Les personnages de cette histoire appartiennent à Dreamworks, Cressida Cowell et Williams Joyce. Merci de ne pas reposter cette histoire ailleurs sans m'en informer. Tout vol ou plagia sera signalé. Merci.


Day 1 : Age gap


Hiccup avait choisi de venir en boîte uniquement pour tirer un coup. Il n'imaginait pas qu'il repartirait avec l'homme de sa vie.

Parce que ce n'était certainement pas dans ce genre d'endroit qu'on trouvait des partenaires longue durée. Sirotant sa bière depuis le bar, il regarda la piste de danse ou garçon et fille se déchaînaient, d'abord chacun dans son coin, puis se mélangeant petit à petit pour finir par ne former qu'une masse de gens sans visage. Dans un coin, sur un canapé, il vit un couple qui s'envoyait en l'air discrètement. Un peu plus loin, une femme dansait lascivement devant un miroir, aguichant son compagnon qui se colla rapidement à elle dans un déhanchement des plus torrides.

La musique était bien trop forte pour ses oreilles qui étaient pourtant habituées au bruit. Il observait les différentes âmes solitaires qui s'était retrouvé sans partenaire pour l'instant. Il vit deux jeunes filles glousser en voyant une autre fille, probablement leur amie, se faire entraîner au milieu d'un groupe de garçons pour qu'elle danse. Elles étaient trop jeunes à son goût.

Il vit un garçon collé obstinément au mur, en train de regarder une fille en particulier. Elle avait été le voir deux ou trois fois pour lui parler, et lui, en amoureux transi, il gardait sagement sa veste et sa boisson en la voyant danser avec d'autres garçons. Hiccup le plaindrait presque. Il se demanda s'il devait aller le voir, pour essayer quelque chose, mais rien que l'idée de lui parler pour l'amener à coucher avec lui, lui demanderait beaucoup trop de travail.

Il chercha encore pendant une ou deux minutes, presque prêt à renoncer, lorsqu'il le vit. Il était dans un coin, un verre à la main, en train d'observer les gens qui dansaient. Et si Hiccup ne se trompait pas, il regardait les garçons plus que les filles.

''Autant tenter ma chance'' se dit Hiccup en finissant son verre d'une traite.

Il contourna la foule de danseur, passa devant les filles qui ricanaient et le garçon qui tenait la veste de son amie et lorsqu'il le trouva, un autre homme était déjà avec lui. Mais ça sembla gêner sa cible, alors Hiccup se fit une joie d'intervenir. Il dut se rapprocher pour les entendre.

-Aller, juste une petite pipe ! Disait l'homme.

-Non, je t'ai dit. Casse-toi ! Répondit sa cible.

-Aller, suces moi !

-Hey, connard, j'ai l'impression qu'il a été assez clair, non ? Alors dégage ! Intervint Hiccup.

-Tu m'cherches, tocard ? Répondit l'homme. Tu veux qu'on aille régler ça dehors ?

-T'inquiète, pas besoin d'aller dehors, dit Hiccup en faisant signe au vigile, qui arriva rapidement.

-Un souci, H ?

-Oui, ce gros con emmerde mon ami ici présent.

-C'est vrai? Demanda le vigile en regardant sa cible, qui hocha de la tête. Compris.

Le vigile, qui s'avérait être un ami d'Hiccup, attrapa l'homme par le bras et le sortit de force.

-Merci, le remercia sa cible. J'en pouvais plus.

-Pas de quoi, répondit Hiccup. J'aime pas vraiment ce genre de con…

-Ouais… D'habitude je gère mieux que ça pour les gros lourd, mais là, il ne me lâchait plus.

-Je comprends. Je peux t'offrir un verre ?

Sa cible le regarda en fronçant les sourcils.

-Tu ne sais même pas comment je m'appelle.

-Comment tu t'appelles ?

-Je ne te le dirais pas.

