Résumé :
Bonjour tout le monde, mon nom est Eren Jeager. Je suis ici pour vous raconter mon histoire. À l'époque j'avais 17 ans et je suis tombé amoureux du père de ma meilleure amie. Un amour d'adolescent qui s'est transformé en quelque chose de beaucoup plus terrifiant. A ce moment là, je ne savais pas que cette famille n'était pas comme les autres et que ma vie allait prendre un tournant décisif.
Chapitre 1 : Introduction
J'ai un secret à vous raconter. Je suis secrètement amoureux du père de ma meilleure amie, Mikasa Ackerman. Il est tellement beau, cheveux noir à la undercut, peau pâle, les yeux gris acier et un magnifique pack de huit.
Comment je sais qu'il a un pack de huit ? Et bien je l'ai vu sortir de sa salle de sport avec juste une serviette autour du cou et un pantalon noir de jogging. Mon dieu j'en ai presque bavé. Bon j'avoue ! J'ai bavé intérieurement et j'ai dû utilisé le peu de contrôle qu'à un adolescent hormonal pour ne pas finir en petite flaque d'eau sur le sol.
Et oui, le père de ma meilleure amie est très riche. Ils habitent dans une maison ou devrais je dire un manoir, un peu en dehors de la ville. C'est tellement grand chez eux. Ils ont une piscine extérieur et une intérieur, une salle de sport, une bibliothèque immense, neuf chambres avec salle de bain privé, le bureau de son père dans lequel je ne suis jamais allé et une salle de loisir avec écran géant, console de jeu, billard, baby-foot et j'en passe.
Bien que je n'ai jamais vraiment compris dans quoi travaillait son père. Mais bon ça ne me regarde pas. Je ne suis que le meilleur ami de sa fille et même si je suis parfois du genre curieux, je sais que ce n'est pas mes affaires.
Vous devez vous demandez comment s'appelle l'homme de ma vie ? Il se nomme Levi Ackerman. J'en suis tombé fou amoureux dès la première fois que je l'ai aperçu au volant de sa lamborghini aventador noir.
Ce jour là, il avait déposé Mikasa au lycée pour son premier jour d'école. Ils venaient juste de s'installer dans notre petite ville. D'ailleurs, les gens ont parlé longtemps d'eux. Après tout, que faisait une famille aussi riche dans un coin aussi paumé que Shiganshina. Un vrai mystère mais chacun fait ce qu'il veut.
Avec Mikasa et mon frère de cœur Armin nous sommes vite devenu les meilleurs amis du monde. Nous sommes inséparable et passons régulièrement les week-ends chez elle. La première fois où nous sommes venu passer un après midi dans sa demeure, nous avons failli faire une crise cardiaque en voyant où elle habitait.
J'avoue que ce jour là j'étais complètement excité à l'idée de voir son père par la même occasion. Mais dès qu'il est proche de nous, je n'arrive plus à fonctionner correctement. Je deviens un désordre total, je n'ose même pas le regarder dans les yeux et je deviens rouge comme une tomate.
En réalité, je pense qu'il doit se douter de quelque chose et mes amis aussi même s'ils ne disent rien. Je suis bien de trop voyant mais je n'y peux rien, je ne peux pas me contrôler quand il est dans les parages. Quoi que, avec de la chance cela peut passer pour de la timidité. Il faut dire que Armin rougit et se met à bégayer aussi quand monsieur Ackerman est dans la même pièce que nous.
Cet homme à un regard qui vous transperce comme s'il pouvait sonder votre âme. C'est déstabilisant et son visage sans émotion n'aide pas non plus. On se retrouve tétanisé sur place à ne plus savoir quoi faire de nous-même.
En plus à chaque fois que nous venons dormir chez Mikasa pour le week-end, j'ai une drôle d'impression. C'est bizarre, je ne serais pas comment la décrire mais j'ai une boule au ventre et j'ai la sensation que je dois m'enfuire pour sauver ma vie. Un peu comme une proie prise au piège dans la tanière d'un prédateur.
Mais ce qui est étrange, c'est que j'ai très souvent l'impression qu'on m'observe. Je n'en ai parlé à personne mais c'est limite flippant. Je suis sûre que si je me confie à Mikasa ou Armin, ils me diraient que j'ai des hallucinations. Pourtant, je suis quasiment sûre que quelqu'un m'observe mais pour qu'elle raison, je ne sais pas.
