Disclaimer : Les personnages sont la propriété de J.K Rowling. Je ne fais que les emprunter le temps de cette histoire !

Hello,

Avant de vous laisser à votre lecture, je tiens juste à vous rappeler les que le post de chapitres se fait le dimanche, et que c'est de façon aléatoire, en fonction de ce que j'ai de dispo, et aussi en fonction de ce que m'envoie ma Beta en terme de correction.

Voilà, sur ce je vous souhaite bonne lecture *-*


Drago

Mais sacrément doué au lit… C'étaient des mots qui ne me quittèrent pas de toute la semaine qui suivit. Hermione et moi étions restés dans la baignoire à nous embrasser comme des adolescents en chaleur – ce que nous étions un peu sur le moment – jusqu'à ce que l'eau ne devienne froide. Je l'ai sorti de la baignoire pour l'emmener jusqu'à la douche, où nous avons eu de l'eau chaude à foison. Nous avions lavé l'autre sans nous quitter du regard, et une fois rincé, séché et emmitouflé dans nos peignoirs, je l'ai prise dans mes bras et je l'ai porté jusque dans ma chambre où nous avons passé des heures, allongés l'un contre l'autre, à nous embrasser. Je ne prenais plus de gants avec elle, mais je n'étais pas non plus devenu un sauvage. Et encore moins en public. Depuis que nous savions la vérité sur la fausse couche, un poids s'était détaché de nos épaules. Nous respirions mieux. Nous avions été imprudent tous les deux. Cela ne se reproduirait pas. Nous referons l'amour sans préservatif lorsque nous déciderons d'avoir des enfants. Ce qui n'était pas à l'ordre du jour. Hermione était décidée à devenir infirmière dans notre monde, et moi à devenir Auror. Ça nous prendrait quelques années, mais nous y arriverons, et quand ce sera fait, on passera à l'étape suivante. Je sais, j'allais vite en besogne, mais je n'imaginais pas ma vie sans elle. Chaque chose en son temps !

Réconcilions-la déjà avec ses crétins de copains. Nous étions vendredi, et le dernier cours de la journée venait de s'achever. Avec Hermione, nous cherchions un endroit pour tous nous retrouver afin de parler en toute liberté, mais tout en évitant que les oreilles perfides et malveillantes de ma garce d'ex copine n'entendent tout. Si on devait en venir à parler de la fausse couche, je ne voulais pas que cette peste l'apprenne. Elle s'empresserait de contacter mon père. En parlant de Pansy, elle se faisait discrète depuis que Rogue lui avait ôté son poste de préfet. Les nombreux points qu'elle avait fait perdre à Serpentard par son comportement ne lui attisait que des regards venimeux de la part de nos amis, qui essayaient de rattraper ses conneries. Je n'avais pas eu de nouvelle de mon père, non plus. Il n'avait pas essayé de revenir à l'école depuis qu'il a failli me frapper avec sa canne après le dernier match de Quidditch, et les lettres qu'il m'envoyait, je les faisais passer au Professeur Rogue. Je ne voulais plus rien avoir affaire avec mon père tant que je serai à l'école. Quand j'aurais obtenu mes ASPIC, j'irais lui dire bien en face que la carrière de politique au Ministère qu'il avait prévu pour moi, et bien il pourrait l'oublier. J'étais décidé à m'affranchir de son emprise, et ça commencerait à la fin de mes études à Poudlard. J'ignorais ce que j'allais faire, ni où j'allais aller, mais je trouverais bien une solution. Et puis, je sais que ma mère me soutiendrait quoiqu'il arrive. Elle ne connaissait pas encore Hermione, mais elle avait compris, le soir du Jour de l'An, que j'étais amoureux d'une Moldue, et que c'était plus que sérieux. Hermione et moi retournions à notre Salle Commune pour prendre un peu de répit avant le dîner. On avait une tonne de devoir pour la semaine prochaine, ça me déprimait en pensant à toutes les heures de travail que ça allait nous demander.

« Bon… » me dit-elle en enroulant ses bras autour de moi une fois débarrassés de nos sacs. « J'ai beau avoir cherché, je n'ai aucune idée de l'endroit où on pourrait se réunir pour parler avec mes amis. »

Je fronçais les sourcils. Moi, j'avais trouvé, et ça m'étonnait qu'elle n'y ait pas pensé vu qu'elle était la fille la plus intelligente que je connaisse.

« Bah, il y a la Salle sur Demande ! » lui rappelai-je.

