Bonjour ou bonsoir à tous ! Voici la deuxième partie du chapitre 17, j'espère qu'il vous plaira et n'hésitez pas à laisser un commentaire cela me ferait extrêmement plaisir~
Aimëe retint son souffle quand elle fit face à la grande porte noire. Elle resserra instinctivement ses bras sur la taille de Legolas, installé devant elle sur la jument. Ce dernier attrapa l'une de ses mains qu'il sera fort dans la sienne.
Alors que tous les soldats furent installés, Aragorn s'élança au-devant des lignes et s'approcha de la porte ennemie suivie des membres de la communauté et d'Eomer. Aucun mouvement ne laissa penser à une quelconque vie entre ses murs alors Aragorn prit la parole.
« Que le seigneur de la Terre Noir s'avance ! Ordonna Aragorn. Justice lui sera faite. »
Les secondes semblèrent des heures alors qu'aucun mouvement ne sembler parvenir de l'enceinte des terres noires quand soudainement la grande porte s'ouvrit légèrement, laissant apparaitre un étrange personnage. A dos de cheval, la bouche de Sauron, comme elle fut surnommée, s'avança. Si de corps ce dernier ressemblé à un homme, sa tête, dont ses yeux étaient cachés par un drôle de couvre-chef, ne posséder qu'une énorme bouche, presque sans lèvres, laissant apparaître de longues dents aiguisé. De cette grande bouche ne sortait que d'immondice.
« Mon maitre, Sauron le grand, vous souhaites la bienvenue. Il accompagna ses paroles d'un sourire qui fit froid dans le dos. Y a-t-il quelqu'un qui a autorité pour traiter avec moi ?
- Nous ne sommes pas venus pour traiter avec Sauron, perfide et maudit. Dites à votre maitre ceci : les armés du Mordor doivent se disperser, il doit quitter ses terres et ne jamais y revenir. Répondit Gandalf.
- Oh vieille barbe grise, j'ai là un souvenir que j'ai été chargé de te montrer. »
Accompagnant ses gestes à la parole il souleva, à la vue de tous, un vêtement en nitrile, celui-là même qui avait sauvé à la vie à Frodon lors de son passage dans les mines de la Moria.
Un pincement au cœur et une peur sourde se mit à emplir les compagnons. Qu'était-il arrivé au semi-homme ?
« Le semi-homme vous était cher à ce que je vois… sachez qu'il a enduré milles tourment entre les mains de son hôte. Qui aurez cru qu'un petit être puisse endurer tant de souffrance ? Ajouta la bouche. »
Aimëe ne put empêcher un « non » passer le seuil de ses lèvres. La bouche fit soudainement attention à l'elleth qui n'oser pas affronter son regard.
« Oh, mais que vois-je, ne serait-ce pas le rejeton de ce défunt magicien ? »
Aimëe ouvrit de grand yeux, comment aurait-il pu savoir cela ? L'elleth sentie le regard appuyer de Gandalf s'abattre sur ses épaules et ne put s'empêcher de se sentir désoler pour ses compagnons, elle aurait voulu leur apprendre la nouvelle elle-même, il lui aurait seulement fallut choisir le bon moment. Legolas seras plus fort contre son cœur les mains de l'elleth.
« Oh, l'enfant ne vous a donc rien dit ? »
Alors que la bouche continuer de parler, Aragorn se déplaça à cheval, s'approchant du cavalier.
« Cela n'étonnera personne lorsqu'elle finira comme son père, morte en traitresse… »
Dans un soudain coup d'épée, Aragorn décapita l'étrange personnage, coupant ainsi court à son flot d'immondice.
« Voilà qui mets fin à la négociation. Déclara Gimli. »
Alors que le corps sans vie de l'étrange cavalier s'écrouler au sol Aragorn tourna son étalon face à ses compagnons, qui garder un visage fermé malgré la mort de cet être de malheur.
« Je ne crois pas à ses dires, je n'y croirais jamais. Déclara Aragorn. »
Aimëe observa son ami qui, face à elle, se tenait droit et plus déterminer que jamais. L'elleth essaya de l'imiter et de reprendre contenance.
