Salmonelodie : Merci pour cette gentille review, j'espère que ce deuxième chapitre te plaira autant que le premier chapitre !

N'oubliez pas d'aller faire un tour sur mon autre Fic Merryl Evans et le Berceau de Magia qui est du même univers bien que dans un univers parrallèle. Les histoires finiront par se rejoindre. De même avec la fanfic de la merveilleuse memepotter : Harriet Potter-Prince ou une Autre Vie d'Harry Potter.

Bonne lecture chers lecteurs !


Harry se trouvait encore une fois dans le grenier de la maison du quatre Privet Drive, mais cette fois pas uniquement pour échapper à sa famille ou pour s'acquitter d'une tâche ménagère. Il avait grandi depuis la fois où il avait découvert le contenu de la malle pour la première fois. Il avait pris pas moins de dix centimètres en deux ans et la tante pétunia avait décidé qu'il était devenu trop grand pour rester dans le placard tout en passant pour invisible aux yeux des quelques invités qu'ils leurs arrivaient d'avoir à la maison. Son matelas et les quelques bibelots qui habitaient le placard à balais de l'entrée avaient à présent élus domicile entre les cartons, malles et vieilleries couvertes de poussière du grenier. Cela l'arrangeait dans un sens puisque Dudley et son père étaient trop larges et gourds pour emprunter l'escalier escamotable et la tante Pétunia ne serait montée là-haut pour rien au monde. Et surtout, il avait maintenant accès quand il le souhaitait au contenu de la malle mais également à celui des autres cartons ! Il avait trouvé des vêtements ayant appartenus à son grand-père, qui faisait la même taille que lui lorsqu'il avait son âge, et s'était débarrassé des anciennes affaires de Dudley aussi vite que possible. Prenant un malin plaisirs à s'en servir comme torchon à poussière. Son grand-père portait des vêtements simples et unis ce qui avait facilité les choses, il ne voulait pas que les gens remarques qu'il portait des vêtements d'une autre époque non plus.

Il était en ce moment-même en train d'examiner le reste de la malle. Il avait mis de côté les différents livres qui traitaient de sujets nébuleux, les carnets écrits de la main-même de sa mère et fouillait maintenant dans les bibelots dont il ne connaissait ni le nom ni l'utilité et les vêtements quand il tomba sur une boite rectangulaire et longue.

Il posa la boite au sol et entreprit d'en soulever le couvercle mais c'était difficile avec une seule main. Il attrapa alors le couvercle et secoua la boite rageusement, faisant voler le reste à travers la pièce. Il resta figé un instant en avisant les deux bouts de bois qui étaient tombés sur le sol en une série de petits entrechoquements.

Les deux morceaux ressemblaient à des baguettes magiques comme dans le dessin animé que regardait Dudley le soir avant le diner. L'une des fameuses baguettes était d'une couleur claire avec des rainures couleur miel, elle devait faire environs vingt-cinq centimètres. L'autre attira plus particulièrement son attention. Il s'agissait d'une baguette en bois plus foncé et veiné de rouge et qui devait faire également dans les vingt-cinq centimètres de longueur. Ce qui la différenciait de l'autre était les légères gravures formant de petites vagues au niveau du pommeau. Il attrapa la dite baguette pour la ranger quand il ressentis une étrange sensation en la prenant.

Une sorte de chaleur remonta de ses doigts puis dans son bras jusqu'à rejoindre sa poitrine, le rendant tout fébrile.

C'était la même sensation qui le prenait lorsqu'il déverrouillait son placard avec la force. La même sensation qui le tenaillait lorsque la petite voix dans sa tête le priait de faire des choses… la même sensation de puissance et d'absolutisme. Comme s'il avait été capable de réduire à néant une vie, une ville et ou même un pays tout entier.

Un sourire se forma lentement sur les lèvres du petit garçon. Pas le genre de sourire heureux d'avoir reçu un cadeau pour Noël. Il n'avait jamais reçu quoi que ce soit à Noël si ce n'était des ordres ou des coups et il ne se souvenait pas non plus, avoir jamais été heureux. Ce sourire était carnassier car, avec cette baguette et ce sentiment de puissance, l'enfant de onze ans savait être capable de prendre le dessus sur sa famille. Il était temps de rendre au centuple ce que les vrais monstres lui avaient fait subir.

Mais pour cela, il lui fallait un plan. Harry n'était pas assez idiot pour se lancer dans une bataille sans plan et puis la vengeance n'en serait que plus douce.

Il rangea soigneusement la boîte qui contenait l'autre baguette et entreprit de feuilleter les différents livres qui lui venaient de sa mère. Il avait d'abord crus qu'elle avait été fan de tours de magie et d'histoires fantastiques mais maintenant, il était persuadé qu'elle aussi avait détenu cette force en elle. La même qui l'habitait lui à présent.

