Bonne lecture pour ce premier chapitre ! Hâte de savoir ce que vous allez en penser =)

Ce qui crée le sentiment de soi, c'est essentiellement la manière dont Nos souvenirs construisent notre identité.

Boris Cyrulnik

Chapitre1 :

- Ahhh !

Dans une grande maison située dans un des quartiers chics de Londres, une jeune femme brune de 18 ans venait de se réveiller en sursaut. Elle sentait ses mains la bruler, elles étaient rouge et une légère lueur blanche s'échappait de ses paumes, sa respiration commença à s'accélérer elle ferma les yeux de douleur et tenta de maîtriser sa respiration et d'un coup elle se sentit plus légère, elle rouvrit les yeux et tout lui semblait normal.

Elle tourna la tête pour regarder la petite horloge posée sur une table de nuit en bois, cinq heures du matin, elle se leva avec difficulté, puis se dirigea dans une petite salle de bain.

La jeune fille fixa ses mains, elles étaient normal, pas de lueur, pas de courant électrique la parcourant. Elle fixa son reflet pendant quelques secondes dans le grand miroir qui lui faisait face, ses yeux avait rougie et était complètement bouffie, à cause des larmes qu'elle avait versées pendant son sommeil, son visage brillait de sueur et quelques mèches de cheveux s'étaient collées à ses joues.

- Pathétique… Ce n'est qu'un rêve ! Juste un maudit rêve. Elle essayait de s'en persuader mais l'odeur âpres et le lourd toucher de l'homme était encore bien présent dans son esprit.

Elle ouvrit le robinet et s'aspergea le visage d'eau fraîche avant de repartir en direction de son lit.

Mais elle fut bien incapable de se rendormir et patienta quelques heures, avant de s'habiller et de descendre dans la cuisine pour prendre son petit déjeuner. Cet été été particulièrement chaud et Hermione ne portait qu'un simple short en jean ainsi qu'un petit haut dos nu.

Une jolie femme blonde leva la tête et sourie à la nouvelle arrivante :

- Bonjour ma chérie, bien dormis ? J'espère que tu comptes rester à la maison avec cette tenue ? Sa voix était douce et maternelle.

- Bien sur que oui maman, elle leva les yeux au ciel face à l'attitude protectrice de sa mère, je comptais passer ma journée à lire pour changer, et non je n'ai pas très bien dormis, répondit la jeune fille en prenant place en face de sa mère.

- Encore ce rêve étrange ? Pour toute réponses sa fille acquiesça.

Le petit déjeuner se termina en silence, rompu par le père de la jeune fille qui descendait l'escalier les cheveux encore humide, le téléphone à l'oreille et son manteau à moitié enfilé. Il sourit à sa fille lui adressant un bonjour rapide et fit signe a sa femme de prendre les clés de la voiture.

- Hermione chérie, nous n'allons pas rentrer très tard ce soir, nous pourrions peut-être aller au cinéma, qu'en dis-tu ? Demanda-elle tout en enfilant sa veste alors que son mari avait déjà passé le pas de la porte.

- Oui ça serait super ! S'enthousiasma la jeune fille, l'été lui semblait long depuis que Ron était partie avec sa famille en voyage et que Harry les avait suivi. Les temps avait été très dur pour les Weasley, ils avaient perdu deux de leurs enfants durant la guerre, et ce voyage était un moyen pour eux de se retrouver et d'avancer malgré la perte de Percy et Bill. Hermione avait comme harry était invité à les rejoindre mais ses parents lui avait demandé de ne pas y aller, ce qui était assez étrange, ça ne leur ressemblait pas de lui interdire de passer une partie de l'été avec ses amis, mais sa mère semblait soucieuse et inquiète, Hermione n'avait pas voulut lui poser plus de question, elle savait à quel point la guerre avait rendu ses parents fou d'inquiétude de savoir qu'elle se mettait en danger à ce point et il semblait qu'ils ne souhaitaient rien de plus que l'avoir pour eux tout seul.

- Parfait, a ce soir alors. La mère s'avança pour embrasser sa fille puis rejoignit son mari pour leur nouvelle journée de travail au cabinet dentaire.

Lorsque ses parents partait la jeune fille avait prit l'habitude de ranger un peu la maison avant de se plonger dans des livres, elle savait qu'une fois le nez dedans elle pourrait y passer des heures et en oublier ses corvées. Elle avait presque tout fini quand elle entendit un cognement à la porte d'entrée.