-Alors ça sera Chris. Moi c'est Hiccup. Je peux t'offrir un verre ?

-Pourquoi Chris ? Demanda Chris en le suivant quand même au bar.

-Tu aurais préféré Elsa ?

-Quoi, mes cheveux ?

-Avec ta peau blanche, tes yeux et tes fringues bleus, ça aurait été logique.

-N'importe quoi.

-Tu ne veux pas me chanter Libéré, délivré ?

-Jamais de la vie. Paye moi à boire, maintenant, demanda Chris.

Hiccup commanda leur boisson et ils s'installèrent dans un coin un peu plus reculé.

-Tu fais quoi dans la vie, demanda Hiccup.

-Je suis étudiant, répondit Chris. Et toi ?

-Je travaille dans un garage. Des loisirs ?

-Skateboard. Et toi ?

-Mécanique.

Hiccup ouvrit la bouche pour poser une autre question mais Chris le devança.

-Pourquoi tu m'as abordé ?

-T'avais l'air d'en avoir besoin.

-Mise à part ça ?

-J'ai envie de m'envoyer en l'air, répondit Hiccup honnêtement.

-Okay… Mais…

Chris tripota les manches de son pull nerveusement. Hiccup se retint de soupirer en priant que le garçon ne lui sorte pas le couplet du ''je suis pas gay'' ou ''je ne fais pas ça si je n'aime pas la personne''.

-Tu pourras me ramener après ? Finit par demander Chris.

-Te ramener ?

-Chez moi.

-T'as pas de voiture ?

-J'ai pas le permis.

-Oh. Oui, pas de soucis. Tu habites loin ?

-En ville.

-Alors ça roule.

Rapidement, ils sortirent de la boîte, et Hiccup conduit Chris à sa voiture. Ils roulèrent jusqu'à l'appartement d'Hiccup où le mécanicien le sauta une heure et demie avant que Chris ne s'endorme. Hiccup se rappela de le ramené chez lui demain et s'endormit à son tour.


Le lendemain, Hiccup se réveilla avec un corps chaud contre lui. D'abord étonné, il grogna en voyant que s'était Chris, qu'il n'avait pas mis dehors la veille. Il n'aimait pas spécialement que ses coups d'un soir dorment chez lui. Les mettre dehors juste après l'acte, ça allait, mais le lendemain, juste en se réveillant, pratiquement tous piquaient une crise. Il s'assit sur son lit et se passa la main sur le visage, déjà fatigué à la crise qui se profilait. Il vit qu'il s'était endormis nu, ce qui était extrêmement rare, puis passa un pantalon. Là-dessus, il se pencha vers Chris et le secoua légèrement.

-Aller, on se réveille.

Chris grogna en marmonnant un ''Laisse moi dormir, Maman.''

-Je ne suis pas ta mère. Aller, debout.

Chris se redressa en grognant et quand il ouvrit les yeux et vit qu'il n'était plus dans sa chambre, il paniqua.

-Relaxe, fit Hiccup, tu es chez moi, tu t'es endormis hier soir. Et je…

Il s'arrêta net en voyant Chris se retourner vers lui. Et si ce détail ne l'avait pas frappé hier, ça le faisait maintenant.

-Attends, t'a quel âge ?

Chris perdit le peu de couleur qu'il avait sur le visage.

-Euh… Dix-huit ans ?

-T'es sûr ?

-… Non ?

Hiccup se leva en se passant la main dans les cheveux. Il fit les cent pas.

-C'est pas vrai ! T'aurais pas pu me le dire avant !?

-Je pensais que tu avais vu… 'Fin j'ai pas un visage hyper mature…

-C'est pour ça que tu n'as quasiment pas de poil…

Chris serra la couverture autour de lui.

-Ouais… Ça c'est autre chose.

-Putain, j'ai couché avec un mineur !

Hiccup s'assit sur son lit en se tenant la tête. Chris s'approcha de lui.

-Si ça peut te rassurer, je dirais rien.

