Après avoir corriger des fautes et embeilli le brouillon malpropre. Voici la version finale.Cet OS n'est vraiment pas à prendre au sérieux, c'est juste du lemon... Du M, voire du MA. Si vous n'aimez pas, ne lisez pas !Sinon bonne chance à vous !Il y a également un peu d'italien. Et comme je ne suis pas bilingue, il se peut que la traduction ne soit pas bonne... Pardon aux bilingues et aux natifs italiensoooooh, j'oublie, il est écrit à la seconde personne du singulier. Et, il représente d'une certaine façon nos 3 Rois Volturi.Bonne lecture (en esperant que vous en réchappez ensuite !)
Leurs membres bougeant gracieusement lorsqu'ils se déplacent aisément au grès du vent... La fluidité de leurs mouvements capable de se retourner d'un seul coup et d'abattre leurs corps sur le vôtre...
Leurs yeux rouges se braquant sur nous... Nous faisant comprendre que même s'ils ne nous ont pas encore touché, nous succombons à leur charme irrésistiblement attirant... Que nul ne peut en réchapper... Leurs peaux froides... Leurs muscles saillants roulant sous leurs vêtements prêt à se romprent tant ceux-ci se tendent à l'extrême... Nous indiquent de répondre à l'appel de l'acte charnel...
De répondre à cette loi de l'attraction physique...
Leurs canines longues et effilées perçant notre peau fragile...
L'aspiration de notre sang... Leurs lèvres dégoulinant de cette liqueur pourpre lorsqu'ils plongent ensuite leurs pupilles devenues noires de désir dans les nôtres écarquillés par la peur...
Leur force brute capable de te briser le poignet en une simple pression... Leur bestialité quand vient l'heure de passer la nuit avec eux... Leur regard te glaçant d'effroie à mesure qu'ils déchirent tes vêtements... Leurs lèvres froides parcourant ta peau brûlante...
Leurs grognements animals...Leurs instincts de prédation...
Avec une unique envie: te vider de ton sang.
Et toi, la frêle humaine qui le voit. Son regard s'ancre dans le tien. Il t'a vu. Il t'a senti. Il n'a plus qu'une envie: te sauter dessus.
Alors, tu cours...tu cours de toutes tes forces...La sueur te collant à la tempe. Tes vêtements serrés te font suffoquer sous la pression de l'air qui peine à entrer dans tes poumons.
Tu l'entend se rapprocher. Il sait que tu as peur. Il s'amuse t'entendre ton coeur tambourinait dans ta cage thoracique. Ta poitrine qu'il pourrait écarter de ses deux mains, révêlant tes côtes et ce sang coulant à profusion sur lui, pour arracher ton coeur en un grognement d'animalité. Pourtant, il n'en fera rien. Il veut s'amuser d'une autre façon avec toi. Il sait que tu sais ce qu'il est. Mais il joue avec toi comme le chat jouant avec la queue de la souris entre ses pattes avant de porter le coup final.
Il court à vite à vitesse humaine, te laissant l'illusion d'un échappatoire qui n'arrivera jamais...
Tu continues de courir, encore et encore, ton coeur augmentant ses battements à chaque minutes qui défilent dans l'air du temps.
Tes battements ne font que l'attiser davantage. Il accélère brusquement. Ses mains se referment autour de ta taille. Évidemment, tu te débats comme une tigresse. Tu tentes de t'extirper de ses crocs, qu'il a enfoncé d'un coup de canines bien placé dans ta chair. Ses crocs se fichent totalement en toi et il aspire avidemment ton sang.
Tu cris.
Tu cris de surprise...et de douleur...et mystérieusement, ses crocs te font décoller quelque part dont lui seul à le secret. Il se retire de ta peau, ses lèvres écarlates.
Brusquement, il rejette sa tête en arrière en poussant un long cri animal signe caracteriel de sa bestialité. Tu te tiens devant une bête -et non plus devant un homme- dicté par son instinct.
Il revient et embrasse ta gorge frémissante, aspirant les gouttes séchées d'un habile coul de langue. Tu commences à ventiler tant la chaleur dans ton coeur est haute. Ton bas-ventre est un brasier ardent, un volcan sur le point d'entrer en éruption. Il sent ton odeur plus épicé et forte. Une odeur qui ne vient pas de ta sueur.
Il se lèche les lèvres de gourmandise. Tu sais qu'il peut éteindre ce feu. Tu sais qu'il peut faire baisser ta température. Ou bien l'élever.
D'une torsion de poignet où une ecchymose est déjà visible, il te retourne face à lui. Il abbat ses mains de chaque côté de ta tête, t'empêchant de fuir. Mais tu n'en as plus envie. Tes yeux sont hypnotisés par les siens couleur ancre. Il grogne d'envie et de désir. Il n'a plus qu'une idée en tête: te faire sienne.
C'est dans cet objectif, qu'il écrase ses lèvres sur les tiennes.
Il les mord.
Il les marque.
Comme il marquera ton corps de ses caresses et de ses morsures. Tu tentes une approche en voulant passer tes mains derrières son cou mais il te les emprisonne fermement au-dessus de ta tête. L'heure n'est plus au jeu. Il a faim de toi. De ton sang. De ton corps. Ses mains s'immuniscent sous ton chemisier. Le tissu craque et tombe en lambeaux. Il écarte les deux pans gâchant misérablement l'ensemble de ta poitrine à sa vue. Sans ménagement pour le pauvre soutien-gorge, celui-ci rejoind le chemisier en morceaux. Ses yeux noirs contemplent tes seins de délice. Sa bouche englobe la fraise se dressant au bout. Ses crocs pénètrent ce fruit durcit par le désir et récupère les minuscules gouttes de sang. L'autre, reçoit un traitement équivalent à son jumeau alors que tu perds pied. Ses caresses sont trop lente à ton goût.
