PENCHANT

Two shot – Partie 1

Non Ginny je ne retournerai pas avec ton frère ! s'exclama Hermione

Mais pourquoi ? Vous alliez si bien ensemble ! répondit-elle

Tu dis ça simplement parce que, depuis des années, tout le monde veut nous voir ensemble

Mais tout avait bien commencé non ?

Hermione soupira, elle avait mis fin à c'est quatre mois de relation car elle avait compris que Ron n'était QUE son meilleur ami, au même titre qu'Harry. On ne couche pas avec une personne qu'on considère comme son frère… Et encore « coucher » est un bien grand mot au vue de l'absence de préliminaire et de l'abonnement au missionnaire.

Rien n'allait dans leur relation, les sentiments avaient existé mais l'habitude de ressentir est bien faible par rapport à ressentir tout court. Devant le silence de la jeune fille, la rousse continua :

Hermione… Je sais que c'est mon frère, mais tu es ma meilleure amie et tu peux tout me dire ! Je suis sûre que tu n'as pas rompu juste parce que tu ne ressens pas la même chose que lui…

Hermione réfléchit. Parler d'amour avec Harry était impensable. Sa mère toujours en Australie avec son père et hors de question de parler de sa sexualité avec Molly. Ginny semblait le meilleur choix, et Hermione savait que si elle ne parlait pas à quelqu'un de confiance, elle risquait de coucher avec le premier venu. Ce qui n'était pas forcément la meilleure des idées qu'elle ait pu avoir.

Tu me promets de ne rien dire Ginny ? A personne ! Et surtout pas à Ron et Harry, c'est déjà tendu avec Ron je ne veux pas que cela devienne pareil avec Harry !

Je te le promets, raconte-moi.

La sorcière pris son temps pour choisir ses mots et ne pas trop choquer la jeune fille. Après tout, elle n'avait parlé de ça à personne. Elle-même avait encore du mal à y croire parfois.

J'ai aimé ton frère Gin, pendant des années même. Mais quand il nous a laissé seul avec Harry dans la forêt... Quelque chose s'est cassé en moi, j'ai compris que je ne voulais pas de quelqu'un qui me forcerai à choisir dès que quelque chose ne lui plairait pas. Je ne l'ai pas compris de suite, je m'en suis rendu compte quand on était ensemble… En plus de tout le reste

Comment ça tout le reste ?

Tu le sais que ma première fois a été avec Viktor. Tu t'imagines bien que je ne suis pas restée à attendre ton frère sans rien faire… Grâce à mon expérience j'ai pu découvrir ce qui me plaît vraiment en ce qui concerne le sexe. Et ton frère ne corresponds pas à mes besoins… finit Hermione.

Quand tu dis qu'il ne correspond pas, tu dis ça parce qu'il découvre tout avec toi ? s'étonna la rousse

Non, absolument pas ! Je dis ça car avec lui il n'y a pas de préliminaires, pas de position autre que le missionnaire... J'ai essayé de lui faire comprendre, mais pour lui tout le reste est dégoutant s'écria Hermione. Il n'envisage même pas la levrette alors imagine si je lui demande un cunnilingus ! Il n'y a pas de passion entre nous deux. Conclut la brune

Waouh… Hermione, je ne sais pas quoi te répondre… Répondit Ginny. Je savais que mon frère était prude mais pas à ce point… Je comprends parfaitement, tu sais ? Harry n'était pas parfait au début mais on était tous les deux débutants dans ce domaine… Tu as pris la bonne décision. Si côté sexe cela n'allait pas en plus du manque d'amour, tu te seras fait du mal pour rien…

Merci Gin, enfin quelqu'un qui me comprend ! ça fait énormément de bien ! en la prenant dans ses bras.

Une question par contre si tu me le permets demanda Ginny, qu'est-ce que tu entends par passion ? Qu'est ce qui te fait vibrer ?