-Comment t'as pu rentrer en boîte, d'ailleurs ?

-Le barman est l'un de mes copains.

-Bordel de merde… Jura Hiccup.

-Désolé, continua Chris. J'pensais que tu avais remarqué…

-Faut que j'te ramène chez toi.

Chris s'écarta.

-Tu veux pas me poser devant une boulangerie, plutôt ?

-Pourquoi ? Demanda Hiccup en le regardant.

-Si mes parents… Si mes parents voient à quel heure je rentre, ils vont me démonter. Si je ramène du pain, je peux leur mitonner en disant que je ne suis pas rentré tard et que j'ai été acheter le petit dèj.

-Tu penses qu'ils vont te croire ?

-J'en sais rien. J'espère. Au pire j'aurais qu'à leur dire que je me suis levé de bonheur pour aller à l'église.

-À l'église ?

-Oui, mes parents… Ils sont à fond dans la religion. C'est pas vraiment mon truc, mais bon…

-Oh, super, réalisa Hiccup en regardant le mur, j'ai baisé le fils mineur de deux cathos intégristes. Génial, ajouta-t-il en laissant tomber sa tête dans ses mains de nouveau.

Chris lui tapota l'épaule en signe de réconfort.

-Je pense que je suis à peu près autant dans la merde que toi, si je parle, alors…

-Non, non, tes parents diront que j'ai corrompu leur fils et que je l'ai entraîné sur la voix des enfers, ou je ne sais pas quoi…

-Ouais… Ils vont plutôt te claquer la porte au nez et essayer de me purifier.

-Te purifier ? Fit Hiccup en le regardant.

-Ouais… Enfin bon…

-Ils vont te purifier comment, au juste ?

Un frisson parcourut Chris et ça inquiéta Hiccup.

-Je ne préfère pas y penser, dit Chris.

Hiccup se leva.

-Ouais, bon, je vais pas te laisser rentrer comme ça, autant que tu prennes une douche. Je te largue devant la boulangerie après, okay ?

-D'accord. Merci.

Chris se leva, en cherchant son caleçon et Hiccup sortit de la chambre. Son téléphone sonna et il décrocha.

-Allô ?

-Allô, fils ?

-Bonjour papa.

-Dis-moi, tu es chez toi ?

-Oui, pourquoi ?

-On voulait passer avec ta mère.

-Tout de suite ? Parce que…

-On est déjà devant chez toi. Tu nous ouvres ?

Hiccup hurla intérieurement.

-J'arrive.

Il raccrocha et courut dans sa chambre en attrapant un T-Shirt.

-Changement de plan. Je peux pas te ramener chez toi, mes parents sont là.

-Hein ? Fit Chris en caleçon.

-Je ne peux pas bouger tant qu'ils sont là et toi… On va dire qu'on est potes, okay ? Et je t'ai hébergé pour la nuit.

-Mais mes parents vont me défoncer s'ils savent que je ne suis pas rentré de la nuit !

Le cerveau d'Hiccup ne fit qu'un tour.

-Je sais ! Envoie leur un message en disant que tu es rentré hier soir, pas trop tard, et que tu es parti ce matin pour faire… Pour faire… Euh…

-Je sais ! J'ai qu'à dire que je vais faire un tour en ville sur les marchés. Ils restent combien de temps, tes parents ?

-J'en sais rien…

-Tu crois que tu pourras me ramener à midi ?

-J'en sais rien…

-Mec, on est dimanche. Si je loupe la messe, je vais me faire assassiner.

Des coups à la porte retentirent et Hiccup jura.

-Putain ! Écoutes, je ne te promets rien, okay ? On va essayer… On verra si on peut arranger un truc. En attendant, tu es un pote que j'ai hébergé pour la nuit, okay ?

-Okay.

-Et rhabille-toi !

Hiccup enfila son T-Shirt et couru ouvrir la porte.

