Voici une fanfiction sur le bossu de notre dame (le dessin animé de Disney, et je ne possède pas les droits). C'est une sorte de réécriture du film, car je me suis demandée ce qui se passerait si Frollo tombait amoureux. Et je parle d'une romance entre Frollo et OC (avec peut-être un peu de Frollo et Esmeralda). Il y a des événements matures, et des propos qui peuvent choquer. Aussi, j'ai un peu modifié le caractère de certains personnages.
J'improvise en écrivant cette histoire, désolé si les chapitres mettent du temps à arriver.
Chapitre 1 : nuit de meurtres
La nuit était tombée depuis quelques heures sur Paris, les habitants étaient rentrés chez eux pour s'occuper de leurs familles, ou dormir. La lune éclairait les rues, mais il n'était pas prudent de rester dehors. Personne ne voulait croiser le juge Claude Frollo, ou des criminels. Alors, les rues étaient vides, ou presque. Certains on peur de l'obscurité, et d'autres sont fascinés par elle. Pour Frollo, l'obscurité l'angoissait quand il était en proie à de terribles pensées ; et parfois, elle lui était une alliée fidèle, lui permettant de traquer des criminels, ou bohémiens en restant dans l'ombre.
Le juge était perché sur son cheval, regardant autour de lui. À ses côtés, les gardes surveillaient les environs. Un homme vêtu de noir s'approcha du groupe, et découvrit légèrement son visage.
" Ministre Frollo ? Des bohémiens sont sur la Seine. Vous pourrez les attrapez si vous allez tout droit.
- Quelqu'un les attends ?
- Un seul homme.
- Bien, bon travail. Rentrez chez vous. S'écria le ministre en souriant d'une manière sadique. "
Les gardes et Frollo se rendirent au lieu du rendez-vous, et restèrent cachés. Effectivement, un homme attendait, regardant plusieurs fois autour de lui. Son activité était illégale, et il savait que la sentence était sévère. Mais c'était un moyen de gagner un peu d'argent, et personne ne refuse vraiment ce genre de chose. Pendant ce temps, quatres gitans se trouvaient sur un bateau, fatigués et nerveux. Surtout nerveux. Depuis plusieurs mois, les bohémiens ne pouvaient plus venir à Paris, sous peine d'etre emprisonné. Mais il existait un endroit qui permettait aux gitans de se réfugier, tout ça à côté de Paris.
Parmis les quatres gitans se trouvait une femme. Son mari l'avait abbandonné en apprenant qu'elle était enceinte. Et maintenant, elle portait un bébé blanc, et difforme. Le nourrisson pleurait, et elle tenta de la rassurer. Heureusement, il se calma et le bateau arriva au lieu du rendez-vous. Les quatre voyageurs descendirent.
" Quatres donniers pour vous faire entrer à Paris. Exigea l'homme. "
Mais une flèche surpris l'homme, et des gardes virent arrêter le petit groupe. Immédiatement, la femme rapprocha son bébé de sa poitrine. Une vaine tentative pour le protéger du froid et des ennemis. Un homme à cheval arriva, regardant durement les bohémiens. Immédiatement, l'un des hommes le reconnut. La terreur était audible dans sa voix alors qu'il prononçait le nom de l'homme. Il rapprocha ses camarades de lui. Les gardes enchainèrent les bohémiens, seule la femme était " libre ". Elle recula légèrement, terrifiée.
" Menez ces immondes vermines jusqu'au palais de justice. Ordonna Frollo en les regardant comme s'il était Dieu.
- Qu'est ce que tu caches toi ? Demanda agressivement un garde "
La femme haleta, et s'éloigna, mais le garde lui attrapa le bras.
