La meilleure amie rigola et répondit : «Certainement pas! Mais je m'attends à un rapport détaillé plus tard! Et si tu ne m'appelle pas, c'est moi qui t'appelle!»
Sur ce, Marinette rejoignit Adrien à la porte et il mélangea ses doigts aux siens avec l'air ravie d'un chat qui vient de trouver un coin de soleil pour y faire la sieste.
Ils marchaient ensemble dans le corridor quand Chloé leur tomba dessus, la faisant sursauter et pousser un petit cri aiguë et effrayé.
«Franchement Marinette, si tu avais un peu de considération, pour mon Adrichou, tu t'éloignerais de lui avant que ta poisse ne le contamine! Tu vas finir par le blesser pour vrai avec toutes tes maladresses!»
Marinette serra les points de rage et montra les dents en grognant contre son adversaire. Adrien était à elle et elle était prête à se battre pour ne pas le laisser à cette prétentieuse!
Mais le garçon ne fit que passer un bras protecteur autour d'elle en lui suggérant de l'ignorer.
«Alors, tu ne veux même plus être avec moi, Adrichou?» fit Chloé larmoyante mais, en un clin d'œil, elle changea de registre comme une vrai professionnelle du cinéma et repris avec colère : «Mais qu'est-ce que cette sorcière t'a fait?»
«Je serai de nouveau sympathique avec toi Chloé, lorsque tu seras gentille avec ma petite amie. Et pour info, tout ce que Marinette à eu à faire pour me séduire c'est de finalement répondre favorablement à la cour amoureuse et acharnée que je lui ai fait depuis ces quatre dernières années.» lui expliqua Adrien.
«Tu es finie, Marinette! Si tu crois que tu peux garder Adrien pour toi sans affronter la jalousie sans mesure de ses fans dont beaucoup d'entre elles valent bien plus que toi, tu te trompes lourdement!» lança Chloé avec le même aplomb que si elle lançait une malédiction.
Une fois assis dans la voiture aux côté d'Adrien, celui-ci prit sa petite mine basse dans sa paume et attira son regard.
«Mari? Tu sais qu'elle a dit ça parce qu'elle est jalouse, n'est-ce pas? Elle est loin d'être aussi chanceuse que toi. Elle n'a ni ta force intérieure ni un entourage qui l'aime autant que toi. Tu es belle. Jusqu'ici.» lui assura-t-il en pointant son cœur. «Tu es la plus forte et la meilleure des championnes. Tu es imbattable. Elle a dit ça parce qu'elle ne réalise pas qu'il serait plus agréable pour elle d'être ton amie plutôt que de gagner contre toi.»
Il se pencha jusqu'à son oreille et lui souffla. : « Et n'oublie pas qu'elle est ta fan la plus prestigieuse.»
Marinette cacha son visage totalement rouge dans ses mains mais, Adrien les écarta pour plonger son regard vert et amoureux dans ses iris bleus.
«Elle n'est pas ta plus grande fan bien sur, ça c'est moi. Je suis complètement à tes pieds.»
Marinette releva un peu la tête pour lui répondre avec une voix un peu paniquée : «Moi boussi, je suis de toi Adrien. De toi aussi, je veux dire, je suis fan de toi. Tu es mon idole. Mais, je ne suis pas juste une vanne de ton image dans les paraffines, euh, le magasines, bien sur, il n'y a aucun lien entre toi et la paraffine, héhé! Je suis fan du vrai toi. Celui que je vois jour après jour à l'école.»
Adrien la regarda avec des yeux immenses et tout à coup, Marinette pensa qu'elle venait de faire une autre boulette. Mais, il fondit sur elle en soupirant : «Ah, Mon amour!»
Il captura ses lèvres et l'attira à lui en la serrant par les épaules. Leur baiser fut intense mais plutôt réservé. Ils n'étaient pas seuls et ils le regrettaient. Aussi discret que soit leur chauffeur, ils ne pouvaient pas ignorer sa présence.
Cependant, entre eux, dans le petit espace entre leurs visages, la chaleur montait.
Le baiser se termina aussi trop vite à leur goût puisqu'ils passaient déjà la grille du manoir. Dès que la voiture fut à l'arrêt, Adrien attrapa le poignet de Marinette et l'attira vers la porte d'entrée.
