Disclaimer : Les deux personnages mentionnés dans ce texte appartiennent à Masami Kurumada.
Rating : T
Bonjour ou bonsoir.
Voici le deuxième poème de ce recueil de textes dédiés à Camus et Milo.
Au passage, je remercie celles et ceux qui ont pris le temps de lire mon premier poème, et qui voudront bien s'attarder à lire les lignes toujours un peu "particulières" du second ...
Contexte : Milo sait beaucoup de choses, mais en ignore beaucoup d'autres… Sur son amour pour Camus, sur lui-même, sur qui il est, et sur ce qu'il veut…
Je vous souhaite une bonne lecture, en espérant que vous apprécierez ... au moins un peu ...
Certitudes
Quand je te regarde, je sais que tout est là,
Mon passé, mon avenir, ma vie avec toi,
L'air que je respire, celui qui me nourrit,
De cet amour éternel, que je sais infini.
Quand je t'imagine, que tu es loin de moi,
Quand je ferme les yeux, et que je te vois,
Je sais qui tu es : celui que je désire,
A jamais, et quoi qu'on puisse m'interdire.
Je me fous des autres, de ce qu'ils peuvent penser,
De toi, de moi, de notre singulière amitié,
Je n'entends ni leurs murmures, ni leurs paroles,
Je respecte leurs devoirs, et m'en tiens à mon rôle.
Je sais ce que je suis, un vulgaire assassin,
Qui oublie ses remords, pour tuer de sa main,
Qui hait ce qu'il fait, chaque jour, chaque seconde,
Sans vraiment comprendre ce qui guide le monde.
Oui, je sais peu de choses, ne connais presque rien,
Des ordres que l'on me donne, sans être certain,
De servir celle à qui je veux dédier ma vie,
Malgré nous, malgré toi, maintenant et ici.
Mais ce que je connais, sans le moindre doute,
C'est la force du lien pour celui qui m'écoute,
Qui comprend ma douleur, apaise mes souffrances,
Encore aujourd'hui, et depuis notre enfance.
Mon aimé, je te veux, tu le sais, je t'attends,
Je t'ai toujours attendu, hier, maintenant,
Et t'attendrai encore, dans le vent, dans le froid,
Tant que tu m'accepteras, ici ou là-bas.
Quand je te regarde, je sais ce en quoi je crois,
Mon combat, mes devoirs, avec toi et pour toi,
Le feu qui me nourrit, la glace qui m'appelle,
Vers cet amour infini, que je sais éternel.
Merci de m'avoir lue...
