Chapitre 2 :
Salut, je suis contente de vous retrouver pour un nouveau chapitre. Je sais que malheureusement il y a beaucoup d'erreurs d'orthographe mais je fais mon possible pour en corriger le plus possibles. Mais il n'y a rien de mieux qu'un /qu'une Bêta avec un regard neuf. Bref, je laisse place à la lecture finie de blablater.
Ah et avant que j'oublie merci pour vos commentaires, ils m'ont fais très plaisir :) j'ai relevée pas mal de questions dans ces derniers et tout se que je peux vous dire pour l'instant c'est que vous n'êtes pas au bout de vos surprises ( oui j'ai un sourire sadique là tout de suite ) !
Aller, bonne lecture à vous, bien sûr je ne fais qu'emprunter les personnes de SuperGirl ceux-ci ne m'appartiennent d'aucune façon.
Pov extérieur :
Il fait beau aujourd'hui, une journée ensoleillée comme une autres dans cette petite ville du sud de Métropolis. C'est une petite ville qui n'a rien d'intéressant au première abord mais avec un charme qui attire beaucoup de monde. Une petite ville tranquille avec peu de grabuge de la part de ces habitants, tout le monde se connaît et tout le monde connaît tout le monde c'est l'histoire même cet endroit. Une ville sans histoire, tranquille. C'est pour cela principalement que les parents de Kara ont décidés de s'installer ici en plus de la promotion d'Eliza où elle a été nommée chercheuse en chef dans une entreprise de recherche dans le domaine des sciences, garantissant une place tout aussi prestigieuse à son mari, Jeremiah. Un brillant scientifique également, ingénieur et astrophysicien. Des esprits brillants avec deux filles brillantes bien que seulement Alex soit leur fille biologique, Kara est tout autant leur fille, depuis le jour où ils l'ont adopté quand elle avait à peine 3 ans elle est devenue leur enfant et une petite sœur à protégé pour Alex.
C'est d'ailleurs dans cette optique qu'Alex frappa à la nouvelle porte de la chambre de sa sœur. Après quelques instants et un bruit de quelque chose qui s'écrasait au sol.. un fin sourire étira les lèvres d'Alex a ce constat, la maladresse de sa sœur l'a toujours beaucoup amusé, il y a des choses qui changeront jamais, et dans un sens ça la rassurer. Puis la voix étouffée de sa sœur lui vain.
« Hey ! » commença-t-elle en souriant a sa sœur tout en refermant la porte derrière elle. « Alors ? Comment s'est passé ta rentrée ? »
Alex prit place sur le lit de sa sœur en prenant un coussin entre ses bras tout en regardant cette dernière. Kara était à son bureau, assise sur sa chaise, les lunettes remontées sur le haut de son crâne, les cheveux détachés, devant l'une de ces toiles où on voyait un début d'ébauche, représentant une forêt, enfin… c'est ce que pense Alex car pour l'instant c'est seulement une ébauche. Kara offrit un grand sourire a sa sœur, le genre de sourire qu'elle seule ne sera jamais faire. Un sourire capable de rivaliser avec le soleil.
« Tout s'est très bien passé ! J'ai même fait connaissance avec 2 personnes. Ils ont l'air vraiment gentils, même si Maggie a failli me rouler dessus à notre rencontre. Mais bon c'est un détail. » dit-elle avec un geste dédaigneux de la main, secouant la tête à ce souvenir qui l'amusait.
Alex la regarda de travers avant de s'écrier avec des yeux ronds :
« Elle a failli te rouler dessus !? »
En voyant le regard de sa sœur Kara rigola légèrement.
« Oui. Enfin non, elle s'est garée juste derrière moi avec sa moto, splendide d'ailleurs elle te plairait. »
« Qui ça ? La moto ou cette Maggie ? »
« La moto bien sûr. Pour ce qui est de Maggie… à toi de me le dire quand tu la verras ! » prononça Kara en faisant un clin d'œil à sa sœur.
Alex lui balança le coussin qu'elle tenait jusqu'à maintenant entre ses bras ce qui fit rire sa cadette de bon cœur. Elles continuèrent à se chamailler en rigolant à se lancer des piques ici et là, un certain temps avant de se calmer et de s'allonger sur le dos dans le lit en regardant dans un silence reposant le plafond.
« Je suis contente que tout se soit bien passé… tu me promet que si… si les choses viennent à changer, tu me le diras ? »
Alex savait qu'elle s'aventurait sur un sujet délicat, mais elle devait s'assurer que sa sœur ne recommencerait pas, qu'elle ne garderait rien pour elle cette fois. Elle devait s'assurer, être sûr que cette fois, elle la protégerait.