Il fut obligé de poser la baguette qu'il tenait toujours dans sa main pour pouvoir attraper le premier livre à sa portée et ce n'était pas sans grimacer de dépit qu'il la posa en douceurs sur un vieux coussin qui se trouvait auparavant sur un fauteuil abandonné et reposait à présent sur son matelas de fortune.

Le livre ouvert sur ses genoux, il fronça les sourcils en s'apercevant que le contenus ne correspondait pas à ce qu'il y avait sur la couverture. Il le referma et s'aperçut qu'une autre couverture avait été collée sur celle d'origine. La décollant précautionneusement, il se débarrassa de la couverture traitant de botanique pour découvrir une autre, plus sombre.

« Connaître les sorts et rituels noirs pour s'en protéger » lut-ilavide.

Sa mère avait-elle été quelqu'un de malfaisant ? Il n'en savait rien et puis cela servait ses intérêts se dit-il négligemment.

Il feuilletait l'ouvrage quand il tomba sur une note en bas de page qui avait été écrite au crayon à papier.

« Les trois grands sorts noirs doivent faire références aux trois impardonnables : Le doloris qui fait souffrir au-delà de l'imaginable, l'imperium le sort qui permet de contrôler l'esprit et le sort de mort. Voir page 66 pour plus de détails. »

Harry se sentit frissonner mais ne pu se retenir de tourner les pages frénétiquement pour atteindre la fameuse page 66. Là, y était détaillés chacun des sorts mentionnés avec en plus un florilège de détails sur comment les jeter.

Harry ne croyait pas encore totalement que ces livres n'étaient pas que des tas de sornettes sortis tout droit de l'univers abracadabrant d'une série de livres fantastiques mais il ne perdait rien à essayer.

A part lui, seule la tante Pétunia se trouvait dans la maison et il avait encore quelques heures pour tenter son expérience. Si cela fonctionnait…il aviserait et si c'était un échec…et bien il dirait a sa tante qu'il était fou, elle n'aurait aucune peine à le croire.

Peut-être devrait-il s'entrainer d'abord ? Mais sur quoi ? Se demandait-il avant de voir passer sous ses yeux une araignée.

Il attrapa alors un vieux bocal à confiture et l'ouvrant, il piégea la petite bête à l'intérieur.

Il lui fallut plusieurs jours pour réussir à lancer le sort qu'il voulait et prit d'une détermination nouvelle, il descendit du grenier, baguette en main.

C'est à pas lents et inaudibles qu'il se faufila jusque dans l'entrebâillement de la porte menant à la cuisine. Sa tante y était en train de lire un magazine peuple comme à son habitude a cette heure-ci de la journée.

Le petit garçon leva la baguette et la pointa vers la femme au visage chevalin.

- Impero, souffla-t-il, extatique lorsqu'il ressentit l'étrange mais caractéristique sensation le long de son bras, une sorte de fourmillement tiède qui semblait jaillir de son cerveau et parcourir les veines, les tendons le reliant à la baguette et au sortilège.

Concentré, il observa sa tante se figer et relever le regard, vide. Les épaules de la femme semblèrent se détendre alors qu'elle restait sans bouger, comme dans l'attente d'un ordre.

Le sourire carnassier se réformant sur les lèvres de l'enfant, il se concentra et comme décrit dans le livre se concentra pour garder le lien.

Il rangea la baguette dans sa poche et entra dans la pièce.

- Fait moi a manger tante Pétunia, des œufs et du bacon. Et surtout ne laisse rien brûler ! Fit-il en imitant les ordres que la femme avait l'habitude de lui donner à LUI.

Il s'assit a la table de la cuisine, observant avec délice la femme se lever, le regard toujours aussi éteint et s'activer, obéissante.

Il sourit à nouveau lorsqu'elle le servit et dégusta son premier repas depuis presque deux jours entiers. Il devait reprendre des forces, il était encore en pleine croissance après-tout ! Et puis il avait encore de la marge avant de commencer à ressembler au gros cochon qu'était son cousin.

Lorsqu'il eu fini, il se demanda ce qu'il pouvait bien demander de plus à sa tante ou plutôt son esclave …

- Je veux que tu aille dans le placard et que tu n'en bouge pas jusqu'à nouvel ordre !

Il suivit la femme alors qu'elle se dirigeait vers le-dit placard et il l'enferma à double tour comme elle avait l'habitude de le faire pour lui. Retournant dans la salle principale, il tourna en rond, ne sachant pas quoi faire de toute cette nouvelle liberté. Il finit par s'asseoir pour la toute première fois de sa vie dans le canapé et alluma la télé pour découvrir ces fameux dessins animés qui plaisaient tant à son cousin et dont il avait été privé toutes ces années.