Elle ouvrit la porte mais personne ne se trouvait de l'autre côté, elle finit par baisser la tête et trouva une petite enveloppe verte orné d'une rose noire sur le sol. Qui avait bien pu laisser ça ici, il n'y avait personne et pas une chouette à l'horizon. Elle ramassa l'enveloppe et la ramena à l'intérieur.

Alors qu'elle venait de refermer la porte derrière elle, elle fut prise de sueur froide et elle ressentit des picotements au niveau de son omoplates droite, par automatisme elle lâcha le papier d'un geste brusque et se sentie mieux peu à peu.

Prudemment elle se baissa à nouveau pour récupérer l'enveloppe, rien, elle ne sentie ni picotements ni frissons.

Elle s'empressa alors de la poser sur la table de la salle à manger avant de s'assoir sur le canapé. De nombreuses questions lui venait à l'esprit, qui avait posé cette enveloppe devant sa porte ? Un sorcier ou une sorcière assurément, elle avait ressentit une puissance magie en touchant le papier. Était-ce un sortilège ? Qu'allait-il lui arriver maintenant ?

Elle regarda sa main qui avait tenu un peu plus tôt le petit bout de papier, elle était un peu rougit. Il était hors de question qu'elle touche à nouveau à cette enveloppe maudite, pas avant d'en savoir d'avantage. Elle s'apprêtait à monter dans sa chambre pour parcourir sa bibliothèque et trouver des réponses à ses questions quand la douleur qu'elle avait ressenti sur les omoplates refit surface.

La douleur était cette fois bien plus importante, si intense qu'elle se retrouva a terre, la respiration très irrégulière, tout ses muscles était tendues et elle sentait son sang battre contre ses tempes.

Sans vraiment savoir comment, elle réussit à se remettre debout et à rejoindre la salle de bain, elle avait chaud et son dos la brûlait terriblement.

Elle se laissa glisser dans la baignoire et ouvrit le robinet d'eau froide, incapable de faire un geste de plus, quelqu'il soit.

Après un bon moment à baigner dans l'eau froide, qui avait finit par tiédir au contact que sa peau brûlante, la douleur disparut tout aussi soudainement qu'elle était apparut.

Hermione sortit de l'eau et se sécha a l'aide d'un sort, et après avoir tout remis en ordre elle se rendit dans sa chambre, et plus précisément vers sa bibliothèque.

Après quelques heure de cherches, ou plutôt après avoir éplucher tous ses livres, elle n'en su pas plus sur se ce qui lui était arrivé.

Son après midi fut ensuite une succession de sorts et de recherche, ce qu'elle venait de vivre l'avait terrifié, elle savait que certains Mangemort était encore en liberté, la chute de Voldemort avait permit l'arrestation d'une grande majorité d'entre eux mais certains avaient réussi a fuir et était toujours recherché. Était-ce l'un d'entre eux, avait-il réussi à trouver l'endroit ou elle vivait ?

Il était presque 17h lorsqu'elle finit par abandonner, elle retourna dans le salon et fixa l'enveloppe, elle savait qu'il était imprudent de vouloir y toucher à nouveau, mais elle si elle voulait en savoir plus c'était très certainement le meilleur moyen d'y arriver. Elle trépignait sur place, se retenant de poser ses doigts sur le papier vert. Puis d'un geste qu'elle ne pouvait plus retenir elle finit par céder et prit l'enveloppe, elle patienta quelques secondes et voyant que rien ne se produisait et brisa le sceau et déplia le parchemin qui se trouvait à l'intérieur.

M. et Mme Granger,

Le temps est écoulé, nous attendons de vous que vous teniez votre promesse.

La guerre est peut-être fini mais pour sa protection, elle ne peut plus rester auprès de vous.

Nos lettres précédentes sont restés sans réponses, nous viendrons la récupérer demain matin.

S. Z

Cette lettres était adressée à ses parents, mais pourquoi des sorciers entretiendrait-il une correspondance avec ses parents moldus, ça n'avait aucun sens. Et qui était ce S. Z ? Hermione tenta de se remémorer les familles sorcière qui aurait pu porter ces initiales mais rien ne lui vint à l'esprit.

Elle allait reposer la lettre sur la table lorsque la porte d'entrée s'ouvrit, laissant entrée sa mère qui portait un énorme sac dans les bras.

- Hermione ? Tiens, peux-tu m'aider s'il te plait, prends ce sac et emmène-le dans le salon.