Ils croisèrent Nathalie dans le hall, mais sans ralentir, il entraîna Marinette vers sa chambre.
«Bonjour Nathalie. Vous vous souvenez de Marinette? Je me suis dit que je profiterais de son expertise de la mode pour débattre avec elle de quelques sujets pointus du domaine.»
«Mais vous devez réviser votre piano, Adrien.» objecta l'assistante.
«On s'en occupe aussi!» lui assura-t-il en guise de salutation avant de fermer la porte sur eux.
Il l'attira dans ses bras pour un nouveau baiser auquel elle répondit avec beaucoup plus de ferveur cette fois, bien qu'un peu maladroite. Elle prit furieusement le contrôle du baiser, l'embrassant comme elle l'avait toujours voulu, maintenant qu'elle en avait la possibilité et il lui abandonna sa bouche, la laissant l'explorer à sa guise.
Bien sur, il répondit avec joie mais il était trop heureux que ce soit elle qui l'embrasse lui pour l'empêcher de faire à sa guise.
Lorsqu'elle mit fin au baiser, il l'entraîna plus loin dans la chambre.
«Si tu as faim, on peut commander une collation, le chef prend son service dans quinze minutes. Mais en attendant, j'aimerais que tu t'installe juste ici, près de moi.» fit le jeune homme en l'installant avec lui sur le banc du piano.
Pendant une heure, il joua pour elle, des morceaux joyeux et des sérénades. Ils oublièrent tous le reste, tout ce qui n'était pas l'autre personne.
Elle trouvait qu'Adrien jouait magnifiquement même si ce n'était une pratique quotidienne et qu'il jouait certains morceaux pour la première fois.
Ils travaillèrent ensuite sur un poème qu'ils avaient en devoir puis, ce fut déjà l'heure du dîner et Marinette avait peur d'avoir à quitter. Mais, Adrien l'invita à aller au restaurant.
Monsieur Agreste lui permit de sortir uniquement parce que c'était un restaurant haute gamme et qu'ils avaient la petite terrasse intime réservée tout à eux. Adrien aurait préféré l'amener au restaurant de la Tour Eiffel mais il était punit.
Le garde du corps d'Adrien s'installa derrière la porte de verre pour son propre dîner. Il pouvait toujours les voir mais ils pouvaient parler en toute intimité.
Ils parlèrent de l'école et de leurs familles, de leurs camarades et surtout d'Alya et Nino. Adrien avait réussit à mettre Marinette à l'aise et elle lui répondait avec plus de naturel.
Mais une fois que la serveuse eu déposé le dessert, Marinette se sentit obligée d'aborder un sujet plus sensible. Elle avait réussit à trouver le courage d'en parler.
«Adrien, je tiens sincèrement à m'excuser. Pour toutes les maladresses que j'ai eues autour de toi aujourd'hui et avant ça. J'ai été heureuse de partager cette journée avec toi. Mais je crois aussi que Chloé a raison, et que ma maladresse ne fera toujours que t'apporter des ennuis. J'ai peur que tu sois blessée en restant aussi près de moi. Surtout que tu connais mon secret. Ça te met encore plus en danger.»
«Tu n'as vraiment pas réalisé ce que je t'ai dit dans la ruelle, n'est-ce pas?» sourit-il, plus songeur et avec un mélange de déception et de ruse sur le visage. Il prit le temps de se rapprocher et d'installer sa chaise plus près de celle de Marinette pour se retrouver collé tout contre elle.
«Je t'ai non seulement demandé de sortir avec moi ce soir mais également d'être ma copine. Je te l'ai demandé immédiatement après que j'ai découvert ton secret mais je ne l'ai pas fait sur un coup de tête. Il y avait très longtemps que j'en avais envie. Ce qui m'en a toujours empêché avant, c'est que j'avais des sentiments à la fois pour Ladybug et Marinette. Et aucun de ces sentiments n'est disparus au fait.» fit-il avec le plus grand sérieux.
«Je vie moi aussi au milieu de toute cette folie depuis l'apparition des akumas. Je sais parfaitement ce que cela implique. Quand j'ai vu que vous étiez une seule et même personne, j'ai tout de suite réalisé que je n'avais plus besoin de choisir et que j'avais le droit d'être avec toi si j'étais suffisamment chanceux pour que tu acceptes de donner une chance à notre histoire.»
