Réponses aux reviews anonymes :

Sarah MAES : Ah Narcissa n'est en effet pas du genre à faire un gros scandale retentissant pour des histoires pareilles, c'est plus du sous-main comme tu dis. Mais si on la pousse un peu peut-être qu'on aura droit à un bon vieux scandale ;) Hahaha par contre, tu as les mots justes, elle le laisse totalement "de glace", tandis qu'Hermione... Je te laisse découvrir ça dans ce chapitre haha ;) Merci pour ta review et j'espère que tu vas aimer ce chapitre-là !

Drou : En effet, Narcissa bosse dur pour rattraper les écarts de son fils, après est-ce que cela suffira ou non je te laisse le découvrir au fil des chapitres haha, même si on espère tous que ça ne suffise pas bien entendu ! Profite bien de Séville alors, et merci pour ta review comme toujours !


Chapitre XVI

Ascenseur émotionnel

Disclaimers : les dialogues ainsi que tous les développements entre les dialogues (car souvent ils sont écrits du point de vue d'un personnage) sont fictifs et ne représentent pas forcément ce que je pense personnellement. Il m'arrive d'avoir le même point de vue qu'un personnage sur un fait, mais si une idéologie vous semble choquante, ou un propos choquant par rapport à vos propres valeurs, il y a de forte chance que ce ne soit pas ma pensée personnelle.

Hermione Granger tournait en rond dans sa propre tête. Depuis qu'elle avait vu la une de la Gazette du sorcier, elle ne pouvait plus penser normalement ni même se concentrer. La photo s'animait seule sur le journal qui était posé sur son bureau au Ministère. La robe d'Astoria voletait autour d'elle alors que Drago la faisait tourner pendant leur valse. Hermione était là pendant que cette scène se passait, mais la voir en photo avec ce titre parlant de relation naissante et d'alchimie avait eu le don de l'agacer.

Pourtant elle n'était pas avec lui. Ils n'entretenaient pas de relation. Cela n'avait aucun sens mais la seule chose dont Hermione était sûre était que cette une de journal l'avait atteinte d'une manière ou d'une autre. Elle tentait tant bien que mal de rationnaliser la chose, de se dire que ça l'énervait car c'était encore un tissu de mensonges dont était victime Drago. Oui, c'était l'injustice qui la mettait hors d'elle et non autre chose.

Elle vit Drago passer devant son bureau pour sortir de l'open-space. Elle leva son regard et Drago tourna sa tête vers elle. Leurs regards s'accrochèrent. C'était l'injustice qui la mettait hors d'elle, c'était les mensonges. Elle se répétait cela sans cesse, comme pour se convaincre elle-même, car il ne fallait pas que ce soit quelque chose d'autre. Il avançait toujours vers la sortie et, rapidement, il sortit de son champ de vision. Hermione expira bruyamment l'air qu'elle avait retenu durant ce court échange.

Peut-être qu'il était temps pour elle d'arrêter d'aller à ces soirées de l'aristocratie avec lui, d'arrêter de le fréquenter. Son regard se posa à nouveau sur la une du journal et elle soupira. Cela devenait incontrôlable, quelque chose naissait en elle et elle ne voulait pas que ce quelque chose se développe plus. Il fallait qu'elle mette un terme à tout cela. Au plus vite.


La pause déjeuner arriva rapidement. Hermione avait pris la décision de prendre un rendez-vous avec Margaret. Après tout, elle avait déjà parlé à de nombreux membres et peut-être qu'en voyant ses efforts, elle accepterait de présenter à nouveau sa loi. Elle priait intérieurement pour ça. C'était sa seule échappatoire.

Elle partit vers la cafétéria, avec mille et une questions dans la tête. Elle acheta une soupe et un plat chaud pour tenter de se réchauffer. Le mois de décembre était maintenant bien entamé et le froid arrivait avec lui. Elle chercha un endroit où s'installer en slalomant entre les tables et les chaises de la cafétéria puis son regard croisa une nouvelle fois deux yeux gris. Drago lui fit un sourire et elle s'approcha de sa table instinctivement, sans réellement réfléchir à contrôler ses pas ou son désir de le rejoindre.