Hermione apparut devant sa mère et lui prit le sac des mains, cette dernière suivit sa fille mais se stoppa net en apercevant le dos de cette dernière, son visage devint livide.

-Maman, qu'est ce qui ce passe ? La jeune fille regardait sa mère avec anxiété elle posa la sac au sol et rejoignit sa mère. Cette dernière avaient posé une main sur sa bouche alors que ses yeux commencèrent a briller. Elle approcha sa main sur le dos de sa fille et commençait a tracer les lignes qui se formait sur son omoplate. Hermione s'éloigne de sa mère un regard interrogateur puis se dirigea vers le miroir du salon elle se trouna pour entrapercevoir son dos et fut choquer par ce qu'elle y aperçut. Une rose noire au reflet vert argentée, était inscrite sur son omoplate droite, elle y passa doucement le bout des doigts et frissonna lorsqu'ils entrèrent en contact avec sa peau.

- Je suis désolé, tellement désolé, sanglota sa mère, nous avons fais de notre mieux avec ton père. On a tout fais pour qu'il ne te retrouve pas. Elle fut alors prise d'une crise de larme, elle embrassa sa fille et la serra contre elle.

- Tu…tu me fais peur ? Hermione se sentait perdu, jamais elle n'avait vu sa mère dans cet état.

Était-ce donc d'elle dont parlait cette lettre, mais alors qui devait venir la récupérer et pourquoi ? Sa mère brisa leur étreinte et guida sa fille sur le canapé tandis que son père fit irruption dans la pièce.

- Ah, les deux femmes de ma vie ! Alors quel film voulez vous aller voir ce soir ? Il leur fit son plus beau sourire mais se rendit vite compte que quelques chose n'allait pas. Sa femme avait le regard brillant et le nez rouge et sa fille semblait perdue, cherchant des réponses en dévisageant tour à tour ses parents. Puis il aperçu la lettre et l'enveloppe verte ouverte sur la table, il s'approcha prit la lettre et se mit à la lire et il comprit, il était temps de dire la vérité à leur fille. Il s'installa à son tour sur le canapé à coté de sa femme.

- Hermione, tu as lu cette lettre, qu'en as-tu compris ? Lui demande son père d'une voix grave.

La jeune fille n'osait pas parler, les seules idées qui lui venait en tête était tellement impensable, mais elle avait beaucoup de questions et connaître la vérité était bien mieux que des hypothèses, aussi dérangeante soit-elle.

- Vous échangez avec des sorciers, mais depuis quand ? Son ton était plus sec qu'elle ne l'aurait souhaité mais elle se sentait trahis, ses parents savez des choses sur elle et sur le monde des sorciers et ils ne lui en avaient même pas parlé, elle n'arrivait plus à retenir son flot de questions. Et c'est qui ce S. Z d'abord et pourquoi doit-il venir ici me chercher ? Qu'est ce que vous me cachez tous les deux ?

Ses parents se lancèrent un regard entendu avant que sa mère ne prenne la parole.

- Hermione, nous allons tout de dire mais promets moi que tu ne diras rien avant que je n'ai finit de tout te raconter, nous répondrons a toutes tes questions mais laisse moi tout te dire avant. La jeune sorcière opina et sa mère commença son récit. Il y a 18 ans j'ai accouché d'une petite fille, elle était devenu le soleil de ma vie, je n'avais jamais été aussi heureuse et cela avait été si difficile, tout les médecins nous avait dis que j'étais stérile et que jamais je ne pourrais tomber enceinte et pourtant, cette petite fille est arrivée dans nos vies. Elle s'arrêta quelques seconde, son mari lui fit un sourire plein de tendresse et posa sa main sur son épaule en guise d'encouragement, elle prit une grande inspiration puis continua son récit. Mais elle nous a été enlevé 1 an plus tard, une malformation cardiaque.

Les yeux d'Hermione s'écarquillèrent d'incompréhension, elle était enfant unique, avait-elle eu une sœur jumelle, elle allait parler mais se rappela la promesse qu'elle avait faites de ne pas interrompre sa mère.

