Note : Salut à tous, désoler pour la publication un peu tardive de ce chapitre, j'ai étais occuper par quelques petits travaux chez moi en cet période de confinement il faut bien s'occuper. En tout cas je me remets dans l'histoire dés aujourd'hui !

Merci d'avance à tous ceux qui suivent cette fic et merci de me donnez votre avis si vous le désirez.

Sur ce bonne lecture !

Chapitre 2

Le léger diffèrent avec Alex avait était au fil des jours complètement oublier du moins en ce qui le concerner. Norma ne pouvait pas se sortir de la tête ses images. Il lui avait mentit ! Lui qui l'avait si souvent maudit et accuser par le passé pour cette action faisait aujourd'hui la même chose. Mais qu'importe il avait beau être sheriff, elle aussi pouvait mener une enquête.

Une fois de plus Alex était rentré tard, le regardant se diriger vers la salle de bain, Norma s'empressa de rejoindre leur chambre, elle n'aimait pas particulièrement ce qu'elle s'apprêtait à faire et pourtant elle devait le faire.

Ouvrant son téléphone elle se mit à faire défiler les messages avant de tomber sur ceux de Rebecca, les lisant rapidement elle ressentit soudain le besoin de s'asseoir. Le texto etait clair, du moins ils l'étaient tous.

Rebecca : « Tu dois lui en parler Alex, tu dois le faire »

Alex : « Pas encore »

Rebecca : « Attendre ne changera rien… »

Alex : « Je trouverais une solution »

Rebecca : « Fait le, sinon je le ferais autant que cela me déplaise, je le ferais »

Alex : « Ne te mêle pas de ça »

Rebecca : « J'y suis déjà mêler et tu le sais »

Suffocante elle lâcha le téléphone, est-ce que c'était une impression ou bien une horrible méprise ou son mari la tromper avec cette pouf et il attendait le bon moment pour le lui avouer ? Elle était sidérer il s'étaient mariés ! Bien qu'au départ cela était pour l'aider elle, mais ensuite, il lui avait clairement dit qu'il l'aimer et il y avait eu les enfants et maintenant… maintenant il s'était lasser d'elle et s'envoyer en l'air avec son ex, enfin son ex ? Raja t-elle amèrement. Non, rectification, sa maitresse.

Perdu dans une rage sans précèdent elle entendit son propre téléphone sonner, c'était Dylan. Décrochant elle l'écouta lui demander de venir à la ferme au plus vite, apparemment il y avait un problème, n'ajoutant rien de plus mais lui demandant de faire vite il raccrocha. Se sentant complétement dépasser et flottant en dehors de son corps elle se leva et se changea, agissant sur pilote automatique avant de sortir de la chambre.

Marchant dans le couloir elle entra en collision avec Alex qui sortait de la salle de bain.

— Hey ça va ? Lui demanda t-il en resserrant la serviette autour de sa taille.

— Pourrais-je passer ? Cingla t-elle sans lui prêter un regard.

— Norma qu'est-ce qu'il y a ?

— Rien, Dylan m'as appeler, je dois y aller, apparemment il y a un problème.

— Un problème ? Quel problème ? Ecoute laisse-moi m'habiller et nous y allons.

— Je ne vais pas faire sortir les enfants à cette heure. Siffla t-elle comme s'il pouvait être assez stupide pour décider de les faire sortir à 9 heures du soir. Reste avec eux j'irais seule. Passa t-elle devant lui.

— Que se passe t-il Norma ? La retint t-il.

— Je ne sais pas ! Cria t-elle exaspérer. Il ne me l'as pas dit au téléphone.

— Je ne parle pas de Dylan, je parle de toi, qu'est-ce qu'il y a ?

— Je n'ai pas le temps d'accord ! Se dégagea t-elle avant de descendre rapidement les escaliers.

10 minutes plus tard elle arriva à la ferme, descendant de la voiture elle fit face au visage semble t-il bouleverser d'Emma et déconcerter de son fils.

— Très bien je suis là, que se passe t-il ? Les regarda t-elle tous deux.

