Bonjour à tous,voici une histoire que j'ai écrite il y a trèssss longtemps mais que je ne l'avais pas terminé. Je l'ai retrouvé dans un vieux dossier et j'ai été prise de nostalgie. L'envie de finir ce que j'avais commencé et surtout de l'améliorer parce que wahou ça piquait un peu les yeux. ^^
Dans tout les cas je vous souhaite d'apprécier cette fiction, pour ceux qui aurait pu lire l'ancienne version je serais curieuse de savoir ce que vous pensez de la V 2.0 et pour les nouveaux lecteurs bienvenue dans mon histoire.
« Il n'y a que dans le silence que la douleur s'entend. »
Richard Bohringer
Prologue :
Il faisait vraiment très sombre et il ne devait pas êtres plus de deux ou trois heures du matin, la scène se passait dans une rue apparemment déserte.
Un vent glacial soufflait de ci de là, annonciateur d'un mauvais présage.
Un homme en cape noir était en train de s'avancer vers elle, prise au piège entre un mur et un monstre elle était complètement démunie, ne pouvant ni fuir ni se battre.
Elle scrutait les alentours, cherchant une quelconque aide qui ne vint pas.
L'homme se tenait à présent face à elle, le visage caché par un capuchon.
D'un geste puissant de la main, il la plaqua contre le mur en serrant ses doigts sur le cou fragile de la jeune fille, cette dernière tenta de lui faire lâcher prise, mais ce fut sans succès.
L'air commençait à lui manquer, elle suffoqua à plusieurs reprises, chaque tentative pour respirer était inutile, sa vue se troubla et elle se sentie glisser le long du mur, elle n'avait plus de force et la vie commençait à l'abandonner peu à peu.
Son attaquant desserra alors sa prise et se rapprocha d'elle, la jeune sorcière pu sentir le souffle putride et alcoolisé de l'homme et elle eu presque aussitôt la nausée ainsi qu'une irrésistible envie de lui cracher à la figure, mais la peur lui empêchait tout mouvement.
Il lui murmura d'une voix grave et légèrement délirante :
- Tu es à moi maintenant, rien qu'à moi et personne ne viendra te sauver. Ne t'inquiètes pas ce sera rapide.
Il s'éloigna d'elle et prononça avec force :
- PRIARUS !
La jeune fille se sentie alors comme déchirer de l'intérieur, les larmes perlèrent sur son doux visage et un cris aussi brisant que la mort s'échappa de ses lèvres, jusqu'à ce qu'elle ne fut plus…