- L'année qui suivit fut extrêmement douloureuse, nous pleurions la perte de notre enfant, et puis nous avons rencontrer cet homme, il était directeur d'une école de sorcellerie et il a été d'une grande gentillesse avec nous, il nous a parlé du monde de la magie sans nous en dire trop, simplement qu'il existait un monde parallèle au notre et qu'une guerre venait de s'achever. Mais qu'elle était loin d'être fini et qu'il avait besoin de notre aide pour protéger une âme innocente. Nous avons longtemps réfléchit avec ton père mais quelque chose nous a poussé à accepter et le jour ou ces deux sorciers sont arrivée avec cette enfant d'à peine deux ans dans leur bras, nous avons su que nous avions fait le bon choix. Nous avons récupérer l'enfant et l'avons élever comme notre fille, nous l'avons protégée et aimée du mieux que nous pouvions, l'homme nous a aidé en modifiant la mémoires de tout ceux qui était au courant pour la perte de notre fille, et nous avons continué notre vie.

Elle s'arrêta et attendit qu'Hermione réagisse mais la jeune fille était bien trop sonnée par ces révélations, c'est alors que son père assena le coup de grâce.

- Tu es cette enfant Hermione. La petite fille qui nous a été amené pour être protéger.

Hermione se leva et fit face a ses parents, mais pouvait-elle encore les appeler ainsi ? Ils lui semblait être des étrangers, son père tenta de lui parler mais elle ne lui en laissa pas le temps.

- Non ! Je... j'ai besoin de temps, je... il faut que je réfléchisse, excusez moi. Puis elle prit la direction de sa chambre.

Allongée sur son lit Hermione hurla dans son oreiller, elle était si en colère, elle sentit à nouveau cette sensation d'électricité qui parcourrait ses membres et ses mains se mirent à chauffer, elle entendit alors un crac qui la fit sursauter, elle se retourna et aperçu le miroir de sa commande complètement brisé. Pas encore, se disait-elle, cela faisait quelques semaines que sous le coup de fortes émotions elle perdait le contrôle de ses pouvoirs et brisait des choses autours d'elle, ce n'était pas impossible pour un sorcier d'utiliser la magie sans baguette magique, juste inhabituel, cela arrivait souvent aux enfants qui découvrait leur pouvoir et avait du mal à le contrôler mais elle n'était plus une enfant et était loin de ne pas savoir contrôler sa magie. Elle respira lentement tentant de reprendre ses esprit et se retrouva vite perdue dans ses pensées.

Tout ce en quoi elle croyait été faux, une farce, elle n'était que mensonge, qui était-elle vraiment d'ailleurs, elle ne le savait plus. Elle avait toujours été Hermione Granger, fille de moldus, brillante étudiante à l'école de sorcellerie Poudelard et meilleurs amie de Ron Weasley et Harry Potter. Harry, Ron, qu'allait-il penser d'elle maintenant, leur amitié survivrait elle a cette nouvelle vérité, elle voulait croire que oui, ils avaient traversé tellement d'épreuves ensemble, mais un doute persistait et rendait son cœur bien lourd.

Elle fut tiré de ses pensées par de légers cognements et la voix de sa mère de l'autre coté de sa porte.

- Hermione, le dîner et prêt. Mais si tu ne veux pas descendre je peux t'apporter un plateau ? Pas de réponse. Hermione ? Tenta-t'elle a nouveau. La porte s'ouvrit alors sur une jeune fille le visage fermé.

- Je descends, de toute façon il y a des choses dont nous devons parler. Puis elle passa devant sa mère sans un mot de plus. Mme Granger regarda sa fille lui passer devant, se disant qu'il aurait peut-être mieux valut tout lui avouer plus tôt.

Dans la cuisine, tout le monde mangeaient en silence sur l'îlot central, personne n'osait rompre en premier ce moment de répit. Hermione tournait inlassablement ses spaghettis autour de sa fourchette et sa mère semblait hypnotisé par son verre d'eau. C'est monsieur Granger qui finit par prendre la parole.

- Nous pourrions nous enfuir, partir et ne jamais revenir.

- Georges, il nous retrouverait et tu le sais. Lui répondis sa femme sur un ton sec. Rappel toi l'année ou nous avions déménager, Hermione avait à peine 7 ans, nous avions essayer de leur échapper en leur cachant notre nouvelle adresse. Nous avions reçu une de leur lettre hurlante.

- Je sais Mary, mais quoi, tu veux les laisser l'emmener sans rien faire ! S'énerva Georges, c'est ma fille, personne ne me l'enlèvera.

- Parce que tu crois que c'est ce que je veux, s'indigna Mary la peine et la colère était lisible sur son visage fatiguée. Je ne veux pas qu'elle parte mais la décision n'est pas la mienne.

