Chapitre 19 :

Harry était à présent dans son lit dans le dortoir et il réfléchissait. Malgré ce qu'il pensait, tout le monde ne pouvait être placé dans des cases. Prenons Lord Voldemort ou plutôt Thomas Donchester Il avait été rejeté une bonne partie de sa vie, il avait dévié du « bon » chemin et on l'avait poussé à se perdre de plus en plus en fonction des années

« Je sais que tu ne me croiras peut-être pas, mais c'est lui qui m'a poussé à utiliser et à abuser de mon aptitude naturelle à la magie noire et pas de la manière la plus douce qui soit »

C'est ce qu'elle lui avait dit et il s'était posé des questions sur le cas de son amoureux. Oui, amoureux il pouvait bien le dire dans le secret de sa tête. Après tout, à 11 ans, on ne peut pas affirmer que l'on est totalement mauvais ou totalement bon.

« Je l'ai entendu divaguer dans son bureau, alors que je venais lui dire que j'avais besoin de son autorisation pour la sortie à Pré-au-Lard, il avait tout prévu »

C'était donc Dumbledore qui avait créé Lord Voldemort en son âme et conscience. Alors jusqu'où avait-il créé la situation ? La prophétie était-elle vrai ?

« Je sais que tu ne peux pas me croire sur parole, c'est pourquoi je te donne ceci. »

Il jeta un œil sur la petite pensine qui était sur sa table de chevet. Il devrait peut-être regarder à l'intérieur mais pas tout seul, il commençait à savoir que l'espèce humaine n'était pas forcément mauvaise.

« Je suis désolé, vraiment Harry. Je renonce à mon droit sur toi. »

A présent, Tom était le seul qui pouvait réclamer sa main et le seul à qui il voulait la donner. Maintenant il souhaitait le découvrir en tant qu'être humain et il comptait lui en laisser l'opportunité. Sur ses bonnes paroles, il s'endormit en se promettant de parler à Tom le lendemain.

Et le lendemain matin, il y eu un drôle de phénomène d'étouffement aggravé dans la Grande Salle. Harry était d'une humeur mitigée en se réveillant ce matin-là, il prit donc le parti de chercher du réconfort dans la Grande Salle.

C'est donc à moitié réveillé qu'il décida que le rouge allait lui donner la nausée et que le vert était définitivement sa couleur. Même s'il n'avait plus beaucoup mangé à sa table de maison, il n'était encore jamais allé à la table de Serpentard.

Voilà ce qui expliquait la soudaine épidémie de toux tout autour de lui. Sans plus faire attention à ses condisciples, il se dirigea relativement lentement vers Tom et s'arrêta un instant en face de lui.

« Tu sais que tu es le seul en lice maintenant ? Demanda-t-il, c'est ta dernière chance.

-Vraiment, répondit Tom avec un petit sourire. Et toi, tu veux te débarrasser de moi ?

-Non. »

Et Tom tira Harry par le bras pour qu'il puisse s'installer sur le banc entre ses jambes et Harry se coula dans son étreinte.

« Il faudra que tu me parles de ce revirement de situation, commença Tom.

-Peut-être, reprit Harry. Et quand veux-tu connaître ses petites informations ?

-A Noël, pendant les vacances, qu'en penses-tu ?

-Tu ne vas pas te languir de savoir ce qu'il s'est passé ? Après tout, il reste deux jours avant les vacances de Noël.

-Je peux attendre un petit peu, penses-tu que ta tante accepterait de venir avec toi ?

-Je pense qu'elle n'aurait pas accepté qu'il en soit autrement, ronronna presque Harry toujours dans les bras.

-Alors voilà qui est réglé. »

Le petit-déjeuner se finit dans la joie et la bonne humeur du côté des Serpentard, d'une Serdaigle et de 4 Gryffondors. Et oui, 4 Gryffondors, Neville Londubat, Fred, Georges et … Ginerva Weasley. Comme quoi, elle n'est pas une petite idiote comme semblait le penser ses parents, son frère Ron et le Directeur. Elle était heureuse pour son ami et amour de jeunesse et se dit qu'elle n'aurait plus longtemps à jouer la comédie.

Harry releva la tête de son petit déjeuner et se leva en entraînant Tom pour pouvoir aller en cours. La plupart des Serpentard suivirent, formant ce que la plupart des professeurs interprétèrent comme étant un cours.

Harry et Tom étant les rois autant que Blaise et Drago furent vu comme les princes de cette cour. Et Dumbledore se dit que la situation lui avait à présent totalement échappé. Ce sale morveux était intouchable, il avait maintenant un tuteur de la famille Potter qu'il avait déjà tenter de faire disparaître.

Cette femme, la « sœur » de James Potter, était puissante, très puissante et Harry avait hériter de sa puissance. Toute l'histoire n'était pas très claire pour Dumbledore mais il savait que depuis toujours, la famille Potter avait des jumeaux comme héritiers, un garçon et une fille. La fille était très puissante et très indépendante, Harry était le premier héritier à naître seul et avait donc hériter de cette puissance.

Il était censé la contrôler et puis la prendre pour lui et enfin pouvoir retrouver sa jeunesse et sa puissance pour enfin sortir de l'ombre. Mais cela avait échouer et maintenant l'option des moldus affreux était à proscrire.

Le mariage était également à proscrire étant donné que cette petite imbécile de fille Weasley n'avait pas su attirer Potter et que sa fille adoptive, avait abandonné la course. Et maintenant, c'était ce Donchester qui avait accès à la fortune des Potter et à son soutien.

Ses deux petites traînées allaient le payer cher, il se leva en réfléchissant au moyen de les punir et de pouvoir un peu se calmer. Sa fille allait recevoir la monnaie de sa pièce et apprendre qu'on ne trahissait pas le grand Albus Dumbledore.

Pendant ce temps-là, Harry entra dans une discussion sérieuse avec Blaise Zabini à propos de la déclaration qu'il avait faite à la petite Ginny.

« Tu sais, si tu n'es pas sérieux avec Ginny, il faut que tu me le dises tout de suite, commença Harry qui avait remarqué l'élan de joie de sa petite sœur.

-Pourquoi me dis-tu ça maintenant ? Demanda Blaise.

-Je n'ai pas remarqué comment tu lui as fait la cour ou même si tu lui en as fait une et si tu n'es pas sérieux je vais devoir la protéger, répondit Harry.

-La protéger de qui ? Demanda Blaise et il rajouta avec une pointe de jalousie, je ne vois pas de quoi tu te mêles.

-On m'a appris récemment la vraie nature du Directeur et si c'est vrai alors elle court un grave danger, répondit Harry en lançant un regard à Tom qui voulait dire je te raconterais tout plus tard.

-Très bien, alors que proposes-tu ? Demanda finalement Blaise et répondant théoriquement à sa première question de façon positive.

-Elle ne doit pas rentrer seule chez sa famille qui laisserait Dumbledore lui faire tout ce qu'il veut, essaye de l'invité chez toi et après on avisera. »