S'avancant jusqu'à elle, Dylan se frotta nerveusement les mains avant de la regarder.

— C'est Caleb…

— C'est une blague ?! Hurla t-elle. Non son fils ne pouvait pas être serieux ! Je pensais que l'un de vous avait était blessé, ou, je ne sais pas moi, kidnapper, mais il s'agit de mon frére ! Que fait t-il même ici ?!

— Il est dans un sale état, je crois qu'il a fait une mauvaise rencontre et… eh bien…

— Eh bien quoi ? Est-ce Chick ? Et pourquoi ne vas t-il pas à l'hôpital ?

— Norma tu sais qu'il est rechercher…

— Alors je suis sensé faire quoi ?! Je ne suis pas infermière Dylan !

S'avancant vers eux Emma pris la parole.

— Il voulait vous voir Norma et vous parler, il ne va vraiment pas bien et cela va faire plus de 3 ans…

— Et alors ?! N'était t-il pas censé être quelque part sur une île, pourquoi es t-il revenu ? Regarda t-elle Dylan.

— Vas lui parler s'il te plait c'est tout ce que je demande.

— Très bien ! Puisqu'apparemment je n'ai pas le choix je vais le faire, mais la prochaine fois Dylan sois honnête avec moi dés le début ! Cingla t-elle avant de se diriger à l'intérieur de la maison.

Emma lui avait montrer le chemin, la laissant maintenant devant la porte de la chambre d'amis.

Inspirant elle l'ouvrit et entra.

— Norma Louise c'est toi ? Est-ce bien toi ? Toussa Caleb en se redressant.

— Arrête ton cinéma Caleb et ne fait pas comme si tu était à l'article de la mort.

— Et pourtant c'est le cas. Tapa t-il le lit afin de l'inciter à approcher.

Le faisant mais restant debout elle le regarda.

— Tu as était passer à tabac c'est sûr, mais dans une semaine ça ira mieux.

— Merci d'être venu.

— Crois-moi si j'avais sut, je ne l'aurais pas fait.

— Je sais que tu m'en veux toujours…

— Caleb stop ! On ne vas en reparler d'accord, je n'en ai aucune envie et vue ton état mieux vaut pour toi que tu économise tes forces.

— Dylan m'as dit que tu avais eu des enfants.

— Dylan parle trop. Marcha t-elle regardant maintenant par la fenêtre.

— Comment s'appellent t-ils ?

— Qu'est-ce que cela peu bien te faire puisque de toute manière tu ne les rencontrera pas.

Affichant son regard de chiot il baissa la tête.

Soupirant Norma se tourna de nouveau vers lui.

— Pourquoi n'es tu pas rester là-bas ? Ça avait l'air d'aller pour toi.

— Je voulais te voir.

— Toi tu le voulais, mais moi non. Y as-tu penser ?

— Je vais mourir Norma Louise.

— Eh bien nous allons tous le faire un jour. Rétorqua t-elle platement.

— J'ai un cancer.

Arrêtant soudain de contempler le sol elle relava la tête et l'examina, essayant de le sonder et de savoir s'il mentait, mais non il n'y avait aucune trace de duperie, ni de malveillance. Après tout jamais Caleb n'avait était méchant. Il était juste inconscient, oui, inconscient de ce qui se faisait et de ce qui ne faisait pas.

— Tu… Se rendit-elle compte que les mots ne sortaient pas.

— C'est pour cette raison que je devais revenir, pour te revoir et revoir Dylan je veux passer le temps qu'il me reste à vos côtés.

L'arrêtant d'un geste de la main elle le fit taire.

— Depuis quand tu le sais ? Et pourquoi même as-tu l'air résigner ? Je veux dire il y a des traitements non ?

— Tu me connais, tu sais que l'acharnement de ce côté là ne fait pas partie de moi, si cette maladie est là c'est que je la méritais.

— C'est absurde !

— C'est ainsi.

— Combien ?

— Quelques mois…

— Mois ?

— Deux, peut-être trois.