Kara ressentie une pression douloureuse dans son ventre. Puis des flashs des années passées lui revinrent en mémoire, des images qu'elle aimerait oublier.
Devant le silence de sa cadette, Alex continua calmement, tout en se hissant sur son coude pour pouvoir regarder sa sœur. Ce qu'elle vit sur son visage lui fit mal au cœur.. Kara qui a toujours été une jeune femme souriante en tout circonstance, avait les yeux fuyants et triste.
« Je ne souhaite vraiment pas que ça change, ne te méprend pas ! Mais je dis juste que.. Que si jamais c'est le cas, je suis là Kara. Je le serais toujours. Tu es ma sœur et je ne pourrais pas accepter que ça recommence d'une façon ou d'une autre. Cette fois ci je veux pouvoir te protéger comme je suis sensé le faire ! Je t'aime sœurette et il est hors de question que tu le cache si ça recommence. Ça n'a jamais était de ta faute si ces petits c.., si ces gens s'en prenaient à toi ! »
Kara remonta doucement son regard larmoyant vers le visage de sa sœur, elle hocha la tête doucement et ce cala dans les bras rassurant d'Alex. Bien que ce soit qu'un chuchotement Alex l'entendit, « C'est promis ». Elles restèrent ainsi un bon moment, Alex reprit sur un sujet beaucoup plus léger. Sur sa propre rentrée à l'université de Médecine. Elle parlait de ses profs, de ces camarades de classe ou plutôt d'amphi, qui se comportaient comme des animaux selon elle. Les anciens font tout pour que les premières années échouent et bien qu'elle n'y crût pas quand on lui racontait, trouvant ça totalement illogique et abusé, elle a bien été forcée d'y croire quand elle a put le voire de ses propres yeux. Mais maintenant elle n'était que plus motivée à réussir ! Elle voulait rabattre le clapet a ces fanfarons en sortant dans les meilleurs de sa promo. Un fin sourire s'étira sur le visage de Kara, elle était persuadée que sa sœur pouvait tout faire.
Plus tard dans la journée, alors que Kara terminé ces exercices de maths avec plus ou moins de facilité, elle repensa aux sœurs Luthor, enfin plus particulièrement à l'une des sœurs Luthor. Lena. Depuis la rentrée elles ne c'étaient plus adressées la parole malgré les occasions qui on put se présenter à elles. Au grand damne de Kara Danvers. La blonde pensée beaucoup à cette dernière, il y a quelque chose en elle, une chose qui l'attire plus que de raison. Elle a aucune idée de ce qui peut bien provoquer cela mais, les faits sont là, elle l'attire comme un aimant. Son visage, son corps fin qui cache à peine une musculature toute dessinée, son intelligence… Lena possède une intelligence hors du commun, Kara voyait que cette dernière, malgré ses efforts pour ne pas s'exprimer en cours laissant volontiers la parole aux autres élèves, pas par timidité ça non, mais plus par ennuie, par dédain, cette dernière prenait des notes détaillées, précises, concises, en tout point exactes. Kara l'avait remarquée à plusieurs cours où Lena entrait dans son champ de vision, elle ne pouvait pas s'en empêcher, la regarder était son passe-temps favoris. C'est fou tout ce qu'on peut remarquer seulement en observant. Notamment la tristesse dans son regard. Tout son être brûlait de froideur, elle avait cette chose en elle qui nous disait « reste à l'écart, tu n'en vaux pas la peine. » son visage est sans émotions, aussi froid qu'un vent d'Hiver et pourtant…
Pourtant, ses yeux parlaient d'eux-mêmes. Tant d'émotions filtrait aux travers de ces derniers que parfois, Kara n'arrivait pas à poser un nom dessus. De la tristesse ? De la solitude ? De la détresse ? Ou alors est-ce de l'espièglerie qu'elle voyait ? De l'amusement quand elle regarde sa sœur ? Et encore de l'ennuie…
Sam contrairement à sa sœur était plus ouverte bien qu'elle aussi parlait à personne en dehors de Lena, elle sourit beaucoup même si ce dernier était plus arrogant qu'amical. Elle l'arborait en permanence.
Mais soyons pas dupe, tout ça, le comportement de ces deux jeunes femmes, n'est qu'une façade. Ça, Kara l'avait bien compris.
Alors que le soleil brille toujours aussi fort, la jolie blonde à lunette rassembla son matériel de dessin, un grand calepin en feuille cartonnée, des fusains et des pastels. Elle ne pouvait pas restée enfermée avec ce soleil magnifique, c'est dans cette optique qu'elle se dirigea vers la porte d'entrée.
