- Cours Kasumi ! Ne t'arrête pas !

Je ne faisais que ça, courir. Mon corps tout entier n'était que douleur. Je n'avais cesser de fuir, depuis plusieurs heures déjà, l'empereur le plus craint et le plus impitoyable du nouveau monde était à mes trousses. Mes jambes commençaient à se transformer en guimauve, la force du début de course m'avait quitter. Je tentais tant bien que mal de calmer ma respiration erratique, alors que chaque goulée d'air qui entrait dans mes poumons me brûlait littéralement la trachée, m'arrachant par la même occasion une grimace de douleur. Seule l'adrénaline et la peur me maintenait à un rythme suffisant pour distancer mes ennemies car je savais que si il mettait la main sur moi j'étais morte. Chaque parcelle de mon corps me faisait souffrir le martyr, je ne priais que pour que tout ça se stoppe enfin. Je ne revais que de m'assoir et reprendre mon souffle.

Jetant un œil par dessus mon épaule je vis un spectacle qui me statufia sur place. Mai, ma meilleure amie de toujours, venait de tomber d'épuisement. Derrière elle, les subordonnés de Kaido gagnait du terrain et étaient sur le point de la rattraper. J'étais terrifié, partager entre mon envie de rebrousser chemin pour lui venir en aide en risquant d'être moi aussi attrapé ou tourner les talons et continuer ma course en priant pour que sa capture me fasse gagner du temps. Je ne pouvais pas me résoudre à l'abandonner après tout les sacrifices qu'elle a fait pour moi.. Non, pas elle..

- Cours ! Ne t'arrête pas ! Cria-t-elle en tentant de reprendre sa respiration. Fuis ! Je les retiendrais !

- Mai, chuchotai-je.

Je sentais les larmes me brûler les yeux. Elle venait de faire le lourd choix de se sacrifier pour moi. Je devais être plus forte que ça et respecter sa décision en lui faisant la promesse silencieuse que je ne l'abandonnerai pas à son sort, non, je reviendrai la chercher. Les hommes de Kaido n'étaient plus qu'à quelques mètres de ma meilleure amie, il était trop tard a présent. Impuissante, j'assistais à la capture de Mai depuis le haut de la colline. Une boule naquit en moi, une boule ou la colère et la tristesse se mêle dans un mélange explosif. Je serre mes poing, souffle un bon coup et continue ma course en direction de la seule sortie de cet enfer : Le port.

Cela fait déjà plusieurs années que j'étais contrainte de fuir de la sorte. Réduite à me terrer dans un trou en espérant que les gardes de Kaido relâchent leur vigilance pour quitter cette maudite île. Je me trouve en plein cœur du royaume de Kaido, sur l'île de Onigashima le quartier général de l'empereur sanglant. Je n'avais encore jamais connu d'homme plus sadique, plus terrifiant et surtout plus puissant que lui. Dans le passé, cette île était un véritable havre de paix où il faisait bon vivre. La verdure avait encore sa place, les fleurs parfumait l'ile tout entière et les marchés étaient encore des lieux animés où la population se réunissait dans la joie. Nous ne craignons pas pour nos vies, nous ne craignons pas pour notre liberté. Puis, vint le jour où Kaido s'empara de ces terres pour y établir la scène de son règne cauchemardesque. Des lors, seul le sang et la peur régissait nos tristes vies.

Je haïssais chaque parcelle du corps de cet infâme personnage qui nous avait privé les habitants et moi du bonheur dont nous jouissons au quotidien. Chaque fois que j'entends quelqu'un venter les mérites des empereur, je vois le corps de ces hommes, de ces femmes inerte, jeter comme on jette les carcasses des animaux dans une fausse commune. Je vois les exécutions de courageux innocent qui ont tenter de se dresser contre ce dictateur. Je ne vois que le sang et la guerre.