Elle n'avait pas prévu ça et pas prévu ce que cette nouvelle lui ferait et de quelle manière elle l'impacterait, elle pensait avoir tourner la page avec lui, oui elle pensait belle et bien l'avoir rayer de sa vie et pourtant il restait une partie d'elle, une partie qui bientôt n'existerait plus.

— Ne sois pas triste, comme je l'ai dis ce n'est que justice.

— Tu dois…je veux dire, tu dois te battre, regarde-toi tu t'es fais refaire le portrait et pourtant tu es restait debout, enfin debout c'est une image, mais là tu…écoute tu ne peux pas juste baisser les bras. Essaya t-elle de lui faire comprendre n'arrivant même plus elle-même à être cohérente.

— Je suis condamné Norma Louise… Attrapa t-il sa main.

Suffocant et faisant face à son regard larmoyant elle se recula.

— Tu es condamné car c'est ce que tu veux ! L'accusa t-elle. Tu pense que c'est une fatalité, mais c'est faux. Non toi tu as juste choisie la voix la plus simple.

— Alors tu es triste ?

— Franchement ? Je ne sais pas. Exhorta t-elle avant de sortir précipitamment de la chambre se soutenant alors contre la cadre de la porte.

De longues minutes passèrent tandis qu'elle essayée de se reprendre, maitrisant durement les larmes qui voulaient coulés.

— Maman… L'approcha timidement Dylan.

— Tu le savais ? Garda t-elle la tête baisser.

— Oui, il me l'as dit une fois qu'il est arrivé.

— Et son état ? C'est Chick ?

— Oui mais quand Caleb lui as dit qu'il avait un… eh bien quand il lui as appris, Chick a juger qu'il souffrirait bien assez à l'avenir et qu'il était donc inutile pour lui de le tuer.

— Je voie…

— Est-ce que tu va revenir ? Je veux dire, je ne veux pas faire quelque chose derrière ton dos mais c'est…enfin tu comprend.

— Dylan je ne te reproche rien d'accord, c'est… Elle ne pouvait pas dire le mot, elle ne pouvait pas regarder Dylan en pensant que bientôt son père, mais également son oncle ne serait plus de se monde. Non elle ne pouvait pas. Jet'appellerais d'accord. Répondit t-elle à la place.

— Tu ne préfère pas rester ici ? Ou bien je peux appeler Alex.

— Il est avec les enfants. Ça va, je t'appellerais d'accord. Lui assura t-elle en s'empressant de descendre et de rejoindre l'entrée.

— Norma vous partez déjà ?

— Oui Emma je rentre.

— N'en voulez pas à Dylan il a juste voulu l'aider.

— Rassure-toi je ne lui en veux pas. S'empressa t-elle de répondre avant de sortir.

De nouveau au volant elle avait conduit jusqu'au premier bar sur son chemin. Là elle avait couper son téléphone et mis son cerveau en mode off avant de commander un double Whisky coca.

— Norma ! Entendit t-elle une heure plus tard alors que son esprit divaguait lentement vers des confins lointain.

Se maudissant soudain d'avoir pu choisir un bar ou quelqu'un de la ville l'aurait reconnu elle se tourna vers son interlocuteur et fut plus que surpise d'y trouver l'inspecteur, du moins l'ex sheriff Greene.

— Vous ?! Souffla t-elle avec un rire.

— Eh bien oui moi.

— J'espère que vous n'êtes pas là pour m'arrêter.

— À ma connaissance vous n'avez commis aucunes infraction. Plaisanta la femme. Si ce n'est celle de boire seule dans un bar à une heure si tardive.

— Que faites-vous ici ? Je vous croyais parti.

— Je l'ai fait avant de realiser au finale que je me plaisais bien ici.

— Oh je dois donc m'attendre à vous revoir plus souvent ?

— C'est possible en effet si tenté que votre mari accepte de travailler avec moi.

— Ne vous faites pas de soucis à ce sujet ! Apres tout, vous êtes une femme et Alex aime les femmes ! Surtout les rousses… Ajouta t-elle dans un murmure amer.

Sentant que Norma n'était au final pas ici pour simplement boire un verre mais plutôt pour noyer ses tourments Jane pris le siège à ses côtés et commanda un verre.