- Je peux ? demanda-t-elle en posant sa main sur la chaise en face de celle de Drago.

- Je t'en prie, Granger, sourit-il.

Elle tira la chaise et en faisant cela, elle se demanda ce qu'elle faisait. Elle ne mangeait pas avec Drago Malefoy. Il y a encore quelques mois leurs rapports étaient limités à strictement tout ce qui touchait le Ministère de près ou de loin. Mais, après tout, la cafétéria était dans le ministère, alors ça le touchait non ?

- Ta mère a encore fait des siennes, rit Hermione pour détendre l'atmosphère entre eux.

- Le problème étant que je ne peux remonter à elle directement, soupira Drago. Mais oui, elle a encore fait des siennes. Nous savons tous les deux que si la Gazette avait choisi librement de publier une photo de moi dansant avec quelqu'un à ce bal, ça n'aurait pas été celle-ci.

Le souffle d'Hermione se bloqua quelques secondes dans ses poumons. Elle ne s'était pas attendue à cette réponse-là ni à ce qu'il fasse référence à eux. Elle se rappela alors l'espace d'un instant leur danse, leur proximité, son souffle contre son visage, sa main au creux de son dos. Elle se reprit rapidement. Plusieurs questions lui brulaient les lèvres.

- Pourquoi est-ce-que tu te laisses faire ? osa-t-elle demander. Pourquoi acceptes-tu cette situation ?

Drago la toisa quelques secondes puis haussa les épaules.

- Elle reste ma mère, la seule famille qu'il me reste à ce jour, répondit-il simplement.

- Mais pourquoi ne pas lui tenir tête et lui dire que tu ne veux pas de tout… ça ? s'entêta Hermione. Un mariage arrangé ? On faisait ça au siècle passé, pas aujourd'hui.

Il lâcha un rire sincère, puis passa une main dans ses cheveux.

- J'apprécie ta sollicitude, Granger, mais je ne pense pas que tu comprendrais.

La Gryffondor fronça ses sourcils et planta son regard dur dans celui de Drago. Il n'y avait objectivement pas grand-chose qu'elle ne comprenait pas quand on prenait le temps de lui expliquer. Voyant son regard mécontent, Drago soupira et s'humecta les lèvres.

- Si je me marie avec une personne de plus basse naissance, une personne que j'aurais choisi, je perds mes titres…

- Mais, et alors ? Est-ce que tu en as réellement besoin ?

- Oui, souffla-t-il. Ce n'est pas qu'une perte de titre, c'est une perte de position sociale, la perte de rentes, du manoir. Je ne peux pas faire subir ça à ma mère aussi détestable qu'elle puisse être parfois.

- À ta mère ou à toi ? claqua Hermione.

- Granger, on n'est pas sorti de la Guerre de la même manière, lâcha-t-il agacé. Tu es sortie comme héroïne, toutes les instances de ce monde magique auraient adoré t'avoir comme étudiante puis t'embaucher, moi… Même si j'ai été innocenté par Potter, je restais un mangemort et le fils d'un mangemort. Mes titres et ma position sociale m'ont sauvé dans les moments les plus sombres après cette guerre. Si je suis ici au Ministère c'est grâce à eux, pas grâce à mes notes à l'école de droit magique !

Hermione resta silencieuse. Ils continuèrent de manger.

- Tu as ta place maintenant au Ministère… insista-t-elle.

- Mes titres sont mon identité, Granger ! commença-t-il à s'emporter voyant, qu'en effet, elle ne comprenait pas. Je leurs dois tout.

Elle le regarda dans les yeux, intensément. Il y croyait vraiment et c'était peut-être ce qui blessait le plus Hermione. Il ne se voyait pas vivre sans titre, vivre sans l'influence que son nom de famille avait dans ce monde, vivre sans avoir ces privilèges-là car il pensait que tout le monde continuait à le voir tel un mangemort.

