La réincarnation était un concept auquel elle ne se serait pas attendu à vivre après avoir vécu la mort et l'avoir vue de ses propres yeux.

On lui avait toujours dit alors qu'elle était une enfant, qu'après la mort, se serait le repos, le paradis, l'enfer, un endroit où les âmes viennent se reposer et dormir à jamais. En grandissant elle comprenait bien que personne ne savait réellement ce que c'était. Mais ça lui allait, car le concept que mourir était comme s'endormir lui semblait plus rassurant que tout autre explication.

Et après l'avoir vécu d'elle même,sentant elle même sa conscience s'éloigner, son souffle devenir petit à petit à peine audible...

Elle aurait pu penser à quelque chose de philosophique, poétique. Une merde semblable sur le sens de la vie et le fait que tout le monde doit viver la mort de toute façon et qu'elle n'avait aucun regret a avoir au fond.

Se faire la liste de toute les bonnes choses qu'elle a accomplis jusqu'à son dernier souffle, penser à toutes les personnes qu'elle à croiser dans sa vie en leur souhaitant une bonne continuation silencieuse et disparaître d'un dernier ricanement cynique pour finalement fermer les yeux à jamais.

Mais non, soyons honnête entre nous, qui aurais eu ce genre de fin ? Les héros dans les bandes dessinée. Mais elle ? Laissez la rire. Elle était une personne comme les autres, une employée de bureau qui préferait passer ses journées à regarder la télévision et lire des mangas en compagnie de son chat, que sortir pour rencontrer des personnes et boire un verre en pensant que c'est génial d'avoir une vie social.

Elle n'était pas social, elle trouvait ça fatiguant, mentalement et physiquement, et ça lui allait d'être seule, au grand désespoire de ses parents qui travaille dans l'humanitaire.

Elle sera pathétique jusqu'à la fin, et les personnes à qui ça la dérangeais, elle pensait qu'ils pouvaient tout aussi bien allez se faire foutre. Elle se mêlait pas de leurs vies, qu'ils se mêlaient pas de la sienne.

Pourtant, elle devait avouer qu'elle aurait aimée qu'il y ait quelqu'un quand elle regardait les flammes qui semblait tout droit sortis de l'enfer l'entourée, quand elle sentais quelque chose la transpercée tandis qu'elle hurlait aux larmes, la sensation de douleur quand elle respirait lui semblant insoutenable (oh putain, quelques chose transperçait son estomac, elle se sentait vomir). Elle sentait les énormes secousses sur le sols et vit des bâtiments qui s'affaissait sur le sol et le bruit qui l'accompagnait résonnait dans ses oreilles avec le hurlement des autres personnes fuyant et la laissant mourir lui donnant un immense mal de tête, (revenez...Je ne veux pas être seule, ne me laissez pas mourir ! Je vous en supplie j'ai tellement mal !). En respirant elle pouvait sentir le sang remplir ses poumons tandis qu'une partis se derversait sur ses lèvres. Elle voulait crier à l'aide aux travers de ses larmes et de sa douleur, mais elle ne pouvait à peine prononcer un seul son.

Elle aurait aimée dire que mourir c'était comme s'endormir. Pourtant chaque respiration quand désepéremment elle s'accrochait à la vie lui semblait une torture, comme si on continuait que la poignarder sans vouloir lui donner miséricorde. Le sang l'étouffait et son goût remplissait sa bouche tandis qu'il s'écoulait sur ses lèvres. Elle ne baissait pas les yeux pour observer le résultat car elle savait qu'elle ne pourra pas supporter la vue (Une tige de métale lui empalait l'estomac, ses jambes écraser sous les débris...).

Le bruit de fond semblait devenir à peine audible tandis que sa vue floutait petit à petit (je ne veux pas mourir comme ça, s'il vous plaît que quelqu'un m'aide..), ça tête semblait sur le point d'exploser. Les larmes continuait de s'écoulait, brûlant ses yeux et trempant son visage.

Elle ne voulait pas mourir seule...

Mais comment espérer être sauver quand elle sait que personne ne viendrait? Elle sait qu'il y avait des héros, que des personnes sauvaient des gens qui comme elle sont en détresse. Mais pour elle, il ne pouvait pas faire grand chose, pas quand elle était à moitiée ecrasée sous les débris, empalée par une tige de métal. Et même si la police, ou les pompiers arrivait à la faire sortir, qu'est ce qu'elle deviendrait ? Avec une colone vertébral sûrement briser, et des jambes détruites. Certes les médecins tenteront de la garder en vie, mais à quel prix ? Pourra -t'elle même se sentir vivante ?

Elle ne voulait plus pleurer, elle était fatiguée. Elle fermait les yeux et se concentrait sur le sang chaud qui s'écoulait sous elle. Elle avait de plus en plus froid, et la chaleur du sang qui l'entourait semblait étrangement, morbidement rassurant.

Elle aurait aimée dire que mourir c'était comme s'endormir, mais personne ne s'endort en souffrant et pleurant qu'on vienne la sauver pour après fermer les yeux dans la défaite.

