N'hésitez pas à laisser votre avis en review (merci pour celle que j'ai eu et j'espère que la suite te plaira).
La lueur de surprise qui apparut dans les prunelles brunes de la sorcière lui apprit qu'elle n'était pas encore au courant de leur future cohabitation, et c'est avec une voix presque amusée qu'il répéta :
« - Tu es quand même au courant que l'on va partager un appartement ?
- Comment ça ? Demanda-t-elle, les sourcils froncés et la bouche boudeuse.
- Je vois… Fit le blond en soupirant. »
Sans prendre en compte les cris incessants de Ronald Weasley, il enjamba le banc en bois et s'installa à côté de la Préfète, qui, les joues rougissantes se colla le plus possible contre Ginny, assise à côté d'elle, dans le but d'éviter tout contact physique avec le blond qui souriait devant son manque de discrétion. Avant qu'il ne puisse lui faire une remarque sarcastique qui aurait augmentée encore plus sa gêne, elle prit la parole d'une voix qu'elle espérait assurée :
« - Alors Malefoy ?
- Comme toutes les autres années, les Préfets-en-Chef partagent un appartement commun, quelles que soit leurs maisons et leurs...sang. Termina-t-il d'une voix moins forte. »
La brune demeura sans réaction quelques secondes, les élèves à proximité pouvaient presque entendre les rouages de son cerveau tourner, et d'une voix presque énervée, elle demanda :
« - Mais pourquoi es-tu au courant ?
- Hum...sûrement parce que je suis Préfet-en-Chef ? Demanda presque le blond devant la question dénuée de sens de la brunette.
- J'ai bien compris Malefoy, crois-moi. Mais pourquoi toi tu es au courant et pas moi ? S'impatienta la sorcière devant l'incompréhension du sorcier à ses côtés.
- C'est vrai ça, intervint Ron, la bouche encore pleine d'un des multiple gâteaux proposé sur l'énorme table. »
Sans faire le moins du monde attention à sa remarque, les deux préfets se contentèrent de lui jeter un coup d'œil et de repartir dans leur conversation :
« - Comment veux-tu que je le sache Granger ? Je ne suis pas McGonagall.
- Oui mais… commença Hermione.
- Tu sais quoi ma belle ? Va lui poser directement la question sinon on en a encore pour des heures. »
Le temps semblait s'être arrêté. Les yeux verts du Survivant se voilèrent sous la colère, le roux à ses côté semblait ne pas pouvoir rougir plus, la cadette des Weasley avait la bouche ouverte dans une grimace de stupéfaction, tandis que la brune, figée dans son mouvement, rosissait fortement devant le regard gris du blond. Sortant de sa léthargie, la lionne secoua sa tête et se leva d'un pas maladroit et se rattrapa in-extremis à l'épaule de Drago, qui d'un geste élégant lui attrapa la taille pour la remettre d'aplomb. Murmurant un merci presque inaudible, Hermione courut presque jusqu'à l'estrade où mangeait les professeurs pour parler à la nouvelle directrice.
Drago, se levait lentement et s'apprêtait à partir avant que la voix froide d'Harry l'interpelle :
« - Malefoy. Qu'est-ce qu'il te prend avec Hermione ?
- Rien. Pourquoi ? Demanda nonchalamment le vert et argent.
- Tu vois très bien ce que je veux dire, fit Harry en se levant, sa voix se chargeant d'une colère noire, les petits clins d'oeil, les sourires charmeurs, et maintenant les surnoms mignons ?
- C'est interdit Potter ? Fit le sorcier en face, son sourire disparaissant au fur et à mesure qu'il se rapprochait du brun à lunettes.
- Je ne sais pas à quoi tu joue, mais je te conseille d'arrêter tout de suite.
- C'est gentil Potty, mais je crois que nous sommes assez grands pour faire ce que bon nous semble.