« Où vas-tu ma chérie ? »
Alors que sa main s'apprêtait a tourner la poignée, elle se tourna pour regarder sa mère adoptive. Celle-ci lui souriait avec amour, tranquillement adossé à l'îlot central gris de la cuisine en s'essayant les mains dans un torchon. Et c'est avec un grand sourire que Kara lui répondit.
« Je vais me balader, j'ai remarqué un petit sentier qui mène à une forêt. Je pensais aller me promener pour trouver un coin où dessiner. »
« D'accord, sois prudente ! Et t'éloigne pas trop ! »
Kara sourit quelque peu amusé par son inquiétude « Oui ne t'en fais pas. A toute à l'heure ! »
Après un geste de la main elle disparue derrière la grande porte en bois.
Elle marchait tranquillement le long de ce sentier de terre, elle regardait les arbres qui montait haut vers le ciel, et dire que certains d'entre eux avait plus d'une centaine d'années ! Peut-être même plus se dit-elle. Leurs feuillages étaient d'un vert éclatant, la lumière du soleil qui filtrait ici et là ne rendait le paysage que plus beau. Elle continua sa route tout en regardant, pour ne pas dire rêvasser, tout ce qui pouvait être vue, la nature avait toujours eu le don de l'émerveiller outre mesure, et de la rassurer. Kara là toujours trouvée rassurante. La nature ne bouge pas malgré le temps qui passe, figé ou presque, spectatrice de la vie et en est à la fois son origine même. Elle s'enfonçait toujours plus dans cette forêt perdant un peu la notions du temps, hypnotisée par la beauté des arbres, les chants d'oiseaux, le ruissellement lointain d'un ruisseau... Un petit chemin sur le côté la mena bien vite à un arbre couché à demi recouvert de mousse, en plein milieu d'une petite plaine, entouré d'arbre. Et c'est ici qu'elle décida de s'installer et de commencé à son œuvre au fusain. Elle relevait parfois la tête, dans un intervalle irrégulier, regardant autour d'elle, s'imprégnant toujours plus du paysage dans le but de le retranscrire au mieux. Rendre justice à la beauté. N'est-ce donc pas le but de tout artistes ? En plus bien sûr des messages, des sous-entendues, liée à des sujets divers qui peuvent faire débat dans notre société ou tout simplement, à des sujets qui tiennent à cœur à l'artiste. Kara quant à elle, elle voulait juste retranscrire au mieux ce qui l'entoure, rendre justice à la beauté, laisser libre cours à ses émotions, à ses envies, à ses passions. Elle se jugé trop jeune pour peindre la vie. Pour peindre sur des sujets qui là touché. Et pourtant, ses nombreux professeurs pensaient que c'était là, que seraient ses meilleures œuvres…
Alors qu'elle relevait une nouvelle fois la tête de son calepin, elle vit quelque chose qu'elle n'aurait jamais crue voir d'aussi près. La, en face d'elle, juste à une dizaine de mètres, à moitié coucher dans les hautes herbes, un renard aussi noir que la nuit, là fixé de ses yeux verts !
Il est magnifique, elle ne sait pas combien de temps elle est restée à le fixer ainsi mais elle ne pouvait s'empêcher de le faire. Que fessait un animal de la nuit ici, à cette heure-ci à la regarder ? Elle sait qu'elle ne lui fait pas peur, elle ne sait pas pourquoi mais elle le savait. Son regard parle de lui-même. Même si elle pouvait, de là où elle était, discernée que la couleur de ce dernier. Après une certaine hésitation elle ferma doucement son calepin, posa à sa droite tout ce qu'elle tenait jusqu'ici entre ses mains, et sans le lâcher des yeux, elle s'approcha de lui, lentement, a pas feutré, elle ne voulait en aucun cas le voir partir. Elle voulait juste s'approcher un peu et le regarder, l'observer. Cet animal avait quelque chose de familier, elle ne saurait dire quoi, mais il avait quelque chose de familier, elle est pourtant sûr d'elle, elle ne l'a jamais vue. Elle s'en souviendrait autrement. Le renard se redressa pour s'asseoir gardant inlassablement son regard fixer sur Kara, ce qui d'ailleurs, fit s'arrêter cette dernière dans sa démarche. Ils étaient à seulement un mètre ou deux l'un de l'autre et pourtant il ne bougeait pas. Toujours aussi lentement, elle s'assit dans l'herbe. C'est là qu'elle lès remarqua, son pelage n'est pas seulement noir. Au niveau de ses pâtes des sortes de lanières blanches plus ou moins épaisse remontaient le long de ses pâtes partant de ses coussinets jusqu'aux épaules, Il y a également une tache blanche au niveau de son cœur, une sorte de rond en conclue Kara. Elle n'avait jamais vue ça, son pelage est vraiment très particulier, presque trop pour être normal, naturel. Ça l'émerveiller autant que ça l'intriguée. Après son observation détailler du corps de l'animal, son regard rencontra une nouvelle fois le sien. Son souffle en fut coupé. Sursautant presque de surprise sous le poids de celui-ci, sa bouche s'entre-ouvrit. Ses yeux brillaient ! Littéralement ! Ils brillaient ! Des sortes de lumières blanche dansaient, se mouvaient dans le vert de ses yeux, son pelage noir accentuant toujours plus l'intensité des couleurs. Si seulement ça s'arrêtait a ces lumières… son regard avait quelque chose d'humain, Kara a toujours été persuadée que les animaux ressentaient comme tout être humain mais… là c'était tout autre chose, une chose qu'elle n'arrivait pas à s'expliquer.
