Bon bah nouvelle histoire Théaltazar. Histoire sur le thème soulmate, donc bon j'espère que vous apprécierais. C'est pas canon, logiquement. (Cette phrase hors contexte est plutôt étrange à mon avis). Théaltazar et Mannindha présent, je réfléchis encore à un Oc pour Grunlek, à voir.
Et oui, j'aime les grandes familles... Beaucoup. Trop même.
La correction de Shinddh'a c'est Hindoustani d'après Google.
Oui il y a pas de dialogue, car pour moi, les dialogues passés ne sont pas ce dont on se rappelle le mieux, et donc dans un flash back, il ne devrait pas vraiment y en avoir, pas la peine donc de me le reprocher.
Merci d'avoir apprécié mon OS précédent ! Et pour les reviews !
Fonctionnement des âmes-sœurs, par le grand maître de la Tour Rouge Alvaro
"Les marques d'âmes sont des dessins ou écritures représentant la personne vous étant destinés parmi tout les humanoïdes doté de conscience. Pour activer le lien, chacun des individus doit reconnaître la marque de l'autre en la voyant ou la touchant, liant ainsi leurs âmes. Ces liens peuvent être soit platonique, soit, dans la plupart des cas, romantique. [...] La reconnaissance est aussi accompagnée de la création de pouvoir entre les deux parts de l'âme ne nécessitant aucune mana ou connaissance magique (Télépathie, partage des sensations et émotions, capacité de localiser l'autre) variant en fonction de la force de lien et des individus. [...] Si un des deux individus vient à mourir, deux scénarii sont observés : la disparition de la marque, ou du moins son affaiblissement petit à petit, ou bien l'entrée dans un état catatonique du survivant, qui suivra peu après l'autre dans la mort.
Destiné à l'enfer
Bon, ça partait mal. Très mal. Théo, jeune protégé de la Lumière, venant à peine de perdre son père, venait de se réveiller, au jour de son 7e anniversaire avec sa marque d'âme, ce qui était plutôt positif jusque là. Mais le problème, ce qui lui avait fait pousser un cri, étouffé très rapidement pour ne pas déranger sa mère, c'était que ce que représentait le dit-dessin : un colonne de flammes, un bâton de mage, et derrière... Un démon. Enfin, ces cornes, ses griffes et sa queue dépassant des flammes. Ca avait au moins le mérite d'être original d'avoir ce genre dessin dans le coin, mais bon, impossible de s'en vanter. C'était inattendu, dangereux, et le jeune garçon sut tout de suite que faire. Enveloppant son bras dans le cuir blanc marqué par le signe de son ordre, il descendit ensuite, bien décidé à le cacher le reste de sa vie, pour sa propre sécurité (et aussi un peu pour celle de l'autre, même s'il ne l'avouerais pour rien au monde).
On lui pausera toujours des dizaines de questions, on tentera même de lui enlever de force, mais rien n'y fera, il tiendra bon, sans faillir, malgré les moqueries. Sa sœur et Viktor s'inquiétait, mais rien n'y faisait. Seule sa mère, atteinte de cécité, ne lui demandait pas d'enlever la protection autour de son bras, et le jeune garçon en fut reconnaissant.
Théo continuait son chemin, devenant un excellent soldat, même si manquant parfois de jugeote ou d'empathie. Il se foutait de tout, suivant à peu près les ordres, et monta très vite jusqu'au poste d'inquisiteur, devenant ainsi un paladin renommé, même si seul, les membres osant peu l'approcher, ou alors pour son physique et/ou son grade. Ne sachant rien des interactions sociales, taciturne et à la lime de l'anti-social, il restait d'autant plus en retrait, au grand damne des jeunes filles, espérant pourvoir se lié à lui pour monter dans la société, et de ses compagnons d'armes, qui aurait aimer en savoir plus sur ses méthodes de combat.
Son premier ami fut Mani, un elfe vivant à Castelblanc, qu'il rencontra par hasard lors d'une descente dans bar, demander par ses supérieurs pour vérifier les activités de ce lieu assez sombre. L'étrangeté de l'individu attira tout de suite Théo, qui le supposait mauvais, avant de se rendre compte qu'il travaillait pour son ordre, et tant qu'assassin et qu'espion serte, mais dans son ordre quand même. Alors, au fur et à mesure des descentes, ils devinrent amis. Mani lui donnait une nouvelle perspective de la vie, avec tout ses voyages, son passé dur, et plus tard son statut d'aventurier. Il lui montrait les travers de la Lumière, les joies de la vie extérieure, et peu à peu, Mani et lui commencèrent à faire équipe, sans prendre en compte l'église, même si suivant toujours les ordres.
Et puis un jour, ils rencontrèrent deux autres aventuriers, un nain et un demi-élémentaire d'eau, lors d'une mission. Et malgré la méfiance des deux côtés, ils finirent pas bien s'entendre, et s'échangèrent leurs noms. Ainsi ils connurent Shinddh'a, vite renommé Shin par tous, et Grunlek, et ainsi commencèrent leur amitié et leur coopération, partageant de nombreuses aventures.
Et puis Shin se cassa la gueule depuis une branche, chose plutôt normale connaissant son peu d'habilité avec la Nature, et sachant la proximité d'un puits. Lors de cette chute, il s'entailla méchamment le bras gauche. Craignant une infection, il n'eu d'autre choix pour se faire soigner que de montrer sa marque d'âme à Théo... Permettant ainsi à Mani, passant par là pour prendre la bourse, profitant de l'absence de Grunlek, de la voir, et de l'identifier comme sienne, le faisant crier, puisse figer avec une expression interdite. Le paladin ne sut pas vraiment la suite, l'elfe ayant capturé son âme sœur, mais depuis il évitait de les dérangeais quand les deux était ensemble, supposant que, au vu des sons produits, ils ne seraient pas spécialement le bienvenue.
Et malgré la confiance des autres, cette révélation, leur acceptation, il ne dit rien. Il cacha sa marque, longtemps, de peur du rejet et de l'incompréhension.
Pourtant, un soir, lors d'un feu de camp, il finit par leur montrer, énerver par leurs remarques et blagues permanentes. Un fois la stupeur passé, ils l'acceptèrent, et peu à peu Théo finit par en rire avec eux, acceptant peu à peu l'idée, cachant malgré tout la marque pour éviter les problèmes. Et au fil du temps, il oublia presque que son destin était d'être lié à une hérésie.
