Tout d'abord, sachez que le protagoniste Principal (Harry Potter aka Lord Voldemort aka Haeron Targaryen) ne sera PAS EN COUPLE. Les raisons sont les miennes, mais il est évident qu'un personnage à moitié psychopathe, intelligent, manipulateur, sadique etc. n'est pas du genre à se mettre en couple…

Cette fiction sera divisée en deux points de vue. Celui d'Harry (1ère personne) pour les moments importants, et celui Global (3ème personne) pour l'avancement de la trame.

Avant d'entamer cette fiction, il est important de connaître trois choses concernant « ma » version du Monde Magique, bien que la courté de ce chapitre prouve l'inutilité de connaître tout ça :

-Les couples n'ont aucune importance, que ce soit hétéro ou homo. Le Monde Magique n'étant pas concerné par les religions, les préjugés concernant les relations homosexuelles, ou autre, sont non existantes. Présence de F/M, M/M, M/F/M etc.

-Les couples homosexuels (furent-ils entre hommes ou femmes) peuvent se reproduire à travers un procédé de fusion magique/fluides et insémination. Les couples de femmes peuvent choisir entre-elles la porteuse tandis que les couples d'hommes doivent faire appel à une sorcière pour porter l'enfant. On peut théoriquement dire que les sorciers ont découvert l'insémination artificielle depuis des siècles, sauf que leur version fonctionne à 100% et mélange complètement leurs fluides. Concernant les couples d'hommes, leur enfant est 100% le leur et ne porte aucun gène de la mère-porteuse.

-Le Monde Sorcier Britannique est régit évidemment par un système nobiliaire archaïque à travers trois institutions. Dans l'ordre décroissant : Le Conseil (dirigé par les onze familles fondatrices du Monde Magique Britannique que sont les Peverell, les Black, les Potter, les Ollivander, les Flint, les Nott, les Londubat, les Gryffondors, les Serpentards, les Serdaigles et les Poufsouffles), Le Magenmagot (Cent familles sorcières + Ordres de Merlin) et le Ministère de la Magie (Ministre élu par le Magenmagot ou Le Conseil, variable en fonction de la position du Conseil).

Sachant ceci, vous pouvez lire mon histoire.

P.S : Certains mots anglais seront utilisés, n'ayant pas d'équivalence directe en français. Comme Ward (Enchantement protégeant un lieu fixe)


31/10/1981

Godric's Hollow

P.o.V Lord Voldemort

Me voilà enfin devant la maison de ces enquiquineurs de tourner en rond. Vêtu de ma plus belle robe (noire évidemment), je m'avance d'un pas gai en direction de leur porte. J'en suis tout émoustillé à vraie dire, et il y a de quoi.

Depuis que Severus, mon fidèle potionniste (et jouet de torture à ses heures perdues) m'a annoncé ce morceau de prophétie, je n'ai pas arrêté de me triturer les méninges. Ce n'est pas tous les jours qu'on nous annonce notre future défaite face à un gamin. Bon, je l'ai torturé un peu pour ce message de mauvais augure, mais il n'avait qu'à pas m'apporter une si mauvaise nouvelle.

Heureusement pour moi (et malheureusement pour eux), j'avais un petit espion dans leurs rangs. Enfin, quand je dis petit, je veux dire un gros espion mal lavé à l'odeur nauséabonde, à moitié chauve et ayant une tête de rat. Peter Pettigrew. Pas très intelligent, mais étonnamment très serviable. Lorsque j'ai annoncé que j'offrirai une immense récompense à quiconque m'apporterait la localisation des Potter, je ne m'étais surement pas attendu à ce que ce soit lui. Oui, je le récompenserai surement avec…Un petit Avada Kedavra, ah ! J'adore ce sortilège, il résout tous mes problèmes !

Mais la requête de Severus m'a tout de même étonné. Lorsqu'il a appris que j'allais éliminer les Potter, il m'a supplié d'épargner la sang-de-bourbe. Etant un Lord magnanime, j'ai accepté de tenter de l'épargner. Que personne ne dise que Lord Voldemort n'est pas un être bon.

Enfin, trêve de plaisanteries, il est temps de m'occuper de ces importuns. Alors que je m'approche de la porte, un gamin déguisé (j'en frisonne, ça me rappelle mes années à l'orphelinat) me regarde.

—Vous avez un beau costume, Monsieur ! s'exclame-t-il d'une voix un peu trop aigüe à mon goût.

Pour seule réponse, je retire ma capuche tout en lui faisant mon sourire le plus terrifiant. Je prends grand plaisir à le voir blêmir, avant d'hurler tout en courant. Ah, depuis que j'utilise ce glamour pour me donner une apparence de serpent, je prends un malin plaisir à terrifier mes esclaves (qui se disent mes serviteurs, mais c'est du pareil au même) et mes ennemis. Ma véritable apparence est assez différente à vrai dire.

Pourtant, je n'ai rien à me reprocher, et dois avouer être bel homme. Grand, mesurant 192 cm, des cheveux bruns coiffés élégamment sur le côté, un visage fin et sculpté et un corps d'apollon. Oui, je suis un peu narcissique, et alors ? Je ne vois pas le problème à savoir s'apprécier. La seule différence, ce sont mes yeux rouges qui étaient plutôt noisette. Mais ça n'avait franchement rien de terrifiant, donc j'ai inventé ce sortilège permettant de revêtir une apparence un peu plus terrifiante. J'ai choisi le serpent attendu son rapport avec Serpentard (dont je suis le descendant) et parce que je parle le fourchelangue.

Enfin bon, je continue de m'avancer vers la porte des Potter lorsque je suis confronté à un ward. Bon, je l'analyse rapidement et découvre qu'il sert simplement à prévenir les Potter de toute intrusion. Un sourire malsain apparaît alors sur mon visage, et je franchis le ward, déclenchant ainsi l'alarme des Potter. Sans perdre un instant, je fais un moulinet avec ma baguette magique pour ériger un champ d'anti-transplanage.

Ah, je prends plaisir à entendre leurs hurlements de panique. J'entend vaguement une voix masculine (surement le Potter) crier de s'enfuir (surement à la sang-de-bourbe) avec le gamin (ma cible). Sans perdre un instant, je fais exploser la porte avant d'ériger rapidement un Protego. Le Potter mâle a eu l'audace de me jeter un sortilège d'entrailles.

—Un sortilège d'expulsion d'entrailles, Potter ? Plutôt sombre, pour quelqu'un de ton…acabit, je dis avec un sourire en coin.

—Et je suis capable de bien plus, monstre ! Je ne te laisserai pas tuer mon fils ! s'écrie l'importun en brandissant une fois de plus sa baguette.

Je roule intérieurement des yeux. Est-ce si difficile de sacrifier son gosse pour vivre plus longuement ? Franchement, ils pourront en refaire des marmots. Bon, tant pis, je n'ai pas de temps à perdre en discutailles. Connaissant l'énergumène, il a dû faire appel à la bande des poulets flambés, dirigés par le vieux citronné, et peut-être les incompétents du Ministère.

Sans crier gare, je lui lance un petit sortilège insidieux. Une invention de mon crû, et je dois avouer que je n'en suis pas peu fier. Encore innommé, ce sort va tout simplement créer un liquide bouillant (aussi chaud qu'un Incendio) dans ses intestins, le tout sous une forme de colique. Potter tente de bloquer le sortilège, mais son bouclier est trop faible par rapport à ma toute-puissance. Je regarde avec intérêt sa réaction.

—Qu'est…Argh ! s'écrie Potter en se tenant le ventre.

Tout en se tordant de douleur, il tombe au sol près de l'escalier tandis que beaucoup de sang s'écoule de son postérieur. Intéressant, Potter a littéralement chier de la lave. Je ne peux pas m'empêcher d'éclater de rire tandis qu'il hurle de douleur à n'en plus finir.

« Tu as de la chance, Potter ! Je suis bon seigneur, je lui fais avant de l'avadakevariser.

A vrai dire, je serai plutôt resté des heures à le voir se tortiller de douleur, mais le temps presse et je peux entendre la sang-de-bourbe se barricader à l'étage. Passant par-dessus le corps de Potter, je monte les escaliers tout en maintenant un sourire d'excitation. J'adore chasser mes proies.

Je regarde rapidement les portraits autour de moi (certains me fusillant du regard, d'autres m'insultant ouvertement) avant d'en brûler un. Ah ! Ils se sont tous tus, tant mieux. J'arrive enfin devant la salle où elle s'est barricadée. Ça doit surement être la chambre d'enfant.

Soupirant, j'ouvre la porte d'un simple geste, décalant les boîtes entassées derrière pour m'empêcher d'entrer. La sang-de-bourbe dépose alors l'enfant dans un petit lit avant de s'interposer entre le marmot et moi, les bras grands ouverts. Je fronce rapidement des sourcils tout en regardant la scène. Ça sent le piège, pourtant, je ne détecte rien du tout. Bon, il est temps de tenir ma promesse. Avant même d'avoir le temps de lui dire de s'écarter, elle se met à me supplier. Ah, j'adore ça.

— Pas Harry, pas Harry, je vous en supplie, pas lui !

— Pousse-toi, espèce d'idiote… Allez, pousse-toi…

— Non, pas Harry, je vous en supplie, tuez-moi si vous voulez, tuez-moi à sa place…

— C'est mon dernier avertissement…

Elle commence franchement à m'échauffer. Mais j'ai promis d'essayer de l'épargner, alors étant magnanime, je m'efforce de tenir ma promesse.

— Non, pas Harry ! Je vous en supplie… Ayez pitié… Ayez pitié… Pas Harry ! Pas Harry ! Je vous en supplie… Je ferai ce que vous voudrez…

— Pousse-toi, idiote, allez, pousse-toi…

Elle s'obstine à rester devant moi. Personne, je dis bien, PERSONNE, ne refuse d'obéir à Lord Voldemort par trois fois.

—Avada Kedavra !

Et voilà, un corps de plus au sol. Ça lui apprendra à refuser de m'écouter, et trois fois en plus ! Qu'on ne dise pas que Lord Voldemort ne tient ses promesses. J'ai effectivement essayé de l'épargner, trois fois ! Est-ce trop demander d'obéir et de se mettre sur le côté ? J'aurai pu juste l'assommer, mais bon, je ne supporte pas qu'on me dise non.

Maintenant, il est temps de m'occuper du gamin. Non mais franchement, qu'est-ce qu'il a à me regarder comme ça ? J'ai peut-être tué sa mère, mais ce n'est pas une raison pour me défigurer. Bon, je sens que les canards rôtis vont pas tarder, il est temps de conclure.

Je pointe ma baguette d'un geste théâtrale, malgré le manque de spectateurs, et regarde l'enfant dans les yeux.

—Tu es né au mauvais moment, jeune Potter. Et Lord Voldemort ne supporte pas la concurrence. Avada Kedavra ! je m'écrie dans toute ma splendeur.

Regardant avec avidité l'éclair de jade s'abattre sur le marmot, je dois avouer adorer cette couleur. Elle résout tous mes problèmes, et en plus, la couleur va avec ma robe.

Par contre, je ne m'attendais surement pas à ce qu'il me revienne en plein visage. J'ai à peine le temps de hurler que c'est le trou noir.


P.O.V Harry

Je suis en train de chialer. Pourquoi je suis en train de chialer ? Et pourquoi je me trouve derrière des barreaux ?

Je ne dis pas que ça me déplait, mais ne suis-je pas censé être mort ? Je regarde rapidement autour de moi, et…tiens, le corps de la sang-de-bourbe est encore là ? Et…ma robe est à terre ?

Non…ce n'est pas possible ? Je me suis retrouvé dans le corps du marmot ? Par les couilles de Merlin, qu'est-ce que c'est que ce délire ? Revirement de situation plutôt intéressant, mais Lord Vold…Harry sait s'adapter à toutes les situations.

J'entends vaguement des pas se rapprocher, ce qui ne m'étonne pas vraiment. Vu le décor à moitié explosé, j'ose imaginer que le bruit a attiré l'attention. Je ne m'attendais surement pas à voir Pettigrew entrer dans la pièce, l'air paniqué.

Le rat ose prendre ma baguette et la pointer vers moi ? Je vais te faire souffrir, misérable vermine. Je suis tout de même soulagé de le voir rabaisser la baguette. Il a l'air paniqué, et maintenant que je tends l'oreille, je peux comprendre pourquoi. Quelqu'un d'autre arrive.

Sous mes yeux, le rat se transforme en son homonyme avant de quitter les lieux…avec ma baguette ! Je n'ai pas le temps de crier de colère que je vois Severus entrer dans la pièce. Sans attendre, il se jette sur le corps de la sang-de-bourbe tout en pleurant à chaudes larmes. Je ne le savais pas aussi énamouré avec elle…j'aurai peut-être dû l'épargner tout compte fait, elle m'aurait servi à faire chanter mon potionniste de talent.

