Point important :

- Disclaimer : L'univers de Batman et de Miraculous Ladybug ne m'appartiennent pas.

- Les Miraculous sont mentionnés mais n'auront pas une place centrale dans cette fic. Les Kwamis seront majoritairement absent.

- Je me base énormément sur les comics (notamment Nightwing de 1996 et 2011) mais avant la période Rebirth (je ne comprends pas leur délire avec ce reboot mais passons...) et pas sur les films d'animations. Et je vous le dis tout de suite, je vais arranger les évènements à ma sauce. Tout ne se déroulera pas dans le même ordre que dans le comics.


Chapitre 1: L'Oiseau Bleu et la Gardienne

La vie de Dick ces derniers temps pouvait se résumer en un mot: compliqué.

Barbara et lui avait rompu depuis quelques mois, autant dire qu'il avait le moral dans les chaussettes. Leurs relations étaient devenu complètement étrange.

Ils évitaient simplement de communiquer l'un avec l'autre.

S'il devait être sincère, sa voix lui manquait énormément.

Pour ne rien arranger, il avait l'impression de tourner en rond dans cette ville. Il avait beau se démener en tant que Nightwing pour protéger la ville, mais les changements peinait à se faire sentir.

En contrepartie, il s'était trouvé un travail qui lui plaisait énormément. Dick adorait vraiment son travail en tant qu'officier.

-XxxX-

Nightwing patrouillait tranquillement la ville -stoppant quelques braqueurs, aidant quelques demoiselles en détresse- il fut confronté à une chose inhabituelle. En effet un groupe d'individu habillé entièrement de noir sautait de toit en toit. Ils étaient tous armés d'armes blanches, tel que des sabres, des katanas... Il y avait également des couteaux à l'avant de leur costume. Le vigilant se tapis dans l'ombre et les suivit discrètement. Les hommes s'arrêtèrent un instant. Celui en tête du cortège semblait parler à quelqu'un au travers d'un oreillette, du moins c'est ce qu'il en déduit en voyant l'homme avoir une main sur son oreille, comme s'il écoutait des instructions.

Ce fut avoir une certaine horreur que Nightwing reconnu le masque que portaient ces hommes : c'étaient des Ergots.

Ils étaient une bonne quinzaine. Bien qu'il se sentait capable de les affronter seul, la prudence voulut qu'il attende un peu pour avoir plus d'informations sur leurs objectifs. Leur présence à Blüdhaven était inhabituelle.

L'ancien protégé de Batman se posait mille et une question : Que faisaient-ils là ? Que cherchaient-ils ? Pourquoi étaient-ils aussi nombreux ? Quelle était leur cible ?

Le groupe d'Ergot se remit en route. Nightwing s'apprêtait à les suivre, mais fut couper dans son élan par un couteau qui le manqua de très peu. Il ressentit une coupure au niveau de son bras droit. Ce n'était pas très grave, juste une éraflure. Cependant, cela signifiait qu'une chose : il avait été découvert.

Il se retourna rapidement pour esquiver les coups et faire face à l'auteur de la tentative de meurtre. Le vigilant se retrouva devant un seul Ergot. Le masque de ce dernier était différent des autres et son uniforme était également plus imposant, ressemblant plus à une armure de samouraï.

Cet Ergot devait être le chef des autres. Son hypothèse fut confirmée quand ce dernier siffla et que tout le groupe qui était partit revint l'encercler.

Le héro sourit légèrement nerveux. Il était clairement en mauvaise posture.

Un combat inévitable s'en suivit. Bien entendu, il n'eut aucun mal à se débarrasser des sous-fifres. Cependant, le vigilant se rendit vite compte que le nombre de ses adversaires augmentaient. Plus neutralisait d'ennemi et plus il en apparaissait. Malheureusement, il fut vite dépassé par le nombre. Alors qu'il était concentré à se défendre face à la horde de hiboux qui lui fonçait dessus, le leader du groupe se décida enfin à passer à l'action. Profitant de la concentration de Nightwing sur ses sbires, il lui enfonça un couteau par derrière au niveau du bas du dos.

