Voilà le deuxième chapitre! Ne vous attendez pas à ce que le reste vienne aussi rapidement car les cinq premiers chapitres sont déjà écrits. J'écrirai à mon rythme mais avec l'intention de terminer cette histoire.
Sur ce, je vous laisse à votre lecture.
Chapitre 2:
Premiers pas à l'extérieur. Que l'entraînement commence!
Galaxie du Nord, Cadrant Beta, Vegeta-sei
Maison de Bardock
Âge 739 - Jour 160
Gine se regarda dans un miroir. Comme d'habitude, ses cheveux hérissés et noirs lui arrivaient jusqu'au épaules. Elle portait une armure en forme de robe turquoise avec les abdominaux ainsi que les bretelles en jaunes. En dessous, elle avait un body bleu et, à ses pieds, des bottes blanches au bout pointus jaunes. Sa tenue était complété par des poignets roses.
Elle enroula sa queue autour de sa taille et se tourna vers la porte de sa chambre.
— Bardock! Dépêche-toi! Il est temps d'y aller!, cria-t-elle avec impatience.
— Lâche-moi! beugla Bardock en sortant de leur chambre avec une mine renfrognée, il me faut une grande concentration pour éviter de tuer ce maudit Prince Vegeta.
Bardack était plus grand qu'elle d'une tête et demie, sans compter les cheveux qui lui rajouterait facilement une tête. Il portait une armure noire aux épaulettes et aux abdominaux jaunes. Il garde toujours son Scouter sur lui et porte des gants bleus ne couvrant pas ses doigts.
— Comporte-toi! ordonna-t-elle en se rapprochant, je sais qu'il est énervant, arrogant...
— Et petit, ajouta-t-il avec un sourire narquois.
— Et petit, confirma Gine en enroulant ses bras autour de son compagnon, mais aujourd'hui est le jour où notre fils sort de sa capsule. Avec les jeunes de son âge, ils vont se présenter devant le roi pour savoir dans quelle classe ils seront. C'est nouveaux mais c'est un grand honneur pour Kakarotto.
— Je sais, répondit-il en la prenant aussi dans ses bras.
Il restèrent un moment comme ça avant qu'une alarme ne se déclenche et perturbe leur moment.
— C'est le moment! couina Gine en entrant dans la chambre de Kakarotto suivi de Bardock.
Quand ils furent dedans, ils purent voir le liquide vers de la capsule se retirer vers le bas et le verre s'ouvrir.
Un Kakarotto mouillé en sortie et tomba tête la première sur le sol en pierre. Bardock gloussa avant que Gine ne lui donne un coup de coude.
Le petit retenta et réussit cette fois ci. Il serra les poings et les desserra lentement, testant ses terminaisons nerveuses avant de regarder ses parents avec un sourire.
— Bonjour Papa! Bonjour Maman! s'exclama-t-il joyeusement en prononçant ses premiers mots avec sa bouche.
Gine couina de joie. Elle sautilla comme un enfant avant de sauter sur leur fils. Ignorant sa nudité, elle enlaça ses bras autour de lui et lui fit une multitude de bisou. Il ne recula que très légérement mais sourit à la démonstration d'affection et enlaça ses bras autour d'elle en retour.
Bardock s'éclaircit la gorge et réussit à attirer l'attention.
— Pouvons-nous y aller? Nous risquons d'être en retard! grogna-t-il.
Un constat pouvait être fait par mère et fils. L'affection le rendait mal à l'aise. Gine se leva et sortit une armure et une combinaison bleu d'une armoire proche. C'étaient les mêmes que Bardock mais en adapté pour Kakarotto. Le garçon les attrapa rapidement et les mit sans grande difficulté. Ils sortirent tous les trois de la pièce et, vérifiant qu'ils étaient prêts, ils sortirent de leur demeure.
Alors qu'il était au centre de leur village, le père du garçon se retourna et le regarda.
— Sais-tu comment voler?
Le garçon y réfléchit avant de hocher la tête en confirmation.
— Oui mais c'est la première fois que je le fais. Ça va prendre du temps jusqu'à ce que je puisse le faire correctement.