Severus me regarde les yeux pleins de haine avant de quitter rapidement les lieux. C'est le deuxième qui ose abandonner un pauvre bébé (maléfique) dans une chambre détruite. Quelle honte ! Lui aussi aura le droit à un Endoloris bien placé.

Et un troisième entre dans la chambre…je ne savais pas que les Potter tenaient un hôtel de passe. Tiens, celui-là, je ne le connais pas. Plutôt grand, les cheveux noirs bouclés et les yeux gris sont assez révélateurs. Ce doit être le fameux Sirius Black dont m'a tant parlé Bellatrix…

Les yeux pleins de larmes, il se jette sur moi pour me prendre dans ses bras. Je suis tellement fatigué que je n'ai pas la force de pleurer ou bien lui chier dessus. Au moins, c'est un sang-pur. Sans perdre un instant, il descendant les escaliers tout en me tenant au creux de ses bras. Malheureusement, on est vite accueilli par le demi-géant attardé de service, Hagrid. J'aurai dû le tuer à Poudlard quand j'en avais l'occasion.

Je ne fais pas trop attention à ce qu'ils se disent, malheureusement mon ouïe n'est pas très développée, surement dû à ce corps d'enfant. Par contre, je n'approuve pas du tout qu'il me place dans les bras de l'autre abruti. Comment ose-t-il placer Lord Voldharry dans les bras de ce sang-mêlé ?

Bon, le reste est un peu flou. Je me rappelle vaguement d'un bruit de moteur tandis que je suis enveloppé dans un cocon de chaleur. Malgré tout, l'ignare demi-géant est chaud et confortable…je devrais peut-être l'épargner et en faire une chaudière ? En tout cas, je me suis endormi.

Je me retiens de hurler lorsque j'ouvre les yeux. Mon champ de vision est rempli par une étendue blanche et soyeuse. Suant à grosses gouttes, je lève le regard pour tomber sur deux yeux bleus. Si j'avais pu hurler, je l'aurais fait.

Ça y est ! Le vieux citronné a tout découvert et m'a emprisonné ! Adieu tortures et conquêtes du monde !

—Il sera parfaitement en sécurité chez les Dursley, après tout, Pétunia est sa tante, je l'entends dire.

Ah ? Il ne compte pas me garder emprisonner ? Eh bien, semblerait que la version magique du Père Noël n'a rien découvert, très intéressant. Par contre, je suis un peu trop près de lui. Pour me venger…

—Blargh !

Albus me regarde d'un air étonné, tandis que Minerva (elle mérite de se faire appeler ainsi, je respecte mes adversaires dignes d'intérêt) cache un sourire. Eh oui, je viens de vomir dans la barbe du vieil empaffé ! Ah, Voldharry 1 – Vieux Citronné 0.

—Il a p'têt pas supp'té le voyage, pr'fesseur Dumbledore ! dit Hagrid avec son accent incompréhensible.

Ce n'est pas possible ça ! Il passe des années à l'école, et ne sait toujours pas parler correctement ? Même Crabbe et Goyle ne sont pas…quoi que…je n'ai rien dis, Crabbe et Goyle restent plus idiot que lui.

—A-t-il vraiment vaincu vous-savez-qui ? demande Minerva d'une voix apeurée.

J'adore lorsque les gens n'osent pas même prononcer mon nom. Que c'est plaisant de les voir trembler à la mention de ce sobriquet, mais c'est surement lié au sortilège tabou placé dessus. Ah !

Le vieux citronné me regarde une fois de plus, quoi qu'il semble surtout concentré sur mon front. Hm, je suppose que le sortilège de la mort a du laissé une trace quelconque… Albus se met alors à sourire, et c'est assez joyeux. Quelle vision d'horreur.

—Oui, Voldemort est mort. Je ne perçois aucune trace de magie noire dans sa cicatrice, et Severus m'a montré son bras il y a quelques minutes. La marque a complètement disparu ! s'exclame le vieil homme avec un grand sourire.

De mon côté, je blanchis. Quoi ? Ce n'est pas possible que la marque ait disparu, elle est liée à mes…horcruxes ? Ça voudrait dire qu'ils n'existent plus ? En y repensant, ça parait logique. Après tout, où sont tous les pharaons et sorciers égyptiens en ayant créé ? Ou bien Herpo le fou ? En somme, je me suis infligé une douleur sans nom et me suis affaibli magiquement…pour rien ?

Mais si tout ça n'a jamais fonctionné, comment expliquer que je suis vivant ? Hm…Je n'y vois qu'une seule théorie. Mon âme était scindée en plusieurs parties, lorsque j'ai attaqué l'enfant et reçu mon sortilège en retour (surement un piège de la sang-de-bourbe), mon dernier morceau d'âme a dû fusionner avec l'enfant. Vu que l'âme de l'enfant était complète, mon sortilège a dû échanger une part équivalente de son âme avec la mienne, rendant mon âme complète.

Sachant qu'une âme ne peut excéder 100%, je suppose que mes horcruxes ont dû immédiatement s'annuler, n'étant plus lié à mon âme principale. Heureusement pour moi que l'enfant n'était pas suffisamment développé, sinon j'aurai été vaincu par la majorité de son âme. Mais vu qu'il n'a qu'une année de souvenirs, je suppose que mon petit morceau d'âme a pu prendre le dessus.

Je ne vais pas me plaindre, et puis, il y a des avantages à tout ça. Tout d'abord, l'âme d'un sorcier garde son expérience, ses connaissances, et son coefficient de puissance magique. Ma fusion avec l'âme du bébé, sachant qu'il était destiné à me vaincre (et donc devait avoir un coefficient égal au mien) a dû doubler mon coefficient. Sachant que l'échelle de merlin va de 1 (moldu) à 1000 (Merlin), j'étais classé à 700. Je dois être à 1000, enfin, je le serai une fois que mon corps sera plus adapté.

Après tout, la magie vient autant du corps que de l'âme, et il est important d'être en bonne forme. Dumbledore est une excellente preuve, malgré son âge, il peut bouger très vite…

Je n'ai pas le temps d'y réfléchir plus que le vieux citronné me pose au sol, devant une porte. Il ne va pas me laisser devant cette maison moldue quand même, si ? En plein hiver durant la nuit ? Il va me le payer ! Je n'ai pas le temps de pleurer (plutôt hurler) qu'il me lance un sortilège d'endormissement. Maudit vieux sénile.


01/11/1981

4 Privet Drive, Surrey, Angleterre,

Je suis réveillé par un cri strident. Ouvrant les yeux tout en lançant mon regard le plus noir, je dévisage la banshee ayant eu le malheur de me réveiller avec ce bruit digne d'une castafiore. Ce que je vois est surement la moldue la plus horrible que j'ai eu l'occasion de voir. On croirait voir un mélange entre une girafe et une harpie, quelle horreur.

—Pétunia ? Que se passe-t-il ?

Je vois alors arriver une autre créature échappée d'un zoo. Cette fois, il s'agit d'un morse avec une grosse moustache, tenant dans ses bras un mini-morse. Oh joie, Dumbledore m'a envoyé dans un zoo… Quand je vois cette laideur, il ne faut pas s'étonner de mon souhait de les réduire en esclavage. Un animal est fait pour être sur ses quatre pattes, devant son maître.

—Il y a une lettre, que dit-elle ? demanda le morse en me pointant du doigt.

Tiens, je n'avais pas remarqué la présence d'une lettre. Connaissant le vieux citronné, il a dû abréger l'histoire et lui demander (ordonner) de me garder. Encore une fois, le grand mêle-tout est intervenu. Vu son visage déconfit en lisant la lettre, je pense avoir deviner la vérité.

—On doit le garder. Dumbledore dit que les…serviteurs de celui qui a essayé de le tuer vont tenter de le trouver pour terminer le travail. Et vu que je suis sa tante, ils vont surement nous tuer par l'occasion ! s'exclame la girafe en me fusillant du regard. Le vieux fou parle d'une…magie…qui peut nous protéger grâce à notre lien du sang, tant qu'il vivra ici.

—Sales monstres, ils pourraient laisser les honnêtes gens tranquilles !

Si je n'étais pas là pour le voir, j'aurais cru entendre un sang-pur se plaignant des moldus.

—Je refuse de payer quoi que ce soit pour lui.

—Ne t'inquiètes pas mon amour, nous lui donnerons les vieilles fripes de Dudley. J'ai bien fait de tout conserver dans le grenier.

—Très bien, et je refuse de lui donner une chambre. Un monstre comme lui ne la mérite pas !

Et voilà que le morse s'en va d'un pas colérique avec le mini-morse. De son côté, ma « tante » m'attrape avant de m'emmener à l'intérieur. Je ne suis pas très étonné de la voir me placer dans un placard à balais.

Je refuse d'être traiter ainsi, ils vont comprendre la fureur de Lord Voldharry ! (Note à moi-même, je dois trouver un meilleur nom)

Me levant difficilement sur mes deux petites jambes, je fais un simple geste de la main qui ouvre la porte en grand. J'entend vaguement une conversation, et je décide de rejoindre les moldus. Ils sont dans la cuisine, le morse étant assis tandis que la girafe donne à manger au mini-morse.

—Quoi ? Comment as-tu réussi à venir jusque-là ? Je vais te remettre dans le placard où ton espèce appartient ! s'écrie le morse en me remarquant.

Il se lève, furibond avant de courir vers moi. Je roule des yeux avant de l'envoyer valser contre un mur. Vu le bruit mât, il a dû souffrir…tant mieux !

Evidemment, la girafe se met à hurler. D'un simple regard, je la silence. Le problème est que je ne peux pas parler, mes cordes vocales n'étant pas suffisamment développées. Bon, aux grands maux les grands remèdes.

Je fais apparaître une écriture enflammée dans les airs, sous leurs regards effrayés.

A partir de maintenant, vous me servirez ! Si vous refusez, je torturerai votre enfant jusqu'à la folie avant de vous incinérer. Est-ce que je me suis bien fais comprendre ?

—Comment oses-tu ? Je vais te… commence le phoque moustachu en se levant.

Bon, j'en ai marre. Sans perdre un instant, je lui lance un joli petit Doloris. Il tombe au sol tout se tordant de douleur. A préciser qu'il est tellement gros, qu'en tombant, le sol a tremblé.

—Vernon ! Pitié, arrêtes ! arrêtes ! On obéira, pitié !

Maintenant, je sais que le morse à un nom. Ce sera plus facile de le référencer ainsi. Après quelques secondes, j'arrête la torture avant de la regarder dans les yeux.

J'espère que je me suis bien fais comprendre. Maintenant, prépares-moi à manger, et tu feras d'abord goûter la mixture à ton infâme marmot, au cas où tu t'aviserais de tenter de m'empoisonner.

C'est ainsi qu'à commencer ma vie en tant qu'Harry Potter, vainqueur de moi-même. Qu'il est bon d'être le maître !


(Ellipse)


P.O.V 3ème personne

Les choses avaient bien changé au 4 Privet Drive. Tout commença avec l'arrivée d'Harry James Potter, orphelin en date du 31/10/1981.

Ce dernier vivait une véritable vie de roi dans cette maison, tandis que sa tante et son oncle s'efforçaient de réaliser le moindre de ses désirs. Non pas par envie, mais pas terreur. Oui, Harry n'hésitait pas à les torturer lorsqu'ils avaient le malheur de lui désobéir, ou juste même de lui parler, et ce sans son accord.

Quant à Dudley Dursley, ce dernier devint obnubilé par Harry, au point de devenir son plus fidèle serviteur, au grand dam de ses parents. Harry était très content d'avoir un fidèle serviteur, costaud qui plus est. Oui, Dudley était très grand et musclé, héritant cela de son père (ancien boxeur) et d'un régime précis ordonné par Harry.

Sans compter que Dudley était assez intelligent, en plus d'une tendance sadique. Oui, pour Harry, Dudley était un mélange entre Crabbe, Goyle, Bellatrix et Rookwood. Enfin, sans magie.

Et concernant Harry ? Ce dernier habitait la chambre parentale richement meublée, portant des vêtements luxueux faits sur-mesure. Evidemment, il savait que Vernon ne gagnait pas suffisamment pour lui payer tout ça, ce fut la raison pour laquelle il utilisa plusieurs Imperius sur les dirigeants de Grunnings (où travaillait Vernon) pour en faire le P.D.G du groupe. Harry refusait de vivre dans la pauvreté.

D'ailleurs, il n'avait pas hésité à montrer son incroyable intelligence à l'école, prouvant à tous qu'il était un véritable génie. En fait, il venait récemment d'obtenir son diplôme de fin d'étude. Grâce à son intelligence et ses pouvoirs, il avait intégré le King's College of Our Lady of Eton beside Windsor aussi connu sous le nom de Collège Eton. Evidemment, le collège était dur d'accès pour un « prolétaire » mais Harry avait su utiliser son lignage.

