Bonjour ou bonsoir ! Encore bienvenue ;)
Je tiens à préciser que cette histoire est purement imaginaire et que je me base sur l'univers qui appartient à JK Rowling !
C'est ma première histoire Harry/Sev mentor ! Je ne sais pas où elle mènera mais j'espère qu'elle conduira loin !Voilà des années que je n'ai pas écrit une histoire convenable et que j'apprécie d'écrire. Je n'ai pas écrit depuis très longtemps, et encore plus fini une histoire. Par ailleurs, c'est la première fois que je me lance vraiment sur une histoire de cet univers dont je suis fan.
J'utilise un correcteur mais il se peut qu'il y ait des fautes, dans ce cas je vous laisse me reprendre avec joie.
N'hésitez pas à me donner votre avis, tant qu'il est sincère et constructif !
" Parfois on touche à la vie des gens, rien qu'en existant " -JK Rowling
Les yeux verts brillant, qui fixaient depuis une bonne heure le plafond du 4 Privet Drive, et qui regardaient à présent le soleil d'été, se lever, étaient lassés, fatigués... Harry Potter, qui comme tous les étés, était revenu dans sa famille, était fatigué. Avant tout, fatigué par ses cauchemars qui le hanté sans cesse, la mort de Cedric, qui avait déjà un an. Lord Voldemort aimait le torturer chaque nuit. Parfois même, Ombrage, qui lui avait fait vivre une année en enfer l'année passée. Mais Harry était surtout fatigué par l'attente. Albus Dumbledore lui avait promis, qu'il viendrait bientôt le chercher. Sirius Black avait promis que ce serait la dernière fois qu'il devrait vivre avec cette famille, qui le haïssait. Hermione et Ron avaient promis qu'ils se reverraient au plus vite. Mais aujourd'hui, on était le 1er août, et le brun était lassé par l'attente. Il voulait retourner à Howgart. Il voulait retourner chez lui. Revoir Hermione et Ron ses meilleurs amis. Revoir son parrain, et Remus. L'ordre du phénix entièrement même. Sauf peut-être le professeur Snape. Il voulait tout simplement revoir sa véritable famille...
Un bruit d'animal, fit sortir Harry de ses pensées. Il tourna la tête, et vit Hedwige couiner. Il se leva et regagna la cage à pas-de-souris. Si elle réveillée les Dursley, il allait en entendre parler toute la journée.
« Bonjour Hedwige »
Harry ouvrit sa cage, et caressa sa chouette, qui lui rendit l'affection d'un coup de tête. Harry tourna vers la fenêtre et l'ouvrir pour qu'elle puisse s'échapper quelques heures. Il enfila ensuite ses chaussons, et prit direction de la cuisine. Autant préparer le petit déjeuner. Il descendit sans un bruit, et fila à la cuisine. Il prépara du café, puis fit chauffer les toasts. Il passa à la poêle une bonne couche de gras de cuisson, puis laissa y baigner le bacon, alors qu'une autre poêle, il fit cuire les œufs. Il prépara une théière pour la tante Pétunia où il fit infuser son thé vert. Puis il prit un toast qu'il beurra rapidement et qu'il mangea. Il prépara la table, quand la tante pétunia entra dans la pièce:
«Bonjour tante Pétunia, fit Harry par pure politesse.
—Déjà prêt, incroyable que j'ai pas eu à te réveiller aujourd'hui » répondit la femme.
Harry ne prit pas la peine de répondre, quand l'oncle Vernon entra dans la pièce. Il embrassa sa femme, et s'installa sur la chaise face à son assiette, sans un mot pour son neveu. Il claqua ses doigts, pour signaler à Harry de le servir rapidement, ce que fit le Gryffondor. Harry était le serviteur de la maison. Les Dursley n'avaient pas besoin de femme de ménage, le garçon de 16 ans s'en occupé à merveille. Il devait tout ranger, sauf la chambre de son oncle et sa tante et celle de Dudley. Ils avaient peur qu'Harry vol, ou encore jettent des sorts à tous les objets, alors qu'ils savaient que le jeune homme n'avait pas le droit d'utiliser la magie. Mais depuis la tante Marge, bien que cela remontait déjà à trois ans, ils étaient effrayés.