Le vigilant lâcha un cri de surprise, mais réussit tout de même à neutraliser son assaillant en se retournant brutalement et lui assénant un coup de pied magistrale à l'abdomen. Un autre Ergot réussit à enlever la lame, faisant la blessure s'ouvrir davantage. L'ancien Robin serra les dents pour ne pas hurler.

Il réussit péniblement à se créer une brèche dans leur formation pour s'enfuir. Nightwing était en très mauvaise posture. Sa blessure à l'abdomen le faisait perdre énormément de sang, sans parler des multiples blessures çà et là sur tout son corps. Le vigilant était à bout de souffle, mais il n'avait pas d'autres choix que fuir. Son seul objectif était de trouver un lieu sûr pour appeler du renfort. Chose qu'il aurait dû faire immédiatement d'ailleurs. Il avait été idiot de vouloir les suivre seul.

Ses poursuivants le suivaient de très près rendant toute tentative de communiquer avec le Chevalier Noir impossible. Comment se faisait-il que des Ergots s'était retrouvé à Blüdhaven ?

Alors qu'il allait sauter du toit sur lequel il se trouvait pour un autre, il fut touché par un autre couteau qui vint se planter sur son épaule gauche. Nightwing perdit l'équilibre et tomba dans la ruelle qui séparait les deux immeubles. Dans sa chute, il se frappa la tête plusieurs fois contre les murs et atterrit lourdement sur un tas d'ordure.

Son corps était très lourd. Le vigilant pouvait entendre que ses adversaires s'approchaient, il devait bouger et vite, mais son traître de corps semblait ne pas vouloir lui obéir.

— Oh mon Dieu ! Est-ce que vous allez bien ?

La voix le pris par surprise, il crut apercevoir une silhouette. Une vision floue, la tête qui tournait et les sons qui étaient déformés comme s'il était sous l'eau ? Cela ressemblait fortement aux symptômes d'une concussion. Mais ce n'était clairement pas ce qui l'inquiétait le plus.

Cette civile allait se retrouver pris entre deux feux !

— A-A-Allez... V-vous en, v-vite...

Mais au lieu de fuir, la personne s'approcha de lui rapidement et l'aida à se relever.

— Suivez-moi !

Elle le traîna rapidement vers une porte qu'elle ouvrit à grande volet.

— À l'intérieur vite !

La femme le poussa à l'intérieur et referma la porte derrière elle. Puis, la civile éteint toutes les lumières en un temps record et revint se placer à ses côtés. Alors qu'il allait lui demander ce qu'elle faisait, celle-ci mit la main sur sa bouche et murmura un « Chuut !».

Ils entendirent alors des bruits de pas, puis des bruits d'objets qui se déplaçaient. Aucun des deux ne bougea d'un iota. Après plusieurs minutes où ils pouvaient clairement entendre la frustration des hommes à l'extérieurs, un grand silence s'installa. Aucun des deux n'osa bouger.

Finalement, la civile se décida à se relever. Nightwing la retint aussitôt par le bras. C'était extrêmement dangereux, il ne fallait surtout pas que cette jeune femme se fasse repérer. Pourtant, sa seule réaction fut de poser une main rassurante sur la sienne et murmura doucement.

— Tout vas bien, ils sont partis.

— Combien même ce serait le cas, je ne pense pas que ce soit prudent pour vous de sortir...

— Je n'allais pas sortir, juste allumer la lumière.

— Je ne pense pas que ce soit une bonne idée non plus.

Un silence suivit ses paroles. La personne en face de lui semblait clairement s'agiter nerveusement.

— Bon, alors écoutez, nous sommes dans l'arrière-boutique. Si on ouvre la porte de l'autre côté de cette pièce on se retrouvera dans la cuisine. De là ces gens ne pourront pas nous voir... Je ne pense pas non plus que ça soit prudent pour vous de sortir dans votre état... Alors... Si vous acceptez, on va dans la cuisine et ensuite je pourrais vous aider à vous soigner. D'accord ?

