Cherche un ou une bêta !

Comme à son habitude, Harry atterie sans élégance dans l'herbe du parc de Poudlard. Devant lui une foule de sorcier venue du monde entier était vêtu de cape de sorcier plus extravagante le une que les autres. Des rangé de chaise etait aligner devant une tombe blanche et un pupitre avait été installé. Et sur la tombe était posé le Choixpeau Magique.

Harry regarda autour de lui est constata qu'il etait le seul à être tombé. Gabrielle l'aida à se relever d'une main secourable. Fleur et Bill étaient déjà partie se mêlée à la foule. La dernière chose dont Harry avait envie c'était de participé au conversation. Il n'avais pas envie de parler de sa propre mort. Il invita donc Gabrielle à la rejoindre au premier rang.

- Tu penses que le Ministre va faire un discours ?

- C'est obligé, répondit Harr. Il a ignorer la vérité volontairement pendant quatre mois, créant un climat de méfiance dans le pays.

- Il est vraiment mort...

- Gabi, j'ai dit uniquement ce que les gens voulait entendre. Je ne sais pas si il est mort ou vivant. Il reste un espoir.

Harry fut déranger par un homme grand et noir, portant une robe se sorcier violette. C'était Kingsley, le Ministre de la Magie.

- Monsieur Peverel, je sais que ce que je m'apprête à vous demandez et un peu trop compte tenue de votre âge, mais beaucoup de sorcier ici près et serait heureux d'entendre votre discours.

- Je ne suis pas un nouvelle Élue ou votre faire valoir, Mr le Ministre. Je vais y réfléchir.

- Ont va vous appelez au pupitre, mais le choix vous revient. À plus tard, Monsieur Peverl.

Kingsley disparue dans la foule.

- Regarde tous ces politicards, Gabi. Tous prêt à se jeté à la gorge pour obtenir une place plus haut placé.

Harry se retourna pour apercevoir plusieurs connaissances : Ginny, qu'il ignora volontairement de regarder, Hermione à qui il sourit, Fred, qui s'occupe de la boutique de farce et attrape sur le chemin de travers et enfin Luna, toujours dans le nuage.

Au bout de plusieurs minutes, la Directrice fit son apparition au pupitre. Elle pointa sa baguette magique sur sa gorge e et prononça :

- Sonorus !

Elle invita, de sa voie magiquement amplifié, l'assemblée à rejoindre les chaise disposé devant la tombe. Après un brouhaha assourdissant chacun trouva sa place. Alexandre c'était assis au côté de Gabrielle tandis que le voisin de Harry était Kingsley. Génial. Maintenant, il était sur de passer devant le pupitre.

- Sorcier et sorcière du monde entier, si nous somme réunis ici le jour de Noël est une façon pour chacun d'entre nous que Harry Potter faisait partie de la très grande famille que formé cette communauté. Harry Potter était en un garçon on courageux, loyal, et qui ne manquait pas u e ocasoin de briser le règlement intérieur. Pourtant, il n'a jamais arrêter de se battre contre son plus grand ennemie, Voldemort. Nous devons beaucoup à Harry Potter. Beaucoup de vie ont était épargné grâce à ses exploit. Maintenant, j'aimerai appeler à se pupitre un autre élève qui a marquer à ça façon notre fascinante école. Ce qui onr lu les journaux le connaissent déjà, Mr Peverel !

Harry ne bougea pas dans l'immédiat. Il ne voulait pas refaire le discours de sa propre mort. C'était trop cruel. Puis, devant l'insistance de la Directrice et les coup de coude de Gabrielle, il finit par s élever pour aller rejoindre la Directrice. Il observa l'assemblé, le tmeos que le professeur McGonagall place sa baguette magique sur sa gorge.

Mais alors qu'il allait débuté son discours, un grognement lointain et féroce plongea l'assemblée dans un silence effrayant. La Directrice rassura ses convive ne leur indiquant qu'il devait être le hurlement d'une créature interdite.

Pourtant, le grognement d'intansifia et au loin l'ombre d'un dragon apparue à l'horizon. Ce fus la panique total. Les sorcier ce marcher les uns sur le autre pour rejoindre leur portiloin. Bientot, il ne resta plus que Harry, Gabrielle, Ron, Hermione, Kingsley et la Directrice. Le dragon serait bientôt la et Harry devait rapidement trouver une solution pour le vaincre. Ses baguettes magiques lui serait inutile et si il en faisait usage, il pouvait dire adieux à sa couverture.

