C'était la nuit de noël, John avait tenté pendant plus une heure de convaincre son ami d'aller à la fête organisateur par Molly mais le brun était resté campeur sur ses positions, arguant que Noël n'était rien d'autre qu'une fête commerciale stupide qui ne servait qu'à prendre du poids et discuter de manière hypocrite avec une personne qu'on ne peut pas voir en face le reste de l'année. L'ancien soldat avait fini par sortir de l'appartement, béni, Sherlock bien seul en ces périodes de fêtes.

Le détective, lui, ne semble pas affecter le moins du monde par la perspective de passer le réveillon seul. Enfin, seul était un bien grand mot. Le virtuose attrapa son violon et laissa la musique l'emporter. Ses doigts experts parcourant les cordes, faisant vibrer son âme dans un concerto presque agressif. Il se laissa emporter par son instrument et sans s'en rendre réellement compte, son jeu devient plus suave, plus sensuelle. Tout son corps était possédé par les notes, il transpirait de luxe et sa gestuelle lascive ne le rendait que plus sexy encore. Le bouclé était tellement absorbant par son jeu qu'il n'entendit même pas l'homme rentrer dans la pièce.

- Miss me ?

Sherlock se retourna aussitôt, une lueur incrédule dans le regard mais un sourire provocateur sur les lèvres.

- Jim Moriarty. En cette si belle soirée personne ne t'as demandé? Pas d'amant trop collant à éventrer? Pas de belle-mère à étouffer? Tu en serais presque Has-been…

- Tu me vexe Honey, tu préfères que je tue des gens plutôt que de passer ta soirée avec moi?

- C'est parce que je sais que tu feras ça bien et que tu feras tout pour moi divertir dans un énième de nos petits jeux. Le taquina le brun.

Moriarty s'humecta les lèvres avant de s'approcher de son amant et de le prendre par le col pour faire leurs visages se frôler. Leurs souffles se mêlaient l'un à l'autre, les yeux gris enflammés par le désir des bruns et c'est Jim qui craqua, scellant ses lèvres avec celles de sa némésis. Ils savaient tout les deux que c'état un jeu dangereux comme ils jouaient mais le plaisir qu'ils ressentaient l'un avec l'autre et l'adrénaline du fruit défendu ne permettait pas à leurs brillants cerveau de se résonner.

Leurs langues se mêlaient dans un ballet qui atteignait le summum de l'érotisme et à chaque gémissement que lâchait le détective, James sentait son fils désirer grandir encore. Rapidement, leurs habitudes devinrent trop encombrants et les vêtements tombèrent les uns après les autres pour ne laisser les deux hommes qu'en sous-vêtement, transpirant de désir de l'un pour l'autre. Le violoniste amena lentement mais surement le criminel jusqu'à sa chambre et le força à s'allonger sur le lit. Il consentit à se détacher des lèvres de ses ennemis, les joues rougies par l'excitation et la respiration saccadée. Le brun haussa un sourcil moqueur avant de se redresse prenant appuis sur ses coudes. Son regard invitait à la luxure et la damnation. Holmes n'y tint plus et se jeta au cou du brun, mordant et suçotant chaque parcelle de peau de ce-dernier. Le pus petit décida que la situation avait assez duré et retourné son amant pour se retrouver au-dessus de lui. Il embrassa tendrement les lèvres du détective et laissa sa bouche descendre lentement sur le corps de son homme.

Il passe sur son menton, sa nuque puis son torse, son ventre jusqu'à arriver à son caleçon dont il ne convient pas de claquer l'élastique faisant se cambrer sa victime. Il descend lentement le tissu, s'expose à Sherlock et se retrouve bientôt face à l'érection bien habillée de son rival. Il laissa courir un doigt sur cette dernière puis deux, puis trois jusqu'à répéter de longs mouvements de va et viens sur la verge dresser du musicien. Sans que son compagnon ne si attende, il passa un coup de langue rapide sur son gland le faisant gémir de plaisir. Il ricana, contenu de son effet avant de prendre le sexe de ses ennemis complètement en bouche et de se mettre à sucer avec une application certaine.

Sherlock n'en aurait plus, les sensations que lui procurait Jim étaient bien trop forte, tout le monde y compris son frère le père pour un homme asexué, sans aucune expérience, si seulement ils savaient. Il plonge l'une de ses mains dans les cheveux du brun. Appuyant légèrement sur sa tête le faisant accélérer dans ses mouvements. Il était sur le point atteint la jouissance lorsque Moriarty stoppa tout mouvement. Le criminel leva des yeux remplis de désire vers sur amant qui, soyons claires là-dessus, n'en menait vraiment pas large et demanda d'une voie rauque tapisser de velours.

- Tu veux que je te prenne Shery? Là, tout de suite.

- Lorsqu'on est motivé on termine se qu'on à commencer.

Il n'en tombe pas plus à l'homme qui est retourné Sherlock sur le ventre avant de se mettre à fouiller dans le tiroir pour prendre un préservatif. Pendant ce temps, le bouclé s'était décidé à enlever le peu de tissu à son amant qui se retrouva rapidement complétement dénuder. N'étant pas à leurs premiers ébats, ils n'ont pas besoin de préparation avant que le criminel ne pénètre Sherlock qui poussa un cri, savant mélange de plaisir et de douleur, douleur très vite dominer par l'extase du moment. Les coups de bassins de James étaient nets, précis, dépourvu de douceur mais diriger par le désire. Ses coups de butoir se firent de plus en plus rapides, de plus en plus préser et bientôt les deux ennemis se libérèrent dans un même râle profond profondément des deux ne pris la peine de contenir.

Le violoniste était encore pantelant quand son amant s'écroula à coté de lui, une respiration rapide et les joues rosit. Le criminel prit la rivale principale de son fils et déposa un baiser sur le dos de cette dernière.

- Joyeux Noël monsieur le détective. Susurra-t-il au creux de son oreille. Le brun souri doucement et s'adossa un peu plus confortablement sur son oreiller.

- Une tasse de thé mon cher?

- Avec grand plaisir, Honey.

Et voilà, c'est mon premier Lemon donc ce ne sera pas forcement du top qualité mais bon, faut bien commencer quelque part. J'adore vraiment ce couple et c'est après avoir regarder une énième fois les épisodes de la série que je me suis décider à écrire ce OS. En espérant que ça vous ai plu. À bientôt