Je m'en étais rappelé pendant notre cours de Potions de cet après-midi. Je n'ai rien dit à Hermione tout de suite, puisqu'elle n'était pas ma partenaire dans ce cours, et il était préférable de n'en parler qu'au seul endroit où personne ne pouvait nous déranger.

« Pourquoi je n'y ai pas pensé ? » souffla-t-elle en fermant les yeux. « Je suis trop bête ! »

« Mais non ! » dis-je en l'embrassant sur le nez. « Tu as sûrement dû penser à des millions de chose en même temps, comme d'habitude. »

Sa bouche se tordit en une moue rigolote et adorable. Je l'embrassais légèrement sur les lèvres.

« Et si on regardait les devoirs qu'on a à rendre pour la semaine prochaine, et qu'on établissait un plan de travail pour ce week-end ? » proposai-je, sachant pertinemment l'effet que ça aurait sur elle.

Ça ne loupa pas, car sa poitrine se souleva dû à sa respiration qui devenait de plus en plus saccadée. Hermione se mordit la lèvre, et les doigts qui étaient enroulés derrière ma nuque se mirent à me caresser distraitement. Le baiser qu'elle me donna était renversant. Je me fis un plaisir de le lui rendre.

« Hum, tu sais comment me parler. » gémit-elle contre ma bouche.

« On devrait s'y mettre. » dis-je, avant de mordiller sa lèvre.

Mes mains ne restèrent pas inactives. Quand elle s'est blottie contre moi en premier lieu, je les ai glissées sous sa robe de sorcier, juste au-dessus de sa taille. Quand elle m'a embrassé, j'en ai profité pour les faufiler sous sa jupe. Toute cette semaine, on avait recommencé à se toucher comme avant le drame. Avec plus de retenue, mais c'était un bon début. Là, je n'en pouvais plus. J'avais besoin de la toucher sans restreinte.

« Chambre… maintenant ! »

Deux mots marmonnés entre deux baisers. Je m'écartais.

« Laquelle ? » demandai-je.

« La plus proche. » répondit-elle en se débarrassant de sa robe de sorcier, puis de la mienne, me forçant à retirer mes mains de ses fesses bien rondes. « J'ai envie de sentir ta bouche sur moi. »

Je plaquais ma bouche à la sienne assez sauvagement, grisé par sa dernière phrase. Sans se plaindre de ma fougue, elle replaça ses bras autour de cou, et je la soulevais du sol pour que ses jambes se referment autour de moi. Rompant le baiser, j'allais dans ma chambre. Hermione en profita pour me mordiller l'oreille puis le cou. Je sentis ma queue se durcir. J'avais envie d'elle, tellement que ça me faisait mal. Mais c'était encore trop tôt pour le faire.

« Ta bouche… » me dit-elle alors que je nous allongeais sur mon lit. Elle prit mon visage entre ses mains, et me regarda dans les yeux. « Seulement ta bouche. Où tu veux, mais je veux sentir ta bouche sur moi. »

C'était comme si elle lisait dans mes pensées. Où je veux… Je réfrénais ma hâte et je me redressais sur mes genoux. Hermione avait gardé ses cheveux détachés toute la journée, et ils étaient étalé tout autour de sa tête. Elle était magnifique. On avait du temps avant d'aller dîner, autant le mettre à profit. Je pouvais poser ma bouche où je voulais sur son corps. J'avais une furieuse envie de la goûter. Les joues roses d'excitation et le souffle haletant, Hermione détacha sa cravate rouge et jaune, avant de l'enlever entièrement. Moi, je posais mes mains sur les pans de sa chemise. J'enlevais le premier bouton du bas, d'une seule main. Je ne quittais pas Hermione des yeux, et tout en la fixant, je descendis un peu du matelas pour pouvoir m'allonger et avoir la tête pile au niveau de son ventre. Je détachais un autre bouton et posais ma bouche sur sa peau. Simple, mais efficace. Hermione geignit et se cambra. Je détachais chaque bouton jusqu'au dernier et écartais sa chemise pour laisser apparaître un magnifique soutien-gorge vert foncé. Voir cette couleur sur elle… Elle savait l'effet que ça avait sur moi de la voir porter les couleurs de ma Maison. Je me redressais légèrement quand Hermione empoigna ma cravate pour m'attirer à elle et m'emprisonner entre ses jambes.

« Tu es trop lent ! » me dit-elle, nos bouches collées l'une contre l'autre.