« Aujourd'hui, tu feras du tri dans le grenier avec Pétunia, annonça l'oncle Vernon en direction de Harry, et tu as intérêt d'être attentif à ce qu'elle dira de faire !
—Oui, oncle Vernon » se lassa Harry
Une fois qu'ils eurent terminé de déjeuner, l'oncle Vernon embrassa sa femme et son fils et partit au boulot. Harry s'occupa de la vaisselle pendant que Dudley était confortable installé sur le canapé, « pour se reposer » avait-il dit. Vu le poids qu'il avait pris, c'était sans doute difficile de descendre les escaliers et de marcher dans une maison de quatre-vingts-dix mètres cubes, pensa Harry.
Harry suivit sa tante au grenier. La porte s'ouvrit et Harry réagit directement au nuage de poussières qui envahissait ses narines. Harry regarda autour de lui. Des cartons étaient disposés, avec diverses choses écrites dessus telsque : « vieux vêtements / jouets Dudley ». Le grenier était rangé. Harry avait du mal à comprendre ce qu'il devait ranger.
« Prends le balai et donne un coup de côté et je ferai l'autre côté » ordonna Pétunia.
Harry acquiesça. Au moins la tante l'aidait. Parce que c'est vrai que le grenier faisait la totalité de la maison et était assez large malgré le côté mansardé du toit. Il se hâta vers le fond du toit et commença à balayer énergiquement tout en toussant et éternuant à chaque coup de balais.
Quidditch. Voilà à quoi pensait Harry en voyant son balai. Pourtant bien différent de l'éclair de feu. Ce sport lui manquait. Son sport lui manquait terriblement. En parler avec Ron et les jumeaux lui manquaient,Les plats de Mrs Weasley lui manquait. Chaque vacance, il ressentait de terrible manque. Il avait hâte de partir d'ici. Même si les cours n'étaient pas son passe-temps favori, il préférait largement y être. Il soupira et toussa en même temps.
Harry regarda autour de lui. Sa tante était toujours entrain de balayer.
Au bout de dix minutes, ils se rejoignirent au milieu de la pièce. Harry ramassa le tas de poussières et le jetta. Deuxième round, un bon coup d'eau. La tante lui demanda de faire entièrement la pièce parce qu'elle devait préparer le repas du midi. Harry accepta sans broncher, d'une parce qu'il n'avait pas le choix, et ensuite parce que ce n'était pas la tâche la plus compliqué brun commença son ménage. Une fois terminé, Harry descendit. Il s'avança jusqu'à la cuisine, Dudley était dans le salon en mangeant un gros hamburger avec des frites. La tante était à table lisant son journal avec une assiette de crudités.
« Il reste de quoi dans le frigo, déclara sa tante en le voyant arriver.
—Merci tante Pétunia»
Harry ouvrit le frigo, prit une tranche de jambon, et le reste de betterave. Il allait sans doute avoir faim, mais il n'enviait pas vraiment Dudley de son repas. Au vu de la chaleur que l'été provoquait, il préférait largement ce reste de repas. Il s'installa en face de sa tante et commença à manger.
Le professeur Mcgonagall était passé en début des vacances pour parler de ce qu'il s'était passé au ministère en gardant tout de même le gros du détail pour elle. Elle avait profité pour faire remarquer que dès qu'Harry revenait en septembre, il était toujours maigri et qu'elle aimerait que cela change. De ce fait, les Dursley, ne le privez plus du tout de repas. Mais ce n'est pas pour autant qu'il mange énormément. De plus, le professeur de métamorphose leur avait annoncé que ce serait sans doute le dernier été qu'Harry passait avec eux. Comme son parrain avait été innocenté après l'attaque au ministère, il allait pouvoir s'occuper d'Harry. Les dursley avaient été heureux d'apprendre cela.
« Tante Pétunia, j'ai terminé le grenier, j'ai autre chose à faire ? demanda simplement Harry.
—Rester dans ta chambre et pas nous gêner.» répondit elle sèchement.
Harry acquiesça et alla faire de nouveau la vaisselle avant de remonter de nouveau dans sa chambre. Il adorait quand on lui ordonnait de rester cloisonner dans sa chambre. Au moins il n'était pas embêté et il pourra faire ses devoirs tranquillement.