Oui, Harry savait que les Potter étaient une longue lignée Comtale du Sud-Ouest de l'Angleterre, et cela lui ouvrait beaucoup de portes. Le problème étant qu'il ne pouvait pas mettre la main sur l'héritage (côté Moldu du moins) avant ses dix-huit ans (ou son émancipation). Il se fit rapidement des relations à Eton, bien qu'il regrettât ne pas pouvoir mettre la main sur un membre de la famille royale pour un petit Imperio.

Harry avait volontairement accéléré sa scolarité pour pouvoir tranquillement aller à Poudlard. Eh oui, pour la conquête du Monde, il lui fallait une identité chez les moldus comme les sorciers. Enfin, il reçu la lettre d'admission à Poudlard le 31/07/1991, et sans attendre, il la renvoya en précisant qu'il n'avait pas besoin de guide.

C'est ainsi qu'Harry fut emmené à l'Allée de Traverse par Vernon (aka le Phoque Moustachu) le 01/08/1991. Ne souhaitant pas attirer l'attention, il ordonna à Vernon d'aller profiter d'un restaurant non loin tandis qu'il ferait ses achats.

Il rentra facilement dans le Chaudron Baveur avant de se diriger vers l'arrière. D'un simple geste de la main, il dévoila l'entrée de l'Allée avant de se diriger prestement vers la Banque Gringotts.

Ne perdant pas un instant, il demanda à un gobelin d'effectuer un test d'héritage sanguin, le tout en promettant dix gallions si le gobelin faisait vite. Eh oui, il était tout à fait inutile d'utiliser des longues phrases etc. avec les gobelins. Ils ne respectaient qu'une chose : La Force et l'Argent.

Le gobelin ne perdit pas de temps avant de tendre un parchemin avec une aiguille. Harry se piqua le doigt, faisant ainsi tomber quelques gouttes carmines sur le parchemin. Après quelques secondes, le morceau de papier s'illumina pour révéler son ascendance.


Nom :

Harry (Tom) James (Elvis) Potter (Jedusor)

Statut :

Sang-Pur (2ème génération Maternel – 27ème génération Paternel)

Situation :

Emancipé (par magie)

Famille (jusqu'au 4ème degré) :

-Liliane Amaranthe Potter née Serdaigle (Mère – Sang-Pur 1ère génération – Sorcière) DECEDEE

-James Fleamont Potter (Père – Sang-Pur 26ème génération – Sorcier) DECEDE

-Pétunia Daisy Dursley née Serdaigle (tante maternelle – Sang-Pur 1ère génération - Cracmol)

-Dudley Vernon Dursley né Serdaigle (Cousin Maternel 1er degré – Sang-Mêlé – Cracmol)

-Florean Fleamont Fortescue (Cousin Paternel – 2nd degré – Sang-Pur - Sorcier)

-Sirius Orion Black (Cousin Paternel 3ème degré / Parrain – Sang-Pur 24ème génération – Sorcier)

-Narcissa Druella Black (Cousine Paternel 3ème degré – Sang-Pur 24ème génération – Sorcière)

-Andromeda Melinda Tonks née Black (Cousine Paternel 3ème degré – Sang-Pur 24ème génération – Sorcière)

-Bellatrix Charis Black (Cousine Paternel 3ème degré – Sang-Pur 24ème génération – Sorcière)

-Draco Lucius Malefoy (Cousin Paternel 4ème degré – Sang-Pur 26ème génération – Sorcier)

-Nymphadora Licorice Tonks née Black (Cousine Paternel 4ème degré – Sang-Pur 25ème génération – Sorcière)

-Alice Janine Londubat née Fortescue (Cousine Paternel 3ème degré / Marraine – Sang-Pur 20ème génération – Sorcière)

-Neville Auguste Londubat (Cousin Paternel 4ème degré / Godbrother – Sang-Pur 27ème génération – Sorcier)

Titulature :

-Lord de la Maison Fondatrice Peverell (Paternel/ Magie Anima)

-Lord de la Maison Fondatrice Gryffondor (Paternel)

-Lord de la Maison Fondatrice Serpentard (Magie Anima)

-Lord de la Maison Fondatrice Serdaigle (Maternel)

-Lord de la Maison Fondatrice Potter (Paternel)

-Héritier de la Maison Fondatrice Black (Paternel/Désignation)


Harry avait été étonné par les révélations concernant son héritage. Bon, il était au courant pour les Gryffondors et les Potter (les Potter n'avaient jamais caché leur ascendance), mais pour le reste… Il devina facilement que les Evans devaient être une lignée cracmol des Serdaigle, et vu que le parchemin n'affichait que les noms magiques... Par contre, le terme « Magie Anima » l'étonna. Il s'attendait à perdre ses titres de Lord Serpentard en « renaissant » à travers Harry Potter, mais ce n'était pas le cas.

Oui, il semblait bien que les titres et autres possessions restaient liées à l'âme, ou en tout cas, à l'âme avant une quelconque renaissance. La Maison Peverell était cependant une autre surprise, et non des moindres. Les Peverell étaient considérés comme les plus anciens sorciers du Monde Magique Britannique, leur famille datant d'avant l'arrivée des romains en Grande-Bretagne. Sans compter cette histoire avec les Trois frères Peverell et la Mort. Oui, tout le monde savait que les Peverell étaient les trois frères désignés dans les Contes de Beetle le Bard.

En tout cas, il ne perdit pas de temps à demander un portfolio concernant la totalité des investissements de sa famille. Le gobelin dû aller chercher les gérants des comptes Potter, Peverell, Serpentard et Serdaigle. Comprenant la nécessité de tout fusionner, Harry ordonna la création d'un Groupe nommé Peverells & Co.

Il désigna par la même occasion Ranolf (un gobelin assez vicieux mais très intelligent), ancien gérant des Comptes Peverell en tant que dirigeant du Groupe et de facto Gérant de toutes les fortunes. Harry apprit ainsi que ses investissements étaient diversifiés, tant dans le Monde Moldu que dans le Monde Sorcier.


Monde Sorcier :

-The Daily's Prophet (56%)

-Amanuensis Quills (100%)

-Eeylops Owl Emporium (69%)

-Florean Fortescue's Ice Cream Parlour (50%)

-Flourish and Blotts (71%)

-Madam Primpernelle's Beautifying Potions (34%)

-Obscurus Books (100%)

-Scribbulus Writing Instruments (100%)

-Twilfitt and Tatting's (56%)

-Whizz Hard Books (100%)

-Slug & Jiggers Apothecary (100%)

-The Coffin House (100%)

-Beard Trimming (51%)

-Chimney Sweep Elf (72%)

-Markus Scarrs Indelible Tattoos (52%)

-McHavelock's Wizarding Headgear (73%)

-Potage's Cauldron Shop (48%)

-Ye Olde Curiosity Shop (100%)

-Pilliwinkle's Playthings (42%)

-Tobacconist (71%)

-Weeoanwhisker's Barber Shop (51%)

-House-Elf Placement Agency (100%)

Monde Moldu :

-General Motors (12%)

-Boeing (6%)

-Grunnings (100%)

-PepsiCo (26%)

-Shell Oil (16%)

-Ford Motor (16%)

-Intl. Business Machines (51%)

-Wal-Mart Stores, Inc. (24%)


Les investissements enfin fusionnés se révélèrent très profitables, sans compter qu'il n'y avait pas les investissements des Black (Harry n'étant que l'héritier). Il demanda une diversification de son portefeuille Moldu et une acquisition des parts majoritaires chez la totalité des entreprises, en tout cas, dans la mesure du possible. Il précisa aussi qu'il fallait s'emparer d'entreprises vitales aux Moldus donc : L'Alimentaire, la Pharmacologie, l'Energie et les Communications. Ranolf accepta volontiers, non sans négocier une part supérieure à ses 5%. En fin de compte, Harry lui attribua un total de 15% par transactions et 3% des bénéfices nets en échange de ses loyaux services.

Après avoir régler ses affaires à Gringotts, et acquis une bourse-sans-fond reliée à son coffre-fort personnel (687) pour pouvoir régler ses achats. Ne perdant pas de temps, il s'empressa de rejoindre la boutique de Garrick Ollivander afin d'obtenir, enfin, une baguette magique. Il ne fut pas très étonné de voir le vieil homme apparaître derrière-lui, mais il prit grand plaisir à le voir blêmir.

Les Ollivander étaient la seule famille sorcière au monde capable de percevoir l'âme d'une personne, et de facto, Garrick Ollivander comprit parfaitement qu'Harry était le parfait mélange entre Harry James Potter et Tom Elvis Jedusor aka Lord Voldemort. Après plusieurs menaces et promesses, Harry fit jurer sur sa magie à Garrick de ne jamais dévoiler la vérité quant à son identité. En fin de compte, le vieil homme accepta. Pour lui, il était temps que quelqu'un chamboule le Monde Magique.

Harry fut donc ravi d'obtenir une baguette magique : Bois de Houx, 27.5 cm, très souple avec Plume de Phénix. Sans grand étonnement, il s'agissait de la baguette jumelle de sa précédente possession.

Il fit ensuite le restant de ses achats à travers les lieux, avant de tomber (malheureusement pour lui) sur le demi-géant attardé de service : Rubeus Hagrid. Le demi-géant était là pour acheter des engrais à l'Allée des Embrumes, et évidemment, Harry tomba sur lui. Heureusement pour Harry, Hagrid devait vite retourner à Poudlard pour s'occuper des plantes. Dans un geste tout à fait étonnant, il offrit un magnifique harfang des neiges à Harry avant de le laisser. C'était le premier cadeau d'anniversaire qu'Harry reçut, en tout cas, le premier cadeau donné par envie de donner.

Harry resta coi quelques instants avant de quitter les lieux avec le magnifique volatile sur son épaule (et ses achats dans une male rapetissée dans sa poche). Il décida de nommer le harfang femme « Hedwige » en l'honneur de Sainte Hedwige de Silésie, Reine de Pologne et l'une des plus grandes sorcières d'Europe. Elle fut particulièrement connue pour sa ruse.

Il retrouva Vernon à la Pâtisserie Valérie située à la croisée entre Charing Cross Road et Great Newport Street. Ce dernier termina tranquillement une part de forêt noire avant de ramener Harry à la maison.

Le restant des vacances se déroula tranquillement, et ce fut avec une joie immense que Vernon (et Pétunia) déposa Harry à King's Cross Station pour qu'il puisse commencer son année scolaire. Ce dernier comprit facilement la raison de la « joie » de sa « famille », et il se fit un plaisir de rappeler que Dudley le remplacerait. Il n'avait encore jamais vu Vernon pâlir ainsi. Et pour cause : Dudley était aussi sadique que Bellatrix.

Lorsqu'Harry monta dans le Poudlard Express, il entra immédiatement dans un compartiment libre tandis qu'Hedwige se tenait tranquillement sur son épaule. Cette dernière se posa rapidement sur l'étage destiné aux bagages tandis qu'Harry se reposa. Afin de ne pas être dérangé, il plaça un verrou magique, un sortilège de désillusion sur la porte, et par précaution un ward de redirection d'attention.

Après plusieurs heures, il arriva enfin à Poudlard. Il descendit tranquillement, rejoignant les 1ères années et, malheureusement, Hagrid. Ce dernier semblait être leur accompagnateur. Il les fit monter dans des barges en direction du Poudlard, traversant ainsi le lac depuis Pré-au-Lard. Il fut accompagné de Neville Londubat (il en ferait un serviteur loyal), Hermione Granger (il modifiera son comportement pour en faire sa nouvelle Bellatrix) et Ronald Weasley (il est temps qu'il élimine les Weasley, ils se reproduisent comme des rats).

Ce fut en arrivant au château, laissé devant les portes du grand hall qu'il mit en place son plan.


01/09/1991

Poudlard, Ecosse

P.O.V Harry

Me voilà entouré d'enfants prépubères effrayés, oh joie ! Les fantômes sont passés, toujours aussi mélodramatiques. Si Peeves les énerve tant que ça, ils n'ont qu'à le torturer, le bannir ou je ne sais quoi. Sans compter que pendant la traversée du lac, le rouquin n'a pas arrêté de m'emmerder. Je me doute qu'il souhaite juste devenir l'ami du « Survivant », mais si ça continue, il deviendra le « Survivant » lui-aussi, lorsque j'en aurai terminé avec sa famille.