Soudainement les grandes portent noires s'ouvrirent une seconde fois, dévoilant devant leurs yeux, une armée d'orcs. Rapidement Aragorn ordonna le repliement. Les chevaux furent lancés aux galops et ils rejoignirent les soldats.
Aragorn entama un discoure qui résonna dans les cœurs des soldats, alors que tout autour d'eux l'armée de Sauron s'étendait. Le courage sembla reprendre vie au fur et à mesure des paroles du futur roi.
« Pour tout ce qui vous est cher, je vous ordonne de tenir, Hommes de l'ouest ! »
Dans un même mouvement les soldats sortirent leurs épées et se mirent en position de combat.
« Jamais je n'aurai songé mourir a combat aux côtés d'un elfe. Commença Gimli à l'encontre de Legolas.
- Et que pensez-vous de mourir aux côtés d'un ami ? Demanda l'elfe, posant son regard sur le nain.
- Ah oui, ça je peux le faire. Termina Gimli. »
Aimëe sourit devant cet échange puis son regard tomba sur celui de son amant. Ils se tinrent la main et n'eurent pas besoin d'échanger de paroles pour se comprendre. Legolas vint alors doucement déposer un léger baiser sur le front de l'elleth qui essaya de profiter de l'instant. Seulement ils furent rapidement ramenés à la réalité. Aimëe replaça son arc dans son dos et se saisit alors de son épée. Elle ferma les yeux, inspira un bon coup et vida son esprit. Lorsqu'elle les rouvrit son épée s'enflamma et dans ses yeux les flammes se reflétèrent. Elle était prête.
Aimëe posa son attention sur Aragorn qui, en tête de ligne, lança l'attaque.
« Pour Frodon. »
Rapidement il fut suivi par les hobbits puis le reste de l'armée. Aimëe s'élança à son tour, le cœur battant d'adrénaline. Comme ses compagnons elle combattait, frappait de son épée, utilisant ses pouvoirs lorsqu'ils étaient nécessaires. La bataille était rude et il fallait lutter contre la fatigue pour ne pas s'écrouler au sol. L'elleth avait l'impression que le combat ne se terminerait jamais, les ennemis étaient beaucoup trop nombreux. Elle ne pouvait pas non plus voir comment s'en sortait ses compagnons et cela commencer à être insupportable.
Un bruit strident ce fit entendre dans le ciel et lorsqu'Aimëe leva la tête elle remarqua le nazgul foncé sur la foule. La peur s'immisça alors en elle, comment allaient-ils pouvoir battre cette bête affreuse ? Soudainement la course du nazgul fut arrêter en plein vol. Alian venait d'attraper l'animal par la gorge, le forçant à reculer. L'espoir revint alors dans le cœur de l'elleth. Elle repartie à l'assaut mais le griffon combattez toujours les nazguls qui se faisaient plus nombreux. Son regard jongler entre le champ de bataille et le ciel, ne sachant que faire. Par la penser Alian appela l'elleth à l'aide. Aimëe réfléchis très rapidement à une façon de lui venir en aide. Il s'approchait rapidement d'elle pour lui permettre de grimper mais il lui fallait un tremplin car le griffon n'avait pas la possibilité de s'arrêter. Elle aperçut Legolas, à quelques mètres d'elle puis avisa la distance qui la séparée d'Alian. Une idée lui vint en alors en tête, une idée plutôt risquée. Elle appela soudainement Legolas qui se tourna vers elle. L'elfe aperçut le griffon s'approchant à toute allure et il comprit la demande de l'elleth. Il attrapa rapidement un large bouclier qui joncher le sol et le plaça devant lui. Aimëe s'enlaça à toute vitesse vers le prince, accroupie derrière son bouclier. Lorsqu'elle posa un pied sur ce dernier Legolas utilisa sa force pour propulser l'elleth. Aimëe tendit les bras et comme elle l'avait espéré Alian passa au-dessus d'elle au même moment. Le griffon avait fait en sorte de faciliter la monter de l'elleth et était donc arrivé le dos vers le bas. L'elleth attrapas l'une des cordes de la scelle, offerte par Galadriel, et se maintenu fermement jusqu'à ce qu'Alian soit de nouveau droit.