«Adrien, je t'adore aussi tu sais.» Marinette tendit la main et mélangea ses doigts à ceux du garçon qu'elle aimait.
«J'aime ta sensibilité, ton grand cœur, ta douceur, ta force, ton intelligence, la façon dont tu me regardes, les sourires vrais que tu n'as que pour moi, ta main dans la mienne. Je suis tombée amoureuse de toi depuis que tu m'as ouvert ton cœur sous la pluie lorsqu'on s'est rencontrés. Lorsque j'ai vu ce qu'il y avait en toi, j'ai pensée qu'il n'y avait rien de plus magnifique sur cette planète et j'ai voulu être avec toi. Ça a toujours été mon plus grand désir depuis. Alors, maintenant c'est à mon tour de te demander. Veux-tu être en couple avec moi?»
Adrien éclata de rire et souleva son menton pour l'embrasser.
Il ne mit fin au baiser que pour répondre calmement: «Oui Marinette. Je veux que nous soyons ensemble, je veux t'appartenir et que tu sois à moi.»
Elle était maintenant dans ses bras et il déposa des baisers joueurs sur ses joues qui la firent rigoler. Souriant de sa réaction, ses lèvres s'attaquèrent ensuite à ses paupières, son front et l'arrière de son oreille. Elle rigolait de plus belle en essayant de se défendre mais rigolait trop pour être vraiment efficace.
Trouvant ses lèvres roses définitivement trop belles pour ne pas les embrasser, Adrien lui donna un baiser langoureux et époustouflant.
«Marinette, je peux te poser une question plus intime puisqu'on est un vrai couple?» alors qu'il la laissait reprendre son souffle en la serrant contre lui.
«Bien sur. Tu peux me demander tout ce que tu veux. On est ensemble après tout.» répondit-elle tremblante. Elle n'y croyait pas encore. Quand est-ce qu'elle devait se réveiller déjà?
«Est-ce que… tu es dans ta semaine de fille présentement? Parce que j'aimerais bien aller un peu plus loin avec toi. Te toucher. Dès ce soir. Tu pourrais venir dans ma chambre…»
«Nope, moppe, potte, euh non,» fit-elle embarrassée, «J'ai commicé, il y a plu prune semaines.» bafouilla-t-elle. «Ton corps. Poucher. Je veux dire, je veux dire. Attends, je recommence. Je. voudrais. Aussi. Toucher. Ton corps.» dit-elle finalement «Maintenant ou…?»
«Ce coucher de soleil est définitivement trop romantique pour ne pas en profiter complètement tu ne trouves pas?» fit-il d'une voix émue et fragile. Il était si heureux d'être enfin avec elle.
Elle hocha la tête et se détendit. Elle s'enfonça un peu plus contre sa poitrine et profita elle aussi calmement de la vue et de sa présence tout contre elle.
Enfin! Elle était enfin en couple avec Adrien. Elle vivait les premières minutes de sa vie en tant que sa petite amie. Elle avait même le droit de dire son Adrien.
Le ciel orangé était en feu et Paris était magnifique. Les doigts d'Adrien courraient dans sa paume et sur le dos de sa main. Marinette était complètement détendue et avait l'impression que rien de mal ne pouvait venir briser son bonheur maintenant qu'Adrien et elle s'étaient avoué leurs sentiments.
«Amour, il y a un sujet important dont je voudrais parler avec toi.» commença-t-il mal à l'aise. «Au sujet de ChatNoir. Je sais qu'il est ton partenaire et qu'il t'a sauvé à plusieurs reprises mais pour toi personnellement, quel importance a-t-il dans ta vie?»
«Je pourrais sans réfléchir dire que ChatNoir est mon meilleur ami.» commença-t-elle. Se perdant dans la contemplation de la Tour Eiffel qui lui rappelait le félin si unique, elle parla avec son cœur. «J'ai vraiment une grande confiance en lui. Il est formidable. Il est mon partenaire sans faille au combat et sans lui je ne serais simplement pas une héroïne, je ne serais pas devenue Ladybug et sans lui je ne resterais pas longtemps debout. Il me sauve régulièrement et de plusieurs façon. Je ne pense pas que quelqu'un d'autre en serait capable aussi bien.»