Enfin, Minerva revient. Je trouve vraiment dommage qu'elle ne m'ait jamais rejoint, je l'apprécie beaucoup. D'ailleurs, nous étions des connaissances durant notre scolarité, ce qui est d'autant plus triste. Pourtant elle adhérait en grande partie à mes idées, enfin, jusqu'à ce que je devienne fou avec mes Horcruxes. Oui, Minerva était une sang-mêlée comme je le fus (après tout, je suis désormais un Sang-Pur). Je me rappelle qu'à l'époque, j'étais pour l'intégration totale des nés-moldus et Sang-mêlés (je le suis toujours), l'effacement des mémoires des parents moldus réfractaires (je penche plutôt pour leur mort de nos jours), et l'intégration des parents moldus acceptant leurs enfant (ce n'est plus le cas, mieux vaut les tuer ou les réduire en esclavage) en les effaçant du Monde Moldu et les intégrant pleinement dans le Monde Magique (à travers des métiers de vendeurs/comptables etc. beaucoup de métiers ne nécessitent pas de magie).

—Allons-y maintenant, dis-t-elle. La cérémonie va commencer.

Les autres marmots sursautèrent, ils ne l'avaient pas remarqué. Quant aux abrutis de fantômes, ils ont dégagé tout en continuant leur discussion sur le poltergeist.

—Mettez-vous en rang et suivez-moi, nous dit Minerva.

On la suivit alors en direction du grand Hall où les autres gamins étaient tranquillement assis. Comme d'habitude, les Serpentard complotaient, les Serdaigle débattaient, les Gryffondor braillaient et les Poufsouffle discutaient gaiement.

J'entendis vaguement le castor (Hermione) parler du plafond en citant le livre concernant l'histoire de Poudlard. Attendu son caractère de Je-Sais-Tout, elle va se faire rejeter par toutes les maisons sauf Serdaigle. Ça me changerait d'avoir une Bellatrix intelligente, et si jamais ça ne fonctionne pas, j'irai récupérer ma vraie Bellatrix et torturerait Hermione jusqu'à la démence. Après tout, il y a plusieurs façons de créer une seconde Bellatrix.

Comme d'habitude, on arrive devant un tabouret sur lequel se trouve le morceau de cuir parlant. Contrairement au reste des gamins, je ne sursaute pas lorsqu'il se met à chanter.


Je n'suis pas d'une beauté suprême
Mais faut pas s'fier à ce qu'on voit
Je veux bien me manger moi-même
Si vous trouvez plus malin qu'moi.

Les hauts-d'forme, les chapeaux splendides,
Font pâl'figure auprès de moi
Car à Poudlard, quand je décide,
Chacun se soumet à mon choix.

Rien ne m'échapp' rien ne m'arrête
Le Choixpeau a toujours raison
Mettez-moi donc sur votre tête
Pour connaitre votre maison.

Si vous allez à Gryffondor
Vous rejoindrez les courageux,
Les plus hardis et les plus forts
Sont rassemblés en ce haut lieu.

Si à Poufsouffle vous allez,
Comme eux vous s'rez juste et loyal
Ceux de Poufsouffle aiment travailler
Et leur patience est proverbiale.

Si vous êtes sage et réfléchi
Serdaigle vous accueillera peut-être
Là-bas, ce sont des érudits
Qui ont envie de tout connaître.

Vous finirez à Serpentard
Si vous êtes plutôt malin,
Car ceux-là sont de vrais roublards
Qui parviennent toujours à leurs fins.

Sur ta tête pose-moi un instant
Et n'aie pas peur, reste serein
Tu seras en de bonnes mains
Car je suis un chapeau pensant !


Je soulève délicatement un sourcil en entendant la chanson. Il s'améliore avec le temps ma parole. La dernière fois que je l'ai entendu, j'ai eu l'impression d'entendre un chat hisser.

J'ignore royalement la répartition, si ce n'est qu'Hermione finit à Gryffondor. Tant pis, je ne ferai pas d'elle ma Bellatrix. Je ne suis pas étonné de voir le rejeton Malefoy terminer à Serpentard. Son père nous ferait tout un scandale si son fils terminait dans une autre maison.

En y repensant, je me rappelle vaguement d'une scène où Abraxas, le grand-père du rejeton, s'était mis à pleurer après avoir rater le vernissage de ses ongles. Oui, les Malefoy étaient imbus d'eux-mêmes, des Drama Queens et de véritable chouineurs. Le seul avantage qu'ils avaient était leur richesse, qui venait…des produits de beauté.

—Harry Potter !

Ah, Minerva m'a appelé. Je marche d'un pas assuré vers le tabouret, non sans remarquer le regard haineux de Severus. Maintenant que j'y pense, je lui dois un Endoloris pour m'avoir lâchement abandonné chez les Potter. Misérable vermine !

A peine suis-je assis que Minerva me pose le Choixpeau Magique sur la tête.

Eh bien ! Si je m'attendais à ça ! dit le Choixpeau.

Un problème, le morceau de cuir ? je répondis.

Je vois que tu es toujours aussi caustique et sarcastique, Tom.

Ne m'appelle pas ainsi ! Je suis désormais Harry Potter !

Oui, je vois ça. Au moins, ton rêve s'est réalisé. Tu n'es plus un Sang-Mêlé.

En effet, et maintenant que je suis riche, je n'ai plus à faire semblant d'être Pro-Sang-Pur et de lécher les bottes de ses abrutis ayant un balai dans le cul. Maintenant, place-moi à Poufsouffle !

Poufsouffle ? Je ne pense pas que le « grand » Lord Voldemort soit fait pour Poufsouffle.

Pourtant, j'ai les caractéristiques nécessaires. Je travaille dur, je suis loyal envers moi-même et je suis très patient.

Oui, c'est effectivement le cas. Par contre, la loyauté envers soi-même est plutôt un trait de caractère des Serpentard, dont tu es le descendant.

Je suis aussi un descendant de Serdaigle et Gryffondor…

Oui, c'est le cas. Tu es aussi intelligent que Rowena, et tu as le caractère d'un Gryffondor.

Ah bon ? On dit pourtant que Godric Gryffondor était quelqu'un d'honorable, un vrai chevalier de conte de fées.

Les livres se trompent mon gars. Godric avait un caractère digne d'un chat mouillé, et surtout, il avait la langue bien pendue. En fait, il pensait grandement comme toi, insultant tout le monde etc. Si je devais choisir un vrai chevalier, ce serait Salazar.

Vraiment ? Salazar Serpentard ? Le Maître incontesté de la Pureté de Sang et de l'asservissement des moldus ?

Ah ? C'est ce qu'on dit de Salazar de nos jours ? C'est bien loin de la réalité… Salazar était avant tout un grand potionniste et Maître Guérisseur. En fait, il était même pour l'intégration totale des nés-moldus parmi les sorciers, tout en effaçant la mémoire des moldus. C'est plutôt Godric qui était pour l'asservissement des moldus. Penses-tu vraiment que son épée était là pour faire jolie ? Il a décapité des milliers de moldus avec, et il adorait tuer les gens.

Mais pourquoi l'histoire dit le contraire ?

Il est possible qu'après la mort de Salazar (pauvre de lui, il est mort de la dragoncelle), les gens aientestimé que Godric était un héros ou je ne sais quoi. Malgré ses tendances belliqueuses, Godric a toujours su bien se faire voir des sorciers, et des gobelins.

Je vois…bon, et si tu me plaçais à Poufsouffle maintenant ?

N'as-tu rien écouté ? Tu n'appartiens pas à cette maison !

En tant que Maître de Poudlard, je t'ordonne de me placer à Poufsouffle.

Ça n'a aucun effet sur moi. Mes enchantements empêchent toute forme de contrôle…bien essayé !

Bien, je reformule. SI tu refuses de me placer à Poufsouffle, je vais te voler dans le bureau du vieux fou et me servir de toi comme nouvelles latrines !

Tu n'oserais pas !

Crois-tu ? Je peux t'assurer que je connais un sortilège de diarrhée et n'hésiterais pas à m'en servir sur des élèves avec une petite compulsion pour qu'ils te chient dedans !

Grrrr…Très bien, mais la partie n'est pas gagnée ! Ce sera alors… POUFSOUFFLE !

Je souris, pleinement satisfait de ma répartition. Tandis que ma robe devient jaune et noire, je vais m'asseoir auprès de mes futurs serviteurs. Oui, les Poufsouffle étaient parfaits.

Je ne les avais pas choisis par hasard. Je me suis rapidement rendu compte que la majorité des postes du Ministère de la Magie sont occupés par des Poufsouffle. Même le Ministre de la Magie est un ancien Poufsouffle ! Sans compter que les élèves de Poufsouffle représentent 40% des élèves, et techniquement, ils sont ceux ayant le moins souffert pendant la guerre. En somme, les Poufsouffle et Anciens Poufsouffle représentent la majorité des sorciers au Royaume-Uni.

Sans compter qu'ils n'ont encore jamais eu de champion, et vu comment ils viennent de m'acclamer, ça va changer. Oui, en devenant le Champion et Représentant des Poufsouffle, je vais pouvoir prendre le contrôle du Monde Magique, et sans verser de sang ! Sans compter qu'ils sont loyaux, et j'aime la loyauté. Mes mangemorts n'étaient pas loyaux, ils étaient, soit apeurés, ou bien me suivaient car nos agendas coïncidaient. Les Poufsouffle sont différents, ils suivent par pur loyauté…je compte bien en profiter.

Je me mets alors à fraterniser avec les blaireaux, souriant à tout va, serrant leurs mains. Un vrai politicien, je sais. Je deviens « amis » avec Hannah Abbott (Sang-Mêlée intéressante), Susan Bones (nièce de l'actuelle Directrice du Département de Justice Magic, Amelia Bones), Justin Finch-Fletchley (Je connais sa famille, les Finch-Fletchley étant des élèves d'Eton et membres de la petite noblesse anglaise, ce sont des baronnets. A préciser qu'ils sont aussi très riche côté moldu), Zacharias Smith (un descendant des Poufsouffle, je me rappelle avoir tuer sa grand-mère Hepzibah. Sa famille a déjà récupéré le siège des Poufsouffle au Conseil…) et Cédric Diggory (un garçon trop charmeur à mon goût, mais les Diggory sont une famille très ancienne et membres du Magenmagot depuis sa création).

—Je suis un descendant d'Helga Poufsouffle, et je ne pouvais que venir ici ! Le Choixpeau m'a immédiatement placé à Poufsouffle ! s'exclama Zacharias en montrant fièrement sa bague d'héritier.

Oui, il veut surement m'impressionner, ce qui ne m'étonne pas beaucoup. Je lui souris avant de montrer ma main. Vu les hoquets de surprises, je ne suis pas étonné d'attirer l'attention du Hall tout entier (même le vieux citronné me regarde avec des yeux ronds, tandis que Severus me dévisage tout en ayant blanchit).

—De mon côté, j'ai la chance d'être le Seigneur des Maisons Serpentard, Gryffondor, Serdaigle, Potter et Peverell. Sans oublier que je suis l'héritier de la Maison Black.

—Mais comment ? Le dernier Serpentard était…Vous-Savez-Qui ! Et les Serdaigle sont éteints depuis des siècles ! s'étonne Susan Bones en regardant ma main avec intérêt.

Je regarde autour de moi, et je n'arrive pas à réprimer un petit sourire. L'attention des élèves et professeurs m'est complètement acquise.

—Après un examen héréditaire chez les gobelins, il fut déterminé que ma mère était en fait une Sang-Pure de 1ère génération. Mon grand-père Maternel était semble-t-il un Cracmol de la famille Gaunt tandis que ma grand-mère Maternelle était une cracmol de la lignée des Serdaigle. Après la mort de ma mère, et celle de Voldemort, j'ai automatiquement hérité de leurs titres.

Je fronce légèrement des sourcils en les voyant sursauter à la mention de mon ancien nom. Franchement, ils doivent arrêter de trembler comme des lapins.

—Tu…as prononcé son nom ! s'écrie un élève dont je ne connais pas le nom.

Je roule des yeux. Je comprends que mon nom soit devenu « tabou », mais ce n'est pas une raison pour pleurnicher lorsque quelqu'un à la décence de le prononcer.

—Il est inutile d'avoir peur de Voldemort. Il est définitivement mort, je peux vous l'assurer. Si ce n'était pas le cas, je n'aurais jamais hérité du titre de Lord Serpentard. Je sais bien que le sortilège tabou placé sur son nom a causé des ravages, mais continuer de craindre son nom ne fera que renforcer la terreur qu'il a semé.

—Très bien dis, mon garçon ! s'exclame une voix derrière moi.

Je me retiens de sursauter (et de torturer) le vieux derrière-moi. Me retournant avec autant de grâce que possible, je fais un grand sourire à Albus.

—Merci, Monsieur le Directeur ! je lui fais de ma voix la plus enfantine.

Il me regarde tout en faisant un grand sourire. Oui, le vieil empaffé semble heureux comme tout. Vu qu'il est persuadé de ma mort (théoriquement, il n'a pas tort), il doit se sentir soulagé de ne plus avoir de Seigneur Noir dans les pattes. Au fond, je ne peux pas lui en vouloir, après tout, c'est moi qui aie mal commencé notre relation. Si je n'avais pas arrêté de le dévisager et de mentionner mes attaques sur les enfants de l'orphelinat, on n'en serait pas là.

