Bonjour, voilà le chapitre deux !
Je sais que ça a dû mal à démarrer, j'espère que ça vous plaira tout de même. N'hésitez pas à me faire part de vos impressions, en toute contructivité.
Merci pour les premiers retour ! Ça m'encourage vivement !
Reviews ;)
« Tout est possible, du moment que l'on a assez de cran »
-Ginny Weasley.
Harry surveillait sa fenêtre dans une attente, qui définit comme sans fin. Il avait l'impression que cela faisait des heures qu'il était prêt. Il avait hâte.
Harry toussa. Depuis son coup de balai dans le grenier, il n'arrêtait pas de tousser et éternuer. Il n'avait pas osé descendre pour boire un peu d'eau, pour tenter de faire passer cette quinte de toux désagréable.
Une voiture noire se garra en face du 4 Privet Drive. Harry qui eut rapidement le sourire aux lèvres , prit Hedwige et descendit au rez-de-chaussée. Il toussa une fois de plus mais tenta, tant bien que mal de se retenir.
L'oncle Vernon venait d'ouvrir la porte d'entrée blanche avec beaucoup de retissance. Trois personnes entrèrent dans le hall. Un homme grand et mince, aux cheveux bruns et aux yeux noisette, avec une barbe de quelques jours. Une femme aux cheveux noirs et épais, remonté et attaché d'une pince, était de taille moyenne. Et une adolescente, aux cheveux bruns, ondulées, épais et aux yeux noisette, qui tombé soigneusement sur ses épaules. Harry identifia rapidement Mr et Mrs Granger et sa meilleure amie Hermione.
La chouette qui émit un bruit, attira les visages qui étaient présents dans le hall. Le sourire d'Hermione, dont les grandes vacances l'avaient rendu plus radieuse que jamais, s'étira instinctivement à la vue de son meilleur ami et frère.
« Harry ! s'exclama telle.
—Bonjour Hermione, Mr et Mrs Granger, salua le brun en se raclant la gorge.
—Bonjour Harry, cela fait longtemps. » déclara la mère de hermione.
Les Dursley ne prient pas la peine de les inviter à boire le thé, Hermione le comprit bien vite et signala à son père de mettre les affaires d'Harry dans la voiture.
Mrs Granger regarda l'oncle et la tante d' Harry avec une pointe de tristesse dans le regard :
« Le professeur McGonagall m'a demandé de vous rappeler de partir. Vous connaissez la situation d'Harry dans le monde sorciers, et ils ne voudraient pas que vous ailliez des ennuis avec les... hésita-t-elle.
—Mangemorts, reprit Hermione. Nous savons tous que vous n'aimez pas les sorciers, mais nous vous conseillions de vous protéger. Vous avez refusé la protection du professeur Dumbledore, certes, cependant ils vous serez plus sages de disparaître. Vous avez eu un rapport proche de Harry, et même si vous le détestez, c'est comme ça. Vous devez comprendre la gravité de la situation.
—Nous savons de quoi sont capables ces gens, mademoiselle, fit l'oncle Vernon en jetant un coup d'œil à son neveu. Nous savons également ce que nous devons faire. Cet enfant nous aura rapporté des ennuis jusqu'au bout et ma famille ne souffrira plus de ses désagréments.»
Hermione comprit aussitôt les allusions et un regard d'Harry l'empêcha de défendre son meilleur ami.
Son père fut rapidement suivi de sa femme. Harry salua les Dursley, avec hésitation :
« bon, et bien, au revoir, disait harry.
—C'est un adieu, mon garçon » déclara fermement son oncle.
Il comprit, et regarda sa tante. Elle avait le regard effrayé, terrifié partout cela. Elle avait toujours paru froide et hautaine aux yeux d'Harry. Mais il savait, que malgré ce qu'elle racontait, ou du moins le peu qu'elle en disait, elle avait aimé sa sœur. Pétunia hocha la tête. Dudley fixait simplement Harry.
« Merci pour tout »
Ces paroles n'étaient qu'un murmure, à peine clos, il suivit la brune vers la voiture. Il y grimpa, et la voiture démarra. Harry lâcha un soupire mais ne se retourna pas pour autant. Il n'était pas difficile de deviner que la porte des Dursley était déjà fermée.