Hermione réfléchit. Elle hésitait, que dirait sa meilleure amie quand elle apprendrait les penchants qu'avait la brune en matière de sexe. Elle risquait d'être choquée, mais d'un côté ce n'est pas avec Ginny qu'elle allait coucher. De ce côté-là, elle était sûre d'aimer les garçons.

J'aime la dominance Ginny, pas la soumission complète et brutale. Mais j'aime ne pas avoir le contrôle dans ce domaine. J'aime qu'il y ait de la tendresse, mais j'aime également quand cela va vite et fort. Qu'on repousse mes limites. Qu'on arrive à ce que je n'arrive plus à penser, qu'il me reste juste à obéir et à ressentir chuchota-t-elle.

Ginny resta surprise pendant deux longues minutes mais en réfléchissant à tout ça, cela ne l'étonnait guère. Hermione était la perfection même, toujours parfaite, toujours serviable, la meilleure dans tous les domaines. Elle avait trouvé un moyen qui ne la mettait pas en danger pour soulager toute cette tension qu'elle ressentait à force. Alors au lieu d'essayer de continuer de faire changer d'avis sa meilleure amie, elle surprit plutôt celle-ci.

Tu devrais sortir avec Fred. Il est comme toi, enfin plutôt l'inverse de toi ! Vous vous complèteriez à merveille en fait ! s'exclama-t-elle

Quoi ? s'étrangla Hermione. Ginny mais comment tu peux dire ça ? et comment tu peux savoir ça d'ailleurs ? C'est ton frère !

Justement Hermione, c'est mon frère ! Et je suis la seule fille de ma famille, tu crois vraiment que les garçons allaient voir ma mère quand ils avaient besoin de conseil ? se moqua Ginny. Fred est constamment dans la rigolade, tout le monde le connaît que « comme le jumeau farceur ». Il a donc dû trouver une manière de se sentir « homme » complétement. Il ne fait pas de mal aux filles, mais une fois qu'elles ont testé avec Fred, elles ne veulent plus car sa domination dérange ! Il ne ferait de mal à personne, mais au lit c'est lui qui commande et il n'accepte pas qu'on le défi… Et je t'assure qu'il ne se contente pas du missionnaire !

Ginny arrête ! Je ne vais pas réussir à regarder ton frère dans les yeux maintenant...

Ginny se leva pour partir aider sa mère en cuisine et essayer d'avoir un baiser d'Harry juste avant. Mais avant de sortir de la chambre, elle se tourna et dit à Hermione :

Tu devrais vraiment l'envisager. Test au moins avant de réfuter complètement ! Car je sais que de son côté il serait totalement partant !

Les jours suivant furent les plus dures à supporter de toute sa vie pour Hermione. Si Ginny ne lui avait pas promis, elle aurait été persuadé qu'elle avait tout raconté à Fred. Du jour au lendemain, le roux avait fait irruption dans sa vie. Il venait manger et dormir à la maison tous les soirs en prétextant laissé l'appartement à George et Angelina. Il faisait en sorte de croiser Hermione le moins vêtu possible avec pour excuse les chaleurs de l'été… Mais ça ce n'était rien, il la touchait tout le temps, en permanence. D'abord de petites caresses en lui prenant les assiettes des mains. Puis au niveau du bas du dos quand il l'a laissé passer devant lui ou encore sur sa cuisse durant les repas. Parlons en tiens, peu importe où elle allait, elle pouvait être sûre de le voir débarquer et se mettre juste à côté d'elle. La première fois qu'il avait glissé sa main entre ses cuisses, elle avait failli s'étouffer avec son jus de citrouille. Niveau discrétion on repassera !

Hermione était sous la douche en train de penser à tout ça. De toute manière elle était dans un état d'excitation permanent qui faisait qu'elle ne pouvait penser qu'à cela. Elle était la dernière à prendre sa douche, la plupart des occupants du terrier était soit dans leurs chambres soit déjà en train de ronfler, il n'y avait aucun risque qu'on la brusque et qu'on la surprenne.