—Tu peux m'appeler « Professeur Dumbledore », Harry. Après tout, nous nous connaissons bien !

—Ah bon ? Je suis désolé, mais je ne me souviens de rien.

Je remarque que les autres élèves (et professeurs) (et mêmes les fantômes) nous écoutent avec attention.

—Oui, il est vrai que nous ne nous sommes pas vus depuis longtemps. Vois-tu, lorsque tes défunts parents ne l'étaient pas, je te gardais souvent avec moi tandis qu'ils allaient travailler. Après tout, nous vivions dans le même quartier à Godric's Hollow ! il me dit avec un sourire mélancolique.

Tiens, en y repensant, j'ai effectivement le souvenir d'être dans ses bras à plusieurs reprises. Il est vrai qu'il m'a gardé (enfin, Harry) plusieurs fois. Ça doit expliquer pourquoi mon ressentiment est moins important.

J'ai remarqué qu'avec le temps, mes sentiments de haine, colère etc. sont devenus moins forts, tandis que ma compassion a légèrement augmenté. Je suppose que ma fusion d'âme a eu ces effets, ce qui est tout à fait normal. Je ne dois pas oublier que mon morceau d'âme représentait seulement 1/64 lorsqu'il a fusionné avec celle de l'enfant.

—Oui, je m'en souviens un peu. J'aimais me blottir dans votre barbe… je lui réponds avec un ton se voulant nostalgique.

Vu son sourire, j'ai visé dans le mil ! Et voilà, je suis assuré à 100% d'avoir Albus dans ma poche. Tout compte fait, ça ne sert à rien de le tuer, il me sera un parfait outil pour contrôler le Monde Magique.

—Et les Peverell ? demande Zacharias avec une certaine avidité.

—Je peux répondre à cette question. J'ai appris que les Potter s'étaient mariés avec la dernière descendante des Peverell il y a sept siècles. Il s'agissait de Iolanthe Peverell et d'Hardwin Potter. Ils sont enterrés ensemble au cimetière de Godric's Hollow, répondit Albus à ma place.

Je hoche de la tête pour corroborer ses dires, tandis que les marmots me regardent avec beaucoup de respect, et pour mon plus grand bonheur, de l'admiration.

—Sans oublier que les Potter sont liés à une autre famille connue, les Fortescue si je me souviens bien. Cela explique pourquoi James et Fleamont ont toujours eu des glaces gratuites, maintenant que j'y repense, rajoute Dumbledore avec une lueur amusée dans les yeux.

Hm…quelque-chose me dit qu'il a volontairement rappelé les Fortescue. J'entend alors un hoquet de surprise venant de ma gauche. J'écarquille légèrement des yeux en remarquant Neville Londubat. Je l'avais complètement oublié tellement il se fait discret.

—Mais…ça...euh…Je veux dire…que…comment…

Vu la façon de balbutier de Neville, je me dis qu'il n'a pas eu une enfance heureuse. Je fronce des sourcils. Augusta Londubat ne m'a jamais paru être un monstre, alors que s'est-il passé pour que son petit-fils devienne un peureux de première ?

—Nous sommes effectivement des cousins. Qui plus est, nous sommes des Godbrothers attendu que ma Marraine est ta mère, et que ta marraine est la mienne. Je suis ravi d'avoir un membre de ma famille à mes côtés, et j'espère franchement qu'on pourra devenir amis. Qu'en penses-tu, Neville ?

Je le regarde avec une certaine douceur. Les gamins maltraités ont toujours su me faire craquer, surement dû à ma première enfance malheureuse. Vu ses yeux larmoyants et le sourire béat qu'il affiche, j'ai surement déjà réussi à en faire mon plus fidèle serviteur…ou plutôt ami ? Confident ? Après tout, il reste un membre de ma famille.

—Tu…tu le penses vraiment ?

—Bien-sur que je le pense, Neville. Après tout, nous sommes de la même famille, non ? Et un Potter n'abandonne jamais les siens…encore moins un Poufsouffle !

A mon exclamation, j'entend les Poufsouffle applaudir, suivis de près par les autres élèves et professeurs. Albus me regarde avec un grand sourire avant d'aller s'asseoir. Le seul faisant la gueule reste Severus, bien que son regard se soit adouci. Il doit surement penser à ma défunte mère… Peu importe, il n'échappera pas à la torture.

Après plusieurs minutes de discussion, Albus se lève.

—Maintenant que nous avons rassasié notre appétit et étanché notre soif, je voudrais encore dire quelques mots en ce qui concerne le règlement intérieur de l'école. Les première année doivent savoir qu'il est interdit à tous les élèves sans exception de pénétrer dans la forêt qui entoure le collège. Certains de nos élèves les plus anciens feraient bien de s'en souvenir.

Vu le regard qu'il lance aux rouquins, je flaire une histoire.

—Mr Rusard, le concierge, m'a également demandé de vous rappeler qu'il est interdit de faire des tours de magie dans les couloirs entre les cours. La sélection des joueurs de Quidditch se fera au cours de la deuxième semaine. Enfin, ceux qui souhaitent faire partie de l'équipe de leur maison devront prendre contact avec Madame Bibine.

Je roule des yeux en entendant Cédric Diggory se vanter d'être l'attrapeur de Poufsouffle. Je dois avouer aimer le Quidditch, et pendant mon « règne » en tant que Lord Voldemort, je n'ai pas raté un seul match. Je me demande s'ils ont remarqué que je n'ai jamais fais le moindre Raid pendant les matchs de Quidditch. Evidemment, j'étais trop occupé à assister aux matchs, le tout en V.I.P.

C'est la raison pour laquelle j'ai inventé ce sortilège me permettant de voler sans l'utilisation d'un balai. J'aime la sensation de liberté tandis que je voyage dans les cieux, sans oublier l'adrénaline lorsque j'accélère. Je compte bien intégrer l'équipe de Quidditch, et Lord Voldharry (je n'ai toujours pas trouvé de surnom correct) ne mérite qu'une seule place : Celle d'attrapeur !

—Et maintenant, avant d'aller nous coucher, chantons tous ensemble l'hymne du collège ! s'écria Dumbledore.

J'écarquille les yeux d'horreur, et vu le sourire figé des professeurs, ils doivent ressentir la même chose.

—Chacun chantera sur son air préféré, dit Dumbledore. Allons-y !

Sans perdre un instant, je me lance un maléfice d'Assurdiato pour ne rien entendre. Lorsqu'ils se mettent à chanter, je prends pitié de Neville qui se crispe avant de lui lancer le même maléfice. Vu son regard plein de reconnaissance, j'ai bien fait. Après deux minutes d'horreur (j'ai vraiment pitié des professeurs qui semblent prêts à étouffer Albus avec sa propre barbe), l'infâme chanson maléfique s'arrête, et je disperse les maléfices. Dumbledore nous fait un grand sourire.

—Ah, la musique, dit-il en s'essuyant les yeux. Elle est plus magique que tout ce que nous pourrons jamais faire dans cette école. Et maintenant, au lit. Allez, tout le monde dehors.

On suit alors le préfet, Gabriel Truman, jusqu'à nos dortoirs. Evidemment, nous sommes menés jusqu'aux donjons (non loin des cuisines, comme par hasard…) avant de nous arrêter devant une statue en bronze représentant un blaireau.

—Il est très simple d'entrer, alors écoutez moi bien, dit Gabriel en nous regardant.

Il se retourne vers la statue avant de mettre son bras droit contre sa poitrine, me rappelant un salut militaire.

—Un Poufsouffle est toujours loyal ! s'écrie-t-il.

La statue brille légèrement avant de dévoiler une entrée cachée. On se met à le suivre, et je suis assez étonné par les lieux.

C'est très chaleureux. Les murs sont en pierres couleurs crème tandis que le sol est en bois clair, surement de l'érable. Il y a plusieurs canapés d'un jaune profond, quelques tables en bois avec plusieurs chaises, une bibliothèque, des placards semblant contenir tout un tas de sucreries, sans compter la magnifique cheminée… Oui, je dois avouer que la salle commune des Poufsouffle est attractive. Rien à voir avec celle des Serpentards où le luxe et l'inconfort règnent en maîtres.

Je remarque une vingtaine de portes rondes, semblables à celles décrites dans le Hobbit de Tolkien. Oui, j'aime beaucoup la littérature moldue…

—Les portes sur votre droite mènent respectivement du dortoir des garçons de 1ère année à ceux des garçons de 7ème année. A votre gauche, c'est la même chose mais pour les filles. Les portes du centre mènent aux douches et toilettes. A Poufsouffle, nous sommes tous amis et respectueux des autres. De ce fait, nous sommes les seuls élèves de Poudlard à avoir des douches mixtes. Ce n'est pas une raison pour avoir des relations sexuelles sous la douche, chose qui n'est pas si rare que ça ici. Mais dites vous que si vous venez à avoir une relation sexuelle, n'importe qui d'autre peut rentrer et le voir, donc à vos risques et périls !

Je reste franchement sur le cul en entendant ça. Les Poufsouffle n'ont pas vraiment de barrières entre sexes ? Et ils ne semblent pas contre le sexe en général. Et vu comment plusieurs Poufsouffle des autres années ont rougis, je me doute qu'ils ont été attrapés en pleins ébats. Je sens que je vais me plaire ici…

—Sur ce, je vous laisse aller vous reposer. Vous serez lever à 8h00 demain pour assister au discours de notre Directrice de Maison, la Professeure Chourave. Bonne nuit !

Sans perdre un instant, il s'est dirigé dans le dortoir des cinquièmes année. Hochant des épaules, je rentre dans le dortoir des premières année avec mes « camarades ». Sans grand étonnement, je me trouve dans une immense chambre avec une multitude de lits. Contrairement aux autres Maisons, ils semblent regrouper chaque groupe dans un seul dortoir, et non en chambres. On est au moins quarante Poufsouffle, et vu le nombre de lits, il y en a eu au moins cent ici.

Je prends un lit près d'une fenêtre donnant une vue imprenable sur l'intérieur du lac. Je ne suis pas étonné de voir Neville à ma droite et Zacharias à ma gauche. Oui, j'ai évidemment trouvé mes futurs lieutenants…je sens que je vais adorer ma scolarité !


P.O.V 3ème Personne

C'est ainsi qu'a commencé la scolarité de Lord Voldem…Voldharr…de Lord Potter. Finalement, Harry décida de simplement se contenter de ses titres officiels, nul besoin de semer la terreur en choisissant un sobriquet ridicule. Sans compter que le titre de Lord Voldemort fut inventé pour le séparer un maximum de son côté paternel moldu, ce qui n'est pas le cas en tant qu'Harry Potter.

Devant choisir entre ses nombreux titres, Harry décida de continuer d'utiliser celui de Lord Potter pour profiter un maximum de sa réputation en tant que « futur Merlin » et « sauveur exalté » qui lui fut attribuée par les sorciers britanniques.

Les cours d'Harry se déroulèrent tranquillement, prouvant son génie en Enchantements, Métamorphose, Botanique etc.

Son premier cours de Potions fut cependant très mouvementé. En effet, Severus Rogue nourrissait une haine sans fin pour Harry Potter, au grand désarroi des élèves de Poudlard. Le Professeur Severus Rogue était effectivement connu pour être un grand maître potionniste, attentif et rigoureux. Il expliquait parfaitement ses cours et ne favorisait aucun élève. Et par-dessus tout, il détestait et ne supportait pas ceux qui terrorisaient les autres ou s'amusaient à faire des blagues humiliantes…Comme une certaine paire de rouquins. C'est pour cela que sa haine d'Harry Potter étonna les élèves, mais Harry fit preuve d'une grande intelligence.

Afin de clouer le bec à Severus, il décida de présenter publiquement ses excuses à Severus, pendant le repas, concernant les agissements de son père. Cet évènement resta marqué dans les annales de Poudlard, et Severus décida d'accorder le bénéfice du doute à Harry. Très vite, il remarqua que ce dernier était un véritable génie. La douleur qu'il ressentit pendant un mois entier, similaire à un doloris amoindri, resta tout de même un mystère. Il décida d'attribuer cet acte aux Jumeaux Weasleys et une mauvaise blague, les punissant toute l'année à récurer des chaudrons et nettoyer les récompenses de la salle des trophées, le tout sous la supervision d'Argus Rusard.

Harry fut cependant étonné de découvrir que le Professeur de Défense contre les Forces du Mal, Rufus Scrimgeour (ancien Directeur du Bureau des Aurors), était le même depuis dix ans. Il comprit que sa malédiction dû disparaitre lors de la fusion de son âme, ce qui expliquait aussi le comportement d'Albus Dumbledore. Le vieil homme savait pertinemment que le poste fut maudit par Tom Jedusor, et seule sa mort pouvait rompre la malédiction.