Sa voix était songeuse, lointaine. Elle ne réalisait même plus à qui elle parlait.
«Il est… fort, dévoué, c'est le garçon le plus courageux que je connaisse. Il est important pour moi. Dans ma vie. Et lorsque je pense à ma vie après le Papillon, dans dix ans, vingt ans et encore après. Je veux qu'il soit encore dans ma vie même si je ne suis plus Ladybug à ce moment-là. Je ne me vois pas vivre sans mon chaton, il est très précieux pour moi.»
Tout à coup, elle réalisa qu'elle venait de rêvasser tout haut sur un autre garçon pendant sa première sortie avec Adrien. Mais, lorsqu'elle tourna la tête, elle fut surprise de voir qu'il était en larme. «C'est magnifique.» fit-il avec émotion «Magnifique» répéta-t-il en la serrant encore plus contre lui, déposant un baiser sur sa joue.
Marinette se morigéna encore. Voilà qu'elle venait de faire pleurer son doux Adrien! Elle n'était vraiment qu'une brute qui devait faire plus attention à ses gestes!
La sonnerie de téléphone d'Adrien s'éleva entre eux et le garçon sécha rapidement ses larmes. Il répondit même si le numéro lui était inconnu. Mais il lui tendit rapidement l'appareil. «Ce sont tes parents.» lui dit-il.
«Allô?» fit-elle surprise.
Adrien se leva pour aller demander l'addition. Les derniers rayons du soleil disparaissaient à l'horizon et la température descendait, il était temps de rentrer.
«Marinette. Chérie.» dis sa mère. «Est-ce que tu rentres à la maison bientôt? Je n'étais pas inquiète parce qu'Alya m'a dit que tu étais avec Adrien mais, nous allons bientôt au lit, ton père et moi et je n'arrivais pas à te joindre et je me posais des questions.»
«Euh, je, je.» fit Marinette en regardant autour d'elle. Elle avait son sac où dormait Tikki à sa hanche mais pas son téléphone. «J'ai dû l'oublier dans la chambre d'Adrien. Il m'a invité au restaurant. Mais je rentre bientôt, j'arrive.»
«Bien. Je commençais à me demander si Adrien ne t'avais pas amené dîner dans un autre pays à bord de son jet privé comme dans les films.»
Marinette rigola en pensant aux films qu'elle regardait avec ses parents. «Non. Nous avons une magnifique vu mais on s'est contentés de la Tour Eiffel après la journée qu'on a eu!» Elle s'assura ensuite qu'Adrien était plus loin pour chuchoter à sa mère : «Je ne peux pas nier par contre, qu'Adrien est un vrai romantique et tout un prince charmant! Et il est mon prince charmant en plus maintenant!» avoua-t-elle. «À tout de suite.»
Adrien avait tout de même entendu derrière elle et il se sentit rougir. Elle l'acceptait, elle l'acceptait vraiment!
Il fut convenu qu'Adrien et son chauffeur reconduirait Marinette directement chez elle. Il pouvait sans problème lui rapporter son sac durant la journée de congé du lendemain. Il le ferait même avec plaisir. Bien sur, plus secrètement, tous deux avait hâte qu'elle le rejoigne dans sa chambre le plus tôt possible et son téléphone ne lui manquerait pas pour quelques minutes de plus.
Elle ne prit que quelques instants pour se brosser les dents, les cheveux et enfiler le pyjama qui mettait la couleur de ses yeux en valeur avant de repartir par les toits.
Tikki réussit bien à l'interrompre pour lui demander si elle était certaine de ce qu'elle faisait.
«Tikki! C'est mon plus grand rêve qui se réalise. Je suis en couple avec Adrien! Un vrai couple. Je sais qu'il n'aurait pas dû découvrir pour mon secret, mais si je m'étais d'abord déclarer à lui et qu'il avait accepté d'être avec moi, je lui aurais de toute façon révéler mon secret. Je n'aurais pas pu lui cacher bien longtemps…»
Elle ne fit que s'assurer qu'Adrien était seul dans sa chambre avant de laisser tomber sa transformation.
