Chapitre 16 : Conquête fief et préparation à la guerre.

Jon était assis sur le trône, trois jours plutôt les forces Targaryennes étaient parvenues à conquérir l'ile des Eléphants. Et tandis que Ser Jorah était resté sur place afin de maintenir l'ordre et de préparer l'arrivé des Targaryens, Jon avait fait convoquer Adrian Celtigar, Aerion Etrigan, Magor Sylverfyre, Baedor Astre et Gaerys Rogare.

- Vous vouliez nous voir, fit Adrian.

- C'est exact, fit Jon. Comme vous le savez, nos forces progressent et nous nous sommes emparés de plusieurs iles. Ce qui nécessite une gouvernance des dites iles.

Jon prit une courte pause.

- C'est la raison de votre convocation. L'heure de vous remettre des fiefs est venus. Lord Adrian, vous hériterez de notre plus récente conquête, l'ile des Éléphants.

Adrian Celtigar fit une révérence à son roi, conscient de sa chance. De toutes les iles conquises jusqu'à présent, l'ile des Eléphants était la plus riche si l'on exemptait Marahai dont d'important travaux de colonisation était à faire.

- Lord Aerion, je vous remets l'ile de Qal.

Le seigneur Etrigan hocha de la tête. Qal n'était pas l'ile la plus riche mais elle disposait déjà de deux villes portuaires pour le commerce. Il ne lui restait plus qu'à fortifier les villes et à développer l'agriculture.

- Lord Magor, je vous donne comme fief l'ile de Petit Moraq et la cité de Vahar

A son tour, Magor fit une légère révérence. Petit Moraq n'était pas de très grande taille mais elle possédait un sol fertile, facile à labourer et à exploiter. La cité de Vahar qui se trouvait sur une petite ile située entre Grand et Petit Moraq. Vahar était une cité portuaire ce qui permettait déjà de mettre en route le commerce.

- Lord Baedor, je vous remets Qarth et Qarkash

Baedor s'inclina avec déférence devant le roi. Il n'aurait pu demander mieux. Il venait de tirer le gros lot des territoires actuelles. Qarth et Qarkash était déjà des villes fortifiées et été déjà riche et prospère. De fait, grâce à ce don du roi, la Maison Astre allait devenir l'une des plus influentes et puissantes du royaume.

- Enfin Lord Gaerys, je vous remets dans l'immédiat l'ile des Fouets.

Lord Gaerys fit la grimace, il héritait du plus mauvais lot, et c'était peu dire, l'ile des Fouets étaient petites et rocailleuse. Son seul avantage résidait dans les fortifications faites sur l'ile qui lui offrait une défense adéquate.

- Mon roi, c'est scan…, commença Gaerys.

- Ainsi que, le coupa Jon, de l'ile de Grand-Moraq sitôt que nous aurons reconquis l'Antique Valyria. Voyez l'ile des Fouets comme une petite avance en attendant le reste.

Cette fois Gaerys opina d'un signe de tête, Grand Moraq était la plus grande de toutes les iles conquises jusqu'à présent et elle disposait de deux villes portuaires dont Faros qui avait été fortifié.

- Bien, reprit Jaehaerys, il est inutile de vous dire que la défense de vos domaines et leurs gestions seront intégralement à votre charge.

Westeros, Castral Rock.

Tywin lisait le message que Baelish lui avait adressé. Ainsi le Lord Protecteur du Val accepté l'alliance entre le Val, l'Ouest et les Iles de Fer. Le visage du roi de l'Ouest s'étira d'un sourire calculateur. Désormais avec les forces du Val d'Arryn, Tywin disposait de la puissance nécessaire pour affronter l'alliance entre le Royaume du Bief et de l'Orage. Mais aussi et surtout pour s'emparer de Port-Réal car quiconque s'emparait de la ville en ramenait son seulement le prestige à son royaume mais aussi et surtout le contrôle de la Néra. Le verrou de la Néra était peut-être tenu par Peyredragon, mais les forces de Stannis était trop peu pour le défendre.