Harry fut aussi amusé de remarquer l'un de ses anciens mangemorts au poste de professeur de l'Etude des Moldus : Quirinus Quirell. Le jeune homme était un véritable maître en enchantements et Magie Neutre, en plus d'être un sang-pur de 18ème génération.

Durant sa première année de scolarité, Harry n'hésita pas à faire prouesse de ses talents, démontrant à tous ses grandes capacités. Le Monde Magique accepta facilement son talent, la plupart bercés par les « contes du Survivant », les « fables et aventures extraordinaire d'Harry Potter » tandis que d'autres estimaient que seul un sorcier très puissant pouvait vaincre Voldemort à seulement l'âge d'un an. De son côté, Dumbledore théorisa simplement qu'Harry se devait d'être fort grâce à la prophétie, qui citait qu'ils devaient être « des égaux ».

Il en profita pour se faire apprécier des élèves de Poufsouffle et Serdaigle. Tandis que les Poufsouffle montrèrent une loyauté sans faille envers celui qui allait « élever » leur Maison au-dessus des autres, les Serdaigle virent en Harry la réincarnation de Myrddin Wyllt de par son savoir et sa sagesse, sans compter qu'il était le Lord Serdaigle. Il fut accepté par les Gryffondor en tant que Lord Gryffondor, mais certains le considéraient comme trop « éloigné » de leur Maison. Ils ne se doutaient pas qu'Harry était surement le plus Gryffondor d'entre eux, que ce soit par son origine, mais aussi et surtout son caractère.

Quant aux Serpentards, ils lui attribuèrent un grand respect en tant que Lord Serpentard, mais la plupart étant des fils de mangemorts, ils restèrent méfiants. De son côté, Albus approuva grandement la volonté d'Harry de réduire les barrières entre les maisons. Il ne se doutait pas qu'Harry voulait tout simplement créer une seule et unique maison…la sienne !

A la fin de cette année, Harry surpassa les précédents records des examens de fin d'année, dépassant ceux d'Albus Dumbledore de Juin 1893. Il devint 1er de son année, suivi de Neville Londubat, Zacharias Smith et Susan Bones. Il se souvint vaguement d'Hermione Granger rageant d'être « seulement » sixième. Les Poufsouffle gagnèrent ainsi la Coupe des Maisons pour la première fois depuis 1882.


Lors des vacances d'été, Harry décida d'emménager au Manoir Potter (anciennement Château Gryffondor) situé au Sud-Ouest de l'Angleterre. Le lieu était très public attendu que ce Manoir était le lieu de vie de la lignée des Comtes Potter de Stinchcombe, une des plus vieilles familles nobles d'Angleterre. Il fut évidemment accompagné des Dursley (toujours aussi apeurés mais loyaux). Pétunia fut ravie de ne plus avoir à accomplir des tâches ménagères (les Elfes de Maison étant là pour ça), et elle passa son temps à se mêler aux mondanités. De son côté, Vernon continua à gérer la Grunnings avant de se voir confier le poste de Directeur des Relations Publiques du groupe Peverell. Harry avait remarqué que Vernon était extrêmement doué pour nouer des relations, et il comptait bien en profiter. Quant à Dudley, ce dernier intégra le Collège Eton avec Pensionnat. Harry avait un projet bien précis pour Dudley, et pour cela, le gamin devait nouer des relations avec les personnalités importantes du Royaume-Uni.


En seconde année, Harry fut étonnamment surpris de tomber sur son ancien journal intime dans lequel Ginny Weasley avait écrit. Cette dernière l'avait laissé dans la Bibliothèque, et malheureusement, elle n'avait eu de cesse de décrire son « amour » pour Harry. Il décida d'entamer une discussion avec la jeune rouquine, et il fut agréablement surpris.

Malgré son obsession pour le « survivant », la jeune fille était très intelligente, magiquement puissante et d'une loyauté sans faille à Harry. Oui, Ginny Weasley était la Bellatrix qu'il cherchait. Il décida de l'intégrer à son groupe, chose qui fut d'autant plus facile que Ginny avait été répartie à Poufsouffle (surement le Choixpeau avec remarqué sa loyauté sans fille envers Harry).

Il décida de passer les épreuves de Quidditch afin de devenir Attrapeur. Il démontra une aisance sur le balai, que certains attribuèrent à son ascendance (James Potter étant un excellent poursuiveur). En fin de compte, et au plus grand désarroi de Cédric Diggory, Harry devint l'Attrapeur Principal tandis que la 4ème année fut relégué au poste de remplaçant.

Il continua d'étendre ses relations à travers les différentes Maisons de Poudlard. Les élèves l'admiraient pour son intelligence, son autorité, son charisme mais aussi pour ses prouesses (après tout, il avait vaincu Lord Voldemort). Afin de maximiser ses relations, Harry décida de créer avec l'autorisation de la Directrice-Adjointe, un groupe de tutorat. Devenant ainsi « professeur » (secrètement un rêve depuis des années), Harry aida les élèves en difficultés tout en donnant des astuces pour mieux comprendre et retenir les leçons. Il décida d'ouvrir ce groupe à toutes les Maisons, et surtout, toutes les années.

Les quatrièmes année (et plus) furent septique au début, mais lorsqu'Harry démontra qu'il maîtrisait déjà leurs cours (la légende voulait qu'Harry avait hérité de l'Intelligence de Rowena Serdaigle, du « courage » de Godric Gryffondor et de la « ruse » de Salazar Serpentard, en plus de la bonté d'Helga Poufsouffle), ils décidèrent de rejoindre ses cours de tuteur. En fin de compte, Harry dû diviser son emploi du temps pour pouvoir dispenser ses cours. Il décida ainsi de s'occuper des Premières aux quatrième année du Lundi au Mercredi, des Cinquièmes année le Jeudi, des Sixièmes année le Vendredi et des Septièmes année le Samedi, choisissant le Dimanche comme jours de repos.

Les professeurs furent très impressionnés par Harry, et ils lui attribuèrent le titre honoraire de « professeur-adjoint », lui conférant les mêmes droits qu'un Préfet-en-Chef (Donner/retirer des points, donner des retenues, aucun couvre-feu etc.). De son côté, Albus attribua un passe-droit pour la Bibliothèque interdite et fut ravi d'apprendre qu'Harry ne l'avait jamais utilisé. (il ne se doutait pas qu'Harry connaissait déjà la totalité de cette Bibliothèque grâce à son passé en tant que Tom Jédusor et les passe-droit attribués par Horace Slughorn)

Harry profita du soir pour aller vérifier si le Basilic était toujours vivant. Il fut ravi d'apprendre que Neidr (Serpent en gallois) était toujours vivant. Oui, le serpent était mâle (comme tous les Basilic), expliquant pourquoi ils n'étaient pas capables de se reproduire. En tant que Professeur-Adjoint, il n'avait pas besoin d'utiliser sa cape d'invisibilité que lui avait rendu Albus en main propre le jour de Noël de l'année dernière.

Après mûre réflexion, Harry décida d'annoncer qu'il avait découvert la très célèbres Chambre des Secrets, ainsi que rencontré le soi-disant « monstre » de Serpentard. C'est ainsi que Cornélius Fudge, Amélia Bones, Dolores Ombrage et plusieurs membres du Ministère de la Magie (dont plusieurs Langues-de-Plomb) vinrent à Poudlard pour découvrir les lieux. Ils furent d'abord effrayés de la capacité de Fourchelangue d'Harry, mais ce dernier expliqua rapidement que le Fourchelangue était tout simplement une langue magique majoritairement faite pour la guérison. Heureusement pour lui que Rita Skeeter était là (Il rappela subtilement à cette dernière qu'il possédait le Daily's Prophet), cette dernière publiant un magnifique article décrivant Harry comme un héros capable de tout soigner, et Harry lui fournit un livre écrit par Salazar Serpentard lui-même expliquant son métier de guérisseur.

Lorsque les membres du ministère découvrirent l'existence de Neidr, leur première réaction fut de tuer le Basilic. Ils furent empêchés par Dumbledore, ce dernier demandant à Harry de confirmer que le Serpent était pacifique. Après une discussion en fourchelangue, Harry expliqua que Neidr était avant tout là pour protéger le château des Moldus, rappelant qu'à l'époque, Poudlard fut le siège d'un puissant Seigneur Moldu tué par les fondateurs de l'école. En fin de compte, il fut décidé que le Basilic pourrait rester à Poudlard, ce après qu'un maléfice soit placé sur ses yeux pour éviter qu'elle ne tue des élèves.

A la fin de cette année, Harry explosa une fois de plus les scores d'Albus, devenant ainsi le 1er élève de son année. Il fit gagner une fois plus la Coupe des Maisons, en plus de celle de Quidditch. Lorsqu'on lui confia la fiche de choix concernant les cours optionnels, Harry souhaita choisir le cours d'Alchimie. On lui expliqua alors que le cours d'Alchimie était disponible que si un minimum de vingt élèves choisissait cette option. C'est ainsi qu'après un discours passionnant d'Harry (expliquant que l'Alchimie était l'un des domaines les plus importants de la Magie, permettant de comprendre le Monde et de mieux contrôler la magie) lors du dernier Festin de Poudlard, la majorité des élèves de 2ème année choisirent l'option Alchimie pour l'année suivante.


La troisième année d'Harry commença avec une nouvelle étonnante. Sirius Black et Bellatrix Lestrange venaient de mourir suite à une partie de Bavboules ayant dégénérée. Harry se demanda pourquoi on autorisait les prisonniers à s'amuser avant de comprendre qu'on donnait aux prisonniers l'occasion de s'amuser afin qu'ils puissent donner plus d'énergie aux Détraqueurs. C'est ainsi qu'Harry devint automatiquement le Lord Black.

Cette même année, il fut contacté par Remus Lupin (aussi connu sous le nom d'Oncle Lunard). Ce dernier souhaitait renouer des liens avec Harry pour mieux le connaître. Dans un geste se voulant sympathique, il accepta de le rencontrer au Chaudron Baveur le jour où il allait récupérer ses affaires. Il apprit ainsi que Remus Lupin ne l'avait pas adopté attendu sa condition de Lycanthrope. Harry se montra compréhensif, après tout, il avait accepté par le passé d'aider Fenrir Greyback à obtenir des droits pour les loups-garous. En fin de compte, Harry décida d'offrir une maison non loin du Manoir Potter au pauvre homme, ainsi qu'une pension mensuelle de 840 G (soit un peu plus qu'un professeur de Poudlard qui touche 800G par mois).

Ce fut durant cette troisième année qu'Harry commença à recevoir des propositions de mariage. Dire qu'il n'était pas ravi serait un euphémisme, ce dernier n'ayant strictement rien à branler des filles prépubères d'anciens mangemorts. Mais il savait parfaitement que le Monde Magique voyait d'un mauvais œil les célibataires. Une question de transmission du patrimoine génétique…

En y repensant, Albus était le seul sorcier à sa connaissance, ne s'étant jamais marié. Mais ce n'était un secret pour personne qu'Albus préférait les services trois pièces, et que son fiancé était mort. (Harry et Aberforth étaient les seuls à savoir que le véritable fiancé d'Albus était nul autre que Gellert Grindelwald, prisonnier à vie du Nurmengard)

Durant le voyage en direction de Poudlard à travers le Poudlard Express, Harry tomba nez à nez avec (malheureusement) Ronald Weasley. Pour lui, ce rouquin devait mourir pour sa simple existence. Le petit rouquin était harcelé par ses grands frères (des jumeaux diaboliques qui prenaient plaisir à humilier les autres). Harry estima qu'ils feraient d'excellents tortionnaires à son service. Mais ce qui attira son attention, c'était le rat étrangement familier…Peter Pettigrew.

Harry décida d'utiliser la cupidité du rouquin, lui offrant la somme exceptionnelle (en tout cas pour le rouquin) de cent gallions. Au début méfiant, Ronald ne su par résister à l'attrait de l'or. Quant aux jumeaux, ils restèrent étonnés par la volonté d'Harry à acheter un vieux rat dégoutant. Peut-être allait-il l'utiliser pour une potion ?

De son côté, Harry fut ravi de détenir le rat, qui tremblait dans ses mains. Oui, Peter Pettigrew avait remarqué la lueur sadique dans les yeux d'Harry Potter…Il la connaissait très bien, malheureusement pour lui. A peine Harry rentra-t-il dans sa cabine que le rat se retransforma en humain.

Le suppliant de l'épargner, Peter blêmit lorsqu'il vit les yeux d'Harry devenir rouge sang. Il avait Lord Voldemort en face de lui…et il l'avait menacé étant bébé. Oui, Peter Pettigrew savait que la vie s'arrêtait là pour lui. Dans un dernier effort, il tenta de quitter le wagon, mais hélas, Harry avait verrouillé la porte avec sa magie, le tout avec un petit Assurdiato. Il n'eut pas le temps de se retourner qu'il s'effondra au sol tout en se tordant de douleur.

