Les chroniques d'une survivante
Résumé : Ivy Stafford est une Serdaigle quelconque résidant à Poudlard en même temps que le Golden Trio. Elle pensait sa vie insignifiante et toute tracée, jusqu'à ce qu'elle tombe sur un Journal en cuir noir lors de sa seconde année, et que tout commença à s'embrouiller dans sa tête.
Auteur : Park Jun Jie
Pairing : PG M
Genre : angst, romance, aventure
Disclamer : Rien n'est à moi et je ne suis pas rémunérée pour cette histoire. Seule Ivy Stafford m'appartient et est inventée.
Note de l'auteur : Cela fait longtemps que je n'ai rien publié, mais les vieux démons ne cessent jamais de nous hanter, n'est-ce pas ? Le style a évolué, mais l'inspiration reste la même. L'histoire est terminée, et reprends la trame des livres, avec mes petites modifications en plus.
Ivy Stafford n'est jamais réellement décrite, afin que le lecteur puisse s'identifier, si envie, avec elle.
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POV narratrice
Chapitre 1 : Préambule par Ivy Stafford
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« Si je vous raconte cette histoire, ce n'est pas pour me mettre en avant ou pour essayer de me justifier. Je souhaite juste rétablir quelques faits qui pourraient m'être imputés.
Je me nomme Ivy Stafford et étais écolière à Poudlard en même temps que le Golden Boy, Harry Potter. Du même âge, nous ne nous étions cependant jamais réellement croisés. En effet, étant une Serdaigle, les aventures du trio ne me concernaient que de loin. Du moins, c'est ce que je pensais durant ma première année d'étude.
Passionnée par les livres comme tout bon petit aiglon, je dévorais mes cours et tout ce qui passait à ma portée. Quelle passionnante chose que d'absorber de la connaissance. Je n'excellais pas dans toutes les matières comme Granger mais mon parcours scolaire était tout à fait honorable et me classait dans le top 5 de mon année.
Cependant, je sentais que ma magie se bloquait à certains moments, et cela m'attristait. Je ne comprenais pas pourquoi cela arrivait. Je voyais que pour plusieurs types de sort, il me fallait une plus grande quantité d'énergie par rapport à mes camarades. Et cela ne renforça que plus mon côté petit rat de bibliothèque car, j'essayais de compenser ce manque de puissance par l'étude intense des sorts. Je crois qu'à cette époque, j'occupais autant ce lieu magique que Granger.
Comme je le disais auparavant, ma première année se passa sans anicroche. Fille plutôt banale, je vivais ma vie sans marquer celle des autres. Je fis la connaissance de plusieurs personnes, notamment de Terry Boot, un Serdaigle. Nos liens se renforcèrent assez rapidement et nous devinrent amis.
A la fin de l'année scolaire, je partis le sourire aux lèvres. J'aimais beaucoup Poudlard, mais mes parents me manquaient et j'étais impatiente de retrouver le cocon familial, dans notre manoir à la campagne, loin de toute agitation…
Mes parents, tous les deux aurores, venaient pour l'un d'une lignée de sang-purs connue et aisée et pour l'autre, d'une famille de sang-mêlés. Si je vous donne ces informations, c'est parce que cela aura de l'importance plus tard.
Contrairement à la première, ma seconde année commença sur les chapeaux de roues. Lors d'une de mes soirées à la bibliothèque, je me pris d'affection pour la petite Ginny Weasley qui semblait totalement perdue. Elle me paraissait un peu tête en l'air, mais tout à fait adorable. Je décidais donc de l'aider dans ses devoirs de métamorphose. Je connaissais la rigueur du professeur McGonagall, même envers les élèves de sa propre maison, ce qui faisait d'elle un membre du corps professoral très respecté et craint.
Les premières semaines de septembre passèrent rapidement, mais je sentais Ginny de plus en plus stressée. Je mettais ça sur le coup de la fatigue et de l'éloignement de ses parents, mais cette dernière me surprit un soir en m'avouant tout autre chose.
Attablée comme à notre habitude, elle me questionna d'un air très mature sur l'emprise psychologique et l'attachement émotionnel à des objets. A tout cela, je ne savais quoi répondre. Je lui disais que c'était des choses dangereuses et que si elle sentait une force inconnue la manipuler, il fallait qu'elle s'en débarrasse.
Elle me jeta alors un coup d'œil et me sortit un petit journal en cuir noir. Il ne semblait plus tout jeune. Le posant devant elle, elle le regarda d'un œil vide. De plus en plus intriguée, je me demandais clairement si elle ne perdait pas la tête. Puis d'un mouvement brusque, elle me tendit le-dit journal. J'attendis un instant jusqu'à ce qu'elle l'agite devant mon nez.
« Ivy, prends-le. Je te l'offre ! »
Je la questionnais sur le pourquoi tout en le prenant dans mes mains. Malgré son âge, il était vierge, ce qui était intriguant. Sa famille avait dû le garder de côté pendant une bonne soixantaine d'années.
Elle eut une hésitation avant de dire qu'elle n'en avait pas la moindre utilité et que grâce à mes conseils, qu'elle allait appliquer, elle se sentirait mieux. C'était donc un gage de sa reconnaissance.
J'haussais alors les sourcils. Drôle de cadeau. Mais devant son air plein d'espoir, et ses yeux pétillants, je n'avais pas envie de briser la joie de cet enfant.
Je la remerciais alors chaleureusement et lui promis d'en prendre soin. Après, tout, j'adorais les vieux manuscrits sentant le renfermé. Elle me sourit, rassembla ses affaires et prit la poudre d'escampette.
Je n'avais pas bougé, l'objet toujours entre mes mains, en suspension dans l'air. Je me demandais alors la chose suivante.
Mais qu'allais-je faire de ce journal ?
C'est à ce moment-là que mon histoire commença réellement… »