Aimëe prit place sur le griffon et ils se dirigèrent à toutes vitesses vers les nazguls. Elle sorti de son fourreau son épée qu'elle enflamma une nouvelle fois. A chaque fois qu'elle réaliser cette action l'elleth était époustouflée par la force de cette épée elfique qui ne sembler pas souffrir de la chaleur.
Plus ils montaient dans le ciel plus les nazguls étaient proches. Ne semblant pas apercevoir leur arriver l'un des nazguls ne put esquiver l'attaque de l'elleth qui d'un coup d'épée décapita l'animal. La violence du coup, dût par la vitesse du griffon, fit perdre l'équilibre au cavalier qui bascula dans le vide. Les hurlements stridents des autres nazguls n'augurèrent rien de bon et Aimëe vit deux d'autre eux se diriger à toute vitesse vers Alian et elle. Le griffon accéléra l'allure alors que l'un des nazgul approcher dangereusement sa gueule de l'elleth. Aimëe se baissa au maximum et avisa le second nazgul, en face d'elle, qui foncer droit sur eux.
« Continue tout droit Alian ! »
Dans un dernier élan Alian fit une accélération, réduisant l'écart entre son assaillant et lui. C'est au dernier moment que le griffon changea de direction, s'élevant dans les aires. Les deux nazguls, qui ne s'était pas vu, entrèrent en collision. Au même instant un troisième nazgul apparut sur le chemin du griffon mais il fut soudainement écarté par un nouvel être volant. Les aigles, appeler par Gandalf, se mêlèrent au combat aérien. Grace à eux, rapidement, les nazguls battirent en retraite et se replièrent vers le grand œil. Le cœur de l'elleth se rempli de bonheur face à cette victoire mais malheureusement, au sol, la bataille faisait encore rage. Alian se rapprocha rapidement de l'armée de Sauron et certains d'entre eux se mirent à les viser. Aimëe utilisa ses pouvoirs pour venir en aide aux soldats autant qu'elle le pouvait.
Alors que le combat faisait encore rage un bruit sourd attira l'attention de tous et la bataille sembla comme suspendu. Tous portèrent un regard sur le grand œil qui semblait se tordre de douleur. La tour noire s'écroula alors sur elle-même devant les yeux embuer des soldats du Rohan et du Gondor. Lorsque l'œil de Sauron disparut une explosion fit s'écrouler les terres du Mordor, le sol s'ouvrit sous les pieds des orcs qui essayèrent de s'enfuir, sans succès. Une grande partie de l'armée disparut dans son sillage. Cela ne signifier qu'une seule chose, Frodon avait réussi à détruire l'anneau. Des sourires francs apparurent sur le visage des compagnons alors que certain scander le nom du semi-homme. Alian déposa Aimëe auprès de ses compagnons et l'elleth se dirigea dans les bras de Legolas qui entoura de ses mains les épaules de l'elleth.
« Tu n'as rien ? Demanda-t-il.
- Oui, je ne suis pas blessée et quand est-il de toi ?
- Je n'ai rien non plus… »
Soulager d'être tous deux en un seul morceau Legolas serras son aimé dans ses bras. Un nouveau bruit sourd se fit entendre et cette fois-ci ce fut la montagne du destin qui explosa. Les regards des compagnons changèrent du tout au tout face à cette vision. Sam et Frodon se trouvé surement toujours sur cette montagne. Ce furent des larmes qui coulèrent sur leurs jougs et des cris de rage qui surgissaient de leurs bouches.
« Ne perdons pas espoir, commença Aimëe qui se détacha des bras de Legolas, ils ont peut-être eu le temps de sortir de la montagne ! Gandalf il faut aller les chercher !
- Elle a raison, appuya Aragorn, il faut y croire, croire en eux. »
Gandalf acquiesça mais demanda à y aller seul, ne voulant pas risquer la vie d'autre personne. La communauté accepta, ils n'avaient de toute façon pas le temps d'argumenter. C'est alors comme cela que, à dos d'aigle, Gandalf parti à la rescousse des semi-hommes.