Les autre brandissait leurs baguette inutilement leur baguette magique vers le dragon qui n'était plus qu'à cinq cent mètres de distance. Les sort de couleur différente ricocher sur la peau épaisse de la bête.

Harry aperçue Ron et Hermione se frayer un chemins dans leur direction. Elle attrapa Harry par le bras, prête à l'emmener de force si nécessaire

- Merlin ! Gabrielle ! Il faut que vous retourniez vous mettre à l'abri dans le château. Ce dragon semble posséder des capacité de protection magique. Nous tiendrons le temps que les Auror arrrivent.

- Granger, désolé de te de te décevoir, mais je ne vais nulle part.

- Moi non plus, intervint Gabrielle, je ne quitte pas Merlin.

- Vous n'êtes que des premières années, vous allez vous faire tuer. Je suis préfet en chef, vous devez me suivre.

- Granger, tu n'as pas remarqué quelque chose d'étrange ? Se dragon est protéger par un sortilège. Un autre sorcier dois le contrôler.

- J'en prend note, Peverel. Maintenant suivaient moi !

Un grognement déchira l'aire, le dragon était la. Il se posa sur la tombe de Harry, ouvrit sa gueule et cracha de longue flamme en direction de Harry, Gabrielle, Hermione et Ron. Ils furent sauvé par le ministre qui avait déployer un immense bouclier magique.

Le dragon n'apprécie pas être déranger et fondait sur Kingsley en déployant ses ailes. Alors que tous le monde pensé qu'il allait l'avaler d'une boucher, il l'attrapa à l'aide de ses griffe avant. Le dragon s'en vola de quelques mettre et vira droit dans la forêt interdite.

- Pourquoi agit il ainsi ?! Ce n'est qu'un dragon.

Gabrielle avait dit ses mots complètement affolé, la situation la dépasser.

Harry profita de l'agitation pour courir droit sur sa tombe. Il attrapa le Choixpeau Magique et pris la direction de la forêt interdite. Il entendit les hurlement désespéré de Gabriel derrière lui. Il savait que c'était suicidaire de faire face à un dragon seul, mais il ne pouvait pas laisser le Ministre de la Magie se faire tuer. Il courra à ne perdre haleine. Enfin, il atteignit les premier arbre de la forêt interdite.

Quand il pénétra à l'intérieur, il ne vie plus à un mètre devant lui. L'obscurité et était omniprésente. Il sortie la baguette de Sureau de sa bourse en peau de Moke et lança le sortilège de Lumos. Un grognement strident retentit droit devant lui. Sans attendre d'avantage, il s émis en route. Il progressait rapidement quand une voie venue de null part l'interpelle :

- Tu n'as aucune chance contre le dragon Merlin Peverel.

C'était le Choixpeau Magique.

- Je sais déjà pourquoi tu m'a pris avec toi, mais je ne peut pas t'aider.

- Pourquoi ! s'exclama Harry. Vous êtes le seul qui peut mettre un terme à cette folie. Vous voulez protéger Poudlard, alors donnez la moi !

- Je suis sans doute l'artefact le plus puissant du Monde magique. La création ultime des fondateur. Je sais reconnaître quand je reçois un sort de confusion. Mais je ne peut pas le contrer.

- Tu as dit que je possèdais les quatre qualité des Maison. Tu dois bien avoir une idée de qui je suis.

- Tu voie, Merlin Peverel. Tu souhaite pas protéger Poudlard. Tu agit uniquement pour tes objectif personnel. Comment pourrais- je te la confié. Ton cœur est tourmenté. Tu ne sais pas ce que tu veux réellement.

Harry d'arrêta devant une clairière. Le dragon était là. La plus terrible de toute les créature. Une aura magique flotté au dessus de lui. Kingsley était étendue sur dans l'herbe, inconscient. Le dragon ne semblait pas lui faire du mal... Harry compris aussitôt que l'apparition du dragon ne faisait partir que d'un plan plus grand. Qui le dépassé. C'était à lui de le combattre.

- Si tu ne veux pas m'aider, Choixpeau, je me débrouillerais tous seul. Je suis plain de ressource.