Il était déjà entre ses draps pour l'attendre mais il se releva pour venir l'accueillir. Il ne portait pas de haut, seulement un pantalon de pyjama pendant sur ses hanches. 'Mon dieu, est-ce qu'il est nu dessous?' s'emporta Marinette. Encore qu'elle aussi s'était habillée pour être à l'aise mais Adrien était un fantasme ambulant lorsqu'il était habillé de plein alors s'il forçait un peu son côté sexy, Marinette ne répondait plus de rien et se déclarait irresponsable de tous les actes charnels qu'elle pourrait commettre…
Ils s'installèrent sur le lit et s'embrassèrent mais cette fois, il n'y avait plus de témoin, plus de barrières et la chasteté envolée, leurs mains et leur bouches n'avaient pas l'intention de se laisser imposer de limites.
Mais à un moment, alors qu'ils s'embrassaient et se découvraient, Adrien sursauta audiblement lorsque Marinette effleura par mégarde la protubérance dans son pantalon et que celle-ci se mit à gonfler davantage. Il était vraiment nu dessous.
«Adrien, je suis vraiment désolée…» s'excusa-t-elle pour l'état dans lequel elle venait de le mettre.
«Chut!» la rassura-t-il. «Je suis tout à toi. Mon cœur, mon corps, mon âme. Je t'aime. Je t'appartiens. Tu peux me toucher tant que tu le souhaites.»
«Je veux être à toi, moi aussi Adrien!» jura-t-elle instantanément et du fond du cœur. «Pour toujours avec toi.»
D'abord, Adrien resta interdit puis, il sourit vraiment et ému, la rapprocha encore de lui.
Ils recommencèrent à s'embrasser et rapidement, les mains d'Adrien glissèrent sous son chandail pour le retirer.
«Je veux te faire du bien.» souffla-t-il. «J'ai ta permission?»
«Oui, je suis à toi.» répéta-t-elle en soupirant.
Les baisers ne cessèrent pas mais les mains d'Adrien étaient partout sur sa peau. Sur ses épaules, ses joues, ses seins, ses cuisses et bientôt il la déshabilla complètement pour poursuivre ses caresses sans barrière et profiter sans retenu de sa peau douces à la couleur de crème fraîche.
Bien plus vite que Marinette ne le réalisa, la bouche d'Adrien avait trouvé son sexe et le caressait en envoyant des vagues électriques dans tout son corps.
«Adrien…» gémit-elle. Elle se sentait mouiller abondamment sous ses lèvres mais toujours Adrien embrassait son sexe et le caressait de la langue accrochant tantôt sa main à la sienne ou empoignant ses hanches. Elle se sentait devenir plus que folle!
Marinette nageait déjà dans le bonheur, lorsqu'Adrien remonta pour s'étendre à côté d'elle. Il caressa directement son clitoris avant de recommencer à s'occuper de son sexe en entrant doucement un doigt en elle et lui donnant des difficultés pour respirer.
«Marinette, tu es déjà tellement pour moi mais je veux le reste. Je veux que tu sois mon amoureuse, je veux que tu sois mienne. Je te promets de faire de mon mieux pour que chaque jour soit un jour de bonheur pour toi. De devenir meilleur pour toi. Marinette, je t'aime. Je te veux. Je veux que tu sois ma première amante et ma dernière. Laisse-moi te prendre dès ce soir.»
«Oui!» soupira-t-elle émerveillée par sa main, par ses paroles, par tout ce qu'il lui avait fait vivre ce jour-là.
«As-tu déjà?...» Elle fit non frénétiquement de la tête et il couvrit alors sa gorge de baiser en intensifiant les mouvements de ses doigts, lui offrant un orgasme comme jamais elle n'avait réussit à se donner à elle-même.
Les larmes ruisselaient déjà sur ses joues et dans le brouillard de son plaisir s'estompant, elle sentit qu'il jouait avec sa main gauche puis, qu'il retirait son propre pantalon.
En relevant sa main devant son regard, elle s'aperçu qu'il y avait glissé une bague.
«Adrien?» fit-elle surprise.
«Hey! Tu as dit oui.» se défendit-il.
«Mais, on a juste 17 ans! On ne peut pas se marier!» protesta-t-elle malgré l'excitation qu'elle ressentait.