Bardock hocha la tête et se retourna.
— Allons-y.
Ils prirent l'air et se dirigèrent doucement vers l'Ouest. Bien que Kakarotto eut quelque problème se maintenir en vol, il se stabilisa rapidement et put suivre ses parents qui accélèrent rapidement.
Leur village était habité par essentiellement des classes inférieurs et une famille d'élites qui avaient pour fonction de faire respecter les lois du Roi qui restait toujours à la Capitale. C'était ainsi qu'était les choses sur Vegeta-sei.
Après une quarantaine de minute de vol et cinq cents kilomètres parcourus, ils aperçurent enfin une grande ville au loin.
Kakarotto accéléra légérement en regardant les bâtiments devenir plus grand et plus visible.
— C'est donc la Capitale, dit-il, ça à l'air sympa.
Bardock grogna en secouant la tête.
— Ça l'est, sauf qu'il n'y a pas assez de place pour ce battre.
Le petit se tourna vers ses parents avec un regard confus.
— Pourquoi ne peut-on pas y vivre? Il doit y avoir tellement de choses à apprendre et à découvrir!
Le père retira son Scouter un moment et regarda son fils qui avait des étoiles dans les yeux.
— C'est peut-être vrai mais c'est aussi l'endroit avec le plus de probabilité de trouver ce connard de Prince ou cet enfoiré de Frieza.
— Bardock! cria Gine avec colère, surveille ton langage!
Cependant, il l'ignora et continua de parler.
— Bien que le Roi soit lui aussi une épine planté dans le pied à des moments, il n'est pas arrogant au point de ce laisser diriger par sa fierté. En fait, c'est un bon Saiyajin et un excellent guerrier. Je me souviens quand mon père, le chef de notre clan, avait invité Vegeta-ô alors qu'il n'était encore qu'un jeune et ambitieux chef de clan. Il était si fort et acceptable. Notre combat amicale fut l'un des meilleurs de ma vie.
Pendant qu'il continuait à divaguer, Kakarotto s'approcha de sa mère et tapa en signe de réconfort sur son épaule.
— Tout va bien, tu sais. Quand tu as tourné les cadrans de ma capsule couveuse au maximum il y a deux ans, tu m'as donné en même temps le dictionnaire entier de l'armée de Frieza. Ces mots ne me sont pas inconnus.
Gine soupira.
— Je sais mais ce ne sont pas des mots appropriés pour un jeune comme toi.
Il sourit. Sa mère, étant une Saiyajin, ne devrait pas montrer autant d'affection et de gentillesse, des faiblesses selon son peuple. Mais il l'aimait comme ça. Il ne pouvait pas rêver mieux comme mère.
Après quelques minutes, ils atterrirent aux portes du château. Il se trouvait sur une falaise, surplombant le lac de la Capitale dont les grands bâtiments ceinturaient tous le périmètres.
Un grand Saiyajin, se dirigea rapidement vers eux. Il portait une armure, la même que Bardock, sauf que sa combinaison était noir, et un Scouter à lentille rouge. Il avait une petite touffe de cheveux noirs hérissés qui disparaissaient lentement et une moustache.
Il avait un sourire narquois alors qu'il s'approchait de Bardock.
— Bardock! s'écria-t-il joyeusement, vieux débris! Comment vas-tu?
Sa voix était pleine de joie alors qu'il frappait affectueusement le père du garçon à l'épaule.
— En forme Nappa et toi? répondit-il avec son propre sourire narquois.
— Comme toujours, dit Nappa avant de tourner vers Gine, et toi Gine? Comment vas-tu? On ne te vois plus à la Capitale. Tu n'es pas parti en mission dernièrement.
— Je me suis reconvertie en bouchère, répondit-elle avec un sourire amère, je ne suis pas vraiment faites pour le combat tu sais.
— Pourtant tu avais une sacrée technique, grogna-t-il en se frottant le bras en se remémorant un épisode de sa vie, qu'est-ce qui vous amène ici?