C'est fatiguée et a bout de souffle que je fini par trouver un moyen de me hisser à bout de force dans un arbre pour me cacher des subordonnés de Kaido. Tremblante comme une feuille, terrifiée à l'idée d'être trouvée et capturer, je retiens mon souffle à l'approche des soldats. Du haut de mon perchoir je les entends courir bruyamment dans tout les sens en tenant fermement leurs armes. Ils hurlaient aux autres que je ne devais pas être bien loin avant de continuer leur route en direction de la côte. J'imagine que je viens de trouver mon lit pour la nuit, sur cette branche perché à plusieurs mètres du sol. Encore un peu de courage.. Je sais que c'est bientôt fini.

**

Le soleil daignait enfin pointer le bout de son nez, apportant avec lui la précieuse chaleur dont j'avais manqué toute la nuit. Chacun de mes muscles étaient douloureux, ma fatigue était plus grande que la veille et comme si cela ne suffisait pas, la culpabilité d'avoir jeter Mai en pâture pour fuir m'est devenu insupportable.

La battue organisé pour ma capture avait cessée, le silence avait repris sa place dans la forêt. Malgré tout, je ne devais pas relâcher ma vigilance car l'ennemi se terrait non loin de là, à attendre que je sorte de ma cachette pour m'attaquer. Il est primordial que je quitte cette maudite île, maintenant que je suis découverte jamais Kaido ne me laissera en paix. Je suis devenue la cible a abattre, ma tête vaut de l'or. Ne t'en fais pas maudit empereur, un jour le monde entier saura la vérité et le monde tel qu'on le connaît aujourd'hui ne sera plus. Il y aura un avant et un après qui marqueront le début d'une ère nouvelle et j'en serai la précurseur.

C'est après avoir longuement guetter le moindre signe humain que je me résolu à descendre de mon arbre. Une fois les deux pieds sur la terre ferme, je fixais ma destination depuis le haut de la colline : Le port de Habu. C'est actuellement ma seule porte de sortie.

Rapidement je me met en route essayant, en vain, de ne pas me repasser les images de Mai en train d'être ligoté et maltraitée par les disciples de Kaido. Ma mâchoire se serre sous la colère, jamais je n'aurai dû la laisser derrière, c'est le pire acte de lâcheté. Ceux qui abandonne leurs compagnons sont des moins que rien.

Mai c'est plus qu'une simple compagnon de route, c'est plus qu'une simple amitié. Mai c'est ma sœur. Au décès de mes parents, elle m'a recueilli et m'a soutenu quand tout les villageois m'ont tourné le dos par crainte d'être frappé par la fureur de Kaido. Un jour, j'ai voulu abandonné. J'avais perdu mes parents, j'étais traqué comme un animal sauvage et a part Mai et sa mère, tout le monde m'évitait comme la peste les rares fois où je mettais le nez dehors. Alors j'ai voulu en finir et facilité le travail de ce monstre de Kaido. Mais Mai est arrivée. Elle était si furieuse, si triste. Elle a cru que je l'abandonnais, c'est ce que je faisais finalement. Elle m'a hurlé dessus des mots qui m'ont transpercer le cœur.

" Tu n'es qu'une lâche Kasumi ! Regarde moi dans les yeux quand je te parle ! Ma mère et moi on n'a pas pris tout ces risques pour que tu abandonne comme une fillette ! Tu es plus forte que ça, je le sais ! Alors quoi ? Tu vas laisser Kaido avoir ce qu'il veut ? Tu vas lui offrir ta dépouille en trophée ! Le monde a besoin de savoir le secret qu'ont découvert tes parents et maintenant qu'ils ne sont plus là il est de ton devoir de le montrer au monde ! C'est à toi de choisir ton camps maintenant, ceux qui fuient ou ceux qui se battent. Mais moi, avec ou sans toi, je vais me battre."

Pourtant si douce et si joyeuse, ce jour là j'avais découvert une nouvelle facette de la personnalité de ma meilleure amie. Un choix s'imposait naturellement et je lui ai promis que jamais elle n'aurait à se battre seule. Je serai jamais loin derrière, à veiller sur ses arrières. Pourtant cette fois, c'était un échec cuisant. A cette heure, Mai est sûrement en train de pourrir au fond de la prison de Kaido, subissant mille et une torture pour révéler une quelconque information capitale à mon sujet.