Drago continua de manger, il aurait préféré ne pas lui dire, ne pas avoir à se justifier de ses choix. Et d'ailleurs, pourquoi se justifiait-il à elle ? Il soupira intérieurement. Elle ne comprendrait pas, il en était persuadé. Ils étaient si différents, de deux mondes diamétralement opposés. Même si elle avait mis un pied dans son monde le temps de de deux soirées, elle n'en comprendrait jamais la pression et la complexité.

- Je comprends, souffla-t-elle sous l'étonnement de Drago. Mais, tu ne te dis pas, parfois, que garder ces titres c'est peut-être trop cher payé ? Qu'il y a autre chose qui t'attend en dehors de cette vie de mondanités ? Que peut-être ta place est ailleurs que dans ces bals, ces cocktails et réceptions ?

L'ancien Serpentard l'observa, cherchant réellement une réponse à cela. Une réponse qu'Hermione n'attendait pas ; sa question étant plus pour l'interroger lui intérieurement que pour obtenir une réelle réponse verbale. Si, il se disait souvent que c'était trop cher payé, que peut-être ça n'en valait pas la peine. Que peut-être il passait à côté de quelque chose. Et c'était même certain qu'il passait à côté de quelque chose : sa vie. S'il n'avait pas eu ces obligations-là, cette pression de sa mère, qui sait comment les choses auraient tourné pour lui ces derniers temps ? Il se surprit à penser que peut-être il en aurait été autrement entre lui et Hermione. Mais il se reprit rapidement. Elle était Hermione Granger et il était Drago Malefoy.


Margaret Kyle était une femme qui s'était battue pendant des années pour avoir la place au Ministère qu'elle avait à ce jour, et elle savait très bien que son combat n'était pas terminé. Elle avait vu en Hermione une personne comme elle, et c'était pour cela qu'elle avait accepté de présenter et de défendre son projet de loi devant le Conseil restreint sur Magenmagot et qu'elle était prête à aller jusqu'au Magenmagot même, si cela était possible.

Hermione avait d'ailleurs pris rendez-vous avec elle dans l'après-midi au sujet de cette loi et elle avait été surprise qu'elle puisse convaincre les membres du Magenmagot si rapidement. Elle connaissait l'ambition et la motivation d'Hermione, surtout quand il était question des droits accordés aux créatures magiques, mais cette rapidité était inattendue. Quand la Gryffondor vint toquer à son bureau, elle l'accueillit avec un sourire chaleureux. Elle la fit s'installer dans un des deux fauteuils en face de son bureau alors qu'elle prenait place en face d'elle.

- J'imagine que si vous avez demandé un rendez-vous avec moi, Hermione, c'est que votre travail est terminé, commença Margaret en croisant les mains sur ses genoux.

- Pas exactement, souffla Hermione gênée. J'ai parlé aux membres du Magenmagot les plus importants et les plus influents comme Forley, Anston ou encore Milton. Je pense que ce sera suffisant et j'aimerais…

- Hermione, je vous l'ai expliqué. Il me faut plus que ça, la coupa Margaret d'une voix ferme. Je ne peux la représenter sans avoir la certitude que la majorité des membres tirés au sort pour former le Conseil restreint seront enclins à voter pour.

Hermione lâcha un long soupir et se prit la tête entre les mains. Margaret fronça les sourcils.

- Je sais que ce travail est long et peu agréable, compatit Margaret. Nous pouvons aussi abandonner cette idée et vous représenterez vous-même cette loi quand vous serez à mon niveau hiérarchique.

- Il en est hors de question ! s'emporta Hermione. Combien de temps encore ces créatures magiques devront-elles attendre pour avoir les mêmes droits que n'importe quel être vivant ? Non. Je continuerai cette tâche, affirma-t-elle. C'est simplement que…

Un silence suivit cette phrase. Hermione décida qu'il était plus sûr qu'elle ne la termine pas. Elle soupira une nouvelle fois et se mordit la lèvre.