Puis une pensée absurde lui vint, se demandant ce qu'aurait fait un super-héro, avec des supers-pouvoirs comme dans les comics.

Avoir des supers-pouvoirs est un rêve enfantin auquel elle s'était sottement accrochée, même encore qu'elle avait atteint l'âge adulte.

Les seuls héros qu'elle connaissait, était les pompiers, les policiers, les gendarmes, les soldats de l'armée, les médecins, les infirmières, des personnes souhaitant protéger et sauver de vies, quitte à risquer la sienne en échange.

Mais les héros n'était pas qu'un métier, il y avait l'action. Un donneur d'organe pouvait aussi être un héro, un enseignant qui protégeait un élève de l'intimidation. Des célébrités aux yeux des autres était aussi connue comme des héros, les bénévoles dans les aides humanitaires comme ses parents étaient des héros, où bien dans les refuges pour animaux. Oui, elle n'aimait pas avoir une vie socialement active, oui elle n'aimait pas se mêler aux autres et aimait avoir sa petite vie bien tranquille. Mais plus jeunes en ayant été délaisser par ses parents, elle se demandait qu'elle était leur intérêt d'avoir une fille si il préferait s'occuper des autres.

Elle était fier de ses parents, pas en tant que famille, mais en tant que personne, car en grandissant, elle compris qu'ils étaient des héros pour beaucoup d'autres personnes. Elle avait ses propres héros en sa tante et ses grands -parents, alors n'était pas malheureuse malgrés tout, même avec le ressentiment.

Mais elle ne voulait pas être comme eux, elle les admiraient mais ça ne voulait pas dire qu'elle souhaitait avoir la même vie. Alors elle finit par devenir une employée de bureau ennuyeuse, faisant le même boulot répétitif. Après des années d'études, c'est le meilleures job qu'elle a put en tirer.

Sa vie était un échec en fin de compte. Elle fut celle qui reçu de l'aide sans en apporter aux autres, elle y pense, mais elle n'as jamais pu remercier sa tante et ses grands-parents de s'être occupée d'elle.

Et maintenant elle était là, mourante, dans une douleurs insuportable qu'elle ne souhaite à personne, saignant et se vidant.

Ca fait mal. Terriblement mal, et elle était là. Seule.

Et aurait aimée que mourir soit comme s'endormir.

Lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle s'attendait à apercevoir le plafond d'une chambre d'hôpitale, à l'odeur du désinfectant qui lui piquerait le nez. Elle s'attendait à voir une infirmière accourir en dehors de la pièce pour appeler un médecin qui viendrait faire son travail et tenterait de la rassurer en lui disant ce qui allait et ce qui n'allait pas avec elle. Elle s'attendait à voir sa famille à ses côtés qui tenteront de lui remonter le moral avec humour et des rires. Elle s'attendait à sa petite soeur qui tenterait de lui faire un câlin et à son grand frère maladroit qui lui tapoterait la tête gênée. Elle s'attendait au bruit des machines, à s'aveugler avec la lumière extérieur des fenêtres qui serait ouvertes. Elle s'attendait à la brise légère d'un doux courant d'air.

Elle s'attendait à tout, même à mourir sous les décombres.

Mais elle ne s'attendait pas que sa première vision après tout ça serait de plonger son regard dans celui d'un chat blanc aux immenses yeux bleu qui lui lècherait le nez dans un ronronnement.

Qu'est ce que... ?

Elle écarquilla les yeux et poussa le chat inconnu qui feula de sa brusquerie une fois tomber au sol sur ses quatres pattes avant de courir en direction de la porte entrouverte. Et c'est en regardant le chat courir qu'elle prit en compte son environnement.

Une chambre. Pas une chambre d'hôpitale. Celle d'une adolescente, avec des vêtements traînant un peu partout, des feuilles de cours se baladant sur le sol et sur un bureau mal rangée, des cahiers et des manuels dispersée de part en part de la pièce. Quatre murs couleurs crème , et une porte couleur violette , d'un ton pâle.

Ce n'est sûrement pas un hôpitale...Bordel je suis où la ?

Et lorsqu'elle tenta de se lever, elle ne ressentait aucune douleur. en s'asseyant sur le lit en tailleur elle mis sur son estomac pour ne ressentir ni bandage, ni quelqconque trace qu'il y avait quelque chose qui lui transperçait le corps il y a quelques minutes à peine. Rien. même le gras de sa bouée n'était plus là. Mais un ventre plat et non musclée se glissait sous ses doigts. Elle ne comprenait pas, et en réalitée, elle n'était pas sûr de vouloir comprendre.

"-Oy, onee-san, quand tu auras finis de te toucher de partout tu descendra ? Maman t'apelle"

Elle tourna sa tête si vite qu'on aurait entendu les os craquer sous le geste. Sans qu'elle l'entende, perdu dans sa contemplation, un garçon plus jeune qu'elle était au pas de sa porte, accouder le long du mur. Il possédait des cheveux gris clair, presque blanc qu'elle est sûr de ne devrait pas être naturelle et des yeux d'un gris presque aussi clair sans pupille mais semblant voir tout de même et regarder dans sa direction avec un sourcil levée semblant attendre une ré elle repondit très gracieusement :

"Hein ?