Désormais, et même si ça me fend le cœur, je vais devoir poursuivre seule ma route en attendant d'être suffisamment forte pour la délivrer de ses chaînes. Et le seule moyen pour moi d'y parvenir, c'est une alliance.

***

Au loin, la terre de tout mes cauchemars s'éloignait jusqu'à ne devenir qu'une infime parcelle de terre au beau milieu d'une mer bien calme. Enfin je pouvais souffler. Je suis parvenue à quitter Onigashima, non sans mal. Une horde de disciple drogué au Smile m'attendait au port, j'ai dû user de ma ruse pour embarquer à bord d'un navire marchand sans éveiller les soupçons sur ma fuite. Évidemment, j'aurai pu foncer tête la première et dégommer tout le monde mais cette bataille aurait fait du bruit et malheureusement Onigashima est une petite île. Kaido n'aurait pas mis longtemps à quitter son trône pour venir me chercher lui-même. Mieux vaut qu'il me croit encore sur ses terres pendant quelques jours histoire de gagner du temps.

- Hé ! Capitaine on a une intruse à bord ! Hurla le matelot en me saisissant d'une poigne de fer.

- Mais lâche moi bon sang !

Cet idiot va réveiller tout le bateau, moi qui voulait passer inaperçue c'est raté !

- Tu vas voir espèce de sale petite clandestine ! On ne monte pas à bord du BluePerry sans l'accord du capitaine !

Je me débattais comme une lionne mais impossible de me défaire de sa prise, sa main compressait durement mon bras en me faisant grimacer de douleur. Le marin faisait bien une tête de plus que moi, ses épaules musclé et sa carrure comme taillé dans la roche me dissuadait d'entamé un combat au corps à corps avec lui. En y réfléchissant bien il valait peut être mieux que je négocie avec ces marchants si je veux atteindre Zo entière.

Un homme, que je devinais être le capitaine du BluePerry, entra en trombe sur le pont. Il était lui aussi assez grand, chauve et contrairement à l'autre énergumène qui me broyait le bras, il avait une silhouette plus grasse que musclé. Un ventre à bière, de gros bras rondelets et une grosse barbe, le pauvre n'avait pas un physique vraiment avantageux. Il me détailla longuement, partant d'abord de ma tête, fixant un moment ma chevelure rouge puis ses yeux descendirent vers mes vêtements et en particulier la cape que je portais sur mes épaules afin de dissimuler mon identité. Enfin, son regard se porta sur mes formes qu'il ne se gênait pas pour détaillé. Je lâchais un grognement de mécontentement qui, fort heureusement pour sa survie et celle de son équipage, le ramena à la raison.

- Qui es-tu ?

- Mon nom est Kasumi et j'ai besoin de me rendre sur l'ile de Zo.

- En t'introduisant dans mon bateau ? Fit-il en me toisant, un sourcil levé.

- Je devais quitter Onigashima le plus vite possible. Ceci dit, je comptais vous payer pour le trajet et la gêne occasionné, cela va de soit.

Je cru presque voir les berrys brillé dans ses yeux. Ah, les hommes et leur argent.

- Combien ?

- Votre prix sera le mien.

- Parfait.

Il m'offrit un sourire, dévoilant ses dents jaunis au passage. Je me fit violence pour pas esquisser le moindre signe de dégout. En deux en trois mouvement je venais de me payer une croisière à bord d'un navire marchant qui, grâce à la bonté de leurs capitaine allait me déposer directement sur Zo. Je ne pouvais pas espérer mieux, pour un début d'aventure c'était plutôt encourageant. Ne t'en fais pas Mai, bientôt tu sera sortie de là.

Je me laissais tombé sur le pont en moi, m'allongeant paresseusement sur le sol en bois chauffé par le soleil à son zénith. Me voilà, à débuté dans la piraterie, affalé comme un lézard pour profiter des quelques instants de calme avant la tempête. Il était temps pour moi de rejoindre mes futurs compagnons de route. Apres avoir foutu un bazar monstre sur Punk Hazard et Dressrossa, Monkey D. Luffy et Trafalgar Law avaient vraisemblablement jetée l'ancre à Zo selon certains dires. Une aubaine car, justement c'est eux que je cherche.

