Bonjour ! C'est la première fanfiction que je poste… En effet je profite du temps libre dont je dispose actuellement à cause de la pandémie pour laisser vagabonder mon imagination.
Je préviens donc, ceci est du contenu mature, c'est à dire qu'il y a du sexe (questions de domination et soumission, de BDSM), des relations homosexuelles, donnnnc vous êtres prévenus ! Si ça ne vous plaît pas, je ne vous retiens pas.
Surtout, sachez que je vois le BDSM comme une forme de relation qui peut être salvatrice pour la personne soumise, et que ce n'est clairement pas dégradant. Si vous ne pouvez pas comprendre ça, alors là non plus je ne vous retiens pas.
J'espère que cela vous permettra de vous évader quelques minutes pendant ce long confinement. (#RestezChezVous surtout)
J'attends avec impatience vos retours ! Si cela vous plaît, je posterai la suite !
Bonne lecture, Tekilou.
Disclaimer : Évidemment tous ces personnages appartiennent à J. K Rowling. Par ailleurs je ne suis pas du tout le canon et cela se passe après la fin de la Guerre !
Contrairement à ce que l'on aurait pu croire, Harry Potter n'avait pas bien vécu la fin de la guerre. Il s'était retrouvé, après de nombreux mois de cavale à la recherche des horcruxes et une bataille finale épique, à vivre reclus au Square Grimmaurd. Malgré les nombreux efforts de Molly Weasley pendant la guerre, la maison londonienne des Blacks était toujours aussi sombre et décrépie.
En revanche, le tableau de Walburga Black, dans le hall d'entrée, avait été gracieusement retiré par Draco Malfoy – dernier vrai Black - et cela à peine quelques jours après son arrivé et celle de son père, dans l'ancienne maison des Black. Les cris de la matriarche une fois qu'elle eut compris que la Noble et Très Ancienne Maison des Malfoy tournait le dos au Seigneur des Ténèbres furent mémorables et tapèrent très vite sur le système des nouveaux venus, notamment sur celui de l'Héritier blond. Le jeune homme avait piqué une colère mémorable qui s'était soldé par la chute de la peinture. Il avait hurlé si fort sur le tableau que chacun s'en souviendrait longtemps.
Bien que le silence nouveau rendait le lieu plus agréable, Harry ne sortait plus de chez lui depuis la bataille finale. Quand il avait appris la mort de Severus Snape à Sainte-Mangouste il s'était uniquement assuré que Lucius et Draco Malfoy avaient été blanchis, leur statut d'espion prouvé, avant de se terrer dans sa maison.
Le Sauveur du monde sorciers passait ses journées dans le noir de la demeure, ne laissant entrer personne, et ayant même condamné sa cheminée. De nombreuses bouteilles vides traînaient sur le sol du rez-de-chaussé et, affalé sur un fauteuil du salon, il ne sursauta même pas quand Kreattur apparut en grinçant :
« - Le Traître à son Sang Lucius Malfoy est encore à la porte. Kreattur doit-il faire entrer le Traître à Sang dans le salon cette fois-ci ?
- J'ai demandé à ne voir personne, qu'est ce qu'ils ne comprennent pas par PERSONNE », hurla le jeune homme. Puis il se mit en boule sur le fauteuil psalmodiant doucement « Personne, personne, personne... » Mais il fut brutalement interrompu par un Lucius Malfoy assez remonté qui avait finalement fait le chemin seul.
« - Debout Potter ! Regardez donc dans quelle déchéance vous avez sombré : vous puez si fort que je suis étonné que votre elfe dégénéré ne vous ait pas quitté et que vous ne soyez pas encore mort étouffé par votre propre odeur. » L'homme blond faisait des aller-retours devant le fauteuil d'Harry et sous les yeux de l'elfe, tout en donnant des coups de baguettes par-ci, par-là, éradiquant les vestiges d'alcool et aérant la pièce. Quand il ouvrit les lourdes tentures noires et que la lumière découvrit la pièce pour la première fois depuis un certain moment, le Sauveur se redressa soudainement, aveuglé, se mit à cracher sa rage :
« - Dégagez, Lucius ! Vous n'avez rien de mieux à faire que de vous mêler de mes affaires ? Maintenant que vous êtes certain que je suis vivant et que je vais très bien, allez-y ! Empressez vous de donner la nouvelle à tous les autres, pour qu'ils arrêtent enfin de me harceler !
