Bonjour à vous ! Je sais, je suis affreusement en retard sur absolument tous mes écrits ! Mais cette fin d'année et mes cours ne sont pas faciles pour moi. J'ai beaucoup de perte d'inspirations et ça m'affecte personnellement. Mais j'essaie de continuer et d'avancer tout ça. Pour ce nouvel Episode, les chapitres seront plus courts que le précédent, dont il y'en aura peut-être un peu plus. Je me permets aussi de vous dire qu'à l'origine, ceci n'était qu'une partie du premier chapitre. Donc le suivant ne devrait pas trop tarder. Disclamer : Je rappelle que l'univers de Star Trek e m'appartient pas, et je ne gagne rien de plus que du plaisir à écrire tout cela ! Bonne lecture !

Une équipe était descendue en exploration sur une planète uniquement végétale, peuplée de fleurs géantes.

C'était tout ce que Scotty m'avait dit avant de partir.

Tout était calme dur le vaisseau. Je tuais donc le temps en apprenant à Keenser le jeu du morpion. Ce qui s'était révélé plus compliqué que prévus. Lorsqu'il eut enfin assimilé les règles, l'on joua quelques parties. Sur sept batailles j'en avait gagné quatre, contre trois matchs nuls.

Keenser s'offusqua et se mit à bouder comme un enfant.

« C'est normal. Tu viens tout juste d'apprendre ce jeu ? je ne t'ai pas encore raconté toutes les astuces. » Lui expliquais-je alors qu'il secouait la tête avec mécontentement. « Je peux te les enseigner aussi si tu veux ? »

Cette proposition semblait le satisfaire car il se retourna face à moi et plaça son premier cercle. Je lui souris et répondit avec entrain.

Je n'avais que ça à faire pour le moment.

Ce ne fut que trois heures plus tard que l'escouade rentra de mission.

Après un check à l'infirmerie, l'ingénieur en chef reprit son poste. Mais il ne paraissait pas très satisfait de son escale. J'attendis qu'il se pose près de nous pour l'interroger sur ce qui pouvait bien le contrarier ainsi.

« Je me suis fait sermonner par McCoy. » Bougonna-t-il.

« Ah bon ? Pourquoi, tu es tombé dans une fausse aux plantes carnivores ? »

« Nan. Le commander Spock lui a avoué que c'était moi qui avais chatouillé la plante qui nous a éternué dessus. » Avoua Scott en rougissant de honte.

« Eternué ? »

« Oui. Elle s'est mise à frémir avant de tous nous saupoudrer de pollen. J'en étais devenu tout jaune. » fit-il d'une mise dégoutée qui me fit rire spontanément. « Apparemment elle n'était pas toxique. McCoy n'a rien trouvé de dangereux ou l'alarment, hormis des tâches indélébiles sur nos uniformes. Et il s'estime heureux qu'aucun de nous ne soit allergique au pollen. » précisa-t-il amusé.

« Aussi quelle idée d'envoyer un allergique sur une planète à fleurs ? »

« Bon point. » m'accorda Montgomery. « Le Doc était si en colère que même Jim a tenté de me défendre en accusant sa responsabilité de capitaine. »

« Pour une fois qu'il n'est pas fautif, il cherche encore à en endosser la charge ? » soufflais-je désespéré.

« McCoy a dit le même ! » fit remarquer Scott. « Sinon, comment va ma beauté ? »

« Je vais bien je te remercie. » répondis-je sereinement avant d'exploser de rire devant son air surpris et gêné.

Tout le monde le savait ici que « Sa beauté » n'était ni plus ni moins que l'Enterprise même. Et j'avais entendu dire que son amour pour ce vaisseau avait déjà fait bien des miracles.

Ne voulant pas le laisser plus longtemps dans son trouble – il c'était mit à bégayer et à s'énerver pour se justifier- je lui confirmais que tout allait parfaitement bien avec la dame de fer. Satisfait de tout ça, mon supérieur m'offrit ma soirée.