Gine sourit joyeusement avant de soulever Kakarotto - malgré ses protestations - et de le mettre devant le grand Saiyajin.
— Notre petit Kakarotto va participer à la cérémonie d'intronisation des jeunes enfants dans la société! couina-t-elle en sautillant, regarde-le Nappa! N'a-t-il pas l'air d'un grand guerrier?
— Il ressemble tellement à son père, murmura Nappa avec incrédulité en regardant Kakarotto qui lui fit signe.
Gine le posa à terre et il en profita pour s'incliner devant Nappa.
— C'est un plaisir pour moi de vous rencontrer Nappa-san, dit-il avec enthousiasme, j'espère être et rester en bon terme avec vous.
— Qu'il est poli, gloussa Nappa avec amusement avant de regarder les trois, ne perdons pas de temps. La cérémonie va bientôt commencer.
Ils acquiescèrent et le suivirent dans le palais. Ils traversèrent les couloirs somptueux et sombre jusqu'à la salle de cérémonie. C'était une grande salle, 10 mètres sous plafond, 20 mètres de large et une cinquantaine de long, avec de nombreuses colonnes décorés et plusieurs lustres dont un massif au centre de la pièce. Accroché au colonne, des rideaux rouges sang bloquaient une partie de la lumière des soleils jumeaux.
De nombreux Saiyajins, petits et grands, se trouvaient dans la salle, regardant devant eux dans l'attente.
Au fond de la pièce, surélevé et séparé de la masse de personne par une aire de combat en pierre assez large, le Roi Vegeta III regardait les nombreux Saiyajin présents dans la salle avec intérêt depuis son trône. C'était un homme de taille moyenne, proche de la taille de Gine, avec des cheveux noirs hérissés en forme de pointe ainsi qu'un bouc. Il portait une armure rouge et blanche avec le symbole de la famille royale sur la poitrine gauche, une paire de gants blancs, des bottes bleues, une combinaison de couleur marron et une longue cape bleu nuit attachée à son armure et qui pend derrière lui.
À la droite du Roi, sur un trône presque aussi grand que celui de ce dernier, se trouvait une femme aussi grande que le Roi avec des cheveux noirs hérissés longs jusqu'au milieu du dos. C'était la Reine Seroria. Elle portait la même armure que son mari si ce n'est que sa combinaison moulante était rouge et que sa cape était noire. Un fait rare chez les Saiyajins, elle portait du rouge à lèvre rouge sang.
— Tsuki merci, le Prince est absent, marmonna silencieusement Bardock.
Une fois Nappa près du Roi et Bardock avec Gine et Kakarotto dans les rangs de la populations, le premier chuchota au deuxième avant de se tenir droit.
Le Roi se leva de son trône et tous les Saiyajins de l'assemblée se mirent à genoux.
— Fiers guerriers et guerrière Saiyajins! entonna-t-il d'une voie puissante, aujourd'hui est un jour à marquer d'une pierre blanche! Pour vous, pour la famille royale et pour le reste de notre fière race! Il y a quelques temps, avec ma Reine, j'ai décidé moi-même de définir la classe sociale de vos enfants, un honneur qui était avant réservé aux scientifiques de l'armée de Frieza. Vos enfants sont les premiers d'une liste et éternel. Sans plus attendre, que les jeunes s'avancent!
Ils se rassit sur son trône et observa les enfants se mettre en ligne sur l'aire de combat. Il parcouru de ses yeux les enfants à la taille et au sexe différent avec un intérêt croissant. Rien qu'à la posture, il pouvait entrevoir le caractère de chacun d'entre eux. Certains étaient fiers, d'autres un peu nerveux et d'autres insouciants.
Il soupira silencieuse et regarda un scribe s'approcher de lui et lui faire un signe de tête. Au signe, il désigna l'enfant à l'extrémité gauche - sa gauche - de se rapprocher.
Et il le fit - ou plutôt, elle le fit.
— Quel est ton nom, mon enfant? demanda-t-il calmement en observant la jeune fille devant lui.
— Komatsuna, votre Majesté! déclara-t-elle fermement.