- Maman t'appelle , répéta l'étrange garçon en soufflant, tu es sourde où quoi ? Il faut que tu descende, maintenant !"

Elle cligna des yeux bêtement et le regarda partir, confuse et perdu . Qui était ce petit garçon et pourquoi il l'appelait grande-soeur ? Non plus important, pourquoi il parlait japonais et pourquoi elle le comprenait? Non ! Encore plus important, qu'est ce qui se passe bordel !? Elle sortis des draps du lit et se précipita en direction d'une salle de bain , qu'elle trouva après s'être trompée de porte une fois, tombant sur la chambre d'un garçon (sûrement celui de tout à l'heure). Elle se dirigea avec précipitation devant le miroir de l'évier et claqua ses mains sur chaque bord du dit évier le coeur battant en regardant droit devant elle.

Elle porta les mains (ses mains étaient plus bronzée, pas aussi pâle que si elle ne sortait jamais de chez elle), sur son visage, un visage maintenant légerement arrondis, comme ses yeux, lui donnant un air d'innocence qu'elle était sûr de ne pas posséder ( son visage était censée avoir des pommettes hautes et un nez pointu), de grands yeux gris sans pupilles confus et apeurée croisa les siens (ses yeux son censée être vert avec une putain de pupille), des cheveux gris clair presque blanc ,courts, effleurant ses épaules ,épais et ondulées frôlaient son visage (ses cheveux châtain clair, une belle couleur qu'elle appréciait beaucoup).

Elle ne devrait pas relféter la fille dans le miroir, la fille dans le miroir ne devrait pas,comme elle, bouger sa main en direction de lèvre ridiculement rose sans baume à lèvre ou gloss.

Elle ne devrait pas avoir un peau ridiculement pâle avec des joues légèrement rosie par le petit effort d'avoir fait deux mètres le coeur battement de peur.

Elle ne devrait pas avoir l'air d'un putain de petit chaton perdu . Avant un simple regard effrayer les autres autour d'elle, elle était fier de ses compétences de combat acquise après dix ans de pratique, elle était heureuse de la grâce qu'elle possédait de ses cours de danse classique. Elle était asociale, elle ne sortait pas beaucoup. Mais elle était fier.

Maintenant elle ressemblait à un putain de petit ange perdu en descendant du ciel sans le vouloir pour s'effondrer sur terre.

Ce n'était pas elle.

"-Shimin ! Ca fait vingt minutes que j'ai envoyer ton frère te chercher , qu'est ce que tu fais !?"

Une voix dure la fit sursauter, elle tourna la tête en direction de la porte de la salle de bain pour voir une femme aux cheveux semblable aux siens dans un chignon et des yeux bleu glacial avec des pupilles (elle va faire une fixation la dessus). Une voix indécise sortis d'elle, tentant d'un son tremblant de mettre un rôle à la personne face à elle .

"-Ma..man ?

-Shimin ? Qu'est ce qu'il se passe ? Tu te sens pas bien ?"

Trop d'information la submergeait, elle ne comprenait pas, elle ne voulait pas comprendre, car ça voudrait chercher à l'accepter, et elle ne voulait pas accepter ce cauchemar.

Elle était tomber à genoux sans se rendre compte et perdit conscience sous les appelles inquiet de...sa mère ? Elle entendit des pas précipiters venir dans les escaliers.

Puis aussi simplement qu'elle était morte, elle ferma les yeux et se laissa tomber dans les bras de l'inconscience.

Lorsqu'elle rouvrit les yeux, elle vit enfin la foutu chambre d'hôpital et elle avait enfin son odeur de désinfectant qui lui piquait le nez, mais sur le moment lui semblait plus rassurant que n'importe qu'elle autre odeur. Pourtant, quand elle inspira profondément, elle s'attendait à avoir ses masques étrange qui aider les patients inconscient sur de longues périodes à respirer. Pourtant, elle se sentait presque aussi bien que son premier réveil dans la chambre de l'adolescente dont elle avait rêver. Si ce n'est un léger mal de tête qui lui prenait. Mais quand elle tourna la tête en direction de la fenêtre , elle s'attendait à revoir sa fière apparence. Mais ce fut la tête de la fille à la bouille d'ange qui lui fit face.

Le bip régulier du moniteur cardiaque résonna dans la pièce en même temps que sa respiration devenait de plus en plus laborieuse . Et ce bip régulier ce détraqua quand elle enleva l'aiguille accrocher à son au bout de son lit, elle attrapa une feuille d'information patiente qui reposait sur le devant.

RENSEIGNEMENT SUR LE PATIENT

NOM DE FAMILLE : Yamiyo

PRENOM : Shimin

Elle en était sûr. Ce n'était sûrement pas son nom.

Qu'est ce que c'est ce bordel ?!