Un bon sommeil ne serait pas de refus.

/… /

Ce matin le tableau de communication faisait un peu des siennes. Mais quelques coups de tournevis et il était de nouveau opérationnel.

Chose étrange le capitaine n'était pas sur la passerelle. Il me semblait e son quart avait déjà commencé. Il devait sûrement être à l'infirmerie après avoir développé des réactions allergiques à une plante ou autres chose qu'il avait dû toucher lors de l'expédition de la veille.

« Au fait. » interpellais-je Nyota. « C'était comment hier ? Elle est fleurie comment cette planète ? »

« C'est le paradis des femmes romantiques ! » s'exclama-t-elle. « Il y a plus de couleurs de fleurs que dans un arc en ciel. Il y en avait des grandes, des petites, des lisses, d'autre avec des pétales onduleux… il y avait des centaines des milliers d'espèces différentes. Le commander Spock ne savait plus où donner de la tête. »

Comme la journée prévoyait d'être calme, je me permis d'écouter un peu Nyota sur la mission. Elle me parla de bouquets d mètres de hauts. De plantes carnivores plus belle que des orchidées… J'en passe et des meilleurs.

Dix minutes plus tard notre attention fut détournée vers des cris provenant du couloir. Une voix juvénile semblait s'énerver contre quelqu'un. Tout le monde sur la passerelle releva la tête. Les portes s'ouvrirent et deux gardent entrèrent en tirant un jeune garçon par les bras. Un enfant sur l'Enterprise… voilà qui était nouveau.

« Vous savez pas qui je suis ! J'ai des contacts ! Attendez que je me plaigne à vos supérieurs ! Lâchez-moi bordel ! » braillait-il en se débattant.

Sa voix me dit l'effet d'un choc. Voilà des années que je ne l'avais pas entendu. Me décidant à me tourner complètement face au spectacle, ma surprise fût encore plus grande… le petit blond d'à peine 13 ans qui se démenait n'était en fait nul autre que…

« Jim ? … » soufflais-je sous le choc.

Il me lança un rapide regard de biais.

« Nao ! » s'exclame-t-il en se dégageant des gardes.

À reculons pour surveiller les gens autour de lui, il se rapprocha de moi, les bras écartés comme pour me protéger.

« Tu vas bien ? Ils ne t'ont rien fait ? Qu'ils osent s'approcher de toi et ils auront affaire à moi ! » grogna-t-il avec fureur.

Un rire général s'éleva dans la salle. Jim laissa retomber ses épaules un peu déçu de leur réaction. J'avais l'impression que personne ne le reconnaissait et ne réagissait plus que ça. Lui non plus ne semblait pas reconnaitre ses officiers, à part moi... je me demandais pourquoi. Mais ce qui me troublait davantage était cette soudaine apparence.

« Jim qu'est-ce que tu … pourquoi es-tu enfant ? »

« Hein ? De quoi tu parles ? » me demanda-t-il en se retournant vers moi. Une expression d'horreur peignit son visage d'enfant. «N-Naos !? Mais… toi… c'est toi, pourquoi tu es grande ? »

« Jim… le capitaine ? » Demanda Uhura.

Le petit Kirk regarda partout autour de lui alors que la panique montait en lui à mesure que sa respiration s'accélérait. Il me regarda, désespéré et totalement perdu.

« Qui… qui êtes-vous ? Où Est-ce que je suis ? » je dira-t-il en reculant.

« Sur l'Enterprise. Et c'est moi Naos. » Lui rappelais-je en me levant doucement de mon siège.