La Reine utilisa son Scouter à lentille rouge sur elle et prit la parole juste après.
— Niveau de puissance de 1239!
Le Roi réfléchit pendant que des murmures emplirent la salle. La classe inférieure se situe généralement avec un niveau de puissance entre 0 et 1000, ensuite vient la classe moyenne entre 1000 et 3000 puis ensuite vint les élites se situant à partir de 3000.
Il leva la main et tous se turent.
— Komatsuna sera de la classe moyenne! déclara-t-il en hochant la tête vers la file qui soupira de soulagement.
Il eut une salve d'applaudissement alors que la fille recevait un Scouter à lentille bleu d'un garde au hasard. Le scribe marqua cela rapidement sur une tablette.
Le Roi continua sur cette lancée: il eut deux élites, cinq classe moyenne et une quinzaines de classe inférieure; après un moment, il remarqua que le suivant fut Kakarotto et laissa échapper un sourire quand il vit Bardock dans l'assemblée.
— Alors mon vieil ami est là, hein? pensa-t-il avec un sourire narquois. Son fils sera peut-être une surprise, qui sait?
— Annonce toi, dit-il avec un regard attentif.
— Je m'appelle Kakarotto, votre Majesté. répondit l'enfant.
La Reine utilisa là aussi son Scouter et sa Majesté fut d'un coup plus attentif, ses yeux rencontrant un moment les yeux doux et innocent de l'enfant devant lui, un novice, un bleu, un Saiyajin qui n'a pas encore connu un vrai combat, un qui n'a pas connu le goût du sang dans la bouche, la sensation des poings qui entre en contact avec la chair, l'odeur de la sueur mélangée avec du sang sortant des blessures, le vrai bonheur. Les "bip" se succédèrent pendant un moment jusqu'à ce qu'il disparaisse. Sa voix sembla cette fois-ci plus incrédule et hésitante.
— Ni... Niveau de puissance de... de 5000!
Un halètement collectif vint rapidement. Comme le Roi une grandes parties des Saiyajins avaient la bouche ouverte, la mâchoire pendante, les yeux exorbités et le souffle coupé, aucun bruit ne vint d'eux, même leur cœur se fit discret. Le Roi se retrouva a utilisé son propre Scouter, les "bip" de son appareil se mêlant à ceux des autres qui l'utilisait aussi sans aucune honte, ces manants. Avec un bruit plus prononcé, les chiffres sur sa lentille se sont stabilisés, et un coup d'œil suffit à le faire frissonner.
5000.
Ce garçon a un niveau de combat de 5000.
Le seul qui est sortit de sa capsule couveuse avec un pouvoir proche fut le Prince, 4000 unités. Et déjà que ce dernier pourrait être le plus puissant de sa race, il n'imaginait même pas la force que pourrais avoir ce petit. Il a été tenté de l'exiler, comme cet enfant ennuyeux il y a quelques années, mais avec tous ces Saiyajins présents et le père du garçon presque aussi fort que lui, il était coincé.
Il soupira mentalement puis avec sa voix, fit taire tous les bruits dans la salle.
— Kakarotto... sera une élite!
Silence. Puis acclamations - sans moqueries cette fois. Kakarotto retourna à sa place dans la ligne, sous les yeux curieux des autres enfants, un sourire heureux peignant son visage. Rapidement, tout revint à la quasi normale et le reste de la trentaine d'enfants passa devant le Roi.
— Je suis si fier de toi, Kakarotto!
Gine entoura ses bras autour de son fils et le serra aussi fort que possible dans ses bras, un sourire joyeux plâtré sur le visage.
Après la cérémonie, il restèrent dans la salle pour manger des amuses-bouches -précédemment apportés-, parler de tout et n'importe quoi, boire et surtout manger. Actuellement, la famille restait dans un coin proche de la sortie, les parents félicitant leur enfant.
Gine continua de serrer son fils dans ses bras alors que son visage s'attrista.
— Je ne veux pas que tu partes! Pas si tôt!
Les enfants, une fois nommés élites, ont le droit à un logement gratuit et assez grand dans la Capitale où on pourra plus facilement les entraîner, les envoyer en mission et -pour les membres de l'armée de Frieza- les surveiller.