Mais qui dit qu'un vampire ne prend pas son temps pour te faire languir ?
Puisque tu tiens tant à sentir sa peau tout contre la tienne, il se dévêtit en une fraction de seconde, enlevant le reste de ta tenue dans la même foulée. Et, c'est là, qu'enfin, ta peau chaude entre en contact avec la tienne.
Contact éléctrique.
Contact volcanique.
Tu pousses ton premier cri. Un cri étranglé. Sa peau glaciale te soulage instantanément. Aucune cellules de ta peau n'est épargnées. Tes bras, tes jambes, tes mains, ta joue...
Tout est pressé contre lui.
Et lui aussi, il est pressé... Son membre fièrement dressé comme une fusée prête au décollage pointe sur ta cuisse et laisse une trace fraîche. Il prend ta main dans la sienne et la guide autour de son membre.
Contact gelé.
Tu n'es pas surprise de sentir la même température à cet endroit de son corps. À vrai dire, c'est comme la morsure de la neige ou d'une glace incroyablement froide dont le cône est doux et dur à la fois au lieu d'être croquant et fragile.
Et comme s'il lisait dans tes pensées, le vampire écarte ta main et empoigne son bâton de glace pour le déposer sur ton intimité.
Un deuxième cri déchire l'air alors qu'il entame délicieusement ses caresses péniales sur tes lèvres intimes de son bout, te faisant gémir d'extase. Sans prévenir il te pénètre entièrement jusqu'à la garde. Les deux boules glacées dans leur sac de peau voluptueuse giflent tes fesses sous l'amplitude du mouvement. Il se fige, un sourire carnassier aux lèvres. Il a vu juste. Tu es trempée. Littéralement. Il l'avait senti à ton odeur mais le constater est d'autant plus réjouissant.
-Mio carino... mia dolce... mio agnello... Sei mio. Il tuo sangue è mio. Il tuo corpo è mio. Sei bellissima cosa che ho incontrato dalla mia trasformazione... Da tre mille anni...* Susurre-t-il dans la langue italienne, chantant des adjectifs sous l'effet monstrueux du plaisir que tu lui donnes.
Tu ouvres grand tes yeux à l'entente de ces phrases. Des phrases que tu comprends partiellement tant la transparence flagrante de ta langue maternelle se rapproche avec la Langue de l'Amour.
Tu ne lui répond pas car tu es concentrée sur ce qu'il se passe à l'intérieur de toi. Son cône glacé comme tu l'avais deviné lors de son apparition, écarte brutalement tes parois vaginales. Tu n'y es pas habituée et tu pousses un cri de douleur. Tes muscles vaginaux continuent de s'étendre pour englober la totalité de son membre. Tu soupires de soulagement lorsque la douleur s'estompe. Il n'attend pas très longtemps et vient te donner un violent coup de bassin, stimulant ton point culminant du premier coup. Tu lâches un cri d'extase sonnant comme une douce mélodie aux oreilles du prédateur. Il suffit seulement de quelques coups à vitesse vampirique pour que tu t'envoles une première fois. [N/V] continue en grondant de plaisir. Ses grognements rauques peuvent s'entendre. Les bâtisses où l'obscurité la plus profonde règne peuvent s'allumer d'une minute à l'autre. Mais il ne se passe rien. Seul le claquement humide et sourd de vos bassins venant à la rencontre de l'autre s'entrechoquent. Ta tête oscille de gauche à droite. Ta bouche ouverte se fait fouiller inlassablement par le muscle buccale du démon.
Son membre gonfle au fur et à mesure qu'il glisse en toi. Il se retient mais plus pour longtemps. Ses canines reviennt s'implanter dans les deux marques encore suintante de ton sang. Tu le presses de ta main gauche, tout tes muscles bandés au maximum du possible.
Tu commences à venir...
Ses crocs dans ta chair te rende folle et dans un cri plus long et aigu que les autres, tu jouis. Ton sang l'ennivre.. Il ne peut plus se retenir...
En un râle rauque, il se déverse en toi, innondant ta féminité de sa semence.
Les gouttes blanchâtres, épaisses et visqueuses s'écoulent de votre union, franchissant le cour passage de tes lèvres jusqu'à ensemancer la terre sous vos pieds.
Le prédateur relève la tête. Ses crocs brillent de ton sang divin.
Il te fixe en se léchant les lèvres. Ses mains deserrent tes poignets meurtrient et ankylosaient de sa forte pression.
Il sait qu'il ne peut te laisser ainsi. Il ancre alors son regard dans tes prunelles dilatées par la peur galopante qui reprend place en ton être. Il porte ses deux mains à ta gorge et rapproche en un éclair ses crocs. Il te mord une dernière fois. Il aspire ton sang jusqu'à la dernière goutte. Ta vie s'éteint dans ses bras.
Il te relâche et tu tombes à ses pieds.
Rassasié sur tout les plans, il s'agenouille et ferme tes paupières sur lesquels tes yeux ne voient plus. Un geste en apparence tendre. Unique chose qu'il est pu te donner en dehors d'une place à ses côtés.
Qu'aurait-il pu t'offrir ?
Le pouvoir ?
Le pouvoir à ses yeux était à lui.
La guerre et la torture ?
Au risque de te perdre. Non.
L'amour et la douceur au milieu des actes macabres de son clan ? Ce n'était une place pour toi.
Il avait préféré te tué.
Mais tu resterais sua dolce, suo agnello, suo carino. Per l'éternità a traverso l'universo.
Fin.
Une petite review ?? _