« Nan ! Impossible ! L'Enterprise est dans l'espace ! Et… et Nao à mon âge c'est pas une… une… Je suis où ?! »

La panique s'empara totalement de notre capitaine. Il tremblait franchement et les larmes lui montaient aux yeux. Tout le monde resta sans voix. Je posais lentement un genou au sol et leva les mains pour lui prouver que je ne lui voulais aucun mal. Et une idée me vint. Je savais comment le calmer et le rassurer

« Jim, c'est moi ton amie. Tu es revenu de Tarsus totalement changé mais j'ai insisté pour te tenir compagnie, comme avant. Eta aussi. Tu t'en souviens … Capt'ain. »

Ma voix c'était faite plus douce que je ne l'avais voulu. Mais il était hors de questions de revoir CE Jim pleurer. Il paraissait ne se souvenir que de son passé lié à son apparence et à son époque respective. Je savais à quel point il était sensible à la solitude et ce petit surnom l'avait toujours fait sourire.

Sensiblement j'avais vu juste. Il s'était figé sur place et ses yeux s'écarquillèrent en me détaillant comme un extraterrestre. Avant que son visage ne dégouline de larmes, il se jette dans mes bras.

« N-Naos… qu'est-ce qu'il s'passe ? » sanglota-t-il dans mon épaule.

« On… on va aller voir le docteur McCoy. Il pourra sûrement expliquer ce qu'il t'est arrivé. » Dis-je en espérant vraiment que Léonard puisse nous en dire plus sur ce phénomène.

Toute la passerelle nous regardait stupéfaite et le silence qui régnait n'était guère rassurant.

Jim Kirk était un enfant sensible mais, déjà à cet âge-là il avait un grand sens de la fierté. Alors lorsque je me relevai, il resta droit sur ses pieds et baissa la tête sans ajouter un mot. Je su qu'il allait me suivre sans discuter.

« Permettez-moi d'accompagner le… capitaine à l'infirmerie commander. » dis-je en m'adressant au commander Spock, resté muet jusque-là. Ses sourcils étaient légèrement plus relevés que d'ordinaire. Cette situation le travaillait et devait l'intriguer en sa qualité d'officier scientifique.

« Je voudrais vous accompagner également. J'aimerais vous poser une ou deux questions enseigne. » dit-il en ouvrant le chemin.

/… /

Le tricordeur bipait au-dessus de la tête du jeune James.

Le docteur McCoy avait d'abord ragé lorsque nous étions entrés dans l'infirmerie. Puis devant la bouille paniquée et enfantine de son capitaine il fut pris d'un fou rire interminable. Du moins c'était avant qu'il ne se rende compte que quelque chose n'allait vraiment pas avec Jim et que je ne mentionne son amnésie partielle.

« En tout cas, il est en parfaite santé pour … son âge. » Annonça Léonard en reposant son outil. « Bien, j'espère que tu ne crains pas les aiguilles gamin. J'ai besoin de te faire une prise de sang. »

« Vous en faites pas … j'ai connu pire doc. » répondit-il en tendant volontairement son bras.

« Ha ! ça je confirme. Si seulement tu pouvais être aussi raisonnable adulte. » ria-t-il en préparant son pistolet. « Enfin si on peut te considérer comme une personne adulte. »

Je ne pus m'empêcher de rire face à cette remarque. Jim fut moins enjoué par cette description de son « future ».

« Nan ne t'en fais pas. » le rassurais-je. « Tu restes un grand capitaine. »

« Et le plus casse-cou surtout. » grogna le brun.

Jim rit à son tour. Ce qui me réconforta plus que je ne l'aurais imaginé. A mon grand étonnement il resta particulièrement sage toute la matinée, allongé sur un lit à attendre que les analyses des ordinateurs soient faites.

« Tu as trouvé quelque chose ? » demandais-je au médecin.

« Je ne sais pas encore. Tu connais Jim. Il réagit avec excessivité à n'importe quoi et n'importe quelle allergie. Ça peut être due à beaucoup de chose : les pollens ou des particules qu'il aurait pu inhaler sur cette planète, je suppose. Mais il y'en a énormément, ça va prendre du temps de trouvé quoi exactement. Si ça se trouve c'est tout autre chose. Comme un phénomène spatial ou je ne sais quoi. »

Sa voix était rauque et forcée. Il n'était pas rassuré. Les médecins ont horreur des diagnostiques si peu précis.