Devant Tywin, le messager attendait la réponse.

- Envoyez un message au roi Balon ainsi qu'aux seigneurs Frey et Baelish. Il est l'heure de s'emparer du Conflanc.

Grand-Moraq, Faros

Lucerys Velaryon se trouvait devant le roi, son mécontentement visible à des kilomètres à la ronde.

- Mon roi, je proteste, les Maison Rogare, Astre, Sylverfyre et Etrigan n'ont rien donné à la couronne, et ils sont récompensés. Ma Maison a donné plus que n'importe qui d'autres pour la dynastie Targaryen et notre… .

- Il suffit Lord Lucerys, le coupa Jon qui depuis les derniers mois se comporter en roi et en dégagé l'aura et le charisme. Tout ce que je fais a un objectif.

Lucerys Velaryon serra les dents.

- Les Celtigar sont comme vous les plus anciens bannerets des Targaryens et l'ile des Eléphants a besoin de doigter pour être sous contrôle, doigter que lord Adrian a prouvé avoir par le passé. Le don fait à Aerion Etrigan est plus pour Ashara Dayne qu'autre chose. Et en ce qui concerne les Sylverfyre, les Rogare et les Astre, les fiefs que je leur ai donnés visent simplement à m'assurer définitivement de leur loyauté.

Lucerys opina d'un signe de tête comprenant la stratégie de son roi sans pour autant être en accord avec.

- Les conquêtes sont loin d'être terminé, poursuivit Jon, d'autres cités et iles nous attendent. Mais pour cela, il nous faut davantage de soldats et de navires. Prenez patience Lord Lucerys, elle sera à la hauteur de votre récompense.

Cette fois, le Velaryon ploya le genou.

- Je vous remercie de votre considération Majesté.

Westeros, Royaume du Nord

Robb dépassa la région du Neck. Quelques jours plutôt, il avait franchi les Jumeaux et avait constaté de l'agitation dans les environs. Mais à vrai dire, c'était plutôt le fait que des navires Fer-nés sillonne le nord du royaume qui l'inquiétait. Des navires des Iles de Fer avait en effet était repéré à quelques encablures des côtés de la Presqu'ile de Merdragon et sa mère avait fait envoyer huit cent hommes pour la sécurisé en cas d'attaque. Avancée de terre déchiquetée et boisée de la baie des Glaces qui abritait une population clairsemée, la Presqu'ile était vulnérable à une attaque. On y trouvait encore des ruines de places-fortes datant des Premiers Hommes que Ned peu avant son départ pour Faros avait ordonné de rénover et fortifier mais devant le manque de moyen actuel, aucun des travaux n'avait encore était fait. On trouvait également des cercles de barrals plantés par les enfants de la forêt et sa faune comptait des colonies de phoques et des loutres. Les pins y abondaient.

Grand Moraq, Faros

Jon était allongé dans son lit, Alaenys à ses côtés tandis que par mesure de sécurité Daenerys avait été placé dans une chambre à part surveillé étroitement par des sages-femmes. Lyanna n'avait voulu courir aucun risque en connaissance le triste sort de la mère de la jeune femme suite à son dernier accouchement.

- Tu es bien pensif, mon amour, fit la jeune femme.

- Je pensais aux réformes militaires à mettre en place.

En effet depuis plusieurs semaines, Jon s'attelait à mettre en place réformes et décrets militaires. C'est ainsi qu'il avait décidé de donner à tous les garçons de 14 ans une formation militaire d'un an assortie d'un service militaire de trois ans.

Il avait également émis un décret comme quoi tous hommes de 20 à 45 ans étaient mobilisables pour la guerre à condition de ne pas avoir plus de trois enfants de moins de 14 ans à charge.