- Que cela vous coûte beaucoup, termina Margaret avec un ton doux. Je le comprends, Hermione.

Hermione lui fit un petit sourire. Elle doutait qu'elle ne comprenne à quel point cela lui coûtait, à quel point cela devenait dur pour elle d'aller à ces soirées. Être hypocrite avec les membres du Magenmagot, essayer d'exercer son influence sur eux, les convaincre, prêcher pour sa paroisse, tout cela était devenu le plus simple de ces soirées alors qu'au départ c'était ce qui la terrifiait le plus. Désormais, elle était effrayée par autre chose. Par elle-même.

- Faites attention à vous, Hermione, souffla Margaret. Le monde aristocratique est impitoyable et les personnes le composant sont pires encore. Restez sur vos gardes.

Hermione lui fit un nouveau sourire. Elle commençait en effet à entrevoir la dangerosité de ce monde-là et sa cruauté. Elle ne put s'empêcher de laisser s'échapper un nouveau petit soupir. Il fallait qu'elle se concentre sur ses objectifs et pas sur autre chose. C'était la seule solution. Si elle passait moins de temps avec Drago à ces soirées-là, peut-être qu'elle finirait plus vite.

La Gryffondor partit du bureau de Margaret et retourna, l'air absent, à son bureau. Elle commençait presque à regretter ce projet de loi et qu'elle l'eut présenté à Margaret, mais ce sentiment ne dura qu'un instant. Il était question de choses bien plus importantes que ses états d'âme et que sa difficulté à rester impassible avec Drago Malefoy. Elle se rassit à son bureau et se plongea corps et âme dans son travail. Il était bien plus simple pour elle d'oublier et de calmer ce qu'il se passait dans sa tête en se focalisant sur son travail.

La fin de journée arriva et l'open-space se vidait peu à peu de ses employés. Hermione faisait généralement partie des personnes qui quittaient en dernier le département de la justice et ce jour-là ne fit pas exception. Elle pensait être même la dernière à son département. Elle finit par ranger ses affaires et son bureau et décida de rentrer chez elle. Il était plus de huit heures du soir et il était grand temps qu'elle rejoigne son appartement, même si cela signifiait que son cerveau allait de nouveau penser aux choses qu'elle voulait ignorer.

Elle se leva de sa chaise et la fit grincer sur le sol. Elle récupéra son manteau, son cartable en cuir et enroula son écharpe en laine autour de son cou. Elle releva les yeux et sursauta en voyant Drago, de l'autre côté de son bureau.

- Malefoy ! s'écria-t-elle. Qu'est-ce que tu fais encore ici à cette heure-ci ?

- J'avais du boulot à rattraper, expliqua-t-il. La concentration n'était pas avec moi aujourd'hui, rit-il. Je t'accompagne jusqu'à l'Atrium ?

Hermione hocha la tête et contourna son bureau pour partir aux côtés de Drago. Elle aurait voulu trouver une excuse pour ne pas repartir avec lui, mais elle était incapable d'en trouver une et son esprit n'avait aucune envie d'en inventer une. C'était plus fort qu'elle. Drago, lui, s'était dit toute la fin d'après-midi qu'il devait partir avant elle ou après elle, qu'il devait l'éviter. Mais l'envie de trouver toute excuse possible pour passer un peu plus de temps avec Hermione avait pris le dessus. Après tout, il n'y avait rien de mal à l'accompagner jusqu'à l'Atrium.

Ils entrèrent dans l'ascenseur. Les portes se refermèrent derrière eux et ils se retrouvèrent seuls. Le cœur d'Hermione rata un battement en remarquant qu'ils s'étaient rarement retrouvés parfaitement seuls dans un endroit. Drago jeta un petit coup d'œil à Hermione et passa une main dans ses cheveux. Il devait trouver quelque chose à dire car ce silence ne faisait qu'alimenter la tension qui commençait à naître dans cet ascenseur.