Nightwing pris le temps de considérer les mots de la jeune femme.

Il ne pouvait pas la distinguer dans la pénombre, mais il avait tout de même remarqué qu'elle n'était pas de très grande taille. C'était peut-être une adolescente.

Laisser quelqu'un le voir dans cet état de faiblesse en dehors de sa famille n'était absolument pas une bonne idée. D'un autre côté, sortir maintenant avec les blessures qu'il avait serait suicidaire.

Et puis... Si cette jeune femme voulait lui faire du mal, elle l'aurait déjà fait.

— D'accord miss, je vous suis.

Avec toute la délicatesse du monde, la jeune personne l'aida à se relever. Ils durent avancer doucement dû à l'absence de lumière, mais ils parvinrent tout de même à retrouver la fameuse porte menant à la cuisine. Une fois pénétré à l'intérieur et la porte menant à l'arrière-boutique soigneusement fermé, la demoiselle alluma la lumière.

Dans un premier temps, il fut complètement aveuglé, puis ses yeux s'habituèrent peu à peu à la lumière. Sa vision était toujours trouble mais il pouvait tout de même distinguer la silhouette en face de lui.

— Oh ciel... vous êtes gravement blessé ! Est-ce que c'est un couteau à votre bras ? Et... Oh non il y a trop de sang ! Vous... Pitié dîtes moi que vous n'alliez pas juste rentrer chez vous dans cet état monsieur Nightwing !

Le vigilant sentit un malaise grandir en lui. Il fit de son mieux pour ne pas grimacer devant la jeune femme, tandis que la douleur se propageait sur tout son corps. Il sentait que ses muscles devenaient de plus en plus lourds.

— Vous me connaissez ?

— Votre visage apparaît souvent dans le journal alors il est un peu difficile de ne pas savoir qui vous êtes. Vous n'avez pas répondu à ma question...

— Hm... Eh bien...

Elle soupira.

— Ecoutez, je peux vous soignez, mais je veux que vous me promettiez de ne jamais parler à personne sur ce que vous allez voir maintenant.

— Pourquoi ?

— Je ne veux pas avoir d'ennuis... Promettez-le.

— Hmm... Je le promets ?

— Bien. Maintenant ne bougez pas.

Il la regarda un instant intrigué.

Elle posa doucement sa main sur son torse. Sa main s'illumina doucement, une marque apparu sur le dos de sa main.

Le vigilante écarquilla les yeux malgré lui.

Puis, Nightwing la vit joindre ses mains et réciter quelque chose dans une langue qu'il ne connaissait absolument pas. Une lumière rougeâtre émana d'elle. Il sentit une chaleur se propager de son torse jusqu'à son ventre puis la chaleur se répandit sur tout son corps.

Ses blessures se mirent à le brûler. C'était une sensation désagréable.

Lorsque la lumière qui émanait de la jeune femme disparu, la chaleur sur son corps disparut aussitôt. Pour la plus grande stupéfaction du vigilante, toutes ses blessures avaient disparu, y compris la plaie de son dos.

— C-Comment ?

La demoiselle lui sourit doucement.

— Disons que je suis magique...

Maintenant que sa vision n'était plus floue, Nightwing pouvait clairement voir l'apparence de la jeune femme devant lui.

La civile s'était accroupi pour être à son niveau.

Elle était petite, moins d'un mètre soixante. La demoiselle portait un pantalon jean de couleur noir et avait des pantoufles tête de chat aux pieds, un tee-shirt de couleur blanche à manche courte avec une coccinelle au plein milieu de celui-ci. Par-dessus ses vêtements, un tablier de couleur rose pâle sur lequel il y avait le dessin de deux cups cakes avec un visage souriant. Ses cheveux noirs bleutés étaient attachés en queue de cheval.

Sa peau était d'une couleur très claire, et son visage...

Une vraie poupée en porcelaine...