L'Oncle Vernon rentra du travail dans les seize heures. Il finissait normalement vers moins le quart mais il avait en profité pour aller chercher Dudley, qui avait été invité à une fête d'anniversaire, dans le village le plus proche de Little Whining.

Harry, qui était derrière la fenêtre de l'entrée, attendait les deux Dursley avec impatience tandis que la tante Pétunia, toujours sous l'effet du sortilège de l'impérium était dans la cuisine à préparer le diner auquel, seul Harry aurait le droit.

Il entendit le bruissement des pneus de la voiture de l'oncle Vernon, crisser contre les gravillons de l'allée puis le moteur qui fut coupé et les portières qui claquèrent. Les deux hommes ne tardèrent pas à entrer dans la maison.

Harry, caché derrière la porte d'entrée les observa se déchausser et balancer leurs chaussures dans le couloir sans aucune considération pour le ménage fait par leur Femme/mère.

Selon le livre de magie noire, pour ensorceler des moldus, des êtres sans magie, il suffisait de se concentrer et il était alors possible d'avoir sous son emprise jusqu'à cinq personnes en même temps. Harry se concentra alors et jeta l'impérium sur son oncle qui lui tournait le dos.

L'homme se figea comme l'avait fait sa femme le matin-même et Harry sût que son sort avait fait mouche. Dudley était déjà partis s'installer devant la télé.

Harry ordonna à son nouvel esclave de le suivre jusque dans le salon ou Dudley commençait à se demander ce qui se passait quand sa mère n'avait pas daigné lui répondre quand il avait exigé un verre de coca.

Le petit blond regarda alors celui, plus gros et sourit.

- Vernon, Pétunia, à partir de maintenant vous ferez subir tout ce que vous m'avez fait subir à votre fils ! C'est lui que vous affamerez. C'est lui que vous enfermerez dans le placard sous l'escalier. C'est lui qui prendra les coups et c'est lui qui te servira à te soulager les soirs ou tu rentreras ivre Oncle Vernon ! S'exclama Harry d'une voix forte avant de reprendre : Ce soir vous êtes tous privé de repas, vous me servirez puis irez passer la nuit dans la cave, sans un bruit, est-ce clair ?

Il y eut un bruissement puis un moment de flottement avant que Harry ne renforce sa prise sur le sort. Dudley le regardait comme s'il y avait une deuxième tête qui lui avait poussé dans la nuit, à moitié rieur.

- Tu es fou le Monstre !

- Est-ce clair ? Fit à nouveau Harry

Il leva la baguette sous le regard de Dudley qui se mit à blanchir d'un coup puis à paniquer lorsque son père l'empoigna comme on empoignerait un sac poubelle et que les deux adultes s'exclamèrent :

- Oui Maître !

Harry s'installa alors à table ou un unique ensemble de couverts avait été dressé et se laissa servir par sa tante et son oncle. Il fronça les sourcils quand il entendit les cris étouffés de Dudley traverser l'épaisseur des murs. Il tourna la tête vers l'homme.

- Ton fils est agaçant, vas le faire taire ! Dit-il avant de se remettre à manger.

Plus tard dans la soirée après avoir mangé une des mousses au chocolat dont raffolait Dudley, il appela Pétunia pour qu'elle le rejoigne dans le coin salon.

- Dis-moi Tante Pétunia ? Ma mère, Lily Potter, était capable de faire de la magie elle aussi, non ? Comment a-t-elle appris ? Ou a-t-elle trouvé tous ces livres et gadgets ?

- Dans le monde Magique...Il...Il y a une école pour ceux de ce genre...Tous les monstres...Sorciers y entrent à onze ans...fit elle d'une voix monotone.

- Un monde tout entier ? Peux-tu m'y emmener ?

- Je ne connais que le quartier marchand...et je ne peux y aller qu'avec un sorcier, mais oui...Il y à une banque avec des créatures étranges qui ...qui gèrent tout là-bas.

- Tu m'y emmèneras demain ! Ordonna l'enfant.

- Bien maître.

Le petit blond conclus la soirée en enfermant les deux adultes dans la cave, Vernon ayant descendu leurs matelas là-bas.

Harry, lui, se rendit dans la chambre d'amis qui était une des deux plus grandes de la maison mais également celle où il y avait le moins de choses rappelant les Dursley à son bon souvenir. Il se déshabilla et se laissa couler sous les moelleuses couvertures du lit King-size avec un soupir de bien-être.