Sur de ce fait, elle remit le pommeau de douche à sa place, de manière à ce que l'eau coule sur elle. Si elle ne pouvait trouver personne pour la satisfaire, elle se débrouillerai elle-même. Elle continua de penser à Fred, à l'imaginer dans la douche avec elle. Tout en commençant à se toucher le ventre, elle imagina que c'était les mains de Fred sur elle. Elle les fit monter tout doucement jusqu'à sa poitrine, elle l'imaginait derrière elle, lui serrant les seins l'un après l'autre. Jouant avec ses tétons tendus et l'embrassant dans son cou. Elle joua avec ses seins pendant plusieurs minutes, essayant au maximum de ne pas frotter ses jambes l'une contre l'autre pour soulager la chaleur de plus en plus grandissante au niveau de son clitoris. Ne va pas trop vite se dit-elle, profite. Elle était tellement absorbée par ses gestes qu'elle n'entendit pas la porte de la salle de bain s'ouvrir et se refermer tout doucement. N'en pouvant plus elle écarta les jambes, cala son pied sur le rebord et ouvrit en grand les jambes pour avoir un maximum d'accès. Tout en gardant les yeux fermés, elle glissa tout doucement sa main droite vers sa zone humide et laissa la gauche titiller son téton. A peine toucha-t-elle son clitoris qu'elle gémit.

Si elle savait à quel point le spectacle qu'elle offrait était merveilleux pour Fred. Elle ne resta pas longtemps à frotter son clitoris, elle savait qu'elle jouirait trop rapidement sinon. Elle commença à se pénétrer avec un doigt, ses gestes lents et précis augmentaient les frissons qui apparaissaient sur sa peau. Sa main gauche glissa vers le bas, elle écarta ses lèvres et fit pénétrer un second doigt. S'en fut trop pour Fred qui rentra dans la douche s'en qu'elle s'en aperçoive. Il se positionna derrière elle et lui attrapa les deux seins qu'il serra d'un coup. Elle sursauta et gémit « encore ». Alors il serra de plus en plus fort, d'abord en même temps puis l'un après l'autre les deux globes. Elle voulut retourner à son clitoris mais il l'en empêcha. Il la retourna face à lui et la coinça dos contre le mur. Elle gémit encore plus fort, terriblement exciter par les yeux brulants de désirs de Fred. Il lui prit les mains et les maintiens au-dessus de sa tête. Sa bouche chercha celle de la brune et il lui mordit les lèvres avant de l'embrasser et de descendre jusqu'à son cou. Là il suçât sa peau, s'imprégnant de l'odeur de l'excitation de la jeune fille. Il continua jusqu'à sa poitrine et la lécha, lui mordit les tétons tout en bloquant la jeune fille de son autre main qui essayait de se frotter à lui.

D'un coup, il arrêta et Hermione gémit cette fois de frustration. A peine elle eut le temps de souffler qu'il inséra trois doigts d'un coup en elle. Il fut plus que surpris de la voir se tordre de plaisir mais il ne laissa pas l'étonnement se distraire et commença à la pilonner. Dans un premier temps, fort mais lentement puis de plus en plus fort et de plus en plus vite. Elle prit tout ce qu'il lui donna. Il ne lui laissa pas le choix. Quand il fut sûr qu'elle allait jouir, il lâcha ses mains et de sa main libre commença à caresser son clitoris.

La différence de vitesse eue raison d'Hermione qui jouit presque instantanément. Elle faillit s'effondrer mais Fred la rattrapa. Elle posa son front sur l'épaule de celui-ci et essaya de reprendre son souffle. Jamais elle n'avait eu d'orgasme aussi intense et elle espérait ne pas avoir réveillé toute la maison en criant sa jouissance. Une fois qu'elle eut repris sa respiration, elle osa regarder Fred.

Les yeux dans les yeux, il lui dit : Dans ma chambre, nue, sur mon lit, dans dix minutes. Et il sortit.

Elle crut défaillir.