Et enfin, conscient que les immaculés n'étaient ni immortels ni infini, Jon avait décidé de mettre en place une école militaire pour former une nouvelle infanterie de choc en remplacement des immaculés qui tendraient à disparaitre avec le temps. Les recrus seraient de jeunes garçons orphelins de sept ans maximums à qui on ferait suivre un entrainement de choc semblable à celui des immaculés en retirant bien évidement le fait de tuer un chiot que l'on avait au préalable fait élever par lesdits enfants ainsi que le combat à mort en entre les recrus à l'issu de la formation. Ladite formation se passerait sous le contrôle et les enseignements d'un groupe d'immaculé et de chevalier pour une durée totale de dix ans.

- Tu fais tout ce que tu peux, murmura Alaenys à l'oreille de son frère époux, laisse-moi m'occuper de toi.

Se disant la jeune femme se mit à califourchon au-dessus de Jon et commença à l'embrasser tandis que ce dernier lui attrapa les hanches, une nuit passionnée les attendait.

Westeros, Ile de Fer, Pyke.

Balon IX Greyjoy, roi des Iles de Fer n'avait jamais été aussi proche de réaliser ce qu'il avait toujours voulu faire, rebâtir le royaume des rois Chenu à leur apogée. Et aujourd'hui avec l'appui des forces Lannister, il allait pouvoir se lancer à la conquête du Conflanc. Après plusieurs mois de travails acharnés, la construction de près de 300 navires de guerres étaient achevés. D'une longueur comprise entre 15 et 30 mètres et munie d'une grande voile et de rameur, les snekkars fer-nés étaient conçu pour naviguer en haute mer autant que dans des cours d'eaux plus petits comme des fleuves et, plus difficilement, des rivières.

- Deux cent navires sont encore en construction, fit Victarion. Ils devraient être prêts dans quatre mois.

Assis sur son trône, Balon adressa à son frère un regard satisfait puis se tourna vers son cadet immédiat.

- Euron, une fois que nous aurons terminé la flotte et que les Lannister seront prêts, tu prendras la tête de notre armée.

- Avec plaisir mon frère.

- Et n'oublie pas de ramener le plus de femme possible.

- Oh je ne risque pas de l'oublier.

Théon et Asha Greyjoy regardaient l'avancement de la construction des navires. Pendant plusieurs mois, Asha Greyjoy avait plaidé auprès de son père une attaque sur le Nord, dans la presqu'ile de Merdragon afin de faire des razzias et récupérer prisonniers, prisonnières et quelques ressources, mais son père avait refusé tout net. La raison était double. La première, celle qui avait tout net stoppé la volonté d'Asha d'attaquer le Nord fut la révélation d'une potentielle alliance entre le Nord et la dynastie Targaryen dont les rumeurs ne cessaient de dire que les dragons regagner leur pouvoir perdu outre-mer. Et la dernière chose que voulait la fille Greyjoy était de voir des immaculés et des dragons foncer sur eux et les éliminer. La deuxième raison était que leur père réservait l'intégralité de ses forces pour une invasion et colonisation du Conflanc.

- Tu crois qu'on participera à la campagne ? demanda Théon.

- Toi, tu restes sur Pyk.

Puis elle ajouta goguenard.

- Mais moi, j'ai été nommé capitaine.

Westeros, Castral Rock

Tywin finissait de lire la lettre qu'il venait de recevoir. La Voie était libre pour une conquête du Conflanc. Walder Frey venait de fermer les Jumeaux, ce qui bloquerait littéralement l'accès des nordiens au Conflanc. De plus, Rose Bolton tenait ses 2 500 hommes prêts à attaquer les forces du roi Eddard Stark au moment opportun. De plus, Tywin c'était assuré la tranquillité avec ses voisins Tyrell en ordonnant aux forces de Jaimie de faire demi-tour et rendant les places conquises en échanges d'une trêve de cinq ans avec Mace Tyrell. Tout était enfin prêt.