- Assez, Hermione plaqua une main sur la table faisant taire ses parents. Non en effet ce n'est pas votre décision c'est la mienne, lança Hermione fatiguée de les voir se disputer. Ils sont peut-être mes parents biologique mais pourquoi partir avec des gens qui m'ont abandonné lorsque j'étais enfant, je n'irais pas.

Elle se leva et laissa ses parents seuls dans la cuisine, elle monta dans sa chambre et s'étala sur son lit et sans même avoir eu le temps de se changer elle sentit le sommeil l'avaler toute entière.

Hermione se réveilla le lendemain la tête lourde, elle s'assit sur le rebord du lit et se rendit compte qu'elle portait toujours ses vêtement de la veille, elle scruta la chambre, aperçu son miroir brisé et se tourna pour vérifier son dos, le tatouage était bien là et ce qu'elle aurait souhaité être un cauchemar n'en était malheureusement pas un. Elle entendit des voix qu'elle ne connaissait pas émaner du rez-de-chaussée. Elle sentit son cœur s'emballer, ils étaient déjà là, ils étaient venue la chercher. Elle était à la fois effrayée et curieuse de les rencontrer, ses parents biologique. Leur ressemblait-elle ? Pourquoi vouloir la reprendre après tant d'année ?

Elle s'habilla rapidement et descendit doucement les escaliers mais se stoppa en entendant la conversation qui faisait rage dans le salon. un homme semblait hors de lui.

- Nous pensions qu'elle serait au courant depuis longtemps, vous aviez fait une promesse. Mais il semble que vous ne lui avait rien dit sur nous, ni même montré la moindre de nos lettres. Pourtant elle est entrée en contact avec au moins l'une d'entre elle, nous avons sentit sa magie, son tatouage a du réapparaitre n'est ce pas ?

- Nous nous sommes attachés a elle, nous l'aimons, c'est notre enfant. Répondis sa mère.

- Non, ce n'est pas votre fille ! Lança une voix brisé de femme. Nous ne vous remercierons jamais assez pour ce que vous avez fait, et nous ne vous empêcherons jamais d'être en contact avec elle, mais elle doit venir avec nous. Elle n'est plus en sécurité ici, sa place est près de nous.

- C'est un peu facile vous ne trouvez pas ? Rugit son père. Vous l'abandonnez et 16 ans plus tard vous venez la récupérer comme si de rien n'était. Vous êtes des étrangers pour elle, elle ne veux pas venir avec vous.

- Nous savons que cela peut semblait étrange, mais elle a 18 ans maintenant et il y a tant de chose qu'elle a besoin de comprendre et de savoir sur ses origines. Ce que nous avons fait, nous l'avons fait pour la protéger, nous ne l'aurions jamais abandonné si il n'y avait pas eu Vous-savez-qui. Vous devez lui faire comprendre qu'elle doit reprendre sa place près des siens.

C'est à ce moment que la jeune fille décida de d'apparaître et de les quatre adultes se turent immédiatement et un silence pesant remplit l'atmosphère. Un homme et une femme habillé de cape noir, se tenait face à ses parents et lorsque la femme vit hermione elle se précipita vers elle pour la prendre dans ses bras, la jeune sorcière se crispa face a ce geste inattendu, elle crue que cette étreinte ne s'arrêterait jamais, jusqu'à ce que l'homme se racle la gorge. La femme retourna alors à sa place, laissant une Hermione complètement perdu et abasourdie.

- Tu dois sûrement te poser beaucoup de questions. Lui demanda l'homme à la cape, qui devait être son père biologique. Il était grand, les cheveux noir et avait des yeux couleurs chocolat très semblable aux siens. c'était si déconcertant de se retrouver face à lui, il semblait si familier, elle arrivait presque à se retrouver en lui.

- Je m'appel Soane, Soane Zabini et voici ma femme Adriane, d'un geste de la main il désigna la femme qui se tenait à ses cotés et qui lui envoyait un sourire chaleureux. Tes parents nous ont expliqué la situation, tu n'aurais jamais dû découvrir tes origines si tard, il était prévu qu'il t'en parle dès que tu serais en âge de comprendre. Ils étaient censé te préparer à revenir vivre avec nous.

- A quoi cela aurais servi que je sois au courant, vous ne vouliez pas de moi. Mes parents n'ont fait que me protéger. répondit elle d'un ton sec.

- Tout comme nous Hermione, lâcha Soane. Nous te protégions du Seigneur des Ténèbres, nous savions qu'il n'était pas mort et qu'il te cherchait, il avait besoin de toi pour retrouver sa puissance. Tu étais en danger auprès de nous. S'il avait pu mettre la main sur toi il serait revenu plus puissant que jamais et nous t'aurions perdu.

