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Hey les gens ! J'espère que vous allez bien :)
On se retrouve aujourd'hui pour le chapitre quinze de cette fanfic, en espérant que le précédant vous a plu et que celui-là vous plaira aussi :)

Désolé du retard dans ma publication, avec le confinement, les examens de fin d'année et mes devoirs, je suis totalement dépassé !

N'hésitez pas à me laisser une review pour me donner votre avis, ça me ferait super plaisir :)

Bref, je vous laisse à votre chapitre ^^

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Bonne lecture !

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Chapitre XV : Le testament.

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PDV Patron

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Je soupirais en passant une main sur mon visage. Suite à ma conversation avec Vladimira une semaine auparavant, ou plutôt remontrance, j'avais commencé à voir mes deux autres enfants tout aussi souvent que Tydiane, malgré les protestations d'Awa. Mais ce n'était pas chose aisée ! Par exemple en ce moment même, je me trouvais dans mon bureau avec mes trois enfants et leurs mères. Mais cette réunion de famille assez tendue relevait d'un caractère plus important que du simple amusement...

« Tu ne peux pas tout lui léguer à lui ! »

Je retenais un énième soupir en m'adossant un peu mieux dans mon fauteuil, croisant mes mains entre elles. Je ne pensais pas que faire mon testament serait aussi compliqué : j'avais déjà tout prévu, mais ce qui pour moi était une évidence ne semblait pas en être une pour Awa et Vladimira. Les bras croisés, elles étaient chacune dans un coin opposé de la pièce sans même se regarder, alors qu'assise sur une chaise près de moi se trouvait Mei. Elle était calme et silencieuse, j'aurais aimé que les deux autres prennent exemple sur elle.

« C'était ce qui était prévu ! » dis-je en grognant.

Mais elles ne m'écoutaient pas : Vladimira et Awa venaient toutes les deux d'entrer dans un débat enflammé sur lequel des enfants méritaient d'hériter de ma fortune, mon affaire. Mei que je trouvais sage jusqu'à là se joignit à la partie. Bordel ! Leurs cris suraigus et colériques qui résonnaient dans mon bureau me rendaient fou et s'il n'y avait pas eu les gosses avec nous, je leur aurais mis une tarte à chacune pour qu'elles se taisent.

Furieux de les voir s'entretuer par la parole, je serrais les dents et donnais un violent coup de poing sur le bureau en gueulant :

« SILENCE ! »

Je fis sursauter les trois jeunes femmes, mais également mes trois enfants qui, assis sur le tapis en train de jouer entre eux avec des figurines, me jetèrent un regard accusateur.

« Papa, ne crie pas ! » me réprimanda Rosella.

Je soupirais une nouvelle fois et détournais le regard de mes gosses pour le poser sur les trois jeunes femmes qui, interdites, me regardaient sans oser bouger.

« Vous avez fini, c'est bon ?! Bien ! Comme je disais, c'est ce que j'avais prévu ! Awa, comme tu ne voulais pas que Tydiane soit mon héritier, il était évident qu'il ne serait pas sur mon testament ! Et pareil pour Rosella ! Ame lui, est mon héritier. C'est donc lui qui reprendra mon affaire et héritera de ma fortune ! Ce n'est pas compliqué, bordel ! »

Je soupirais, agacé en les regardant. Vladimira serra les dents et dit :

« Oui, c'est ce qui était prévu, mais j'ai beaucoup réfléchi ! Pourquoi Rosella ne pourrait pas reprendre ton affaire ?! Parce que c'est une fille ?! Arrête de faire ton macho cinq secondes ! Je suis sûr qu'elle s'en sortirait à merveille.

-Exactement ! Et même si Tydiane ne reprendra pas ton affaire, tu pourrais au moins partager ta fortune en trois parts égales ! Ne serait-ce que pour payer une partie de leurs éventuelles études ! » renchérit Awa.

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PDV Vladimira

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Agacé, je regardais le criminel d'un oeil mauvais. Si au départ j'étais d'accord avec notre arrangement, j'avais vite déchanté : je refusais que Rosella subisse le sexisme de son père. Si elle héritait de son affaire, elle serait sans doute crainte de tous ! Personne n'oserait lui faire du mal, elle aurait plein d'homme de main et serait en sécurité ! C'était ce que je voulais pour elle. Une belle vie loin des dangers.

Je voyais à la tête déconfite du criminel qu'abandonner ses clichés sexistes ne seraient pas facile. Et je voyais à la tête de Mei qu'elle s'opposait visiblement fermement à mon idée... la pauvre ! En même temps, il fallait la comprendre : son fils aurait dû tout avoir, et désormais il allait devoir partager l'héritage. La jeune femme me jeta un regard mauvais derrière ses sourcils froncés avant de baisser la tête. Je n'y fis pas attention : ça n'était pas cette gamine qui allait me faire peur.

Le criminel leva les yeux au ciel et grogna en prenant son stylo, commençant à griffonner sur son testament avant de dire d'un ton sec :

« Bon, vous avez gagné ! Ma fortune sera partagée en trois parts égales et désormais, Rosella et Ame seront tous les deux les successeurs de mon affaire ! »

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Voilà, c'était le quinzième chapitre, merci de l'avoir lu !

N'hésitez pas à me laisser un petit commentaire/review, ça m'aidera à m'améliorer !

Je vous souhaite une bonne semaine en attendant, on se retrouve samedi prochain ! :3

Amour et licorne *^*

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