- Oh, mais je ne suis pas la pour rassurer vos petits copains, Potter. Et de toute évidence, vous n'allez PAS bien. Regardez vous ! Depuis combien de temps n'avez pas pris un repas décent ? » interrogea le Lord en observant le corps amaigri qui se dessinait devant lui.
« - Ça ne vous regarde pas, j'ai dis. Vous voyez, fit-il en tentant de se mettre debout, je vais très b… » Il vomit copieusement, les mains sur le ventre, sur les magnifiques Richelieu du blond, qui grimaça. Lucius attrapa Harry par les cheveux, pas douloureusement, mais fermement, afin de le maintenir.
« - Kreattur, prépare un bain pour Harry, maintenant. Quelle chambre occupe-t-il ?
- L'ancienne chambre du Traître Black », répondit la créature, puis forcée d'obéir aux ordres disparut dans un « pop » sonore.
Lucius reporta son attention sur le Sauveur qui continuait de vider son estomac sur ses chaussures à vingt Gallions et soupira. D'un coup de baguette, il nettoya le carnage puis releva le visage du jeune homme vers lui. Ce dernier avait les yeux dans le vague tant il était fatigué et eu à peine conscience qu'on lui essuyait délicatement la bouche grâce à un mouchoir en soie. Lucius lui, laissa son imagination dériver quelques instants face à la vision de Harry Potter, à genoux devant lui, de sa bouche rouge et pleine, de ses yeux émeraudes, flous comme s'il venait juste de jouir… Il se reprit rapidement et souleva le brun dans ses bras, comme s'il ne pesait rien – ce qui était d'ailleurs le cas. Harry poussa seulement un petit geignement de surprise avant de se blottir dans les bras du Lord qui s'élançait dans les escaliers, vers la salle de bain de son chargement.
Arrivé en haut, Lucius pénétra dans la chambre de Harry et le déposa sur son lit. Il jeta un coup d'œil dans la salle de bain et fut ravi de découvrir que Kreattur avait obéit à ses ordres et qu'un bain chaud les attendait. Le Lord fit demi-tour vers le corps étendu sur le lit, qui n'avait pas bougé. Il déposa sa baguette sur la table de nuit, retira sa robe de sorcier pour se retrouver en pantalon et chemise, puis retroussa ses manches. Le dernier bain qu'il avait donné remontait à quelques années déjà, quand son petit Dragon était encore un bambin, mais il l'avait fait souvent et savait comment procéder.
Alors, il retira ses lunettes à Harry, fit passer ses bras, puis sa tête, hors de son t-shirt. Alors qu'il effleurait doucement son ventre et sa peau blanche, Harry émit un petit gémissement, si sensuel, que Lucius se demanda s'il ne l'avait pas fait exprès. Mais quand il releva la tête vers celle de son vis-à-vis, il vit que Harry s'était endormi. Il continua alors son entreprise en débouclant la ceinture de ce que le blond appelait une guenille. Il n'eut même pas à en enlever le bouton, ni à baisser la braguette : le pantalon était si large qui passait sur les hanches fines du brun.
A cet instant, Lucius n'avait plus que le boxer à retirer, et il pourrait enfin baigner Harry qui, comme il le lui avait fait remarquer, ne dégageait pas une odeur très agréable. Mais le regard de l'aristocrate s'attarda sur le corps du jeunot. Les jambes d'abord, maigrelettes mais musclées par le Quiddich. Ses hanches, fines et saillantes : Lucius se dit qu'elles devaient être parfaites à agripper pendant qu'il le baiserait. « - Du calme, Lucius, tu ne le baiseras pas tant qu'il sera dans cet état », se murmura-t-il. Puis son torse, où l'on pouvait deviner quelques côtes et où la peau pale marquerait sûrement très bien sous le martinet. Enfin, son visage angélique, malgré les cernes qui lui mangeaient le dessous des yeux. Lucius se dit que la beauté du jeune homme était criminelle.
Une fois son inspection finie, le Lord se résigna à enlever son dernier vêtement au jeune homme, se doutant bien que son propre corps allait réagir. Il se contrôlait certes, comme tout Malfoy qui se respecte, mais n'était malgré tout pas certain de pouvoir résister à ce qu'il allait découvrir.