Adriane s'approcha et se positionna face a Hermione. Elle était plus petite que son mari, un peu plus grande qu'Hermione et avait de long cheveux brun aux éclat caramel qui étaient aussi fougueux que ceux de sa fille.

- Nous regretterons toute notre vie de n'avoir pas pu te voir grandir et devenir la magnifique femme que tu es aujourd'hui, mais c'était le prix a payer pour que tu grandisses justement. Lui dit elle avec douceur et d'un ton très maternelle

- Je ne sais quoi dire ! Ils semblaient sincère, mais Hermione préférait être prudente, elle ne savait rien de ses gens.

- Accepte de venir avec nous, laisse nous faire ta connaissance. Lui demanda Adriane suppliante.

- Je vous ai entendu dire que je n'étais plus en sécurité, pourtant Voldemort est mort alors de quel danger parlez-vous ? demanda t-elle après quelque seconde de réflexion. .

Soane et Adriane ne purent retenir un frisson en entendant le nom du seigneur des ténèbres.

- Tu es... différente, Soane semblait avoir du mal a trouver ses mots, tu as un pouvoir immense Hermione, un pouvoir dont tu ignores l'étendu et c'est ce pouvoir que tu-sais-qui convoitait, mais il est difficile à contrôler, il est facile de perdre le contrôle et cela peut vite devenir dangereux.

Ses membres qui s'électrisent, la lueur dans les paumes de ses mains, son miroir qui se brise, s'était bien plus que de la fatigue.

- Alors si je comprend bien le danger, c'est moi même ?

- Dumbledore nous a aidé à contenir ce pouvoir, mais le sortilège qu'il t'a lancé s'amenuisent de plus en plus. C'est pourquoi il est important que tu reviennes avec nous, nous saurons gérer, ma mère, ta grand-mère était comme toi. Mais ici avec tes parents adoptifs, tu te mets en danger, tu les mets en danger.

Des millions de pensée se chevauchaient, se mélangeaient, elle ne savait plus quoi faire, était-elle vraiment un danger pour sa famille. Elle ne voulait pas leur faire de mal, si quelque chose devait leur arriver elle ne se le pardonnerais jamais.

- Pouvez-vous me laisser quelques instant seules avec eux, s'il vous plait ? Elle regarda les deux sorciers avec insistance, espérant qu'ils acceptent de lui laisser un moment d'intimité avec eux.

Le sorcier acquiesça et avec sa femme ils sortirent de la pièce, laissant Hermione face à l'une des décision les plus difficile qu'elle ait eu à prendre.

Elle regarda ses parents et d'une voix tremblante et réussi à parler.

- Je dois partir avec eux.

Sa mère ne pu retenir ses larmes, tandis que son père s'avança vers elle posant ses larges mains sur ses épaules.

- Tu n'es pas obligé, tu le sais, tu peux rester ici avec nous.

- Non, ils ont raison c'est trop dangereux pour vous, j'ai déjà commencé à ne plus contrôler ma magie. Je suis désolé j'aurais du vous le dire mais je ne voulais pas vous inquiéter, ajouta t-elle en voyant le regard affolé de ses parents.

- Tu n'aurais pas dû nous cacher ça, s'agaça son père, nous ne sommes peut-être pas sorciers mais nous aurions trouver des solutions, ensemble.

- Je ne veux pas prendre de risque, je vais aller avec eux, apprendre à me contrôler et je reviendrais, je vous le promets. De toute façon ce n'était qu'une question de temps avant que je parte de la maison, non ? Elle leur montra son plus beau sourire, ce qui arracha un léger rire de la part de sa mère.

- Tu resteras toujours ma petite fille, elle l'enlaça de toute ses forces tandis qu'Hermione lui murmurait à l'oreille.

- Je t'aime maman.

Elle prit son père dans ses bras, ce dernier lui intimant de bien faire attention à elle, puis elle finit par rejoindre les deux sorciers qui attendaient patiemment devant la porte d'entrée.

- C'est d'accord, je viens avec vous.

FIN du chapitre 1

Alors ? donnez-moi vos impressions ? oui je sais c'est un peu cliché, Hermione qui n'est pas vraiment fille de moldus, mais franchement je vous réserve pleinssss de rebondissement :) A Lundi pour le prochains chapitre ! Oui il va être publié très vite !