Le brun entra dans l'ancienne salle à jeu de Dudley, qui était à présent sa chambre. Harry s'installa sur son bureau pour terminer son devoir de métamorphoses sur les Animagus.
« Harry ! Monte au grenier ! »
La voix de Pétunia striait ses tympans et le brun soupira. Qu'avait-il fait de mal cette fois ? Pourtant il avait fait attention à ne pas humidifier les cartons, à nettoyer parfaitement le sol, vider l'eau et ranger tout ce qu'ils avaient utilisé pour le ménage. Il monta auxles marches et regagna rapidement sa tante avant qu'elle ne crie de nouveau. Pétunia était sur le sol, avec deux cartons devant elle. Elle se retourna vers Harry et parut soudainement gênée.
« Approche, disait-elle hésitante. Ce sont des affaires, pour toi. J-je me suis dit que malgré tout, tu aimerais les récupérer. Même si je ne les appréciais pas ils restent tes parents. Et comme tu pars bientôt, je me suis dit... enfin bref voilà. Ces deux cartons sont pour toi. Celui à gauche, viens directement de ce que... tes amis m'ont ramené quand, ils ont été tués. Ça vient directement de la maison, où tu vivais avec eux. Ce qui restait.»
Harry buvait les paroles de sa tante. Sa voix était hésitante, voire triste. Mais il avait du mal à croire qu'elle puisse être si touchée.
«L'autre carton vient directement de chez mes parents. Tes grand-parents maternels. Quand mes parents sont décédés, j'ai mis les affaires de Lily dans ce carton, pouvant me résoudre de tout jeter. Bien que j'apprécie pas ce qu'il y a dedans, ça restait ma sœur malgré tout. Malgré sa nature. Tu peux tout récupérer.»
Sa tante se leva et Harry prit la photo qu'ils voyaient dépassé du carton. Sa mère et son père le jour de leur mariage. La photo était figée mais elle rejetait tant de bonheurs et de joies. Une larme coula le long de ses joues. Il se tourna vers sa tante qui s'apprêtait à descendre :
« Tante Pétunia ?»appela Harry.
Elle se figea sur place.
«Merci»
Il vit la tête de sa tante s'abaissait. On pouvait croire qu'elle pleurait. Qu'elle n'était pas la femme froide que Harry avait toujours c'était en tout cas, le plus beau cadeau que sa tante ne pouvait lui offrir. Il prit les deux cartons et les descendit dans sa chambre. En entrant, il vit Hedwige à la fenêtre une lettre au ouvrit la fenêtre et prit l'enveloppe. Hedwige regagna directement sa cage pour s'hydrater. L'animal avait aussi chaud que lui.
Le Gryffondor ouvrit l'enveloppe et reconnut de suite l'écriture de sa meilleure amie
« Harry !
Je suis super-heureuse de te dire que Ron, Ginny et moi avons enfin réussi à convaincre l'ordre de te faire venir ici. Ce n'est pas trop tôt ! Tu pourras enfin quitter ton oncle et ta tante !
Au début, je devais faire venir la lettre par Errol, mais Hedwige est arrivée pile à temps, et heureusement parce que le vieux hibou est vraiment épuisé.
Je pars à l'instant où je te fais envoyer la lettre, tu as juste le temps de te préparer et de prévenir ta famille. Je viens en voiture, avec mes parents, tu pourras donc leur dire qu'il n'y a pas de soucis de magie, et que je serai la seule sorcière présente (avec toi). Je t'expliquerai après ce que l 'on fera parce qu'on a discuté d'un tas de choses avec l'ordre concernant la guerre et mes parents.
Bon, j'arrive ! Dépêches-toi !
Hermione. »
Harry sourit et descendit prévenir qu'on venait le chercher. En signalant que ce serait en voiture tout à fait normal, et que les parents de sa meilleure amie étaient des dentistes tout à fait normaux. L'oncle Vernon était quelque peu sur ses gardes mais ne fit pas de commentaires. Harry remonta, il décida de scotcher les boîtes et de les regarder plus tard. Il fourra ses livres et affaires dans sa malle, ferma la cage d'Hedwige et attendit avec impatience que sa meilleure amie vienne le chercher.