- Je t'ai vu partir vers le bureau de Mme Kyle, alors tout est bon pour présenter à nouveau ton projet de loi ? demanda-t-il.

Hermione souffla intérieurement quand elle entendit sa voix, enfin ce silence pesant était brisé.

- Non, souffla-t-elle. Malheureusement ce n'est pas encore bon.

Drago se tourna vers elle surpris.

- Malheureusement ? répéta-t-il.

Hermione haussa les épaules et se mordit la lèvre.

- Tu devras sûrement encore me supporter à une de tes soirées, rit-elle pour détendre l'atmosphère, si m'inviter est encore une possibilité.

Un petit sourire naquit sur le visage de Drago et il se rapprocha quelque peu d'elle. Le souffle d'Hermione se bloqua dans ses poumons alors que tous les signaux d'alerte étaient en train d'hurler dans la tête du blond. Stop ! Il n'était pas question de s'approcher plus. Il n'y avait rien de mal à la raccompagner à l'Atrium mais dans son attitude là, tout était mal. Pourtant, Drago ne pouvait s'en empêcher, ne pouvait se raisonner.

- Je dois t'avouer, Granger, que je suis plus qu'heureux que ton travail jusqu'ici ne suffise pas, sourit-il, si cela veut dire que j'ai la chance de passer au moins une soirée de plus avec toi.

Hermione crut défaillir et elle remercia Merlin et tous les dieux quand le tintement venant de l'ascenseur leurs annonça qu'ils étaient arrivés à l'Atrium. Elle ne savait pas ce qui l'aurait empêché de céder à ses envies, de céder tout court. Drago ferma les yeux quelques secondes alors que les portes de l'ascenseur s'ouvraient. Il tenta de remettre ses esprits en place. Que faisait-il ? Ce n'était pas cela qu'on attendait de lui. Ce n'était pas ce qu'il était censé dire à Hermione Granger. Et pourquoi restait-elle dans cet ascenseur alors qu'il s'était arrêté au rez-de-chaussée du Ministère de la Magie ? Il rouvrit les yeux. Pourquoi le regardait-elle ainsi ?

Il usa de la dernière volonté qu'il lui restait et détourna son regard vers la sortie, ramenant Hermione à la réalité. Elle sortit, l'esprit ailleurs, de l'ascenseur. C'était sûrement mieux ainsi. Il n'était pas question que ce jeu aille plus loin. Elle s'engouffra dans une des cheminées après avoir salué Drago et les flammes vertes l'enveloppèrent. Une dernière pensée lui vint en tête en croisant une dernière fois le regard de l'ancien Serpentard. Était-ce réellement toujours un jeu ?


Hello hello !

Plusieurs choses dans ce chapitre très centré Hermione et Drago, pour votre plus grand plaisir haha.

Déjà "quelque chose nait" en Hermione, je vous le donne dans le mille pour deviner ce que c'est hahaha. Grande question : est-ce une bonne chose au final, vu la situation ? Car avec la discussion avec Drago, ce dernier n'a pas l'air hyper chaud pour abandonner ses titres ou vivre une vie sans rente ni manoir ni titre. Quelle solution s'offre à eux ? Y aura-t-il un avenir pour les deux ?

Pour notre plus grand bonheur, de futures soirées chez aristocrates et, donc, avec Drago, s'annoncent hehe. Et puis la fin de ce chapitre : qu'en avez-vous pensé ? Ce petit moment dans l'ascenseur qui commence de manière si "anodine" et pourtant ça tourne un peu vers quelque chose de bien moins anodin !

Merci à tous pour vos reviews, vraiment grand merci, ça aide à avancer dans l'écriture je ne vous le cache pas ! D'ailleurs pour vous tenir un peu au courant de l'avancée, nous sommes à 33 chapitres écrits et la fin est très proche hehe. Ça vous laisse encore pas mal à lire

À vendredi prochain !