— J'aime autant vous prévenir je ne suis pas de bonne compagnie. Lui lança Norma.

— Eh bien ça c'est vous qui le dites. Sourit la femme.

— Franchement, entre nous, vous avez vue comment était ma vie alors pourquoi ne pas juste être honnête ?

— Tout le monde à des problèmes ?

— Tout le monde ne fait pas enfermer son fils après qu'il ait tuer des gens.

— C'est certain… D'ailleurs à ce propos avez-vous des nouvelles ?

— Non. Répondit t-elle platement.

— Car il ne le veux pas ou car vous ne le voulez pas ?

— Je pensais que vous étiez là pour prendre un verre, ou est-ce une sorte d'interrogatoire cacher ?

— Très bien j'ai compris je ne vous parle pas de votre vie.

— Dans ce cas je ne sais pas de quoi nous allons pouvoir parler.

— Je pense m'acheter une plante verte.

— Quoi ? Leva un sourcil Norma.

— Vous avez dis ne pas vouloir parler de votre vie alors je vous parle de la mienne.

— Une plante verte ?

— Oui, un chat serais sans doute trop compliquer à gérer.

— Est-ce que vous me faite comprendre là que vous vivait seule ? Vous ?

— Oui moi, quel est le problème ?

— Il n'y en a pas, c'est juste que je vous imaginer marier c'est tout.

— Un jour peut-être je l'espère, mais pas encore.

— Prenez votre temps, croyez-moi le mariage est une chose dangereuse.

— Y aurait t-il des zone d'ombres avec sa seigneurie le sheriff ? Emis t-elle un rire en prenant une gorgée.

Lui lançant un regard pointu, Jane se ravisa aussitôt.

— Ah oui c'est vrai j'oublié, on ne parle pas de votre vie !

Acquiesçant Norma reporta son attention sur son verre.

Elles avaient ensuite parlés de la pluie et du beau temps avant que Norma juge qu'il était maintenant temps de rentrer.

Se levant elle se rendit compte qu'elle ne tenait plus vraiment sur ses jambes.

— Rassurez-moi vous ne comptez pas prendre le volant dans cet état ?

— Ma voiture ne vas pas simplement se téléporter jusqu'au motel.

— Je vais vous ramener.

— Vous avez bu vous aussi.

— Oui c'est vrai, mais moins que vous et moi je suis flic.

Se tenant incertaine, sa main toujours poser sur le comptoir Norma la regarda hésitante, semblant peser le pour et le contre.

— Je ramènerais votre voiture demain n'ayez crainte si c'est ça qui vous inquiète.

— J'y tiens.

— Je le sais et c'est pourquoi vous ne désirez pas j'en suis sûr, vous faire retirer votre permis pour conduite en état d'ivresse.

— Très bien dans se cas inspecteur allons-y !

Le retour s'était passé dans un silence confortable, Norma s'endormant légèrement dans son siège.

Coupant maintenant le contact Jane la secoua légèrement.

— Vous voilà arriver à bon port.

Ouvrant les yeux elle soupira en regardant au loin la maison.

— Merci… Gémit t-elle en sortant de la voiture refusant l'aide de Jane pour la reconduire jusqu'au porche.

Ce n'était pas la première fois qu'elle affronter cette escalier dans cette état, pensa t-elle. Bien qu'aujourd'hui l'occasion n'etait pas aussi agréable et surtout un beau sheriff au regard sombre n'était pas là pour la soutenir.

Essayant alors de cacher son ivresse plutôt évidente elle entra doucement dans l'entrée ne voulant pas réveiller les enfants.

— Enfin ! Descendit les escaliers Alex.

Bon et bien pour la discrétion s'etait râper…elle qui avait espéré qu'il soit couché devrait maintenant affronter ses questions et surtout son jugement.

— Où étais-tu ?

— Chez Dylan. Lui répondit t-elle en passant devant lui. Elle n'avait qu'une envie se coucher et dormir et pourtant cette simple action paraissait inenvisageable en cet instant.