- C'est sûr Malefoy, maintenant que Papa n'est plus là, on va draguer les nées-moldues ? Répondit le brun avec un sourire satisfait. »
Avant qu'il n'ai pu le voir venir, le Survivant fut plaqué contre le mur, les yeux orageux du blond placée à quelques centimètres des siens. D'une voix grave le vert et argent articula doucement près de l'oreille du brun :
« - Tu crois tout savoir parce que tu as tué Voldemort, mais tu ne sais rien de ma vie, alors je te conseille de rester à ta place…
- Monsieur Malefoy et Monsieur Potter ! Les interrompit la directrice de son habituelle voix sèche. »
Ne pouvant finir sa phrase, le blond se retourna avec élégance, gommant dans un même temps les plis de son uniforme d'un geste rapide de la main. La tête haute, il passa devant McGonagall, qui était apparemment en pleine discussion avec Hermione, à qui il ne manqua pas d'adresser un sourire séducteur accompagné de son célèbre clin d'oeil. Mais au lieu de son habituel rougissement, elle ne lui adressa même pas un regard, courant à la place rejoindre son meilleur ami, qui toujours au sol, peinait à retrouver sa respiration.
Levant les yeux au ciel, devant le cinéma du brun à lunettes, le Prince des Serpentards retourna s'asseoir à sa table dans un silence presque religieux. Levant la tête, il adressa un regard noir à la ronde et d'un haussement de sourcil les incita à continuer leurs conversations comme si de rien n'était. Lui obéissant au doigt et à l'œil, des chuchotements progressifs se firent entendre, jusqu'à ce que l'habituel vacarme de la Grande Salle revienne.
Sans pouvoir se retenir, Drago tourna la tête, essayant de trouver la chevelure bouclée d'une certaine lionne. Ne la trouvant pas, un léger sentiment d'inquiétude s'empara de lui. Ne comprenant pas ce qu'il lui arrivait, il se décida enfin à prêter attention à la discussion qui se jouait autour de lui.
« - Je te dis que si ! S'exclamait Théodore Nott.
- Je suis sûre que non. Répondit Blaise Zabini.
- De quoi ? Demanda Malefoy d'une voix intéressée. »
Surpris de le voir intervenir, le métisse se tourna vers lui et avant qu'il ne puisse prendre la parole, Théodore résuma la situation :
« - Zabini ne veut pas me croire quand je lui dis que Weaslette est en couple avec Potter.
- Mais dans tous les cas, je suis sûre qu'elle ne pourra pas résister à mes charmes. Répondit Blaise avec une légère moue boudeuse. »
Comme seule réponse, son blond de meilleur ami lui adressa un rire moqueur alors que Théo lui donnait une tape sur l'épaule comme un signe ironique de réconfort. Ne s'avouant pas vaincu, il insista :
« - On parie que je vais lui parler et qu'en dix minutes elle est sou mon charme de folie.
- C'est un défi Zabini ?
- Absolument Nott.
- Bonne chance mon pote. Lui dit simplement Malefoy. »
Se levant d'une démarche souple, le beau métisse aux yeux verts se dirigea avec assurance vers la table des rouges et or devant les yeux exorbités des Serpentards qui n'en revenait pas que tant de Serpents soit amis avec les Lions. Devant les yeux exorbités de ses deux meilleurs amis qui le regardait à l'autre bout de la Salle, il s'installa entre Potter et la jolie rousse, adressant à celle-ci un sourire charmeur, quand dans un même temps il essayait de pousser le brun à lunettes le plus loin possible. Ignorant les remarques désobligeantes du Survivant il commença à discuter avec la rousse :
« - Vous savez, votre table n'est pas la plus joyeuse en fait. Commença-t-il d'un ton badin.
- Bien sûr que si. Réagit tout de suite la rousse aux yeux verts.
- Non non, insista le sorcier, c'est juste que pour parler vous hurlez, c'est ça qui donne une impression de...convivialité. Termina-t-il en adressant à Ginny un sourire faussement désolé.
- Tu peux parler, votre table est plus froide que la tombe de Voldemort, il n'y a que des serpents qui sifflent. Répondit-elle avec un sourire fière.
