. Sur le coup je n'avais pas compris, enfin je n'avais pas voulu comprendre, j'étais resté éberlué, pourquoi m'avait-il demandé ça alors que nous avions du sang sur les mains... j'avais commencé par refuser, trouvant un tas d'excuses les unes plus bidons que les autres, à peu près semblables à « désolé j'ai aqua-poney », parce que bon en connaissant cet énergumène et au vu de la situation dans laquelle nous étions, le oui n'étais franchement pas évident. Mais bon, comme j'étais un petit, enfin petit tout est relatif…1m82 ce n'est pas petit mais passons, Être faible j'avais fini par accepter et dû signer pour une mort très certaine… depuis quand aimait-il les fêtes foraines lui…
Enfin bon, cette sortie était prévue pour le vendredi 13 mai. Je n'étais pas superstitieux mais j'allais le devenir. Vanitas plus vendredi 13... il ne restait plus qu'un chat noir, même si Vanitas pouvait être qualifié comme tel, un passage sous une échelle et j'étais bon pour que tous les malheurs du monde me tombe sur la tête ! Plus sérieusement je ne la sentais pas cette soirée, vraiment pas...
Heureusement –malheureusement– une chose, mon frère, demi-frère d'ailleurs, vint me sortir de mes songes :
« -Riku ? Tu penses encore à vendredi ? » me dit-il avec un air mesquin que je n'appréciais pas.
Pourquoi lui en avais-je parlé ?
« -Hm » fut tout ce je pus exprimer.
« -De quoi tu as peur ? Ce n'est qu'un rencard après tout. »
« -CE. N'EST. PAS. UN. RENCARD ! Dis-je peut-être un peu trop excessivement. C'est juste une sortie entre deux potes, OK ? Je te l'ai déjà répété un milliard de fois ! »
J'allais l'étriper…
« -Mais oui bien-sûr, juste une sortie entre deux potes très proches, qui se sont déjà embrassés pour "rigoler" et dont l'un des deux est gay hm ? Bref, si tu dis que ce n'est pas un rencard je suppose je ne peux que te croire... Et sinon pourquoi tu flippes au juste ? »
« -Ne me crois pas si tu veux. Je ne flippe absolument pas »
Je pouvais aussi l'encastrer dans un mur
« -J'ai juste certaines craintes vis à vis de Van. Tu sais comment il est... »
« -Bien sûr que si, tu es anxieux ça se voit comme le nez au milieu de la figure. Oui je sais comment il est, mais pourquoi tu as dit oui aussi ! Aller à une fête foraine avec lui ? Il va tout faire pour que tu fasses une crise d'angoisse, c'est sûr et certain. »
« -Tu sais bien que je n'arrive pas à lui dire non... »
« -C'est bien le problème... »
« -Hm. »
Je savais bien que le problème était là mais je n'arrivais pas à lui dire non ! c'était comme si j'étais totalement dépendant de lui. Le pire était qu'il avait déjà réussi à me faire paniquer jusqu'à avoir une crise d'angoisse et ce en utilisant ma pire faiblesse : les araignées. Je détestais les araignées et leurs huit pattes velues, leur tête bizarre…. Brrr ! J'en avais des frissons rien qu'en y pensant !
« -Alalalalala… Ne t'inquiète pas les attractions sont plutôt sécurisées. Du moins la plupart du temps. Le risque zéro n'existe pas. » disait-il en allant dans sa chambre.
« -Vas te faire mettre Ventus ! Je te déteste ! Cordialement ! »
Pourquoi ma mère avait-elle épousé son père !?
Il allait finir muet, sourd et totalement paralysé très prochainement.
Ventus était le type de personne, qui, avec leurs airs angéliques, arrivait à obtenir tout ce qu'ils voulaient de tout le monde juste en faisant les yeux doux. Si seulement ils le connaissaient comme moi je le connaissais. Lui, avec ses yeux bleus en forme de BN et ses cheveux blonds, était une personne jalouse et hypocrite mais qui je devais l'avouer était très gentille parfois. Oui bon je l'avoue il m'arrivait de l'apprécier.
Vers 20 heures ma mère nous appela pour manger. N'ayant pas très faim je n'avais alors mangé que la moitié de mon repas et fus plongé dans mes pensées tout du long. Je ne savais même pas si ma mère ou Cid,le père de Ventus, m'avaient posé des questions. Toutefois ces réflexions m'avaient permis d'imaginer la meilleure soirée possible. Pas la pire car je n'avais pas voulu y penser, à vrai dire je m'y refusais.
Donc dans le meilleur des cas tout se passerait bien, Van me ferait quelques petites frayeurs dans les attractions mais rien de bien méchant. On aurait bien rigolé, partagé une pomme d'amour, on se serait tenu la main et peut être même embra...euh à ce moment je divaguais. Je disais donc que la soirée se passerait bien et qu'il y aurait peut-être même d'autre ren...sorties.
Mais bon c'était presque utopique...
Je n'avais plus qu'à croiser les doigts pour demain.