— Oui tu y étais mais il y a plus de 3 heures de cela.

Il avait donc appeler Dylan, se dit t-elle. Après tout bien sûr qu'il l'avait fait, il le faisait toujours.

— Je n'avais pas réalisé qu'il était aussi tard. Choisi t-elle pour défense, il commençait à l'agacer et elle n'avait aucune envie de se lancer dans un combat, pas après la journée de merde qu'elle venait de passer.

— Donc où étais-tu ? Continua de l'interroger Alex bien décidé à ne pas en rester là.

— J'avais juste besoin de marcher.

— De marcher dans un bar ? Leva t-il un sourcil.

— C'est bon ne te force pas à me sermonner d'accord, on sais tous les deux que tu n'en a rien à faire. Passa t-elle devant lui en essayant de monter les marches.

— Je pensais que les choses allaient mieux entre nous, je pensais que le problème était régler.

— Tu sais quoi ? Moi aussi je pensais ! Explosa t-elle. Mais enfaite j'ai realiser que non il ne l'est pas, il ne l'est même pas du tout.

— Pourquoi Norma ? Pourquoi ?

— Pas se soir. Lui donna t-elle se regard d'avertissement.

— Alors quand ?! Claqua t-il ne se souciant pas de son humeur.

— J'en sais rien ! Hurla t-elle. Mais ce que je sais, c'est que je ne veux pas en parler et surtout, je ne veux pas te parler !

Ne comprenant plus rien au comportement de sa femme il redescendit d'une marche la regardant avec craintes.

— Norma….

— Laisse-moi d'accord.

— Non, pas quand il semble y avoir un si gros problème entre nous. Murmura t-il.

— Peut-être qu'enfaite le problème comme tu dis c'est l'un de nous deux.

— Pardon ?

— Bonne nuit Alex ! Répondit t-elle avant de le laisser là.

Il n'avait pas bougé pendant de longues minutes, essayant en vain de comprendre ce qui n'allait pas. Dylan ne lui avait rien dit et apparemment Norma ne le ferait pas non plus mais alors quoi ? Il n'avait rien fait, il n'avait rien dit qui aurait pu la pousser à s'éloigner de cette manière, est-ce qu'elle lui en voulait toujours pour Peter et son refus de pouvoir travailler avec lui ? Non songea Alex, si c'était ça elle ne se serait pas gêner pour lui dire, mais alors quoi bon sang ! Peu importe se dit t-il finalement, avec tout ce qui se passait en ce moment de son côté et avec ce que lui avait appris Rebecca, la priorité était que sa femme soit en sécurité, tempi donc si elle lui en voulait pour une raison inconnu, le principal était qu'elle reste saine et sauve, le reste n'avait aucune importance.

Le lendemain

Alex etait dans la cuisine avec les enfants quand Norma entra.

Gémissant silencieusement elle se servit un café avant d'embrasser Charlie et Sam. De son côté Alex ne la quittait pas des yeux.

Leur fils maintenant reput sortant de la cuisine il s'approcha d'elle

— Pourquoi ta voiture n'est pas là ? Comment es-tu rentrer hier ?

— Tu aimerais bien le savoir n'est-ce pas ? Lui envoya t-elle avec un regard entendue.

— Ne joue pas à ça.

— Ah non et pourquoi ? Le provoqua t-elle ouvertement.

Il allait rétorquer quand le moteur d'une voiture attira son attention, regardant par la fenêtre il haussa un sourcil en voyant la voiture de Norma maintenant stationné sur le parking.

— Reste ici je reviens. Lui demanda t-il en quittant la cuisine.

— Tu risques d'être déçut. Cria t-elle derrière lui.

Se sentant maintenant pour le moins stupide d'avoir penser que se serait un homme qui avait ramener la voiture de sa femme, Alex avait saluer l'inspecteur Greene et remerciait, celle-ci lui assurant qu'elle n'avait fait que son devoir.

La faisant entrer il la guida jusqu'à la cuisine.

— Norma ! La salua Jane avec un sourire.

— Merci pour la voiture. Lui lança t-elle un regard, son attention concentrer sur sa tasse.