- Oh. Fit le métisse en portant sa main à sa poitrine comme si il était peiné. Je crois que tu viens de toucher mon petit coeur sensible. »
Et sans plus de cérémonie, il se leva et se dirigea vers sa place sous le rire amusé de la rousse qui le regardait partir les yeux pétillants. Arrivé devant ses meilleurs amis, il leur fit une révérence élégante, et s'assit avec un regard fier. Ce fut Drago, qui le premier régit :
« - Waouh.
- Tu l'as dit, renchérit Théo.
- Je sais. Se contenta de répondre le sorcier aux yeux verts.
- Et en plus tu te la joue détachée...commença Théo.
- En la laissant te regarder partir au bout de deux minutes de conversation. Continua Drago.
- Je sais. Répéta le métisse. Ne soyez pas jaloux, rajouta-t-il, j'ai un charisme de fou. »
Et il se concentra sur son assiette, faisant semblant de ne pas voir la mine outrée de Malefoy et le sourire amusée de Théodore.
« - Je t'assure que ça va Hermione, dit Harry d'une voix presque plaintive.
- Ce n'est pas la problème Harry… Commença la brune.
- Merci, marmonna son meilleur ami.
- Quoi ?
- Non non, rien, continue. »
La lionne soupira, lassée de tourner en rond elle alla s'asseoir à côté du Survivant sur un des lits immaculés de l'infirmerie. Croisant le regard attentif de son meilleur ami, elle se décida à continuer :
« En le voyant faire, j'ai cru retrouver le Drago presque toute notre scolarité. Celui qui me crachait dessus, qui me jetait des regards si noirs que n'importe qui aurait eu peur, qui ne pouvait s'empêcher de se moquer de moi dès que je prenais la parole, qui me faisait tomber quand je passais près de lui, qui m'insultais dès que j'avais le malheur de le croiser dans le couloir, celui qui me rabâchait que je n'étais rien, au du moins qu'une vulgaire sang-de-bourbe... »
La colère commençait à la gagner et elle se leva sans s'arrêter de parler, sa voix gagnant des décibels au fur et à mesure qu'elle énonçait tout ce qu'elle avait subi durant ces nombreuses années :
« Celui qui me faisait presque croire que personne ne m'aimait à cause de mes cheveux, de mes dents, de mon côté Miss-je-sais-tout, ou de mon côté Rat-de-bibliothèque, qui me disait que j'étais coincée, que j'allais finir vieille fille, que personne ne voudrait jamais de moi parce que je ne raccourcissais pas mes uniformes…
- Mione. L'interrompit Harry. Arrête.
- Pourquoi ? Hurla presque la sorcière.
- Parce que c'est du passé. Répondit simplement le brun à lunettes.
- Du passé...je t'en mettrai moi du passé...marmonnai la lionne sans se rendre compte du regard amusé de son presque frère.
- Tu n'as pas l'impression que les rôles ont été échangés ? »
D'un regard, Hermione l'incita à développer.
« - Il y a quelques heures, tu défendais Malefoy comme un elfe de maison et maintenant c'est à moi…
- Pardon ? Demanda la brune d'une voix froide. »
Le brun aux yeux verts la regarda d'un air surpris, se remémorant ce qu'il avait dit avant d'écarquiller les yeux devant sa référence aux elfes qu'elle défendait plus vivement que n'importe quoi. Il s'apprêtait à effectuer un repli stratégique quand il tourna la tête et vit la mine vexée de sa meilleure amie ; ne pouvant s'en empêcher, il éclata de rire, n'arrivant pas à s'arrêter, même sous le regard noir de la sorcière. Il essaya d'articuler :
« - Ta tête Mione. Après tout, Malefoy serait mignon en elfes de maison non ? »
Et il repartir dans un long fou rire, mais cette fois-ci rejoint par Hermione qui ne pouvait s'empêcher d'imaginer le blond, un tablier autour du ventre, préparant des milliers de plats pour satisfaire les nombreux élèves de Poudlard. Comme si il avait lu dans ses pensées, Harry articula :
« T'imagines ? Avec un tablier à fleurs ? Il serait sexy non ? »
Ils s'apprêtaient à repartir dans éclat de rire quand une voix froide les interrompit :
« C'est de moi que vous parlez ?