Oui, Harry se faisait un plaisir de torturer le gros vilain rat, et le tout sans baguette. Après tout, il ne voulait pas activer la trace. Au bout d'une dizaine de minutes, le rat se mit à baver avec les yeux voilés. Son esprit n'avait pas supporté la douleur, et Harry ne comptait pas en rester là. Décidant de mener un dernier acte de vengeance, il transforma Peter en morceau de bacon avant de le donner à Hedwige. Au moins, il n'y aurait plus de preuves, et sa chouette serait contente.

Une fois de plus, Harry se mit à tisser des relations avec les autres Maisons. Après tout, il était important de nouer des liens afin de mieux contrôler le Monde Magique. Les premières année et deuxièmes année l'admiraient tandis que les troisièmes année le vénéraient. Quant aux élèves des années supérieures, la plupart le respectaient et l'admiraient. Sauf bien-entendu Cédric Diggory (qui était encore vexé concernant cette histoire de Quidditch). Harry eut aussi le déplaisir de découvrir que la moitié des élèves de Sang-Pur s'étaient vu offrir à travers des contrats de mariage. Hommes ou Femmes, il n'y avait aucune importance.

Même les Malefoy avaient proposé de marier Draco à Harry (au plus grand dégout de ce dernier). Mais le pire resta les propositions concernant Vincent Crabbe, Millicent Bulstrode et Gregory Goyle. Harry ne cessait de cauchemarde, et c'est ainsi qu'il signa un communiqué de presse expliquant qu'il organiserait un grand bal au célèbre Manoir Potter lors de son quinzième anniversaire afin de « chercher » une personne susceptible de l'intéresser.

Deux nouveaux cours furent ajoutés à son emploi du temps, celui d'Alchimie (dispensé par Albus Dumbledore) et celui d'Etude des Runes Anciennes (dispensé par Batsheda Babbling).

Les cours d'Alchimie se révélèrent très intéressant en apprenant la nature des quatre éléments (et leur importante en Alchimie) ainsi que la transmutation (bien que les élèves ne pourraient commencer la transmutation qu'en sixième année). Quant aux Runes, Harry les choisit simplement par dépit, ne souhaitant pas aller dans d'autres cours.

Le reste de l'année se déroula relativement bien, Harry obtenant une fois les meilleurs scores tandis que Poufsouffle gagna pour la troisième fois consécutive la Coupe des Maisons, et la deuxième fois la Coupe de Quidditch.


La quatrième année d'Harry se révéla différente des précédentes. Tout commença avec l'avènement de son quatorzième anniversaire, et donc la réclamation de ses sièges au Magenmagot ET au Conseil. L'évènement fit évidemment la une des journaux, et pas seulement au Royaume-Uni. Après tout, avec la mort de Sirius Black, il fut révélé qu'Harry contrôlait désormais le Conseil, sans compter les 21% du Magenmagot qu'il contrôlait.

Le fait qu'il soit publiquement soutenu par Albus Dumbledore (Grand Manitou et Sorcier-en-Chef du Magenmagot) ne fit qu'accroitre son pouvoir politique. La première action d'Harry fut d'ordonner l'épluchage des Comptes du Ministère de la Magie ainsi que de traquer toute forme de corruption à travers des donations suspicieuses. A travers un communiqué, accompagné d'Albus, il expliqua au Monde Sorcier qu'il souhaitait s'assurer de la sécurité de ses concitoyens. Il fut très largement soutenu par la population.

C'est ainsi qu'il découvrit (enfin, officiellement) la corruption de Cornélius Fudge ainsi que le détournement de plusieurs centaines de milliers de Gallions. Sans compter l'appauvrissement de certains Départements (DJM, DCRCM etc.) et le placement d'incompétents notoires (Ludovic Verpey au DJSM). En peu de temps, Cornélius fut viré du Ministère de la Magie, tout comme plusieurs sorciers (Dolores Ombrage, Ludovic Verpey, Walden Macnair…) et une nouvelle élection eut lieu.

Au grand choc du Monde Sorcier, Bartemius Croupton Sénior devint Ministre de la Magie (Harry le fit chanter en menaçant de révéler son fils caché à son domicile). Malheureusement, Cornélius avait réussi à organiser le Tournoi des Trois Sorciers avec la France et la Bulgarie, et le contrat était incassable. Au moins, Harry pouvait désormais s'assurer que ce Tournoi ne soit pas trop dangereux à Poudlard…

Il profita aussi de ses vacances pour assister au Championnat de Quidditch entre l'Irlande et la Bulgarie. Il apprécia beaucoup le match, mais moins ses anciens mangemorts qui s'amusèrent à interrompre les festivités. Malheureusement pour eux, Harry avait fait venir la totalité de Département de la Justice Magique (DJM) pour l'occasion, et beaucoup de sorciers furent interpellés et incarcérés à Azkaban pour « promotion de la terreur » et « atteinte à la vie d'autrui », sans compter d'autres charges. Parmi eux figurèrent Vincent Crabbe Sénior, Gregory Goyle Sénior, Lucius Malefoy et bien d'autres…

Durant le voyage vers Poudlard, Harry découvrit l'existence d'une jeune blonde au regard rêveur : Luna Lovegood. Il comprit instantanément qu'elle était dotée d'une « Vision Extraplanaire », un cas extrêmement rare. Cette vision lui permettait de voir les émotions sous la forme de créatures provenant d'un autre plan d'existence, et le dernier cas remontait au 15ème siècle. Il décida instantanément de l'intégrer dans son groupe tout en précisant qu'elle était sous sa protection.

Ce fut durant le premier repas de Poudlard qu'Albus annonça l'interruption des Matchs de Quidditch pour le Tournoi des Trois Sorciers, précisant tout de même que ce tournoi était réservé aux élèves âgés d'un minimum de 17 ans, ou bien d'une autorisation parentale. Lorsque les délégations arrivèrent en Octobre, Harry fut amusé de voir la majorité des élèves de Bulgarie se mêler aux Serpentards tandis que les français préférèrent se mêler aux Poufsouffle.

Il ne fut pas étonné de voir s'asseoir à côté de lui Fleur Delacour, fille du Ministre de la Magie Français. Cette dernière comptait évidemment nouer des liens avec Harry afin d'accroître son poids politique. Comprenant la démarche, Harry accepta volontiers de nouer une « amitié » (plutôt Alliance) avec cette jeune semi-vélanne.

Il décida d'insérer son nom dans la Coupe des Trois Sorcier, et c'est ainsi qu'il fut choisi comme Champion de Poudlard. Une fois de plus, il fit la Une des Journaux en tant que « Représentant Officiel Britannique auprès des autres écoles » et « Champion Adulé des Sorciers »…

La première épreuve fut assez simple, récupérer l'œuf d'une Mère-Dragonne couvant ses enfants… Harry fit preuve d'un certain talent en chantant en Fourchelangue. Peu de gens savaient que les dragons comprenaient le Fourchelangue, et encore moins qu'ils étaient très réceptifs aux chansons dans leur langue.

Le plus dur fut de choisir une personne pour l'accompagner au bal. En fin de compte, il choisit Luna Lovegood pour l'accompagner. La soirée fut sympathique, et Luna fut légèrement intimidée par tous les regards envieux.

La seconde épreuve fut encore plus simple. Harry ayant une maîtrise des langues magiques (Voldemort en avait eu besoin pour recruter autant de partisans), il comprit rapidement l'indice dans l'œuf d'or. C'est ainsi qu'il sauva Luna du Lac Noir avec un sortilège de Triton (une variante de Têtenbulle permettant de nager aussi vite qu'un triton).

Enfin, ce fut la troisième épreuve. Le Labyrinthe se révéla être une bonne épreuve, l'endroit étant rempli de Scrouts à Pétards, Acromantules et autres plaisanteries du genre. Harry fut le premier à atteindre la coupe, et le portoloin le ramena devant le Labyrinthe sous les acclamations du public. Afin de montrer sa bonté, Harry décida d'offrir la récompense de 1 000 Gallions à la famille la plus pauvre…les Weasley ! C'est ainsi qu'Harry obtint le titre de « Saint Harry le Généreux », ce qui l'amusa beaucoup.


C'est alors qu'arriva la Cinquième année…et surtout, le Bal promis. Il fut organisé au Manoir Potter, invitant le gratin du Monde Magique, que ce soit des Vampires, Vélannes, Gobelins, Sorciers etc. Tous acceptèrent son invitation, et pour la première fois depuis un siècle, des centaines d'êtres magiques aux origines différentes furent réunis dans un même hémicycle.

Tout comme Harry l'a promis, il décida d'inspecter les prétendants à la recherche d'un possible « compagnon ». Il y avait plusieurs femmes telles que Daphné Greengrass (anglaise), Fleur Delacour (française), Vlada Romanov (russe), Sakura Ito (japonaise) etc. Il y avait aussi des hommes tels que Theodore Nott (anglais), Justin d'Aigremont (français), Victor Krum (bulgare), Vincente di Altieri (italien) etc.

Il du admettre le potentiel des relations, particulièrement des Delacour (Jean Delacour étant le Ministre de la Magie), Romanov (Vlada étant la fille aînée de Nicolas III Romanov), Aigremont (d') (Vieille noblesse française contrôlant le Conseil de France) et Altieri (di) (Famille Princière d'Italie contrôlant ¼ du Conseil d'Italie).

En fin de compte, Harry choisit d'effectuer un double mariage (rare mais utilisé parmi la noblesse) avec Vlada Romanov (prenant ainsi le contrôle de la Russie Magique) et Vincente di Altieri (Prenant ainsi le contrôle de l'Italie Magique). Sa décision fut largement approuvée, les britanniques voyant une occasion de contrôler plus facilement le Monde Magique tout en solidifiant les relations internationales. Le mariage fut décidé pour le 26 Août 1998.

Quant à Harry retourna à Poudlard, il dû faire face à des élèves complètement excités par rapport à son mariage. Toujours avec son sourire et ses bonnes manières, il continua de nouer des relations. Il dirigeait littéralement le Monde Sorcier Britannique, mais ce n'était pas suffisant pour lui. Il continua tout de même ses études, prouvant toujours qu'il était le meilleur etc. Certains comme Draco Malefoy, tentèrent de le convaincre de relâcher leurs parents d'Azkaban, mais Harry les repoussa en rappelant que leurs parents étaient des terroristes.

Malheureusement, Draco eut le malheur de défier Harry en duel à mort, et ce devant la totalité des étudiants et professeurs. Severus Rogue se pinça fortement le nez ce jour-là, regrettant amèrement l'idiotie de son filleul.

Le duel eut lieu sur le terrain de Quidditch, référé par Filius Flitwick en tant que Maître duelliste. Pour l'occasion, des journalistes et membres du Ministère étaient présents. Et c'est devant ses nombreuses personnes qu'Harry tua Draco Malefoy, le tout grâce à un magnifique sortilège de désarmement (Experlliarmus) surpuissant, faisant exploser le jeune Malefoy. Etonnamment, la réputation d'Harry ne souffrit pas de cette mise à mort, beaucoup estimant que Draco Malefoy était aussi « corrompu » que son père. On apprit plus tard la mort de Lucius Malefoy à Azkaban, ce dernier ayant dans un sursaut de rage, après avoir reçu la nouvelle, attaqué à main nue… un Détraqueur.

De son côté, Narcissa Malefoy renonça à son titre pour réintégrer les Blacks, apportant avec elle la totalité de la fortune des Malefoy. Harry en profita pour réintégrer Andromeda Black dans la famille, ainsi que sa fille, une jeune Auror du nom de Nymphadora.

Le reste de l'année se déroula correctement, à la différence qu'Harry dû passer des B.U. . Il demanda à passer la totalité des B.U. disponibles, au grand choc des professeurs. Etant tout à fait autorisé, c'est ainsi qu'Harry passa un total de 19 B.U. ( 7 pour les cours principaux, 6 pour les cours optionnels, et 6 pour les cours extracurriculaires). Comme à son habitude, Harry emmena les Poufsouffle vers la victoire concernant la Coupe des Maisons et celle de Quidditch.


Sa sixième année resta très calme, et aucun évènement eut lieu. Il reçut les résultats de ses B.U. avec un Optimum plus pour chacune des matières (O+).


La septième année ne représenta aucun challenge pour Harry, ce dernier réussissant à passer la totalité de ses A.S.P. avec évidemment des Optimums. Peu de temps après ses examens, il dû se marier avec Vlada et Vincente. C'est ainsi que la famille Potter s'agrandit avec Vlada Potter et Vincente Potter. Leur priorité fut évidemment de consolider leur pouvoir à travers l'Europe Magique. De son côté, Harry mit en place son grand plan.


