Hello ! Me revoici plus tôt que prévu ! J'avance plutôt bien (Merci confinement). J'espère que vous vivez cette situation au mieux?! Hésitez pas si vous avez besoin de discuter, je suis à votre disposition.
PS: Je m'excuse encore une fois pour les fautes d'orthographe...
CHAPITRE X
Laboratoire, Bistro de l'Hermite.
12h30
Il n'arrêtait pas. Depuis qu'elle lui avait décrit les symptômes, les différents traitements utilisés et sa vague théorie sur l'inconscient et le conscient, son cerveau carburait.
Il se devait de réussir. C'est de la vie d'un grand homme dont on parlait.
Ça faisait bientôt 3 heures qu'il écrivait. Des ébauches. Encore et toujours des ébauches. Mais rien n'y faisait, il n'arrivait pas à aller plus loin. Il bloquait et il détestait ça.
Il essayait de rester concentrer mais plus ça allait et plus des sentiments différents se mêlaient les uns aux autres.
Tristesse, déception, nostalgie, dégout, aversion, rage…
RAH. Il se leva en poussant un crie. Tout se mélangeait. Il jeta à terre tout ce qui était à portée. Puis il se mit à frapper les meubles.
Après quelques secondes une espèce de décharge électrique se fit sentir sur son bras gauche. C'était un mélange de douceur et de chaleur. De douleur et de fraicheur. Cela le stoppa net.
Il se retourna lentement. Trop lentement pour être naturel. Tout en lui c'était tendu.
Il fixa la main fine de la médicomage. Son regard finit par se relever pour rencontrer celui de la jeune femme.
Et les pensées se bousculèrent de nouveau. Mais rien à voir avec les pensées précédentes. Celle-ci étaient bien plus lubrique, fantasmatique…
Il secoua la tête imperceptiblement. Comment le touché sur son bras pouvait déclencher autant de chose… il fallait que ça s'arrête et vite.
« NE. ME. TOUCHEZ. PAS »
Les mots avaient claqué sur sa langue. Mais il n'avait pas pu faire autrement. Il fallait vraiment que toute ces sensations s'arrêtent.
Le jeune potionniste vit que les mots avaient été très mal perçue. Et la suite ne fit que le confirmer.
« Non mais vous rigolez là ? vous êtes en train de tout détruire. Vous m'empêchez de vous aider. Vous me faites attendre je ne sais quoi dans le coin de la pièce. Et les seuls mots que vous me sortez c'est : Ne me touchez pas.
Et puis, si vous ne vous énerviez pas, je n'aurais pas besoin de vous toucher. »
Et Merde. Il avait déclenché le dragon. Il baissa la tête, si seulement il pouvait trouver le remède très rapidement… Il pourrait retourner à sa petite vie sans tout ces sentiments trop bizarres pour lui. C'est comme si toutes ces pensez l'empêchait de réfléchir. Pourtant il sentait qu'il était proche de trouver mais il manquait quelque chose.
Mandragore ? Blabla… Non pas mandragore. Pissenlit vénitien ? Blablabla... Non plus. Crain de licorne macéré dans du m… Blabla
« Oh et puis regardez moi quand je vous parle ! »
Il leva la tête et braqua ces pupilles dans les yeux de la jeune femme.
« Vous faites trop de bruit. Je n'arrive pas à me concentrer. » « Et puis. De quel droit me faites-vous la morale ! C'est moi qui réfléchis. »
« Mais laissez-moi vous aider ! je ne demande pas mieux plutôt que de rester là à attendre. »
Claymore se retourna vers la paillasse et le chaudron pour préparer le macéra. Tout en récupérant des ingrédients il répondit à la jeune médicomage.
« Ah ah la grande Miss je sais tout a du mal à rester sans réfléchir. Les choses ne changeront jamais. »
Tiens pensa-t-il, pas de réponse. Etrange il avait le souvenir qu'elle avait plus de répartie que cela avant.
Il lança une œillade à la jeune femme, elle le fixait. Incrédule.
« Vous. Vous me connaissez ? »
Et Merde. Par la barbe de merlin il avait fait une boulette.
« Je…Je. Non. Sortez. »
« Je suis sûre que si. Quel âge avez-vous ? Je suis certaine que nous devons avoir cohabiter à Poudlard… »
Il se sentit suffoquer en entendant le nom de cet établissement. Ça faisait tellement longtemps qu'il ne l'avait pas entendu à voix haute. Et elle continuait de donner ces déductions. Et plus elle parlait et moins il respirait.
Il fallait qu'elle arrête. Il fallait que ça s'arrête.
« SORTEZ. Je vous avais dit aucunes questions. SORTEZ D'ICI. »
C'était la seule solution. L'homme masqué savait très bien comment pouvait être la jeune femme. Et il ne supporterait pas qu'elle découvre la vérité.
L'ancienne rouge et or voulut retenter de poser une question mais l'homme en face d'elle ne lui laissa aucune réplique. Il était catégorique.
Il la mit dehors. Une fois fait, le jeune homme s'adossa à la porte et se permit de souffler.
Il retira d'un geste nerveux son masque et son cache-nez. Il essayait de reprendre sa respiration. Mais tout pleins de souvenir, plus noir les uns que les autres, se superposaient dans son cerveau.
Du noir. De la pluie. Des cris. Encore du noir. Un serpent. Severus Rogue. Dumbledore. Une voix. Encore un crie.
Fado prit sa tête entre ses mains. Pourquoi avait-il accepté de côtoyer la Gryffondor.