« Dis Harry, tu nous as toujours dit à Ron et moi, que quand tu partiras de chez ta famille, ta malle te suffisait, demanda Hermione.
—C'est le cas. Les cartons sont, de vieilles affaires de mes parents... Ma tante me les a donné... fit Harry en regardant le paysage.
—C'est... Gentil»
Harry sourit. Il avait eu la même réaction. Hésitante et incompréhensible. Mais pourtant attentionné. C' était sa tante après tout. La sœur de sa mère. La seule famille qui avait connu. Le seul lien du sang qui restait. Harry regarda le paysage défiler. Il quittait enfin, ce qui lui avait fait du mal pendant des années. Toute son enfance. Il avait souffert pendant des années. Oh bien sûr, ce n'était pas des violences physiques. Mais les ordres, chaque jour. La famine, la soif. Les blessures et les coups fourrés de Dudley. Les regards qu'on lui jetait. Tout ça, tous ses petits détails qui lui ont détruit son enfance. Jusqu'au jour où un demi-géant était venu defoncé une porte, et l'embarquer dans un voyage. Ce voyage. Cette vie.
Harry toussa. Une quinte de toux lui éprit la gorge, qui lui grattaient. En plus de cela, ses yeux lui brûlaient. Sans doute la fatigue. Il n'avait pas vraiment dormi de la nuit. Hermione le regarda avec inquiétude. Elle lui tendit une bouteille d'eau qu'il prit avec précipitation. Il but quelques gorgés qui l'aida à se calmer.
« Merci mione, s'essouffla Harry.
—Cava ? Tu as mangé un truc qui passe pas ? Tu es malade ?
—Non non ça doit juste être la poussière j'étais dans le grenier, expliqua le survivant.
—Tu as les yeux rouges mon garçon, remarqua la mère de Hermione.
—Oui, je n'ai pas vraiment dormi cette nuit...
—Harry! Tu fais encore des cauchemars ! s'enerva sa meilleure amie.
—Ça va Hermione »
Harry fut ferme. Cela empêcha Hermione de protester. Elle était inquiète pour son meilleur ami. Harry tourna son regard vert, en direction de la fenêtre. À présent le paysage défilait des étendues de champs. Il se dirigeait vers le centre de Londres, le brun n'eut pas de mal à le deviner. Dû, moins c'est ce qu'il croyait, quand la voiture s'arrêta au milieu de ce paysage déserté de population. Mr Granger annonça qu'il était arrivé et qu'il fallait descendre. Harry descendit, il remarqua la seule chose présente, était un chat. Un chat qu'il connaissait bien. Son professeur de métamorphose.
« Professeur ! » s'exclama Harry.
Le chat se transforma rapidement. Le professeur de la maison Gryffondor, apparut bien rapidement, avec toujours ce regard inquiet mais pourtant joyeux.
« Bonjour Monsieur Potter. Vous êtes prêt ? » demanda McGonagall.
Hermione acquiesca.
« Vous pouvez apparaître Severus»
Une seconde plus tard, Harry vit apparaître aux côtés de son professeur, le professeur Snape. Le maître des potions regarda Harry avec dégoût. Comme il avait l'habitude de le faire à chaque fois qu'il avait cours ensemble.
« Parfait, déclara la métamorphogiste. Mr et Mrs Granger, nous vous remercions d'être aller chercher Harry. Comme convenu, je vais vous placer en sécurité pour l'année qui suit. Nous vous assurons que votre fille est entre de bonnes mains. Je vais vous accompagner jusqu'à la cachette par transplanage. Quand à vous Mr Potter et Miss Granger, le professeur Snape, vous accompagnera au Square Grimmaud.»