« Je sais ! » dis-je en mordillant sa lèvre. « Cesse d'être impatiente, et laisse-moi faire ! »

Un dernier baiser, et je basculais ma bouche dans son cou, le creux de sa gorge, la naissance de sa poitrine où je m'attarderais une autre fois, puis son ventre plat. Le corps de cette fille me rendait dingue. Elle me faisait perdre la tête, et c'était le cas depuis bien longtemps déjà. Je glissais les mains sous sa jupe pour lui enlever sa culotte, de couleur identique à son soutien-gorge. Hermione laissa échapper un petit gémissement que je reconnus comme étant de l'impatience. Elle était devenue, en cet instant, la Hermione avec qui j'ai commencé à coucher l'an dernier. Quand tout n'était que du sexe. Sauf qu'aujourd'hui, nous étions véritablement fous l'un de l'autre. Je remontais sa jupe sur ses hanches tout en embrassant l'intérieur de ses délicieuses cuisses. Si je levais les yeux vers elle, je verrais Hermione le visage rouge et le regard brillant de désir. J'embrassais sa féminité d'abord brièvement. Ça ne loupa pas du côté de ma chérie. J'entendis son souffle se bloquer, alors je recommençais et cette fois, ses mains agrippèrent la couverture. Utilisant seulement mon pouce et mon index, j'écartais les plis luisants de son sexe et je laissais ma langue glisser sur son clitoris.

« Drago… » gémit Hermione.

J'adorerais la voir se tordre de désir, mais l'entendre était tout aussi excitant. Ça m'avait manqué d'être aussi proche d'elle, physiquement. D'avoir la tête entre ses cuisses aussi, mais l'intimité que nous partagions au travers du sexe depuis presque un an me manquait. Notre complicité me manquait. Parce qu'il ne fallait pas se voiler la face. Quand toute cette histoire entre nous n'était que du sexe, nous avions une complicité évidente, même si ce n'était pas forcément évident en dehors de notre bulle. Petit à petit, j'étais tombé amoureux d'elle, mais aimer une fille aussi belle et aussi intelligente qu'elle me foutait la trouille. J'avais peur de changer, d'être celui qui était endormi tout au fond de moi à cause du bourrage de crâne incessant de mon père depuis que j'étais enfant. Hermione avait fait sauter le barrage émotionnel qui dormait en moi, et je ne m'étais jamais senti aussi vivant que depuis le jour où elle m'avait quitté. J'avais vu la réalité en face, et je n'avais plus peur de mes sentiments. Quand je l'ai vu par pur hasard sur le Millenium Bridge pendant les vacances de Noël, j'ai tout de suite su ce que je voulais. La voir avait brisé toutes les peurs qui nourrissaient mon âme. Lui dire que je l'aimais m'avait empli d'une joie que je n'aurais jamais cru pouvoir ressentir un jour. C'était elle la femme de ma vie, et j'étais prêt à me battre contre la terre entière, Moldue et Sorcier, pour faire ma vie avec cette merveilleuse lionne qui se tortillait de désir sous mes caresses. J'aspirais son clitoris entre mes lèvres, et ce fut terminé pour elle. Hermione se cambra et s'immobilisa tandis que l'orgasme la fit convulser. Son premier orgasme depuis des semaines. Satisfait, et repu de sa saveur, je remontais le long de son corps tout en embrassant chaque parcelle de peau qui passait à porter de ma bouche.

« Drago… » soupira-t-elle.

« Présent ! » dis-je, le visage enfoui dans son cou.

« C'était… incroyable ! » dit-elle entre deux respirations.

J'attendis qu'elle eût reprit une respiration plus régulière pour sortir ma tête de sa cachette. Les joues d'Hermione avaient rosi, et elle avait un sourire niais et satisfait qui lui barrait son magnifique visage. Elle posa sa main sur ma joue et me dit :

« Tu m'as manqué ! »

« Tu m'as manqué aussi ! »

A travers ces mots simples, nous nous libérâmes de toute cette tension et de ce manque qui grandissait en nous depuis plus d'un mois.

« Je t'aime ! »

On éclata de rire, parce que nous l'avions dit en même temps. Le regard d'Hermione baissa, et elle se mordit la lèvre en me regardant de nouveau. Je n'eus pas besoin de lui poser la moindre question. J'avais une érection d'enfer. Hermione me poussa gentiment et descendit du lit tout en m'entraînant par la main.