— Je vous avais dit que je vous la ramènerais et je l'ai fait.

— Un café ? Lui proposa Alex.

— Hum…oui volontiers. Acquiesça t-elle soudain troublée par l'atmosphère électrique qui régnait dans la piéce.

— Je vais vous ramener en ville. Lui dit t-il en lui remettant une tasse.

— Oh vous n'êtes pas obliger.

— Mais si voyons, il peux bien faire ça, n'est-ce pas Alex ? Lui sourit faussement Norma depuis sa place.

Ne sachant plus trop où se mettre Jane concentra son attention sur la petite fille assise dans la chaise haute.

— Elle est adorable !

— N'est-ce pas ? Lui sourit sincèrement Norma.

— C'est tout votre portrait sheriff.

— Espérons pour elle qu'elle n'aura hériter que du physique et non du caractère de son pére. Lâcha Norma pour le plus grand effarement des deux avant de quitter la piéce.

— Hum… Vous m'excusez une minute. La regarda Alex avant de rejoindre Norma.

— C'était quoi ça ?

— Je ne vois pas de quoi tu parle.

— Si j'ai fait quelque chose qui t'as déplut parlons en, mais inutile de mêler des inconnues à ça d'accord.

— Il est pourtant de notoriété public que notre vie est un vrai livre ouvert. Rétorqua t-elle avec sarcasme. Allez dépêche toi tu vas finir par être en retard. Continua t-elle de lui sourire faussement.

Déconcerter entre l'envie qu'il avait de la secouer afin qu'elle lui dise enfin ce qu'elle avait sur le cœur et la réalisation que ce problème était sans doute minime face à la situation qu'il vivait en se moment il acquiesça avant de rejoindre la cuisine.

Faisant un signe à Greene il embrassa sa fille et quitta la maison.

Une fois la porte fermer Norma inspira profondément, jetant un regard autour d'elle, elle songea soudain qu'un peu de ménage ne serait pas du luxe. Calant Charlie dans le canapé avec son bouquin de coloriage et emmenant Sam pour une sieste elle avait ensuite nettoyer de fond en comble chaque piéce.

Il était 17 heures quand elle s'empara de son téléphone, grimaçant aux deux appels manqués de Dylan, elle hésita à le rappeler avant de songer qu'il voudrait surement lui parler de Caleb, Peter l'avait aussi appeler mais de côté là non plus elle ne voulait pas en entendre parler.

Regardant le plan de travail brillant et tout propre elle s'accorda une pause tandis que les enfants goutaient. Plus elle les regardaient, plus elle voulait pleurer et sans s'en rendre compte les larmes dégringolèrent sur ses joues sans qu'elle ne puisse les retenir. Sa vie partait en vrille et elle n'avait aucuns moyens d'empêcher ce qui arriverait, aucuns !

Sentant la petite main de Charlie tirer sur sa manche elle revint à la réalité, essuyant ses larmes elle regarda son fils.

— Tu ne mérites pas une mère aussi misérable mon chéri, tout comme toi. Lança t-elle un regard à Sam. J'aurais tellement voulu vous construire une belle vie.Tellement… Mais peut-être que certains n'y ont pas droit…Conclut-elle dans un soupir.

Leurs attentions concentrées sur elle et leurs regards rallier au sien Norma pris conscience d'une horrible verité, elle ne pourrait pas être leur mère. Elle ne pourrait pas prendre le risque de reproduire les erreurs qu'elle avait commise avec Dylan et Norman avec eux, ils étaient purs, ils étaient innocents, ils ne méritaient pas sa rencoeur et son apitoiement.

— Peut-être que maman a besoin de prendre l'air pendant un temps… Murmura t-elle en caressant les mèches de Charlie. Votre papa prendra bien soin de vous j'en suis sûr et en attendant maman pourra mettre ses idées au clairs. Oui ! Songea t-elle en se relevant.