Peut-être que je me fais des idées, avec mes cours et mes activités parascolaires, je dois être trop fatigué et mon cerveau me joue des tours. Shiganshina est une petite ville paisible où tout le monde se connaît. Il n'y a aucun danger, après tout il ne se passe jamais rien de palpitant ici.
Les seuls événements attendu durant l'année sont le festival "art et découverte" qui regroupe les expositions de peinture, sculpture, gravure puis les concerts des artistes et les spectacles de danse. C'est le moment où toute notre petite ville et les autres aux alentours se réunissent pour passer un bon moment tous ensemble. En deuxième, il y a la fête foraine et en troisième le balle de fin d'année.
Ma vie est totalement banale, je suis un adolescent de 17 ans qui se passionne pour la musique et la danse. Ma mère est prof de danse et mon père est médecin dans la petite clinique de notre ville. Nous sommes une famille de classe moyenne.
Nous habitons dans une jolie maison à deux étages dans un quartier tranquil. Ma mère m'a même fait installé au sous sol de la maison, une salle de musique et une salle de danse avec un mur entier de miroir où je m'entraine avec elle. J'adore ces moments passés à deux.
Mon père vient parfois nous regarder danser quand il a un peu de temps, ce qui me fait toujours chaud au coeur, car il a beaucoup de travail avec la clinique. C'est ces petits instant en famille que me font plaisir.
J'ai commencé la danse à un jeune âge car j'étais du genre hyperactif et colérique je dois bien l'avouer. J'en suis parfois un peu honteux. Ma mère a donc décidé de m'initier à la danse pour que je puisse me dépenser et extériorisé. Au début, je n'avais pas été très enchanté par cette idée mais finalement je suis tombé en amour pour la danse.
Ce n'est que quelques années plus tard où je me suis intéressé au chant et aux instruments de musique. Ma mère et mon père on commencé à me payer des cours de solfèges et j'ai eu pour mes 10 ans mon premier instruments, un piano à queue qui se trouve aujourd'hui dans ma salle de musique.
Même si mes amis me disent souvent que je suis un livre ouvert. Je ne suis parfois pas très doué avec les mots pour exprimer mes émotions et la musique m'aide justement à les laisser parler. Je peux être très pudique quand il s'agit de certain sentiment, comme l'amour que je ressens pour le père de Mikasa.
Mais qui m'en voudrait de toute façon. C'est un amour interdit qui de plus ne sera sûrement jamais réciproque alors je me tais et j'extériorise à travers la musique. Ce n'est qu'un amour d'adolescent cela passera avec le temps. Il vaut mieux mettre ça sur le dos des hormones.
Puis outre le fait qu'il est adulte et moi un adolescent, c'est le père de ma meilleure amie. Raison pour laquelle je ne peux en parler à personne. Quel homme sensé s'intéresserait à un gamin de 17 ans. En plus, il n'est même pas gay. À la limite peut-être bisexuel mais j'en doute fortement.
J'adore mon groupe d'amis que je connais depuis la maternelle sauf Mikasa que nous avons rencontré en seconde au Lycée en cours d'année. Nous sommes tous très soudé même si je me bat régulièrement avec cette face de cheval de Jean mais comme dit l'adage "qui aime bien châtie bien !"
Par le hasard des choses, c'est Jean qui a découvert en premier que je suis gay. Honnêtement je n'aurais pas crus que se serait avec lui que j'aurais cette conversation. Ce jour là, il m'a avoué être amoureux de Marco notre Jésus national. J'étais tellement choqué de cette révélation. Bien sûr, je savais que Jean avait des sentiments pour Marco. Ca se voyait comme le nez au milieu de la figure. Mais je ne m'attendais pas à ce que Jean se dévoile à moi.
Nous avons toujours eu une relation assez particulière. Nous nous disputons constamment ce qui finit parfois en baston mais nous avons une compréhension mutuelle. Nos amis nous disent souvent que nous agissons avec notre instinct primaire comme des mâles Alphas.
Ce qui a pour conséquence de faire bomber le torse de Jean en s'écriant "je suis un mâle Alpha !" et moi par me dire que c'est plutôt un cheval Alpha avec du foins à la place du cerveau.
Vous l'aurez compris, une vie banale dans une petite ville banale. Tout se sait et rien d'intéressant ne s'y passe.
Enfin, c'est ce que je croyais !