Chapitre 16 : Le Véritable Gryfondor (2)

Harry s'elenca en courant dans la clairière, la baguette de Sureau a la main. Il devait d'abord annuler le sort de protection du dragon. En le voyant arriver, le reptile battie ses ailes provoquant de grosse bourrasque de vent. Harry finit par perdre l'équilibre et tomba dans l'herbe fraîche. Il se releva rapidement, mais le dragon avait disparue. Il était au dessus de lui. Harry brandis sa baguette mais il se pris un violent coup de queu qui transperça son torse et le propulsa dans les aire. Il atterie en roulé boulé, se tenant les côtes.

Du sang gicler par les énormes orifice ouvert par les pique du Dragon. Il devait avoir cinq côte cassé. Harry avait beaucoup de mal à reprendre sa respiration. Il se sentais partir, sombrer dans l'inconscience. Quoi que le Choixpeau dise, il ne pouvait pas abandonner. Il avait de nouveau quelque chose à protéger. Le médaillon offert par Gabrielle gisait sur son torce. Il s'était ouvert et Harry put voir la photos de lui est Gabrielle. C'était trop injuste. Il s'était rendue compte qu'il l'apprécier bien plus qu'une amie mais il ne pourrait jamais lui dire. Jamais.

Le dragon, s'acroupie sur ses pattes arrière, prêt à bondir sur Harry pour l'achever. Harry savait que c'était sa seul chance. Il brandis sa baguette magique au moment même où le dragon sauta. Il n'avait que deux seconde pour agir. Une fois le ventre de la bête en vue il hurla :

- Finit Incantatum !

Une vive lueur éclaira la clairière. Le dragon fut repoussé violemment en arrière et tomba sur le dos. Son aura magique avait disparue. Harry se mit sur le ventre à ce difficultés. Il vue le Choixpeau Magique accoudé à un arbre. Si pour protéger ce a quoi il tenait, il devait passer par la... Harry commença à ramper. C'était une épreuve. Son corp lui crier de s'arrêter et de mourir ici. Mais Harry resta imperturbable à la douleur. Le dragon se débattait toujours pour retrouver son équilibre. Plus que quelques mètres. Enfin, il rejoignit le Choixpeau Magique.

- Ta vie est entrain de s'éteindre Merlin Peverel. Tu as bien combattue mais c'est la fin.

- Ça sera la fin quand je l'aurais décidé ! cria Harry de rage. FINIT INCANTATUM !

Le Choixpeau resta silencieux alors que le dragon charger vers Harry, sa gueule grande ouverte.

- Tu... Tu es Harry Potter ! Prend la et sauve Poudlard !

L'épée de Godric Gryfondor imbibé de venin de basilic apparue sous le Choixpeau. Harry la saisit, se retourna et transperca la gueule du Dragon une seconde avant qu'il ne la ferme sur sa jambe. Harry retira l'épée et regarda le dragon tanguer. Il finit par tomber à la renverse, mort. Ce fus la dernière vision de Harry avant qu'il ne tombe dans l'inconscience.

- Miss Granger, comment avez vous put laisser cette enfant affronter seul un dragon. Par miracle l'épée de Godric Gryfondor lui est apparue et il a put tuer ce monstre. C'est la volonté divine qui la maintenue en vie. Vous avez commis une grave faute. Je vous informerez de votre punition ultérieurement.

Harry entendit des bruit de pas et une porte claquer. Il ne préfèrait pas ou rire les yeux. Il tendis l'oreille pour mieux. Entendre.

- Comment va-t-il Pompom ?

- Quand il est arrivé à l'infirmerie il était entre la vie et la mort. Il n'arrêtait pas de tenir fermement ce médaillon. Je crois qu'il s'agit de Miss Delacour sur la photo.

- Et maintenant ?

- Après deux semaine de convalescence, il sera en état de reprendre les cours des demain matin.

- Le ministre était furieux. J'ai refusé qu'on lui decerne l'ordre de Merlin. Le garçon lui a sauvé la vie. Pourtant, ce n'est qu'un enfant et aucun d'entre eux ne devrait subir les conséquences de la célébrité.

Harry ouvrit les yeux. Il se trouvait à l'infirmerie. Il fut d'abord surpris de ne trouver aucun bandage sur son corp. Gabrielle dormais la tête posé sur son lit. Il fut tenté de lui caressé les cheveux dans un geste d'affection. Mais il se retint, sachant que ce n'étais pas le bon moment. Il se redressa sur son lit pour que la Directrice le voie.

- Mr Peverel ! Vous êtes réveillé ! Nous avons tous était très insuiet à votre sujet. Surtout Miss Delacour comme vous pouvez le constater. Pompom, puis- je m'entretenir avec lui ?

