Au milieu d'une bataille.

- Arrête lâche tout, ça ne sers à rien file.
- Jamais !

Un kunai vola en ma direction mais cette dernière alla se réfugier dans mon bras. Je ne pouvais pas le retenir plus longtemps et je tenais bon malgré les douleurs.

- Fuis bordel, ne reste pas là !
- Katon : boule de feu suprême !

Une boule de feu jaillit, je ne pouvais rien faire, l'autre qui est entêtée et moi qui veux la sauver que dois-je faire ? Nos assaillants sont prés à tout pour nous poursuivre ou même nous capturer.
Je lâche ce rocher et couru comme je pouvais avant de me jeter dans ses bras, tandis que le feu explosa sur un rocher. Je la protège comme je pouvais la chaleur brûla mon dos un instant avant de s'évanouir. Je ne voulais pas qu'elle soit blessée.
J'entendis quelqu'un arriver et je la regarde tout en me redressant, elle est en vie mais juste évanouie comme si j'avais besoins de ça. Ma colère grandissait avant que deux hommes arriva jusqu'à nous.

- Tu es cerné, rends-toi ou c'est ton arrêt de mort que tu signes et quand bien je ne souhaite pas en arriver là.

Je fronçai les sourcils à ça direction, je ne pouvais pas croire ça. Fallait que je fasse quelque chose, je retirai le kunai de mon bras et ne lâcha pas de ma main. Je suis souvenue des paroles de ma mère, une vague de vent me souffla et je tentais le tout pour le tout. J'appeler en moi l'être qui m'habitait avant qu'il ne puisse comprendre ce qu'il se passe, je me relevé tout en leur fixant du regard. Je ne voulais pas en arriver là, mais je n'avais pas le choix, un colosse prit forme à mes côtés et d'un grand coup de patte l'éjecta hors d'état de nuire.
Je pris la jeune femme sur mon épaule et monta en direction de la sortie et regarda mon colosse.

- Ne leur fait pas de mal !

Il s'avança de plus en plus et grogna, avant de se tourner vers moi. D'autre n'hésita pas de s'élancer sur le colosse.

- Jiro, le rocher vite !

Il exécuta sous un grognement de frustration comme si j'avais privé de quelque chose. Il regarda nos assaillants qui s'élançèrent sur nous et abattit quelques uns.

- JIRO, C'EST PAS LE MOMENT TU ARRÊTES, REPRENDS TA PLACE.

Sous un grognement de colère pas contre eux mais contre moi, il disparu. Je profitai de partir de ce lieu en vitesse et de rejoindre les autres pendant que nos assaillants sont à nos trousses.