-Désolé, sourit-il à ses parents.

-T'as mis le temps, fils, dit son père en entrant.

Sa mère lui sourit en l'embrassant.

-J'ai… Je ne suis pas tout seul, j'ai quelqu'un… Dit Hiccup.

-Un ami ? Demanda sa mère.

Son père lui écrasa sa main gigantesque sur l'épaule.

-Ah, enfin tu vas nous présenter ta petite amie !

-Non, c'est juste… Juste un copain… On s'est vus, hier et on a parlé… Et il a fini par dormir là.

Chris descendit à ce moment-là, complètement habillé, comme s'ils n'avaient pas passé la nuit en boîte la veille pour rentrer et coucher ensemble.

-Bonjour.

Son père fut clairement déçu mais sourit à Chris.

-Bonjour, jeune homme, vous êtes un ami de mon fils ?

-Oui. Je m'appelle Jack.

Hiccup haussa un sourcil, réalisant qu'il avait ignoré son nom depuis la veille.

-Enchanté Jack, dit sa mère. Je suis Valka et voici mon mari Scott. Nous sommes les parents d'Hiccup.

-Ravi, fit Jack, clairement mal à l'aise.

Le téléphone de Jack sonna, et il s'excusa et s'éloigna pour répondre.

-Jack ?

-Oh, bonjour, Maman.

''Mais enfin, où est tu ?''

-Je suis sorti marché un peu, mentit-il. Je fais le tour des marchés.

''Très bien. À quelle heure es-tu rentré, hier soir ?''

-Je ne sais pas… Il devait être minuit… Quelque chose comme ça.

''Nous t'avions dit onze heures.''

-Excuse-moi, maman. Je n'ai pas fait attention à l'heure.

''Bon. Ne sois pas en retard pour la messe. Et je ne dirais rien à ton père concernant… Ton entorse aux règles d'hier soir, d'accord ?''

-D'accord. Merci, maman.

Jack raccrocha, mal à l'aise. Il mentait tout le temps à ses parents. Il était obligé de le faire, même s'il n'aimait pas ça. Ses parents n'accepteraient jamais son orientation. Déjà qu'ils avaient eu du mal à supporter que leur fils ait les cheveux blancs, mais bien forcés de reconnaître que c'était une maladie, ils avaient dit que le Seigneur avait de grands projets pour lui, et qu'ils l'acceptaient. Jack n'avait rien contre la religion, mais souvent, il souhaitait que ses parents ne soient pas aussi stricts.

Hiccup le vit revenir et lui fit un discret signe de tête.

-Allez vous installer, dit-il en poussant ses parents vers le salon. Je vous ramène du thé, d'accord ?

Ses parents s'assirent au salon et Hiccup emmena Jack vers la cuisine. Il commença à préparer leur thé

-C'était tes parents, au téléphone ?

-Ma mère, expliqua Jack. J'ai réussi à lui faire croire que je suis rentré cette nuit, mais si je ne suis pas à l'heure à la messe, je vais me faire assassiner.

-Bon, okay. Je sais pas combien de temps mes parents vont rester. Ils vont probablement squatter pour déjeuner…

-Non, je peux pas rester aussi longtemps…

Hiccup lui prit l'épaule pour le calmer.

-Peu importe combien de temps ils restent, je t'emmènerais à l'église pour le début de la messe. T'inquiète. Bon, l'important, maintenant, c'est que toi et moi, on est des potes du lycée.

-Tu crois qu'ils vont le croire ?

Hiccup réfléchit.

-En faite je ne pense pas, j'ai dix ans de plus que toi… Bon… Tu es le frère d'un copain du lycée. Et t'as squatté la nuit ici parce qu'on s'est croisé par hasard et qu'on a discuté. Et surtout pas en boîte et je ne t'ai pas abordé pour te sauter, d'accord ?

-Okay.

-Bon, si on passe mes parents sans problème, on fonce à l'église. Et après on prit le ciel pour qu'on ne soit plus jamais autant dans la merde.