**

- Et voilà, jolie demoiselle !

- Merci bien. Et n'oubliez pas notre deal.

- On a rien vu ! Rien entendu ! S'écrièrent tous en cœur les matelots.

J'avais commencé à escalader l'ile éléphant mais, je me stoppais. Au loin, je pouvais encore voir le BluePerry qui s'éloignait lentement de ma position. Mes yeux se posèrent sur des petits silhouettes qui agitait leurs bras énergiquement. Je secouais à mon tour ma main, saluant tant que je le pouvais les matelots au grand cœur qui m'avait tenu compagnie ses derniers jours. Malgré mon antipathie, je m'étais attaché à eux et aussi étrange que cela puisse paraître je m'étais habitué à un quotidien avec eux. Je leur souhaitais mentalement une bonne route tandis que je reprenais mon ascension vers le sommet.

Une fois en haut, essoufflée et transpirante, je m'accordais un moment de répit en appuyant mes mains sur mes genoux. Le souffle court, la tête basse, je n'avais pas encore pris connaissance du magnifique paysage qui s'offrait à moi. De la verdure à perte de vue, des arbres si haut qu'on aurait pu croire leur cymes au cœur des nuages, au sol, mille et une sorte de fleurs toutes plus belles les unes que les autres mais ce que je préférais par dessus tout actuellement c'était la vue sur l'océan que m'offrait à hauteur de l'éléphant. Le soleil avait déjà bien entamé sa course vers la mer, semblant presque vouloir y plongé, colorant le ciel d'une magnifique palette de couleurs orangé. C'était une vue à couper le souffle. Je ne pouvais qu'avoir hâte de découvrir le reste de l'ile.

Il ne me reste plus qu'à trouver les deux supernovas. Dans une île principalement habitée par des Minks, ca ne devrait pas être bien compliqué. J'avais hâte de conclure un accord avec eux, bien qu'il soit totalement exclu que je leur avoue qu'ils sont mon dernier espoir. Je savais de source sûre que les deux pirates s'étaient allié non pas pour réduire à néant le règne de Doflamingo mais plutôt pour affronte Kaido. Et je veux absolument être de la partie.

- Halte étrangère ! Qui es-tu ?

La voix semble provenir de la forêt mais aucune silhouette a l'horizon.

- Je m'appelle Kasumi et je cherche les pirates qui ont accosté sur l'ile.

- Aucun pirate ici, trancha la voix. Retournez d'où vous venez.

- Pas avant d'avoir vu Trafalgar et le chapeau de paille.

Un moment de silence. L'individu semble hésiter. Malheureusement pour lui, je sais ce qui se trame ici.

- Vous êtes mal renseigné.

- Dites leur que je veux la tête de Kaido et qu'ils peuvent me retrouver ici. Je les attendrai.

J'entendis un bruit dans les feuillages et sans un mot de plus mon mystérieux interlocuteur disparu, sûrement pour avertir les pirates.

Une heure puis, deux et trois passèrent. Le crépuscule pointait déjà le bout de son nez et aucune trace des deux capitaines. Des sérieux doutes quant à ma stratégie d'approche et une très longue réflexion pour rattraper le coup, je m'occupait en priant intérieurement d'avoir suffisamment titiller leur curiosité pour les forcer à se montrer. Je savais que le chapeau de paille serait le plus simple à convaincre mais, j'ai aussi besoin de la puissance de Trafalgar si je veux parvenir à mes faims et récupérer Mai.

- Qui es-tu ?

Je savais déjà à qui appartenait cette voix pleine de méfiance. C'est sans surprise donc que je découvris le chirurgien de la mort, nonchalamment appuyé contre un arbre. Il tenait son nodachi sur l'épaule comme a son habitude. Le pirate était venu seul vraisemblablement, aucune trace du chapeau de paille à l'horizon.

- Je m'appelle Kasumi.

- Ca, je le sais déjà, répliqua-t-il ennuyé. Je veux savoir qui tu es.