Westeros, Les Eyrié

Petyr Baelish descendaient dans la grande salle des Eyrié le sourire aux lèvres. Premièrement, l'alliance avec les Lannister et les Greyjoy étaient actés. Et deuxièmement, il n'avait eu aucun mal à manipuler Lysa Arryn pour qu'elle accepte cette alliance aux détriments du Nord et du Conflanc. Simplète, haïssant sa sœur et folle amoureuse de lord Baelish, Lysa Arryn avait bu ses paroles quand son nouveau mari lui avait dit que Hoster Tully c'était détourné d'elle pour préférer le Nord avant d'ajouter que le roi du Conflanc préférait voir les royaumes du Nord, du Conflanc et du Val unifier sous la future bannière de Robb Stark que de Robert Arryn. Autant dire que la sœur de Catelyn n'avait pas du tout apprécié.

Arrivant devant le conseil du Val qui regroupait l'ensemble des seigneurs des grandes maisons du Val, Baelish se préparait à un duel verbal. Yohn Royce, chef de la Maison Royce, l'un des plus puissants seigneurs du Val était clairement contre lui. Anya Vanbois, Symond Templeton, Horton Rougefort et Benedar Belmore lui était également opposé. En revanche, Baelish avait également des soutiens. Lyonel Corbray, Egbert Elesham ainsi que Gerold Grafton, Jon Lynderly, Triston Sunderland et Eon Veneur lui étaient favorables.

La salle du conseil était de forme ovale tandis qu'une grande table en forme de U à l'envers siégeait en son centre. Sur les côtés gauches et droits se trouvaient les différents Lords du Val. Baelish nota que ses soutiens se trouvaient sur la gauche et ses détracteurs sur la droite comme si les différents clans étaient désormais figés. Baelish avec un sac en bandoulière s'avança aux côtés de Lysa et s'installa au niveau de la barre du U à l'envers tandis que Lysa s'asseyait à sa droite.

- Honorables seigneurs et dames du Val, commença Petyr d'une voix mielleuse, je vous remercie d'avoir, tous, répondus présent.

Captant d'emblée l'attention de tous, le Lord Protecteur du Val poursuivit son plaidoyer.

- Comme vous devez le savoir, chaque royaume à Westeros tisse des alliances avec les autres. Le Bief avec l'Orage, l'Ouest avec les Iles de Fer, le Nord avec le Conflanc, à l'heure d'aujourd'hui seuls Dorne et le Val restent isolés.

- Vous oubliez Stannis et le royaume de la Couronne, fit Royce.

Le roi Stannis est condamné à mourir et son royaume à s'effondrer, il a perdu Port-Réal et ne tiendra pas éternellement à Peyredragon, le contre-dit Baelish.

Tous opinèrent de la tête, bien conscient de la réalité de la situation.

- Or et quoiqu'il en soit, mes espions ont intercepté des lettres entre le roi Eddard et le roi Hoster. Lettres qui prévoient l'invasion du Val par les Stark et les Tully au profit du prince Robb dans l'optique d'unir les trois royaumes sous la férule de ce dernier à la mort du roi Eddart.

- Mensonges ! s'écria Yohn Royce en sautant de sa chaise.

Et il ne fut pas le seul, tous les détracteurs de Baelish firent entendre leurs réticences à l'énonciation de la déclaration.

Pourtant Baelish ne broncha pas, laissant les seigneurs récalcitrants s'égosiller à pleins poumons et prenant lui-même un air faussement déçu par ce qu'il venait d'annoncer.

- Pouvons-nous voir lesdites preuves ? demanda Anya Vanbois qui âgée de 70 ans était la doyenne du conseil, ses cheveux grisonnants et son visage flasque ridé ne le montrait que trop bien, pour autant il n'y avait aucune femme dans le Val à l'allure plus empreinte de noblesse qu'elle.

- Mais bien sûr, dame Vanbois, répondit le Lord Protecteur avec une humilité feinte.

Dès lors que dame Vanbois en avait fait la demande, Baelish c'était su victorieux. Depuis près de deux ans, il avait planifié le moindre des mouvements possibles à faire dans moultes de situation. C'est ainsi qu'il avait pendant des mois correspondu avec Ned Stark et Hoster Tully sur différents sujets, certains notamment parlant d'une hypothétique triple accord commercial. Ainsi, Baelish avait donné ces mêmes lettres plusieurs semaines avant ce même conseil à un copiste spécialisé dans l'imitation de faux et d'écriture dans le but d'imiter au mieux les écritures de Ned et Hoster. Par la suite, le copiste avait écrit de nombreuses lettres, pas moins de quatre afin de manipuler ce conseil.