« Si tu es sûr qu'il est en bonne santé. Prend le temps qu'il te faudra pour trouver une solution. Il a l'air en confiance en ma présence. Je le surveillerais. » assurais-je.

« T'es sûr que tu pourras supporter ce môme ? » pouffa Léonard.

« Je sais comment il est à cet époque. J'ai donc une longueur d'avance sur lui. » lançais-je avec aplomb.

Je passai la tête par la porte du bureau de Léon pour m'assurer que Jim ne fasse pas de bêtises. La petite tête blonde était assise en tailleurs à observer chaque recoin de l'infirmerie. Je me doutais que le calme n'allait pas durer, mais c'était agréable de le voir ainsi.

Avec l'accord du docteur nous pûmes sortir. Mais à peine étions nous entré dans le turbolift, que le ventre de Jim se mit à gargouiller. Je pris donc la direction du mess.

L'équipage faisait de son mieux pour être respectueux et ne pas trop dévisager leur capitaine, mais c'était compliqué de détourner le regard d'un tel cas. Moi-même j'avais du mal à ne pas le fixer étrangement moins de 10 secondes.

Kirk eut un appétit presque insatiable. Après un plat de pâtes et deux gros steaks hachés, il avait dévoré encore plus avidement sa coupe de glacé. Curieux, il avait reconnu avoir été perturbé par le « Commander aux oreilles pointues pas content » Après avoir rigoler un bon coup, surprise par cette nomination burlesque, je me mis en quête de lui expliquer un peu le fonctionnement et la hiérarchie de « son » vaisseau. Il m'écouta attentivement tout en dégustant son déjeuner.

« Tu te sens mieux ? » lui demandais-je en le regardant racler le fond du pot.

« Mmh ! Oui ! Je pensais pas que les repas synthétisé serait si bon. » avoua-t-il tout souriant.

« Les ingénieurs et les scientifiques ont fait de l'excellent travail, il faut le reconnaitre. »

« Je suis super content ! » annonça simplement Jim.

« Si j'avais su à l'époque qu'une simple glace te remplierais de bonheur, je t'en aurais acheté tous les jours. » me moquais-je gentiment, bien que je devinasse parfaitement que n'était pas de ça le réel sujet de ses pensées.

« Mais nan ! Je suis content de voir qu'on remplira nos promesses. »

Jim me sourit de toutes ses dents avant de me remercier pour le repas. Je n'osai pas lui faire remarquer que techniquement, quiconque étant à bord de ce vaisseau pouvait se servir librement.

Mon cœur me pinça … on y croyait tant à cette époque. Que rien ne pourrait nous séparer, que nous serions toujours là pour l'autre. Et pourtant …

« Bon, c'est quoi le programme maintenant ? » s'enjoua le jeune blond devant moi.

« Je dois passer en salle des machines pour m'assurer que Scotty n'ai pas besoin de moi. Tu m'accompagne ? » lui proposais-je. « A moins que tu ne veuilles rester en salle de surveillance ou à l'infirmerie ? »

Le teint de Jim blêmit fébrilement.

« J'aime bien te voir trifouiller des machines. Ouai c'est un bon plan ! » affirma-t-il en sautant hors de table.

/… /

Scotty avait stoppé net toute action, ses yeux grands ouvert scotché au petit Kirk.

« Je n'osais pas les croire, mais là j'ai pas le choix. » souffla Montgomery

« Jim, voici ton ingénieur en chef, le lieutenant Montgomery Scott. » fis-je.

« Quoi ? C'est pas toi le chef de section ? » s'exclama Jim.

« Non. Mais Scotty est un génie des machines. C'est lui qui a inventé la téléportation en distorsion. »

« Naaan … ce sera possible ? » s'émerveilla James.

« Et ouai mon p'tit ! » confirma Scott assez fière de lui. « Donc il ne te reconnait que toi ? »

« Il m'a reconnu parce que l'on se connaissait à cet âge-là. Sa mémoire future à sa forme corporelle semble s'être effacée. » expliquais-je.