En effet, Dudley Dursley réussit ses examens au Collège Eton, l'un des meilleurs élèves. Sous les ordres d'Harry, il commença à intégrer le Monde Politique en commençant par représenter la Maison Potter à la Chambre des Pairs. A l'aide de l'argent d'Harry, Dudley intégra en 1999 le gouvernement du Premier Ministre Britannique, Anthony Charles Lynton Blair. Avec l'appui de plusieurs moldus (grassement payés), il empêcha l'application du House of Lords Act. Ceci permit aux nobles héréditaires de garder le contrôle, tous redevables envers Dudley, et de facto, Harry.

Il devint le Secrétaire à la Presse du Premier Ministre suite à la « mystérieuse » mort d'Alastair Campbell. Lentement, mais surement, il prit de l'ampleur à travers le Monde Politique, le tout sous les ordres d'Harry. C'est ainsi qu'en 2004, il fonda le parti politique d'extrême-droite appelé Parti Nationaliste (Nationalist Party) promouvant une indépendance par rapport au reste du monde (Britain for Britishs !) et le renforcement de la noblesse avec une limitation maximale du pouvoir royal. En 2007, le parti obtient 322 sièges à la Chambre des Communes et 451 sièges à la Chambre de Pairs. La reine demande officiellement à Dudley de devenir son Premier Ministre, ce dernier acceptant volontiers.

C'est ainsi que commence la déchéance de la famille royale. Avec le contrôle des diverses institutions, Dudley commence à décrédibiliser la famille royale en révélant divers dossiers (la mort de Diana Spencer par le MI5 etc.), soutenant que la famille Royale manipule le Royaume dans l'Ombre tout en éliminant les possibles concurrents. Pour la première fois depuis des siècles, des émeutes éclatent à travers le Royaume-Uni, beaucoup réclamant des explications de la famille royale. Dudley n'en reste pas là, et il rappelle que plusieurs familles vivant à Cornouaille par exemple, ne peuvent posséder de terres car tout appartient au Duc de Cornouaille, qui est comme par hasard le Prince Charles.

En 2011, la famille Royale est éliminée suite à la mystérieuse explosion du Palais de Buckingham lors du Banquet Annuel regroupant TOUS les membres de famille Royale. Dudley se retrouve alors à la tête du Royaume-Uni. C'est dans un grand discours qu'il révèle le nom du véritable fondateur du Parti Nationaliste : Harold James Potter, Comte de Stinchcombe. A l'aide de plusieurs sortilèges et faux arbres généalogiques, on révèle Harry comme dernier descendant de l'illustre Dynastie Tudor. Le 31/07/2012, Harold James Potter est couronné Roi du Royaume-Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord et de ses autres royaumes. Il devient le premier Roi de la Dynastie Potter et portant le nom d'Harold. Vlada Potter est couronnée Reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord et de ses autres royaumes. Quant à Vincente, ce dernier obtient le titre de Prince – Consort et Duc d'Edimbourg.

Grâce à la révolution menée par Dudley, la relation d'Harry est parfaitement acceptée.


Pendant que Dudley mena sa petite révolution dans le Monde Politique Moldu, Harry s'occupa du Monde Magique. Contrôlant le Conseil et le Ministère de la Magie, il lui fallut peu de choses pour contrôler le Magenmagot.

Il commença l'instauration de plusieurs lois pro-créatures permettant une intégration des loups-garous, gobelins, centaures, vampires et vélannes. En 2001, le Citizenship Potter Act fut promulgué, conférant ainsi l'appellation de « citoyen magique » aux créatures magiques, et de « citoyen sorcier » aux humains. Suite à cela, plusieurs familles nobles des Citoyens Magiques furent intégrées au Magenmagot (Gringotts pour les gobelins, Greyback et Lupin pour les loups-garous, Drakul et Sanguini pour les Vampires etc.) Au total, 1/3 du Magenmagot fut contrôlé par les Citoyens Magiques.

Harry décréta la Banque Gringotts comme Banque Officielle, lui retirant son statut souverain tout en laissant le contrôle aux gobelins. Cette nouvelle fut grandement appréciée, empêchant les gobelins de mener leurs propres lois. Des potions tue-loup furent distribuées gratuitement aux Lycanthropes tandis qu'une immense zone boisée fut accordée aux Centaures, décrétée comme inviolable.

En 2008, Harry soumit une proposition inédite au Magenmagot. L'instauration d'une Monarchie Magique sous la Dynastie des Potter. Avec un vote de 112 Pour et 38 Contre, Harry fut déclaré comme Premier Roi du Monde Magique Britannique. Son titre fut celui de « Sa Majesté, Harold 1er du nom, Roi du Royaume-Uni Magique de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord et de ses autres Royaumes, Protecteur du Royaume et des Êtres Magiques, Pourfendeur de Seigneur Noir. ». Vlada fut couronnée Princesse-Consort tandis que Vincente obtint le titre de Prince-Consort.

En 2012, Harry obtint la couronne du Monde Magique. Il décida alors de dévoiler l'existence du Monde Magique, et ce sans effrayer la population. Pour ce faire, il envoya des médicomages à travers le pays pour soigner les malades et cancéreux, ordonna la création de fermes magiques pour auto-alimenter le pays. Grâce à la magie, Harry supprima effectivement la Pauvreté dans le Pays.

Il confia la gestion de la Banque d'Angleterre aux gobelins, et il fusionna le Magenmagot avec la Chambre des Pairs. Quant à la Chambre des Communes, elle fut abolie.

A l'aide de ses relations, et de ses époux, Harry prit le contrôle de l'Italie et de la Russie. C'est ainsi que commença sa campagne de conquête du monde.

Il commença par le pays le plus proche, et son plus grand ennemi en Europe : la France. Avec l'aide de la famille Delacour (qu'il fit jurer fidélité), il prit le contrôle de ce pays. Malheureusement, les français ne restèrent pas sans réagir, et ce fut François Hollande qui déclara officiellement la guerre au Royaume-Uni Magique.

Les français ne résistèrent pas longtemps, le Ministère de la Magie Française étant du côté d'Harry. Pour rapidement prendre le contrôle, les sorciers français firent exploser le Sénat, l'Elysée et l'Assemblée Nationale, le tout en pleine séance. En moins d'un an, la France intégra le Royaume-Uni Magique, suivie de près par l'Italie (officiellement). Les autres pays n'opposèrent pas beaucoup de résistance.

Alors qu'il conquit l'Europe en 2024, Harry devint le père de deux jumeaux : Thomas Salazar Potter et Henry James Potter. Grâce à la magie, les enfants étaient le parfait mélange entre Harry, Vlada et Vincente. Il fut étonné d'être père, mais au fond, il lui fallait bien des héritiers.

En 2025, Albus Dumbledore mourut en s'étouffant avec des bonbons au citron. Dans son testament, il légua la totalité de ses biens à Harry Potter. Ayant précédemment récupérer la Bague des Gaunt, Harry acquit ainsi la troisième Relique de la Mort. Il ne ressentit cependant aucun changement.

En 2026, les Etats-Unis déclarèrent la guerre à l'Empire Magique d'Europe (anciennement Royaume-Uni Magique), se sentant menacés par les sorciers. La guerre fut sanglante, mais les sorciers démontrèrent leur puissance en déchainant un très puissant Feudeymon sur Washington, rasant l'Etat tout entier, et brûlant ainsi la Maison Blanche et ses habitants. En 2027, le MACUSA prit contrôle des Etats-Unis avant d'intégrer l'Empire Magique.

En 2029, les Chinois lancèrent une vaste opération militaire, réussissant à détruire le Collège Durmstrang en Bulgarie. Les Chinois avaient réussi lors de la Révolution Communiste à éliminer la Communauté Magique Chinoise, fidèle à l'Empereur.

La réponse de l'Empire Magique fut sans précédent, et des cent-mille sorciers furent envoyés avec une armée totalisant 500 000 soldats gobelins et 400 000 statues animées. Sans compter que des Trolls et Géants furent lâchés en plein territoire chinois. L'Empire Magique fut étonnamment soutenu par l'Empire du Japon, qui avait protégé sa communauté magique.

En 2036, le Président Chinois fut exécuté sur la plaque du Tian an Men, avec le reste de son gouvernement. Les pertes chinoises étaient importantes, avec plus de 500 millions de morts contre 120 000 pour l'Empire Magique. En 2037, la Chine fut intégrée de force à l'Empire Magique, et Harry nomma Theodore Nott en tant que Gouverneur de la Province de Chine.

En 2037, l'Empire du Japon intégra l'Empire Magique, à condition que la famille impériale japonaise garde le contrôle du Japon. Harry accepta.

En 2040, Harry remarqua qu'il n'avait pas du tout vieilli, contrairement à ses époux et enfants. Il avait l'apparence d'un bel homme de 28 ans alors qu'il en avait 60…

Après diverses conquêtes, menaces et négociations, le dernier état indépendant du Monde de soumit à l'Empire Magique en 2059. Il s'agissait du Chili.

Harry devint officiellement le premier Empereur Planétaire, et les Mondes Moldus et Magiques furent unis. Les familles magiques devinrent rapidement une noblesse dirigeant le Monde, et les Moldus devirent sans s'en rendre compte des esclaves. Grâce à la magie, la pollution fut supprimée, et diverses runes furent utilisées à travers le Monde pour empêcher les catastrophes climatiques.


C'est ainsi que régna Harry pendant deux siècles…jusqu'à ce terrible incident.

Alors qu'il expérimentait sur un sortilège de transplantation d'âme, Harry fit exploser les lieux, mourant sur le coup. Le Monde pleura sa mort, et ce fut son petit-fils, Harold Potter Junior qui prit le titre d'Empereur.

Mais Harry était-il vraiment mort ? Non, il comptait bien continuer sa Grande Aventure !


Date ?

Lieu ?

P.O.V Harry

Je dois avouer ne pas avoir prévu de mourir…en tout cas, pas de cette manière. Franchement, j'ai réussi à crever de la même façon que la mère de Luna, ce n'est vraiment pas amusant. Par contre, je suis encore en vie…

Enfin, en vie, c'est une façon de parler. Je ne peux pas bouger, parler ou même voir quoi que ce soit. Par contre, je ressens une étrange chaleur m'entourer, et je suis plutôt satisfait.

Je ressens une étrange douleur et…tiens, la lumière vient d'apparaitre…au bout d'un tunnel ? On m'a toujours dit de ne pas aller vers la lumière, donc non !

Oh bordel de Merde ! Des mains viennent me chercher ? Pitié, oh pitié, dite moi que c'est pas la Mort ! Ou Dieu ? Enfin, aucun des deux ! Je suis pas près à mourir ! Non !

Putain, les mains m'attrapent et m'emmènent vers la lumière ! Nooooon !

—C'est un garçon, votre majesté ! dit une voix masculine.

Quoi ?

J'ouvre les yeux, les ayant fermés par peur de voir la lumière. Oh, je vois un vieil homme qui ressemble à Dumbledore. Intéressant, je suis encore né ? Au moins, je ne suis pas mort.

Par contre, vu l'accoutrement du vieux, je dois être dans le passé.

—Encore un fils pour les Targaryen, c'est parfait ! Comment va ma femme ? dit une autre voix.

Je tourne de la tête pour voir l'interlocuteur. C'est un homme plutôt beau, avec des cheveux argentés et des yeux mauves…mais ce qui attire mon attention, c'est la couronne sur sa tête. Mon père est roi ?

—La reine va bien, il lui faudra cependant beaucoup de repos. Comment souhaitez-vous nommer votre fils, votre majesté ? demande le vieil homme.

Mon père me regarde, ses yeux calculateurs. Il pousse un hoquet de surprise, et le vieil homme aussi.

—Ses yeux ! Je n'avais encore jamais rien vu de tel ! dit mon père.

Mes yeux ? Qu'est-ce qu'ils ont mes yeux ?

—L'œil droit est identique au vôtre, votre majesté. Mais l'œil gauche…il est rare pour un enfant de naître avec des yeux vairons, dit le vieil homme (je dois vraiment apprendre son nom).

—Oui…Vert avec un cercle rouge…magnifique ! C'est un signe du destin ! Cela prouve que les Targaryens sont encore plus puissant que jamais ! dit mon père.

Il éclate alors d'un rire limite…psychopathe ? En tout cas, j'adore ce rire, j'ai le même !

—Son nom, votre majesté ? demande encore le vieil homme.

Mon père arrête de rire avant de me regarder. Je me demande de quel nom il va m'affubler…

—Haeron ! Il sera Haeron Targaryen, deuxième prince des Sept Royaumes de Westeros, fils d'Aerys Targaryen II et de Rhaella Targaryen !

Si je pouvais écarquiller des yeux, je l'aurais fait. Haeron ressemble beaucoup à Harry…coïncidence ? Je ne pense pas.

Je me demande où j'ai bien pu atterrir. Je n'ai pas trop le temps d'y penser qu'une paire de nichons m'est présentée…je ne vais pas dire non, de toute façon j'ai faim !