" Quelques larcins sans doute. Supposa le juge. Qu'on le lui prenne. "
À ces mots, la femme sentit l'angoisse peser sur ces épaules. Elle frappa le garde et courut rapidement. Elle tenait solidement son bébé, tandis que Frollo la poursuivait. La jeune femme sentit le souffle chaud du cheval derrière elle, et elle passa dans une étroite ruelle. À bout de souffle, elle vit la cathédrale Notre-Dame, et elle frappa à la porte, suppliant le droit d'asile. Mais personne ne lui répondit. Elle courut de nouveau, mais le juge tenta de prendre son paquet. Elle tira de toutes ses forces. Malheureusement, elle tomba et sa tête heurta une marche. Elle mourut sur le coup. Le juge tenait le paquet, et entendit un sanglot. Il souleva le bout de tissu et vit un bébé. Yeux grand ouverts, il regardait l'homme en pleurant. Il semblait être épuisé, et avait faim.
" Il est monstrueux ! S'offusqua le ministre avant de couvrir le visage de l'enfant. "
Il regarda autour de lui, et vit un puit. Il soupira de soulagement et se dirigea vers ce dernier, avant de suspendre le nourrisson. Mais une voix forte le stoppa, et il retint le paquet. En se retournant, il vit L'Archidiacre. Il semblait essoufflé.
" Que faites-vous Frollo ?
- Je renvoie ce bébé dans l'enfer auquel il appartient. Répondit calmement Frollo.
- Vous avez tué une femme, et maintenant son bébé ! Vous avez souillé Notre Dame du sang d'une innocente femme !
- Je l'ai poursuivi, elle est tombée. Je suis innocent. Et ce n'est qu'une pauvre bohémienne.
- Vous pouvez mentir à vos gardes, vos collaborateurs ou vos victimes, mais pas au regard sain de Notre Dame ! "
Frollo sentit son sang se glacer en entendant la phrase de L'Archidiacre. Il y avait une seule chose qui l'effrayait : Dieu. Dieu pouvait l'envoyer agoniser dans les flammes de l'Enfer. Dieu avait ce pouvoir, et Frollo le craignait. Il ne voulait pas pêcher, et surtout pas devant un être saint. Le jeune homme se calma lentement en réalisant qu'il pouvait se sauver de cette situation.
" Que dois-je faire ?
- Élevez cette enfant comme s'il était le vôtre. Répondit L'Archidiacre en soulevant le corps de la bohémienne.
- Je dois m'enchainer à cette être abominable...non ja...ou peut être que si, mais il restera dans l'église.
- Oû ça dans l'église ?
- À l'abris des regards...peu m'importe. "
Frollo était assez pensif, se demandant comment sera sa vie avec un enfant dans les bras. Mais si il pouvait racheter sa faute, alors il acceptait. Les deux hommes restaient silencieux. Frollo observait le bébé, et plus que les minutes passaient, plus qu'il trouvait sa difformité normale. En réalité, il n'était pas si horrible que ça, mais le ministre préférait qu'il reste caché. L'Archidiacre réfléchit, puis demanda au ministre de le suivre dans l'église. Les deux hommes entrèrent dans Notre Dame. Seule une femme était là, assise sur le banc. L'Archidiacre déposa le corps de la bohémienne dans une petite pièce, avant de revenir vers Frollo.
" Ce bébé doit rester ici, il sera donc sous ma responsabilité. Mais aussi sous la vôtre Frollo.
- Je ne sais pas m'occuper des enfants. Et j'ai des affaires. Doit-je vous rapeller qui gère la justice dans cette ville ?
- Vous. Mais j'aurai préféré que ça soit quelqu'un d'autre. Et vous aurez du réfléchir avant de tuer cette femme. Répliqua avec sarcasme L'Archidiacre. "
Frollo encaissa les deux reproches, et se contenta d'envoyer un regard noir à l'homme d'église.
" Je vais confier ce bébé à une femme capable de s'en occuper. Dans quelques annés, ça sera à votre tour. Je lui trouverai un endroit pour vivre, et il pourra être ici, mais c'est tout. Je le surveillerai Frollo. Je regarderai si vous le maltraitez ou pas. "
Frollo se contenta d'hocher la tête, n'ayant rien à dire.