Ses yeux étaient légèrement bridés, d'un bleu à faire pâlir le ciel. Un joli nez fin, une bouche pulpeuse toute rose... Ses joues étaient légèrement rosies tandis qu'elle lui souriait.

Un adorable petit ange.

Il se releva tout en la regardant. Elle se releva à son tour toujours légèrement souriante.

Puis son visage pris un air un peu plus sérieux.

— Ne le dîtes à personne d'accord ? En échange, je vous promets que je ne dirais jamais rien vous concernant non plus.

— Oui, promis et... Merci... hmm...

— Marinette ! Je suis Marinette Fu, ravie de vous rencontrer monsieur Nightwing.

— Juste Nightwing suffira. Enchanté Miss Fu.

Elle ria doucement. Ce son, sonna comme une douce musique aux oreilles du vigilant.

— Ce n'est pas tout mademoiselle, mais je me dois de vous laisser.

— Je comprends... Soyez prudent monsi- je veux dire Nightwing...

— Je suis toujours prudent !

— Oui... C'est flagrant...

Son sourire se fit plus narquois. Elle se moquait de lui.

— J'avoue que ce soir n'est peut-être pas le meilleur exemple... Enfin, merci encore.

Nightwing se dirigea vers l'arrière-boutique. La demoiselle sur ses talons. Il ouvrit la porte prudemment. Après s'être assuré d'être bien seul, il sortit.

— Attendez !

Il se stoppa et se retourna vers la jeune femme.

— Si... si un jour vous êtes de nouveau blessé ou si vous avez besoin d'aide je... Enfin... Ça ne me dérange pas de... Ce que je veux dire c'est que... Re-Revenez ! Enfin non ! Euh Si ! Enfin ce que j'essaye de vous dire c'est que si vous avez besoin d'aide...vous... vous savez ou me trouvez... je... j'habite juste au-dessus du magasin... et ... Bref je ... Bonne nuit !

Complètement embarrassée la demoiselle se retourna et s'enfuit littéralement dans sa boutique avant même qu'il ne puisse répondre.

Un léger sourire attendri se dessina sur les lèvres du vigilante.

Adorable...

Il s'éloigna rapidement.

Si jamais les Ergots étaient encore dans le coin, rester à cet endroit pourrait mettre la demoiselle en danger.

Il passa le reste de la nuit à chercher les Ergots mais ce fut en vain. C'était comme s'ils avaient complètement disparu de la surface de la terre... De ce fait, il finit par décider de ne pas encore appeler Batman pour le lui en parler.

Ce fut ainsi un Dick Grayson extrêmement fatigué de sa nuit blanche qui entra en service. Cela faisait bientôt trois ans qu'il travaillait pour la police de Blüdhaven. Bien qu'il ne regrettait absolument pas ce choix, il y avait des jours comme celui-là où il aurait bien voulu rester dans son lit. D'autant plus que l'accident de la veille n'avait pas quitter son esprit.

Ce soir encore Nightwing allait devoir faire des heures supplémentaires...

Il bailla à s'en décrocher la mâchoire pour la énième fois depuis le début de son service. Sa partenaire, l'officier Amy Rohrbach, se mit à rire.

— Dis donc Grayson, on dirait que tu as eu une nuit bien mouvementée.

— Tu n'as pas idée...

— Il est bientôt midi, allons déjeuner. Je connais un petit café sympa qui a ouvert il y a trois mois près de chez moi, c'est sur notre route. La gérante est une crème, je suis sûre que ça te plaira !

— Si tu le dis...

En réalité, Dick ne prêta pas la moindre attention à ce que sa collègue racontait, il était trop fatigué et surtout trop concentré sur cette histoire d'Ergots pour en avoir quelque chose à faire.

Ils arrivèrent très vite au fameux café.

Le brun se fit entraîner par sa collègue devant une enseigne. Il put y lire « Les petites fours de Mari ». Tient, c'était un café français ? Dès qu'ils furent rentrer, une voix que Dick reconnue aussitôt vint les saluer avec enthousiasme.

— Oh, bonjour officier Rohrbach ! Comment allez-vous ?