- Malefoy. Articula Hermione, en se redressant avec difficulté, poussant la jambe de son meilleur ami qui pesait lourdement sur son ventre.
- Malefoy. Répéta Harry, qui ne pouvant chassé le sourire amusé qui trônait sur ses lèvres.
- On commence bien, vous vous souvenez de mon prénom, c'est déjà bien.
- Malefoy, on en parlais avec Hermione, tu devrais vraiment essayer de porter un tab… commença le brun avant d'être coupé par la main de sa meilleure amie sur sa bouche.
- Qu'est-ce que tu fais là ? Reprit la lionne en jetant un regard réprobateur à Harry, qui se contenta de hausser les épaules avec un sourire désolé.
- Je venais te chercher. Répondit le vert et argent de son habituelle voix polaire.
- Pour ? Demanda Hermione en soupirant.
- Aller installer nos affaires dans nos appartements.
- Oh, c'est vrai ? Demanda la brune d'une voix joyeuse.
- Euh...oui. Répondit le blond en se reculant légèrement devant la joie manifeste de la Gryffondore.
- Génial ! Tu viens Malefoy ? »
Poussant un soupir las, le sorcier regarda la sorcière censée être la plus brillante de sa génération sautiller comme une enfant de trois ans en le pressant du regard. Mais le regard noir de Potter le poussa à quitter la pièce et à suivre les enjambées joyeuses de la sorcière devant lui. Mais au bout de quelques mètres, Hermione s'arrêta net.
« - Qu'est-ce qui te prend ? Râla le blond qui avait failli percuter la jeune sorcière.
- Et bien, commença-t-elle.
- Oui ? S'impatienta Drago.
- Je ne connais pas le chemin. Dit-elle sur le ton de l'évidence.
- Suis les gens de savoir Granger, répondit le Prince des Serpents en lui adressant son éternel sourire en coin.
- Les gens de savoir Malefoy ? Tu veux être drôle c'est ça ?
- Je ne t'entends pas Granger, je ne t'entends pas… Chantonna le sorcier en s'éloigna d'une démarche souple, souriant devant la colère de la brune.
- Fais pas la gamin Malefoy, et reviens là. Cria la brune.
- Et pourquoi ? Fut obligé de crier à son tour le blond face à la distance important qui les séparait.
- Parce que je ne connais pas le chemin stupide blonde. »
Ne pouvant s'en empêcher le Préfet éclata de rire face à la dernière réplique de la sorcière et son fou rire reprit quand il l'entendit courir pour le rattraper.
« Je savais que tu me trouvais attirante Granger, s'amusa le blond en faisant rouler ses hanches devant le regard surpris de la sorcière.
- J'avoue que fais une très belle blonde. Répondit-elle simplement.
- Merci merci, roucoula Drago. »
La brune éclata de rire tout en suivant le blond qui continuait de se déhancher comme si sa vie en dépendait. Mais le cri de douleur de la lionne le fit s'arrêter et faire demi-tour.
« - Qu'est-ce que tu fais encore ? Lui demanda-t-il en la voyant au sol, sa main posée sur sa cheville gauche.
- Je me suis fait une entorse, râla la brune en essayant de se relever. »
Mais à peine sa cheville posée au sol, elle étouffa un cri de douleur et faillit retomber sur le sol froid du château, c'était sans compter les réflexes impressionnants du blond, qui enroula son bras à sa taille et la ramena contre son torse dans une position de protection.
« - Si tu voulais juste que je te porte, tu aurais pu le dire plus vite, marmonna-t-il en soulevant la sorcière comme si elle ne pesait rien.
- Repose-moi Malefoy. Ordonna la brune.
- Ne fais pas ta princesse Granger, sinon on ne va jamais arriver à ce stupide appartement.
- Malefoy, repose-moi tout de suite. Je te rejoindrai plus tard sinon.