Les adolescents hocherent la tête. Ils n'avaient pas le choix dans tous les cas, autant faire avec. Harry, aidé de Hermione sorti les affaires de la voiture. Snape ne manqua pas de faire une remarque sur le fait qu'il avait trop de bagages, mais retricica les affaires afin que Harry puisse les porter. Hermione eut les larmes aux yeux quand elle eut à dire au revoir à ses parents, sans savoir quand est-ce qu'elle les reverrait. Elle promit d'essayer de donner un maximum de nouvelles possibles, et de faire attention à elle. Harry les remercia pour être venu le chercher. Et Snape leur fit un signe de tête par respect. Un dernier regard à ses parents et ils disparaissent dans un pop significatif.
« Allons-y » annonça le professeur des potions.
Harry et Hermione attrapirent l'avant-bras du professeur, et disparaissent de nouveau dans le pop caractéristique du transplanage. Harry était dans un tourbillon de nuage. La sensation était fortement désagréable, et il eut des hauts de cœurs malgré le peu de nourriture, qu'il avait mangé le midi et sans doute déjà digéré. Il retint de nouveau une quinte de toux venant lui chatouiller la gorge. Il senti ses pieds toucher le sol, quand il s'autorisa à ouvrir les yeux qu'il avait fermé instinctivement. Puis il lâcha une toux qui retenue.
« On ne supporte pas le transplanage, Potter, entendit-il Snape. Comme quoi, la célébrité n'est pas tout... »
Harry se contenta de jeter un regard noir en direction du professeur. Hermione lui massa le dos pour l'aider à passer. Une fois calmé, Harry regarda autour de lui. Ils avaient atterri dans un petit parc. Il vit le professeur s'avancer en direction des bruits de voiture. Hermione l'encouragea à le suivre. Il ne connaissait pas la rue. Il avait l'impression d'être assez loin du square Grimmaud.
« Où sommes nous ? demanda til en direction de sa meilleure amie.
—Proche du square Grimmaud, on doit marcher une vingtaine de minutes avant 'd'y être, expliqua la brune.
—Pourquoi n' avons nous pas atterri directement au QG ? »
Hermione allait répondre mais Snape l'a devança.
« Vous n'avez vraiment aucunes jugottes. Si on aurait directement atterri dans le QG, on aurait aussi bien pu donner l'adresse à vous savez qui, ce serait plus rapide ! Réfléchissez un peu avant de poser vos questions stupides ! Et maintenant taisez vous ! »
Harry prit donc pas la peine de répondre. Qu'est ce qu'il pouvait bien le hair. C'était ancré en lui. Harry eut de nouveau une quinte de toux. Il soupira bruyamment. Qu'est ce qu'il en avait marre de tousser comme un roque.
« Tu es sur que cava Harry ? Tu as les yeux rougis... fit remarquer Hermione.
—Oui t'inquiète pas cava »
Le professeur Snape se retourna à peine. Harry pouvait mourir, ce serait la même chose, du point de vue du gryffondor. Le paysage rural changeait au fil des pas des trois sorciers qui parcouraient les rues de Londres. Le square Grimmaud. Harry avait hâte d'y être. Retrouvé Sirius, son parrain. Il avait attendu ce moment depuis la troisième année, depuis qu'il avait appris la vérité. Sirius lui avait fais la promesse qu'il vivrai tous les deux. Comme l'a toujours voulu ses parents.
Un sourire s'étira sur les lèvres du Gryffondor quand il aperçu la rue, qu'il avait connu l'année dernière, avant sa cinquième année. Quand Maugrey, Tonks, Shacklebolt, etc.. étaient venus le chercher.
La robe noire qui habillait le professeur Snape, tournée, démontrant le mouvement d'arrêt de la marche du professeur. Il se tourna face aux maisons qui se ressemblait, collée une à une. Un prononça un mot, et les immeubles bougés dévoilant une nouvelle maison, semblable aux autres. Puis le professeur se tourna vers les adolescents, et fit un signe de tête comme quoi, Harry et Hermione pouvaient le suivre. Le professeur Snape entra le premier, suivit rapidement des deux Gryffondor. Ils arrivèrent rapidement dans l'immense hall d'entrée, ressemblant plus à un long couloir, et regagnirent rapidement la cuisine, pour rejoindre tout le monde.
Harry sourit rapidement à la vue de ses amis, mais surtout de sa famille.