«On aura de longues fiançailles, si tu préfères. Je veux juste que tout le monde saches que tu es à moi.» se défendit-il avec émotion. Il déposa ensuite un baiser au coin de ses lèvres.
Marinette ne réalisait pas encore mais elle s'assit tout à coup pour regarder la bague de plus près. C'était une très joli bague, très pure en design avec un simple minuscule diamant retenu de chaque côté par une bande d'or blanc gravé mais elle pouvait tout de même voir au travers de la pierre. Seulement en l'approchant de son visage, elle remarqua le nombre élevé de facettes… qui remontait la valeur de la bague d'autant plus. Seigneur, il y avait trop de facettes pour en estimé le nombre! Elle était au bord de la crise cardiaque.
«Adrien!? Combien cette bague t'a-t-elle coûté exactement?» demanda-t-elle d'une voix faible.
«J'avoue que j'ai cassé ma tirelire, littéralement. Elle n'a coûté ma première année de salaire comme mannequin. C'est-à-dire, l'année de mes huit ans. Ne t'en fait pas, je gagne très bien ma vie!»
Marinette sentie la tête lui tourner et même oui, elle mouilla un peu simplement en regardant cette bague. D'où Adrien pouvait-il bien la sortir de toute façon?
Mais avant même d'avoir pu sortir de sa transe, elle était assise au-dessus d'Adrien, son sexe séparait agréablement ses lèvres et il la descendait lentement mais surement sur ses hanches.
Elle délaissa la contemplation de sa bague et s'accrocha à ses épaules. Avant même qu'elle le réalise, Adrien était tout au fond de son bassin et la douleur était venue et repartie.
Elle relâcha la pression de ses mains sur ses épaules. Elle était assise sur ses cuisses, il la tenait par la taille et ne bougeait pas du tout en elle attendant qu'elle soit prête. Il avait un air de pur félicité sur le visage avec un calme qui exprimait à quel point il avait toujours été sur de ce qu'il faisait. Emboîtés dans les bras l'un de l'autre, tel était leur vraie place.
Mais alors, son visage se chiffonna et il prit peur.
«Désolé, désolé! Je te fait mal!» Il voulu se retirer mais elle le serra entre ses jambes.
«Non. Attends!» Elle devait lui parler. Tout cela allait trop loin mais elle sentait qu'elle aurait mal s'il se libérait.
«Adrien, pourquoi tu voudrais de moi? Je suis pathétique. Je bafouille devant toi, je deviens plus rouge qu'une tomate. Tu dois toujours me rattraper. Tu fais les frais de ma maladresse. Je te fais passer par un éventail d'émotions impossibles…»
Sans les séparer, Adrien la fit s'allonger sur le matelas et commença à bouger doucement en elle.
«De toutes les personnes que j'ai croisé dans ma vie, je n'ai jamais autant voulu être avec quelqu'un d'autre. Tes bafouillements sont adorables, tes rougissement me donne envie de te faire l'amour. Je trouve normal de te rattraper parce que, si tu es à moi, ta place est entre mes bras. J'adore ton caractère impétueux et protecteur, il me rend fière et je te trouve irrésistible lorsque tu ne laisses personne t'en imposer. Je t'aime.» fit-il avec tant d'amour dans le regard.
Marinette sentie le sexe d'Adrien pulser en elle et il accéléra le mouvement. Elle s'accrocha encore à ses épaules musclées et délicieuses et bougea avec lui.
Elle s'accrochait de tout son corps au sien lorsqu'elle se sentit partir de nouveau plus haut que les toits. Elle sentie ensuite quelque chose de chaud sur son sexe et en elle.
«Est-ce que tu avais mis un condom?» demanda-t-elle soupçonneuse.
«Non. Vu que ce n'est pas ta période risquée et que c'était notre première fois à tous les deux, je me suis dit que ce serait moins douloureux pour toi.»
«Euh, j'imagine… Mais je crois que je vais recompter mon cycle, …juste pour ma tranquillité d'esprit.» fit-elle nerveusement en se donnant quelques bonnes baffes mentales.
Il éclata de rire : «Je suppose que si tu tombes enceinte dès ce soir, on appartiendra véritablement l'un à l'autre pour toujours et à jamais… ma Lady.»