« Qu'est-ce que tu fais ? »

Elle gloussait comme une gamine, et ça m'excitait encore plus. Dans la salle de bain, elle ouvrit le grand jet d'eau de la douche, et pendant que la pièce se remplissait de la vapeur d'eau chaude, Hermione se délesta du reste de ses vêtements, sans se défaire de son sourire, un brin coquin. Elle fut nue devant moi. Une perfection. Son corps était d'une perfection inégalable. Avec une démarche féline, elle s'approcha de moi et me débarrassa de mes vêtements. J'envoyais valser mes chaussures dans un coin, et Hermione baissa mon pantalon et mon caleçon jusqu'à mes pieds. Mon pénis était encore en érection. La voir nue ne m'aidait pas du tout à calmer mon envie et mon besoin de la plaquer contre un mur et de la prendre toute entière. Hermione se remit sur ses jambes, me prit la main et m'entraîna dans la douche. Nous étions à présent isolés par un grand mur en verre. L'eau chaude se déversa sur nous, et nous fûmes trempés de la tête aux pieds en un rien de temps. Nos corps se retrouvèrent, aimanté l'un vers l'autre. Nos bouches se soudèrent dans un langoureux baiser.

« Drago… » susurra-t-elle contre ma bouche. « Je sais qu'on a dit d'y aller doucement, mais j'ai tellement envie de toi. »

« Moi aussi ! » Je la poussais doucement vers la paroi en verre. Hermione frissonna en sentant le froid dans son dos. « Mais on n'a pas de préservatif, et on est sous la douche. »

« Je sais ! »

Tout en m'embrassant, elle me repoussa vers le jet d'eau et se colla davantage à moi quand on fut sous la cascade presque brûlante du jet. Avant de finir avec les doigts complètement fripés, on est sorti de la douche et on s'est rhabillé en mettant des tenues propres. Les autres étaient salis, par la transpiration de nos ébats contrôlés. Hermione attacha ses longs cheveux qu'elle avait séché d'un coup de baguette magique, en un chignon. Quand elle eut fini, je fis passer sa cravate autour de son cou et j'entrepris de la lui attacher convenablement. Elle fit pareil avec la mienne. Nous étions présentables pour le dîner, qui aurait lieu dans une vingtaine de minutes. La tension sexuelle entre nous était redescendue, et apaisée après ce petit interlude dans ma chambre, puis dans la salle de bain où elle m'avait caressé jusqu'à m'en faire perdre la tête. Pendant le dîner, c'est à peine si j'écoutais ce qui se disait autour de moi. Dès que Crabbe se baissait sur son assiette pour se goinfrer, j'en profitais pour regarder Hermione. Depuis une semaine, elle passait les temps de repas avec Neville, Dean et Seamus. Un peu plus sur la gauche, le trio de débile que j'allais devoir convaincre du bien fondé de mes intentions envers Hermione, faisait la gueule. Seule Lavande, la copine de Weasley, ne s'en mêlait pas. Je l'ai même entendu dire à Ron qu'il se comportait comme un gamin, et qu'il devrait plus se concentrer sur les ASPIC plutôt que sur ma relation avec Hermione. Ma chérie n'en a pas été surprise, quand je le lui en ai parlé. Lavande lui avait dit que c'était sa vie, et qu'elle n'allait certainement pas s'en mêler, sauf si je venais à lui faire du mal. Ce qui la préoccupait, elle, c'était d'obtenir ses examens de fin d'année. Et c'était ce qui devrait préoccuper les deux autres débiles. Quant à Ginny, je préférais de pas me prononcer, bien que son comportement m'étonnât plus que celui des autres. Harry et Ron, je savais que je ne ferais pas l'unanimité auprès d'eux, mais Ginny ? Je n'aurais pas parié une seule Mornille sur son changement de comportement. Elle ne m'avait pas accordé le bénéfice du doute bien longtemps. Ce soir-là, j'étais de patrouille avec Blaise. Le château était immense, c'est vrai, et à en faire le tour à seulement deux avant que les Professeurs ne prennent le relais pour la nuit, ce n'était pas de la tarte. J'inspectais la Tour d'Astronomie pendant que Blaise allait voir du côté de la tour de Serdaigle. Je revenais du coin où se trouvait la Salle Commune de Poufsouffle, quand Blaise revint de la bibliothèque. Nous finîmes par les cachots, là où je laisserais Blaise avant de retourner dans ma propre Salle Commune.

« Hey mec, est-ce que le temps d'un repas, tu pourrais lâcher Hermione des yeux pour écouter ce qu'on te raconte ? » me dit-il.