Kakarotto fit une expression réconfortante et tapa doucement avec ses petits mains sur le dos de sa mère.
— Ne t'inquiètes pas, Maman. Je viendrais te rendre visite à chaque fois que je le peux.
Bardock grogna légérement avant de mettre timidement la main sur l'épaule de sa compagne.
— Ne t'inquiètes pas. Avant de partir en mission, je le m'assurerai qu'il ira bien. Pas besoin de le serrer comme si c'était un repas, bordel.
Sa voix était douce, plutôt douce pour le guerrier endurci et rustre qu'était Bardock, quelqu'un du genre à ne pas perdre de temps et à écrases ceux en travers de son chemin.
— Merci Bardock, dit-elle en souriant, lâchant son fils dans le processus et se redressant, il semble que ce soit moi qui suis le plus préoccupé par cela.
L'homme hocha la tête avant de baisser son regard sur son sosie miniature.
— Sais-tu quand tu partiras en mission?
Le petit sembla réfléchir un moment avant de hocher la tête.
— Oui. Je pense que j'aimerais aller en mission avec toi. Je dois apprendre à me battre d'abord avant de partir tout seul.
Bardock sourit puis ébouriffa les cheveux de son fils.
— Il semble que tu sois plus intelligent que ton grand frère. Très bien. Allons à la maison pour fêter tout cela. Je meurs de faim!
Après un accord collectif, ils prirent le chemin du retour, sans remarquer que le Roi fixait Kakarotto avec intérêt et une légère colère dissimuler.
— Un enfant de classe basse supérieur à mon fils, pensa-t-il, son image mentale de Kakarotto, ce sourire, cette insouciance, cette joie enfantine... et ce pouvoir surpassant celui de son fils au même âge, passa au rouge, impensable! Inacceptable! Inconcevable! Jamais! Jamais il ne sera roi! Au grand jamais! Mon fils sera le Roi incontesté des Saiyajins! Pas ce petit rejeton de classes inférieurs! J'en ai déjà exiler un plus puissant, je peux largement éliminer celui-là s'il ce montre trop ambitieux pour le trône.
Un sourire maléfique remplaça son expression neutre très rapidement. Il gloussa silencieusement, personne ne le remarquant... ou ne voulant le faire. Il reposa sa tête sur sa main, sa barbe chatouillant légérement son poignet.
— Et j'ai justement une idée, pensa-t-il avec un doux rire silencieux.
La nuit venait d'arriver sur le village de Kakarotto et ce dernier décida de quitter ces parents pour aller se coucher dans sa chambre. Lors de la fête que son père avait organisé pour lui, il avait tellement mangé qu'il se sentait ballonné. Et il avait aussi rencontré pour la première fois les autres habitants du village, enfants, adultes, ainsi que les compagnons de combat de son père et -anciennement- de sa mère. Toma, Selypa, Toteppo et Pumbukin.
Il étaient sympathiques et... intéressant.
Selypa est une guerrière de classe inférieur, comme Bardock, Gine et le reste du groupe, et assez petite, un peu plus petite que Gine. Elle a les cheveux courts, noirs et hérissés - comme tous les Saiyajins- et a les yeux violets, un fait pas très commun chez les Saiyajins. D'après elle, c'est un trait qu'elle a depuis la naissance, rien d'alarmant ou de gênant. Elle porte aussi une boucle d'oreille dorée à l'oreille droite et un Scouter vert à l'oreille gauche. Sa tenue consiste en une armure à une seule bretelle - un ancien modèle-, un juste-au-corps rose en dessous, des genouillère et des bas jaunes ainsi que des gants et des bottes blanches. Comme tout le monde, sa queue reste enroulé autour de sa taille.