- Oui, mais allez y en douceur. Au moindre problème, vous m'appelez.

La Directrice s'approcha du lit de Harry. Elle s'appretter à réveiller Gabrielle quand Harry lui dit :

- Ne faite pas ça. Je compte tous lui dire après. Vous avez des question à me posez et moi j'ai des informations capitale à vous donner.

- Pourquoi avez vous suivie le dragon dans la forêt avec le Choixpeau Magique ?

- Pour la même raison que Harry Potter l'a fais dans la Chambre des Secret. L'épée de Godric Gryfondor était imprégné du poison du basilic. C'était la meilleur arme contre un dragon de cette taille.

- Dans ce cas... Vous auriez put prévenir Miss Granger ou Miss Wesley. Vous n'êtes qu'un sorcier de première année. C'était inconscient d evotre part.

- Ce dragon n'était pas la par hasard. Quelqu'un l'a envoyer, non pas pour tuer le ministre, mais pour moi. C'était un test.

- Je ne vous suis plus, Mr Peverel.

- Ne connaissez vous pas une personne dans le château qui cherch eouvertement un nouvelle Élue ? Une personne qui a fabriquer de toute pièce le Battle Royal pour rendre célèbre la gagnant. Tous les coup jouer par le professeur Gremburry ont fonctionné jusqu'à présent.

- Ce sont de très grave accusation que vous portez, Mr Peverel. Insinué qu'un de me professeur est fait entré un dragon dans l'enceinte du château pour tuer un de mes élève est digne d'un compte de fée. Je comprend votre mépris à son égard, mais son passé à était décortiquer. Elle est clean. Elle peut parfois s emontrer très entreprenante dans ça façon d'enseigner. Pourtant je vous assure qu'elle n'a rien avoir avec notre histoire.

- Vous faite une terrible erreur si je puis me permettre, Mme la Directrice. Le professeur Gremburry est une bombe à retardemnet. Si vous voulez de preuve je vous en apporterez.

- Vous lui ressemblait tellement... Harry Potter n'en avait que faire du règlement lorsqu'il avait une idée en tête. Je ne peux ni vous en empêcher, ni vous encourager.

- Merci, Mme La Directrice.

- J'ai une autre question. L'épée de Godric Gryfondor apparaît parfois à un véritable membre de sa Maison, hors vous étes un Serdaigle.

- J'ai supplié le Choixpeau de me venir en aide, mentir Harry, c'est à ce moment qu'elle est apparue.

- Bien, je vais vous laissez. Promettez moi d'être plus prudent à l'avenir.

- Attendez ! Que vont devenir les commémoration pour Harry ?

- Nous avons changer le programme. Tant que l'affaire du dragon ne sera pas résolue, toute personne étrangère à Poudlard ne sera plus accepté. Les élèves et les professeurs peuvent déposer un mot sur sa tombe.

- C'est une bonne iniative, dit Harry en souriant.

- Une dernière chose. Pour le courage exceptionnel dont vous avez fais preuve, j'accorde 50 points à Serdaigle.

C'était Gabrielle qui serait contente. La Directrice mis fin à l'échange et sortie de l'infirmerie. Harry devait penser à la suite. Gremburry avait clairement dépasser la ligne rouge en envoyant un dragon pour le tuer. Il n'avait aucune preuve. Aucun indice. Seulement, il était persuadé que c'était elle la coupable. Il avait besoin d'informations. Gabrielle commença à bouger dans son sommeil. Elle ouvrit lentement les yeux. Quand elle vue Harry, elle éclata en sanglots.

- Merlin... J'ai crue que je t'avais perdue. J'ai crue que tu étais..

- Tous va bien Gabrielle, dit il en laissant sa mains glissé dans ses cheveux soyeux, grattant affectueusement le haut de son crâne. Gabrielle... C'est grâce à ton médaillon que j'ai eut le courage de me battre. Gremburry est passé à la vitesse supérieure et j'ignore qu'elle sera son prochain coup. Nous somme en danger à prèsent. Dans son esprit elle n'a besoin que d'un seul Élue.

- Qu'allons nous faire Merlin ?

- Si seulement ont pouvais avoir un peu de chance... De la chance... De la chance ! Mais oui ! Il nous faut un coup de Félix !

Si Harry buvait le flacons de Chance Liquide... Serait il capable de fabriquer une pierre philosophale ? Il se promis d'essayait des qu'il serait sortir de l'infirmerie. L'avenir lui apparue plus radieux.