Ils allèrent au salon et Hiccup servit un thé à ses parents. Ils discutèrent de tout et de rien, posèrent des questions à Jack qui se débrouilla pour y répondre. Quand dix heures arriva, Jack fit un signe à Hiccup qui se leva.

-Bon, vous voudrez bien m'excuser, mais je dois poser Jack à l'église, et…

-Oh, c'est une bonne idée, dit Valka. Nous n'y allons, jamais, Scott, et si on y allait, aujourd'hui? Demanda-t-elle en tournant la tête vers son mari qui fusilla son fils du regard puis fit un grand sourire à sa femme.

-Si tu veux, ma chérie.

-Ça ne t'ennuie pas qu'on y aille, Hiccup ?

-Non, non, c'est…

Il regarda Jack qui était aussi désemparé que lui.

-C'est une bonne idée, mentit-il.


Vingt minutes plus tard, ils étaient tous les quartes devant l'église. Jack retrouva ses parents et son père dévisagea Hiccup.

-Et vous êtes qui, vous ? Demanda sèchement le père de Jack.

-Euh… Un ami.

-Bonjour! Fit Valka en les voyant. Vous êtes les parents de Jack ?

-Et vous êtes ?

-Les parents d'Hiccup. Ravi de faire votre connaissance.

Ils discutèrent tout en restant devant l'église. Hiccup et Jack s'éloignèrent un peu.

-Là, c'est en train de merder à vitesse grand V. On fait quoi ?

-Je sais pas… Soupira Hiccup. J'en sais rien… Pourvu qu'ils ne se parlent pas trop…


Mais malheureusement pour eux, leurs parents s'entendaient bien. Valka et Camille s'entendaient comme deux sœurs et Scott et Henry comme deux vieux copains. Ils déjeunèrent chez les Frost et sortirent faire une balade l'après-midi. Le soir, ils décidèrent de dîner au restaurant, et Hiccup, qui avait amené sa propre voiture, se proposa pour ramener Jack vers vingt-et-une heure.

-Merci Hiccup, dit Camille. Jack à école demain, il doit être au lit de bonheur.

-Bien sûr. Pas de problème, sourit faussement Hiccup.

Ils saluèrent tout le monde, et une fois dans la voiture du brun, ils soufflèrent.

-Pire. Journée. De ma vie.

-M'en parle pas, souffla Hiccup. J'ai l'impression que j'ai été au bord de la crise cardiaque toute la journée.

-On fait quoi maintenant ?

-Maintenant, vu que nos parents vont certainement se revoir, on va devenir potes.

-Et pour… Pour ce qui s'est passé, hier soir ?

-C'est jamais arrivé. La boîte, l'alcool, le gros lourd, c'est jamais arrivé.

-Et ce qui s'est passé entre nous ?

-Ça non plus, ça s'est jamais produit. Jack, tu as dix-sept ans. Moi j'en ai vingt-sept. C'est mort d'avance. En plus tes parents me couperaient les couilles et me feraient cramer sur un bûcher, s'ils savaient.

-'Sont pas obliges de savoir…

Jack le regardait intensément et Hiccup su immédiatement à quoi il pensait.

-Jack, non.

-J'aurais bientôt dix-huit ans, tu sais.

-Non.

-Et je ne vivrais pas éternellement avec mes parents.

-Jack…

-Okay, je laisse tomber, soupira l'argenté.

Il défit sa ceinture de sécurité.

-Je peux au moins te dire au revoir ?

-Oui.

Visiblement, le ''au revoir'' n'avais pas le même sens chez l'un que chez l'autre. Parce qu'Hiccup s'était imaginé une pogné de main, mais Jack l'embrassa délicatement. Et même si c'était voué à l'échec, Hiccup ne put s'empêcher de se laisser aller. Parce qu'est-ce qu'il y avait de mal à un simple baiser ?