Il y avait bien longtemps que Lucius se savait attiré par les hommes. A vrai dire, il avait allègrement profité avant son mariage pour faire quelques expériences sexuelles et découvrir ses préférences. Il savait pertinemment que malgré l'attachement, purement amical, qu'il éprouvait pour sa femme, elle ne le comblerait jamais sexuellement. Il l'avait touchée, une fois, la nuit de leur mariage et de la conception de Draco mais ils s'étaient mis d'accord afin de pouvoir faire chambre à part et de permettre à l'autre d'aller trouver son plaisir ailleurs.
Ainsi, Lucius avait pu continuer d'explorer ce qu'il avait découvert juste avant de se marier, la domination. Il s'était rendu compte qu'il adorait avoir le contrôle : sur lui même, et surtout, sur son partenaire. Le plaisir qu'il retirait à ordonner, à soumettre était indescriptible et dépassait l'imaginable. Mais surtout, il avait découvert qu'il pouvait permettre à ses partenaires de se sentir mieux. Il leur donnait un but, parfois même une raison de vivre alors qu'ils se dévouaient corps et âme à lui et à ses désirs. C'est pourquoi, une fois qu'il lui aurait donné son bain, il avait des projets pour Harry Potter, qui semblait particulièrement nécessiteux de retrouver un objectif de vie autre que de vider la cave des Black.
Lucius retira finalement le dernier rempart de tissu entre lui et le corps de Harry. Il passa ses doigts sous l'élastique du boxer – propre heureusement- et le fit descendre délicatement le long de ses jambes. Le regard du blond remonta au niveau du bassin du brun et il y découvrit sa virilité au repos. Après une rapide seconde de contemplation, Lucius reprit Harry dans ses bras et le porta jusqu'au bain encore chaud. Alors qu'il le déposait lentement dans l'eau et le calait afin qu'il ne glisse pas, le jeune homme émit à nouveau un petit geignement.
Faisant fit des sensations qui faisaient rage dans son corps, l'aristocrate versa du savon – un pauvre savon bas de gamme qu'il se promit de remplacer - dans ses mains et le fit mousser avant de s'attaquer au lavage. Il commença par les bras qu'il massa rapidement puis s'occupa du torse et du dos, tout cela sans obtenir de réaction de la part de Harry. Il rajouta un peu de savon puis souleva avec attention une de ses jambes, pour ne pas le déséquilibrer, la lava et passa la deuxième. Il passa aux cheveux et lui fit un rapide shampooing qu'il rinça d'un aguamenti bien dosé tout en évitant le visage du garçon. Enfin, il ne lui restait qu'une zone encore à laver : l'entrejambe. Calmement, Lucius pivota afin de faire comme face à Harry et le fit se pencher de manière à ce que leurs épaules gauches se touchent. Il fit passer son bras gauche autour du torse du jeune homme, pour le maintenir et de sa main droite, encore pleine de savon, il descendit lentement le long du dos. Tout en effectuant de petits mouvement circulaires, sa main s'approchait inexorablement des fesses bombées du brun. Lucius commença par les masser fermement, et Harry se mit à gémir tranquillement, semblant apprécier l'attention. Puis le Lord s'insinua dans la fente du brun et la frictionna de haut en bas, à un rythme régulier pendant un petit moment, appréciant la musique qui sortait de la bouche de l'homme qui commençait à s'agiter. Alors que Harry émettait son premier grognement, Lucius se stoppait. Il prit quelques secondes pour évaluer le degré de conscience du brun, qui dormait encore assez profondément mais réagissait aux caressses du Lord. Lucius lui, bandait bien dur depuis qu'il s'était attaqué à la toilette plus profonde du petit brun. Toujours dans la même position, il respira calmement quelques instants, alors que son membre pulsait et appuyait contre la braguette de son pantalon.
Après une minute de calme, Lucius continua son exploration en plongeant légèrement son index dans l'anus détendu de Harry. Il n'alla pas loin, à peine une phalange, et tournoya son doigt quelques secondes avant de le retirer. Retirant ses mains, l'aristocrate repoussa Harry contre le rebord de la baignoire puis descendit sur l'entrejambe avec ses deux mains. Les bords de sa chemise étaient déjà bien mouillées lorsque ses doigts attrapèrent la verge et les bourses de Harry. Dans cette position Lucius pouvait profiter du visage de sa victime alors qu'il le nettoyait. Avec sa main droite, il fit quelques va et vient sur la verge du brun, décalottant le gland au passage et savonnant efficacement chaque pli du membre qui commençait à durcir. Harry lui laissait échapper des gémissements de plus en plus aigus. De sa main gauche, Lucius tournoyait autour des testicules, les massait efficacement, n'oubliant aucun poil sur la zone.