Elle était amicale avec lui et n'arrêter pas de poser des questions sur lui ou sur ce qu'il allait faire plus tard, quelle missions il prendrait ou s'il contait rester travailler sur Vegeta-sei. Elle n'arrêtait pas non plus de lister les points communs entre lui et son père ou encore de fleurter avec son père ou lui à des occasions - à titre d'indication, il était tellement gêné qu'il est rester rouge pendant une bonne demie heure jusqu'à ce que Gine lui explique tout. Selypa était aussi amoureuse de Bardock et continuait de fleurter avec lui même s'il est le compagnon de Gine avec qui elle est amie, rien de grave ou de problème, c'était juste pour s'amuser et la taquiner.
Toma, lui, est un bon ami à Bardock et un très bon guerrier de classe inférieur. Il était grand, très grand, et avait des cheveux longs, noirs et hérissés, qui descendaient jusqu'au bas de sa longue nuque. Il porte un Scouter vert à son oreille gauche et un foulard blanc qu'il qualifie comme "son plus cher trophée de combat". Sa tenue consiste en une armure bleue et noire à épaulette avec des protections pour les cuisses et l'entre-jambes, un nouveau modèle d'armure de combat. Sa queue reste autour de sa taille et ne bouge pratiquement jamais.
Il était sympathique, parlant avec lui et lui contant certaines histoires sur ces combats avec le groupe. Il semble être le plus intelligent du groupe et un ami très proche de Bardock si bien qu'on aurait dit des frères.
Pumbukin est ce qu'on peut appeler un grand mangeur, même pour un Saiyajins, mais il n'en reste pas moins un bon cammarade. Il est assez corpulent, de taille moyenne, mais loin d'être faible. Il a les cheveux et les yeux noirs et une coupe au bol. Il porte des moustaches et également un Scouter vert. Sa tenue consiste en une fourure sous une armure ancien modèle sans épaulette, de bracelets noirs et de protèges chevilles de la même couleur.
Il n'a fait que mangé, boire, dragué Gine et Selypa et le conseiller de manger pour devenir un bon guerrier plus tard. Oh, il lui a aussi dit de faire attention à la viande de lézard des cavernes de la planète - ça a mauvais gout dit-il et sa mère à une énorme réserve de viande quelque part qu'il a tenté de chercher en vain pendant toute la soirée, bien que Gine l'ait surveillé avec un sourire tout le long. D'après tout le monde, personne dans le village, même Bardock, n'a réussi à trouver la légendaire réserve de viande de Gine, celle d'où elle tire la meilleur viande de tout le secteur galactique, une viande que même Cold Daiô adore. Une histoire aussi intéressante que mystérieuse pensa-t-il.
Et enfin, Toteppo, est le plus silencieux de tous ainsi que le plus grand. Il a un visage carré et une musculature. Il a le crane dégarni, avec des cheveux noirs et hérissés sur les côtés. Il a les yeux noirs, pas de sourcils et trois cicatrices en formes de griffures sur le front. Il porte une armure ancien modèle sans épaulettes avec un pantalon bleu, un Scouter vert à l'oreille gauche et des bracelets noirs.
Tout ce qu'il a fait, c'est manger, boire et lui dire "félicitation, petit".
En y réfléchissant, Kakarotto pourrais dire que c'était une bonne première journée. Il a pu échanger des mots avec ces parents pour la première fois, s'est vu attribué la classe d'élite et a rencontré d'autres Saiyajins ainsi que le groupe de son père qui l'a même invité à venir purger une planète avec eux.
Il laissa un petit sourire se glisser sur ses lèvres alors qu'il se coucher sur son nouveau futon noir, gracieuseté de sa mère qui a rangé quelque part sa capsule couveuse avec beaucoup d'émotion, avant de se mettre sous une couverture et de fermer les yeux. Il sentit son esprit dérivé, l'approchant du sommeil, jusqu'à ce qu'il sente un coup de vent balayer doucement ses cheveux et la sensation de poils sur son dos.
Kakarotto ouvrit les yeux et se redressa immédiatement, regardant autour de lui avec confusion. Il semblait se trouvé près d'un grand lac bleu scintillant, juste sous un grand... arbre vert et aux environs immédiats de collines. Il baissa les yeux et confirma immédiatement qu'il n'était plus sur son futon mais plutôt sur de l'herbe... verte.