« Effacé ? Mais qu'en sera-t-il quand il redeviendra grand … enfin … »

Je m'empressai de boucher les oreilles du petit en me penchant vers mon supérieur pour lui parler tout bas.

« Pas devant lui ! On ne sait pas encore si ça changera. McCoy cherche la source exacte de ce changement. Mais c'est une de nos craintes, que la mémoire ne suive pas. Avec un peu de chance ça n'est qu'un blocage mémoriel. Selon Léonard, ce cas psychologique arrive aussi à des adultes et on peut y remédier. Mais pour le moment … c'est un Jim Kirk de 13 ans que nous avons avec nous. » rappelais-je en relâchant l'intéressé.

Jim nous dévisagea avec méfiance. Je lui tirai la langue sans crier garde et il me rendit la grimace avec exagération avant de bouder sur place.

Depuis quand agissais-je aussi puérilement ?

« Donc c'est toi qui en as pris la responsabilité ? Le commander ou le docteur t'ont-ils donné des instructions précises ? » s'informa Scotty.

« Aucune. Je n'ai pas vraiment eu le temps d'en parler avec le commander en fait. »

« Je vois. Dans ce cas, je te mets en arrêt particulier le temps que cette histoire soit réglée. » m'annonça-t-il.

« Quoi ? Non Scotty, je peux travailler, il ne me gênera nullement … »

« C'est vrai ! Je peux même aider. » me défendit Kirk. « Je l'assistait souvent quand elle réparait la moto de son père. »

« Tu réparais des motos à 13 ans toi ? » demanda Scott avec un air agréablement surpris. « Je pense qu'il est plus sûr que tu veilles convenablement sur lui. Pour le moment à part la routine, le vaisseau se porte bien. Si ça peut te rassurer je t'appellerais en cas de besoin. »

« Tu me le promets ? » surenchéris-je.

« Oue-oue ! Aller, va occuper le mioche avant qu'il ne boude franchement. » ricanna Scotty en imitant le docteur McCoy. Ce qui eut le don immédiat de faire rire notre mini capitaine.

/… /

Nous étions retournés dans les appartements de Jim qui, à peine sur son lit, s'était instantanément assoupie.

Je profitais de cet instant de calme pour faire un rapport de la situation et l'envoyer au Commander Spock. Ceci fait, je me mis à relire les dernières notes quant à l'état de l'Enterprise, ainsi que réviser brièvement, le manœuvre de base pour de multiples scénarios possible. Tout cela, confortablement installée dans son canapé, en attendant que Jim se remette de cette troublante matinée.

Au bout d'une heure, je vins m'assoir près de lui, le regarder dormir paisiblement. Il ressemblait à un ange et ses cheveux d'or flottaient délicatement sous mes caresses. Je restais ainsi jusqu'à m'assoupir, lentement, à mon tour.

/… /

Un son répétitif et aigue perça mes oreilles et me réveilla durement. Je me relevais rapidement en reconnaissant la sonnerie de mon communicateur.

« Enseigne Myers, j'écoute ? » dis-je le plus clairement que mon réveil précipité me le permit.

« Naos, c'est Chekov. » annonça le jeune russe. « Pourriez-vous venir sur la passerelle ? Avec le capitaine, je pense. »

« Bien-sûr, on arrive au plus vite. » concluais-je avant de raccrocher. Il me parut inutile de demander plus de détail, je saurais ce qu'il se passait en arrivant.

Jim était étalé comme une étoile de mer emmêlé entre ses draps. Le réveiller fut un peu plus long que prévu. Le petit blond avait vraiment du mal à sortir du lit. Mais après cinq minutes de lutte puériles, nous sortîmes enfin des quartiers de Kirk.

Dans le turbolift nous croisâmes Léonard qui avait lui aussi été demandé sur le pont principal. Lui non plus n'en savait davantage sur le situation.