Incitant Charlie à la suivre et prenant Sam sur sa hanche elle était monté à l'étage, posant maintenant les deux enfants sur son lit, elle avait sortit sa veille valise, ironique de penser que celle-ci lui servirait à nouveau pour fuir. Cependant aujourd'hui elle était plus calme et surtout plus réfléchit alors qu'elle emballer tout ce qui lui serait utile. Oui se persuada t-elle, elle était calme et réfléchit même si elle ne pouvait plus rien gérer en ce moment, elle voulait juste mettre de la distance entre et Alex, entre elle et Caleb entre elle et cette ville. Oui c'était une décision réfléchit se persuada t-elle une nouvelle fois en bouclant sa valise.

0oooooooo0

Détachant maintenant Charlie et sortant Sam de son siège auto elle était entrer dans le poste lançant un regard sans appel à Regina, celle-ci acquiesçant ouvrit la porte avant d'avoir la chance de dire quoi que se soit.

Marchant avec les enfants elle ne prit pas la peine de frapper avant de rentrer dans le bureau d'Alex.

— Norma qu'est-ce que tu fais ici ? Est-ce qu'il y a un problème ? Se leva t-il aussitôt en la voyant.

Sans un mot elle lui remit Sam dans les bras avant de poser son sac à langer sur une chaise.

— Il y a des couches et un biberon dans le sac et Charlie à son bouquin de coloriage.

— Quoi ? Mais pourquoi ? Je veux dire pourquoi les enfants sont là ? As-tu un rendez-vous ? Norma, je suis au travail je ne peux pas les garder ?

Ignorant ses questions elle poursuivie.

— J'ai préparer des plats à la maison vous pourrez tenir une semaine et je t'en prie ne leur fait pas manger n'importe quoi.

— Norma ! Qu'est-ce qu'il y a ?! Haussa t-il le ton agacé.

Continuant de l'ignorer elle embrassa la tête de Charlie.

— Maman t'aime mon chat, tu le sais hein ?

— Moi aime maman.

— Oui je sais trésor mais c'est papa maintenant qui va prendre le relai.

Pétrifié sur place Alex la regarda embrasser ensuite Sam avant qu'elle s'approche de la porte et là sans un regard pour lui elle fût partie.

Réalisant avec horreur ce qui se passait il posa sa fille au sol avant de sortir précipitamment de la pièce, demandant à Regina de surveiller les enfants il courut après Norma.

Il la rattrapa sur le parking et eu juste le temps de saisir son bras avent qu'elle monte dans la voiture.

— Qu'est-ce que tu fais ?! À quoi ça rime ? La regarda t-il désemparé.

— Je n'arrive plus à faire semblant que tout va bien Alex, alors épargne-toi le couplet sur la rupture, je le fais pour toi.

— Quoi ?! Bafouilla t-il incrédule. Qu'avait t-il louper ? Quel passage de leur vie avait t-il raté ? Merde !

— Je pars quelques jours d'accord, j'ai juste besoin… Peu importe occupe-toi bien des enfants. Conclu t-elle avant de monter et de démarrer.

Ce ne fut qu'au bout de plusieurs secondes une fois sans doute le choc passer qu'il se mit à hurler, mais s'était déjà trop tard sa femme était parti… Pourquoi ? Pourquoi ? Se demanda t-il avant qu'une hypothèse fleurisse dans son esprit. Se pourrait t-il que Norma soit tombé sur les messages de Rebecca ? Se pourrait t-il que sa femme les ait mal interpréter ? Bien sûr qu'elle l'avait fait ? N'importe quelle femme l'aurait fait. Se maudit t-il.

Seigneur il ne voulait que la protéger ! C'était l'unique raison qui l'avait poussé à rester en contact avec Rebecca, l'unique raison !

0oooooooo0

Tout comme la première fois, tout comme sa première fuite, le panneau d'entrée de la ville fut rapidement dépasser et tout comme la première fois elle ne savait pas vers quelle destination elle roulait, peut-être qu'à un moment donner elle le saurait, peut-être qu'une certitude s'insinuerait de plein fouet dans son esprit. Elle l'espérait vraiment car pour l'heure elle avait l'horrible sensation d'avoir tout perdu et de plus rien maitriser.