— Comment trouves-tu ma planète?
Plus vite qu'il ne l'a jamais fait, il se mit debout et se retourna, les poings dans une moitié de position de combat et fixa l'inconnue devant lui.
Peau violette, oreille pointu, cheveux blanc en une crête iroquoise, petite taille, veste turquoise, sourire malicieux. I l lui semblait familier.
Kakarotto plissa les yeux et osa un pas en avant.
— Qui êtes-vous?
L'inconnu s'avança, rien n'indiquant qu'il était sur ses gardes et c'est ça qui le rendait dangereux à ses yeux. Seuls ceux qui vous dépassent en force et en vitesse qui ne prennent pas la peine de se mettre en garde près de vous.
Il s'arrêta et le regarda.
— Je m'appelle Shin, le Kaioshin de l'Est. Te souviens-tu de moi?
Les yeux du garçon s'écarquillèrent immédiatement. Il se détendit et un sourire remplaça sa mine renfrognée.
— Oh. Désolé, je ne m'en souvenais plus. Ça fait longtemps. Pourquoi m'avez-vous emmener ici?
Une lueur attira son attention sur son corps et il remarqua qu'il portait les mêmes vêtements que Shin mais avec une veste bleu foncé et une tenue orange. Immédiatement, il tomba au sol à cause du poids de ses vêtements et lutta pour se relever.
— Ton entraînement commence maintenant, jeune guerrier.
Il put leva la tête pour voir Kibito - il pense que c'est son nom- se tenir derrière Shin et le regarder avec des yeux brillants de dureté et... serait-ce de la malice?
— Que m'avez-vous fait? Pourquoi je me sens si lourd?
Les demandes de Kakarotto ne changèrent pas d'un poil l'expression du grand homme rouge.
— Tout d'abord, je ne pouvais pas te laisser souiller ces terres sacrées avec des vêtements comme les tien. Je t'ai donc donné une nouvelle tenue plus adaptée. Ensuite, j'ai rajouté des poids sur tes vêtements et augmenté par cent les effets de la gravité sur toi. Tes progrès seront plus grands. Commence par faire une dizaine de tours autour du lac pour l'échauffement. Tu as deux heures.
Voyant que l'expression de Kibito ne changea pas quand il le regarda avec horreur, il grogna avant d'essayer de se lever. La sueur ruisselant sur sa peau, il fit un pas, son petit corps pas habitué à une telle pression et menaçant de se briser. Puis il fit un autre pas, et un autre, et un autre, le suivant très légérement plus facile que le précédent.
Bientôt, il se trouva suffisamment loin pour que Shin s'adresse à son assistant avec inquiétude en voyant l'enfant presque tomber tête la première.
— Ne serait-ce pas un peu trop pour un début, Kibito?
Un sourire malicieux se forma sur le visage du Shinjin rouge.
— Ce n'est qu'un échauffement. La suite sera 10 fois plus intense.
Shin soupira en secouant la tête d'amusement. Kibito pouvait être un tel enfant parfois. Il se retourna et, avant de s'éloigner, dit:
— N'en fais pas trop.
Le sourire de Kibito s'approfondit, devenant presque sadique.
— Ce n'est jamais trop. Jamais...
J'espère que ce deuxième chapitre vous aura plus. Si ce n'est pas le cas, expliquer dans les commentaires ce que je devrais améliorer. Et avec politesse je vous prie!
Maintenant, un peu de vocabulaire.
Le nom "Seroria" viens du japonais "Seroriakku" (セロリアック) qui signifie céleri rave. Comme tous les Saiya-jins, la Reine possède un nom en rapport avec un légume.
Le mot "Tsuki", lui, veut dire lune. Comme les Saiya-jins tire leur force de leur queue et peuvent atteindre leur "pleine puissance" - pour ceux qui ne sont pas des Super Saiya-jins -, j'ai pensé que les lunes remplaceraient parfaitement "Kami" ou "Dieu", dans l'histoire en tout cas et uniquement pour les Saiya-jins.
Prenez soin de vous et de vos proches.
À bientôt!