- Granger ?
- Oui ?
- Tu ne connais pas le chemin.
- Je trouverai.
- Granger ?
- Oui ?
- Baisse-toi. Répondit simplement le blond en poussant une porte en bois verni. »
Retenant un sursaut de peur, la lionne s'aplatit contre le corps de Malefoy qui souriait, amusé de la situation.
« - J'en étais sûr Granger, tu voulais juste te coller contre moi.
- Mais n'importe quoi…
- Tu sais, tu me l'aurais dit, on aurait pu se mettre dans mon lit, tranquille.
- Malefoy ! L'interrompit la brune en lui donnant un coup sur l'épaule.
- Ne fais pas ta sainte-nitouche Granger, toutes les filles en rêve.
- Oui, mais pas moi. Commença la Préfète avant de rajouter, mais depuis quand me dragues-tu ? »
Elle n'obtient pas de réponse, mais le vert et argent la déposa sur le sol avec douceur. Ne se préoccupant plus de sa question, la brune voulut sauter de partout avant que sa cheville blessée de ne se rappelle avec gentillesse à elle. Se contentant de s'asseoir sur le canapé, elle tourna la tête de partout dans l'espoir d'en apercevoir le plus possible de cet appartement qui allait devenir son appartement durant une année.
Soupirant amusé, la blond s'approcha par derrière d'elle, et attrapant ses jambes et sa taille, il la porta contre lui, ne faisant pas attention à ses cris et à ses légers coups qu'elle donnait contre son torse.
« - Je te fais visiter, alors arrête de me frapper. Lui dit-il d'une voix faussement malheureuse. »
La brune arrêta instantanément et d'un coup lui hurla dans les oreilles :
« Là Malefoy !
- Granger, baisse d'un ton s'il-te-plaît, mes oreilles son exactement à deux centimètres de toi.
- Désolée, mais tourne. »
Obéissant docilement, le blond changea sa direction et ouvrit une porte verte, qui donnait accès à une chambre immense, avant même qu'il ne soit entré, Hermione s'exclama :
« - C'est la tienne.
- Et pourquoi donc ? Demanda-t-il d'une voix curieuse. »
Sans lui répondre, la brune lui laissa le temps d'entré et d'apercevoir les murs gris, le baldaquin vert foncé et les dorures, et bien, argentées.
« Je vois ce que tu veux dire. Fit le blond. »
Et sans un regard de plus, il sortit de la pièce, ses bras commençant à le faire souffrir. Comme si elle lisait dans ses pensées, la brune articula doucement :
« - Ne t'avise surtout pas de dire que je suis lourde.
- Je n'allais pas du tout dire ça, répondit innocemment Drago.
- J'espère bien, fit la brune. »
Souriant face au regard noir de la sorcière, il poussa une porte rouge qui donnait cette fois-ci accès à une chambre typiquement Gryffondor et il leva les yeux au ciel face au petit cri ravi de la brune. Doucement il la posa sur le lit pourpre et étira avec une grimace de douleur ses bras douloureux. Rouvrant les yeux, il croisa la mine vexée de la brune. Se contentant de sourire, il fit exprès de lâcher un cri de douleur et de secouer ses bras dans l'espoir de les relâcher.
« Je crois que j'ai fait mon sport du mois là. S'amusa-t-il à articuler en regardant la lionne droit dans les yeux. »
Celle-ci se contenta de hausser un sourcil, dans une parfaite imitation de la mine hautaine habituelle du vert et argent, et de fermer d'un geste brusque les rideaux de son baldaquin.
Le jeune Malefoy adressa un sourire en coin au rideau avant de sortir en faisant attention de bien traîner les pieds. Avant qu'il ait complètement fermer la porte, il entendit la voix d'Hermione :
« Merci belle blonde.
- Ce fut un plaisir beau brun musclé, se contenta de répondre Drago avant de rejoindre sa propre chambre bercé par le bruit de la respiration d'Hermione qui avait déjà plongé dans les bras de Morphée. »