Les propres yeux de Kara lui brûlaient, soutenir un tel regard était presque impossible, des larmes non pas de tristesse, de joie, de surprise ou de quoique ce soit, menaçaient à tout moment de s'échapper. Elle ne sait pas elle-même pourquoi elle réagissait… non, pourquoi son corps, réagissait ainsi. Alors, malgré ces picotements douloureux qui continuaient à la brûler elle continua à le regarder. Elle ne pouvait s'en empêcher. Le renard se leva et s'avança doucement pas parce qu'il était craintif. On aurait dit qu'il avait peur de faire fuir la jeune fille en face de lui. Kara releva doucement la main qui jusqu'ici était resté posé sur ses genoux et laissa le renard sentir cette dernière, son museau était humide et froid, ça la chatouiller, ça la fit sourire encore plus. Les picotements dans ses yeux se calmèrent peu à peu et finirent même par s'envoler, au moment même où le renard posait sa tête dans la main de Kara gardant inlassablement sont regard lumineux braqué sur le visage de Kara. Son pelage est doux, aussi doux que de la soie, peut-être même plus doux encore ! Un sentiment de bien-être se répandit aussitôt dans tout son corps, ses muscles se détendirent et la respiration de Kara se calma, elle ne s'était même pas rendu compte qu'elle s'était accélérée…
Bientôt une chaleur étrange monta en elle, agréable mais étrange, une chaleur inconnue, elle s'en rendait compte et elle était presque sûr que le renard aussi le remarqué. Car, pour la première fois, le regard de celui-ci dévia de son visage. Il se posa sur son cou, puis ses bras, ses jambes, son ventre... Comme si il cherchait quelque chose... puis il se fixa de nouveau, son regard changea subitement prenant une allure indéchiffrable. La chaleur dans le corps de Kara continuée d'augmenter de façon exponentielle. Le renard se recula violemment, imposant son absence à Kara, la douceur de son pelage lui manqué déjà. Le regard de l'animal jonglait entre son visage et un point entre son épaule et son cou, juste en dessous de la clavicule gauche de la blonde. Elle fronça les sourcils donnant naissance à une ride entre ces derniers et son sourire jusqu'ici lumineux et tendre se fana... la splendide créature de la nuit paniquait. Il continua à reculer avant de s'enfuir dans les hautes herbes. La chaleur se dissipa brutalement, ce qui s'était réveillé plutôt s'est rendormie à présent. Laissant place à la froideur d'une fin d'après-midi de septembre.
Après un long moment à fixer l'endroit où le renard a disparue, elle se leva plonger dans ses pensées, ce demandant qu'est-ce qui venait de se passer exactement ? Le comportement étrange de l'animal la perturbée, pas le fait qu'il se soit enfuit car, soyons réaliste, il aurait dû le faire plutôt encore. Non, ce qui la perturbée été la façon dont il l'avait regardé, la façon dont son regarder c'était mis à se mouvoir jonglant ainsi… comme… non c'est ridicule pensa-t-elle... mais pourtant… comme l'aurait fait un être humain…
Étourdie par ses propres réflexions en proie au doute, son bon sens lui criée qu'elle se tromper mais pourtant elle douté… elle douté même de l'existence de cet animal, peut-être après tout la fatigue des deux premiers jours de la rentrée l'avait plus fatigué que ce qu'elle pensait. Elle rassembla ses affaires et regagnât le chemin de la maison familiale. Ses pensées l'occupaient tellement, défilant questions après questions, qu'elle ne vit pas ce même regarde vert mais qui n'avait pourtant plus la même forme, la regarder s'éloigner dans l'ombre d'un chêne...
Voilà pour le deuxième chapitre ! J'espère qu'il vous aura plu même si je sais qui est assez cours (les prochains seront plus long), je laisse maintenant libre cours à vos commentaires ?. A bientôt ! Et surtout, prenez soin de vous .
XoXoXo
-A.