Pensant l'avoir blessé en l'ignorant durant le dîner de ce soir, j'allais pour m'excuser, mais quand je vis son sourire je lui donnais un coup de poing amical sur l'épaule. Cet imbécile rigole. Bon, rien à signaler dans les cachots, et nous avons fini notre tour de garde.

« Je présume que tout va pour le mieux entre toi et Hermione, au vu de vos sourires plus niais les uns que les autres. » dit Blaise.

« Ouais, on a découvert pourquoi le… » Je regardais à droite et à gauche avant de dire : « …truc est arrivé. »

Il comprit bien évidement que je parlais de la fausse couche. Il était le seul à être au courant.

« Je croyais que vous pensiez que c'était le préservatif, qu'il était défaillant ou qu'il s'était éclaté pendant le… le truc. »

« Et bah non ! » dis-je. « Je n'en ai pas mis. »

« Donc, euh, c'est de ta faute ? » me demanda-t-il en faisant une grimace.

« Disons que c'est de notre faute à tous les deux. » répondis-je. « C'était le soir où elle m'a quitté. »

« Ok d'accord, vous aviez autre chose en tête quoi. » comprit-il. « Au moins vous savez pourquoi s'est arrivé. »

« Ouais, tu l'as dit ! » dis-je en soufflant. « Bon, il vaut mieux que je retourne dans ma Salle Commune et toi dans la tienne, avant que Rogue nous surprenne en train de parler. »

« A demain, mon pote ! »

Après une poignée de main et une accolade fraternelle, on se sépara et je remontais à mon étage. Hermione était assise à la table, vêtue de son long peignoir en soie rouge. J'étais étonné de la voir le porter ce soir. Elle ne l'avait pas mis depuis un bon moment. En tout cas, elle ressemblait à une créature de rêve, vêtue ainsi. Quand je vis qu'elle était en train de faire ses devoirs, et que, contre le mur, elle avait fait le tri, comme on en avait parlé quelques heures plus tôt, je souris. Je fis semblant de me plaindre qu'elle ne m'ait pas attendu pour le faire, ce qui la fit sourire à son tour.

« J'ai déjà trié les tiens. » me dit-elle en pointant du bout de sa plume une autre pile de l'autre côté de la table.

« Tu es la meilleure ! » j'allais derrière elle, la prit dans mes bras et l'embrassa dans le cou. « Je vais me changer. »

Elle tourna la tête vers moi pour me voler un baiser, et s'en retourna à son devoir. J'y jetais un œil, et outch ! Elle s'était attaquée à celui de Rogue. Notre Professeur de Potions ne nous épargnait pas depuis le début de l'année. M'enfin, le contraire aurait été étonnant venant de lui. Je troquais ma tenue de sorcier contre un simple jogging et un t-shirt. La cheminée ne cessait de diffuser une chaleur presque étouffante. Nous n'avions pas besoin de trop nous couvrir. Après un tour par la salle de bain, j'allais m'asseoir face à Hermione pour commencer mes devoirs. J'avais conscience qu'il était presque minuit, mais je pouvais au moins commencer à faire une synthèse du devoir. Demain, il me sera plus facile de le faire en intégralité. On tombait de fatigue tous les deux. On alla se coucher dans la chambre d'Hermione vers une heure du matin. Allongés l'un face à l'autre, et malgré la fatigue, on avait toujours les yeux ouverts.

« Quand est-ce que tu veux qu'on fasse cette fameuse discussion ? »

« Demain ! » me répondit-elle. « Après le petit-déjeuner ! »

On discuta des détails avant de se blottir l'un contre l'autre. Je refermais mes mains autour d'elle pendant qu'elle posa sa tête contre mon torse. Cette journée n'aurait pas pu mieux se terminer. J'étais un homme heureux, comblé, et amoureux d'une fille formidable. Peu importe l'issu de la discussion de demain, elle sera toujours ma priorité, et j'étais prêt à entendre tout ce que le trio infernal de Gryffondor, qui avait du mal à m'accepter dans la vie de leur meilleure amie, avait à me dire. J'étais prêt à écouter et à me défendre !


En espérant que ce nouveau chapitre vous a plu, je vous souhaite une bonne journée en ce dimanche 8 mars, et Mesdames, cette journée est la nôtre alors quoi que vous fassiez, rappelez-vous que nous aussi nous avons des droits, et que NON veut dire NON !

A bientôt mes ami(e)s *-*

Bizzz, Aurélie !