— Bonjour ma petite, ma foi je me porte au mieux, hahaha ! Je t'ai ramené un nouveau client, je te présente Richard Grayson, mon coéquipier.

— Enchanté monsieur Grayson, je suis Marinette Fu. Bienvenue dans mon café !

Le jeune officier resta bouche bée devant la jeune femme devant lui.

Il était tellement fatigué qu'il n'avait pas reconnu le quartier dans lequel lui et son collègue patrouillait... A bon entendant, il avait immédiatement reconnu la demoiselle qui se trouvait devant lui.

Cette fois, elle portait une robe bleu foncé avec un tablier accroché à la ceinture. Elle avait des mocassins noirs au pied. Ses cheveux étaient désormais attachés en chignon sur le sommet de son crâne.

Son visage de poupée était légèrement maquillé. Un trait de liner fin soulignait son regard azur, tandis qu'un peu de gloss faisait briller ses belles lèvres charnues.

— Dick ?

— Hein ?

Sa partenaire le regarda étrangement avant d'arborer un sourire malicieux. Dick cligna des yeux plusieurs fois. Ce sourire-là n'annonçait rien de bon pour lui.

— Tu n'as pas répondu à la demoiselle...

— Quoi ? Ah euh, excusez-moi... Je... Enchanté, Richard Grayson, mais tout le monde m'appelle Dick...

Elle sourit pour seule réponse et se tourna de nouveau vers Amy.

— Installez-vous, je vous apporte la carte immédiatement.

La demoiselle repartit aussitôt. Ils s'installèrent sur une table proche de la cuisine, qui permettait de voir l'intégralité du café. C'était un endroit pas très grand, mais qui faisait très cosy.

La décoration avait été fait avec goût, bien qu'un peu trop girly au goût du jeune homme. Il y avait des dessins de cupcake sur les murs, d'arc-en-ciel et de nounours. Les bancs sur lesquels ils étaient installés étaient très confortable. Les chaises étaient de type anglais très élégant. À côté du comptoir se trouvait une vitrine où était exposé de très beau petits gâteaux. Alors qu'il se perdait dans l'observation de la décoration, la jeune gérante revint avec deux cartes en mains.

Ils la remercièrent.

Alors que sa collègue regardait la carte, lui se permit de regarder miss Fu travailler. D'autres clients venaient de rentrer. Elle les accueillit avec enthousiasme et les fit s'installer. Il la regarda naviguer dans la salle.

Qui pourrait croire que ce petit bout de femme était une méta-humaine ? Et pas n'importe quelle méta-humaine, une qui possédait l'un des pouvoirs les plus intéressant qu'il avait vu. Avoir la capacité de guérir n'importe quelle blessure aussi grave soit-elle est vraiment un don extraordinaire.

La gentillesse avec laquelle elle semblait servir ses clients montrait que c'était quelqu'un avec un bon cœur. N'importe qui, n'aiderait pas un étranger blessé dans une ruelle et encore moins en le sachant pourchasser.

Il faudrait qu'il trouve un moyen de la remercier un jour.

— Hmm... Dick, ton plat ne va pas se choisir tout seul tu sais...

Son attention se reporta de nouveau sur sa collègue qui le regarda avec un énorme sourire. Ah oui c'est vrai, il n'était pas seul.

Dick parcourra le menu des yeux.

Il devait faire plus attention, on pouvait facilement mal interpréter son comportement...

Comment sa partenaire et amie pouvait imaginer que le soir précédent, cette demoiselle lui avait sauvé la mise alors qu'il était en mauvaise posture face à une bande d'Ergots meurtrier ?

Ils passèrent commande et mangèrent rapidement. Le repas était vraiment délicieux, mademoiselle Fu était bonne cuisinière.

Au moment de repartir, elle leur fit cadeau de deux parts de gâteaux pour la route.

Les deux officiers quittèrent le café.

Dick ne put s'empêcher de jeter un dernier regard en arrière.

Il reviendra dans ce café...