Alors qu'il retirait ses mains, Harry ouvrit finalement des yeux brumeux de plaisir et alors que Lucius pensait qu'il allait se faire rembarrer, le brun le regarda dans les yeux.
« - Plus », souffla-t-il.
En continuant de le fixer dans les yeux, l'aristocrate fit redescendre ses mains dans l'eau, et saisissant la tige dure dans ses mains, masturba calmement et très lentement Harry.
« - Plus », répéta le garçon, alors que sa tête basculait en arrière de plaisir.
« - Comment demande-t-on, Harry ? » questionna calmement l'homme qui le tenait en main.
Harry redressa la tête, ses yeux plongeant dans les billes orageuses qui le fixaient.
« - S'il vous plaît, plus…
- Je suis sur que tu peux être plus poli et convaincant que ça, Harry. »
Le garçon le fixa les yeux plein de désir et d'interrogations. Il ne savait pas quoi répondre à l'homme qui le torturait. Lucius le comprit bien vite, frottant sur sa verge encore plus lentement, mais augmentant la pression.
« - Comment s'adresse-t-on à ses aînés, Harry ?
- Hann … Monsieur ! Plus s'il vous plaît Monsieur ! » hurla Harry alors que Lucius accélérait tout à coup, en récompense de sa bonne réponse.
Lucius se permit un sourire en coin, alors que son garçon s'abandonnait entre ses doigts experts, les yeux fermés par l'extase. Harry jouit enfin dans son bain, la verge profondément enfoncée dans l'étau formé par les mains de Lucius, et s'écroula, vidé de toute sa semence, contre le rebord de la baignoire. Lucius fit quelques va et vient supplémentaires, tirant toute le sperme du brun, rendant le massage douloureux à Harry qui se surprit à aimer ça. Puis Lucius se releva, et parti quelques secondes vers la chambre. Harry ouvrit les yeux se trouvant seul dans sa salle de bain, abandonné à son sort. Il commençait à paniquer mais Lucius resurgit tout à coup dans son champ de vision. Ce dernier, se rendant compte de l'état du brun, s'empressa de faire un geste de baguette, qu'il était allé chercher dans la chambre, pour vider l'eau et soulever le jeune homme dans ses bras musclés. Le brun nicha sa tête dans le cou de l'homme.
« - Je suis là, calme-toi, respire.
- Vous… vous ne partez pas ? tremblota le Sauveur, en essayant de trouver sa respiration.
- Je reste avec toi, Harry, respire maintenant. »
Mais le garçon éclata en sanglots incontrôlables tandis que Lucius attrapait une serviette pour sécher son paquet.
« - Tout… tout le monde…
- Chhhh, doucement, que se passe-t-il avait tout le monde, Harry ?
- Tout le monde… m'abandonne… meurt à cause… à cause de moi, fini-t-il par lâcher, épuisé.
- Doucement Harry. » Le blond lui caressait le dos tout en le séchant. « - Je ne te lâche pas, d'accord. » Il sentit, entre deux sanglots, le brun hocher la tête dans son giron.
« - Je t'emmène avec moi au Manoir Malfoy. Non, pas de protestation, le coupa-t-il. Là bas je vais m'occuper de toi, tu n'auras pas à te préoccuper du reste du monde, d'accord Harry ? Personne ne viendra t'embêter, comme tu l'as demandé. Cela te dit-il ? »
Lucius patienta quelques secondes, attendant la réponse du brun, mais il savait très bien qu'il ne lui laisserait pas le choix. Harry le savait aussi. Mais il était d'accord avec l'aristocrate, peut-être avait-il passé trop de temps à se morfondre dans cette maison, alors que tout le monde tentait de savoir comment il allait. Ils voulaient le voir parader au Ministère, dans diverses fêtes, célébrer la mort du Seigneur des Ténèbres. Ils voulaient le glorifier, lui, un assassin. Mais il avait besoin qu'on s'occupe de lui, il n'avait plus la force de le faire seul, et l'aristocrate venait de le faire se sentir plus vivant en dix minutes que n'importe qui depuis longtemps.
Alors, dans les cheveux de Lucius Malfoy, il scella son destin :
« - Oui, j'accepte. »