- La seule chose que tu as besoin de savoir c'est mon nom et mes motivations. Je veux la tête de Kaido sur un plateau.

- Qui te dis que tu t'adresse aux bonnes personnes miss ?

- Allons Trafalgar, je suis parfaitement renseigné. Je sais que le chapeau de paille et toi, vous avez formé une alliance dans le seul but de faire tomber cet empereur de malheur.

Il sembla surpris que je sois en possession d'une telle information mais, tenta néanmoins de paraître le moins déstabilisé possible.

- Nous n'avons besoin de personne pour cela.

Évidemment, je m'attendais à un refus de sa part et avait déjà envisagé toutes les possibilités. Il est temps d'abattre ma carte maîtresse.

- Pas même d'une personne capable de renverser le gouvernement mondiale ? Fis-je avec un sourire en coin.

- Que veux-tu dire par la ? Beaucoup de gens s'imagine être en mesure de pouvoir parvenir à un tel exploit. Seulement, tous se voilent la face.

Je plongea ma main dans mon sac, ce qui valu a Law de se mettre en position d'attaque au cas ou je déciderai de lui trancher la tête. Mais, la seule chose que je sorti fût un dossier, le dossier N°869. Le dossier Flevance.

- J'espère que tu aime la lecture, lançais-je en lui tendant ma précieuse carte maîtresse.

Un sentiment de fierté s'empara de moi lorsque je fis son visage changer du tout au tout à chaque seconde qui passait. Ses yeux parcouraient la multitude de document à la vitesse de l'éclair. Il semblait saisir l'importance de notre future alliance. Il s'agissait là d'un échange de bon procédé, je l'aidais à obtenir justice pour la ville blanche et il m'aidait à venger la mort de mes parents.

- Où as-tu trouver toutes ses informations ? Elles sont censées être classées secret défense.

- Ca, je ne peux pas te le dire. Sache que si ces dossiers se retrouvent entre les bonnes mains, il se pourrait bien que ce soit la fin du gouvernement mondiale. Il ne s'agit pas seulement de Flevence mais de dizaine d'autre îles rayées de la carte parce qu'elles devenaient trop gênante pour la haute société. On parle ici de plusieurs milliers de mort voire même des millions et je suis prête à leurs apporter la justice qu'ils méritent.

Trafalgar se tut pendant plusieurs longues minutes, perdu dans ses songes. Il porta sa main à son menton tout en tournant les talons puis, après quelques secondes il entama sa marche. Il venait de refuser mon offre.

- Je ne traite pas avec des arrivistes qui se servent de la mort d'innocent pour obtenir mes faveurs. Tu as une heure pour quitter l'île avant que je n'envoie mon équipage pour ramener ta tête.

- Qu..Quoi ? Mais..

Je n'étais pas sans savoir que convaincre l'ancien grand corsaire et supernova Trafalgar Law allait être une tache des plus ardue mais je ne m'attendais pas à ce qu'il refuse une offre si alléchante. Je lui offrais la justice qu'il avait tant attendu pour sa famille et les habitants de son île et il venait tout simplement de me dire non. J'étais complément désemparée, la bouche prête à tomber au sol. J'avais préparer cette entrevue pendant des mois et voilà qu'il réduisait tout mes espoirs de revoir Mai et d'obtenir justice pour mes parents à néant. Je ne pu que le regarder me tourner le dos, s'enfonçant lentement dans la danse foret de l'ile de Zo, d'une démarche souple et détendu. Bien trop détendu pour quelqu'un qui venait de condamné plus de la moitié de l'humanité entre les mains de Kaido et du gouvernement mondiale. Il fallait que je trouve un moyen de le retenir, mais lequel ? Allais-je réellement user ma carte absolue ? Il était peut être un peu tôt pour ça mais, c'était pourtant un cas d'extrême urgence.

- N'oublie pas, fit-il en me jetant un regard par dessus son épaule. Tu as une heure pour quitter Zo, sans quoi, tu sais ce qui t'attend.

Grr, ce type m'insupporte déjà. Ne t'en fais pas Trafalgar, d'une manière ou d'une autre tu combattra à mes côtes, j'en fais le serment.