- C'est avec horreur que l'on m'a remis ceci, dit Baelish en sortant de son sac quatre lettres qu'il remit à Yohn Royce et aux autres lords.

Bientôt des murmures d'indignation se fit entendre de la bouche de presque tous les lords. Seuls Vanbois et Royce ne semblaient toujours pas convaincu.

- Et comment vous les êtes-vous procurer ? demanda suspicieusement lord Royce.

- Comme vous le savez, le Val est isolé diplomatiquement, j'ai donc envoyé des espions dans les différents royaumes, répondit presque trop naturellement Petyr. Ils sont parvenus à s'emparer de cette lettre et à me les faire parvenir non sans difficulté et il est clair que les rois du Nord et du Conflanc ne mettront pas de mois à découvrir que des documents leurs ont été subtilisés et à comprendre qui les as récupérés.

Baelish fit une courte pause.

- Nous devons donc réagir le plus rapidement possible, immédiatement même.

Dame Vanbois fit la grimace.

- Avant de faire quoique ce soit, nous devrions peut-être envoyer des lettres au roi Eddard et au roi Hoster pour leur demander des explications.

Mais alors que Baelish allait reprendre, Lysa Arryn née Tully le devança.

- Pour qu'ils nient tout en bloc ! s'écria comme une hystérique la femme de feu Jon Arryn.

- Ma reine, intervint lord Royce, avec tout le respect que je vous dois, nous devrions ouvrir une enquête.

-Êtes vous donc un pleutre Lord Royce ! s'exclama à son tour Lord Lyonel Corbray.

Lord Corbray était un homme à peine plus jeune que dame Vanbois, chef de la Maison Corbray et sire de Cordial, une forteresse non loin du nord des Eyriés.

- Attention à ce que vous dites ! s'insurgea Royce.

- Allons allons, intervint Baelish en prenant un ton conciliateur. Calmons-nous je vous prie, l'heure n'est pas aux querelles intestines.

- C'est à contre-cœur que je reconnais que lord Baelish a raison, soupira lord Rougefort. Nous n'avons guère le temps de nous battre entre nous quand le Nord et le Conflanc s'apprête à nous envahir.

- Ne me dites pas que vous y croyez, lâcha Yohn Royce.

- Les preuves sont là, mon ami, soupira de nouveau Horton Rougefort.

Pendant quelques secondes un silence de cathédral plana dans la salle du conseil avant que Benedar Belmore ne prenne la parole.

- Qu'allons-nous faire alors ?

Baelish prit un air faussement désolé et reprit la parole.

- Comme je me doutais que nous manquerions de temps, j'ai pris l'initiative de proposer une alliance militaire avec les rois Tywin et Balon.

- Pardon ! s'écria Royce, ils… .

- Je sais, le coupa Baelish, ce n'est pas l'idéal et je sais que les rois Tywin et Balon ne sont pas fiables mais nous n'avons pas d'autres alternatives pour le moment.

- Alors qu'avez-vous prévu lord Baelish ? demanda lord Corbray.

Baelish regarda tour à tour toutes les personnes présentes avant de répondre.

- Le Nord et le Conflanc se préparaient à nous envahir, or les Iles de Fer et le royaume de l'Ouest vont les prendre de courts en attaquant le Conflanc. Nous attaquerons le Conflanc avec eux et réclamerons notre part du gâteau, une partie du Conflanc que nous demanderons au nom de notre contribution et du jeune Robert.

- Qui soutiendras mon fils ? demanda Lysa visiblement plus calme mais toujours à la limite d'une crise d'hystérie. Qui protégera le Val?

Aussitôt toutes les mains se levèrent même celles de Yohn Royce et Anya Vanbois qui malgré leurs doutes et leurs réticences suivirent le mouvement.

La guerre des rois allait bientôt pouvoir commencer.