Aloha mes niffleur, comment allez-vous ?
Bon déjà, je tiens à vous dire que le chapitre 19, qui est l'avant dernier de cette première partie, est moitié écrit et je bloque dessus. mais je ne désespère pas de le terminer. Par ailleurs si vous avez des idée qui peuvent m'aider je suis preneuse. Par ailleurs les deux chapitres qui arrivent se déroulent durant le nouvel an 1977.
Sachez que pour ce chapitre, je me suis bien éclater à l'écrire surtout en ce qui concerne le cadeaux que Lily et Caroline s'offrent mutuellement, pour plus de précisions, je me suis inspiré de la série Friends. Qui, comme vous le savez, est une excellente série d'amitier et qui par moment me donne certaine idées pour mes fictions.
Bonne lecture
Disclaimer : Les personnages appartiennent à JK Rowling sauf pour les OC
Précédemment : L'heure était à présent à tourner la page. Les enterrements de Kelsie et Paul ont eut lieu. Lily s'est donc retrouver à rencontrer les parents et la sœur de sa camarade et elle eut en elle un sentiment de culpabilité quand elle leur annonça qu'elle était celle qui avait été sauvé par leur fille. Mais à sa grande surprise, ils furent heureux de voir qu'elle se portait bien. Quand elles rentrèrent chez les Bernard, elles eurent une nouvelle surprise, celle de voir leurs amis moldus les attendre pour passer la journée ensemble et une soirée en faisant du camping. Pour la petite bande Poudlard, ceux-ci, sous une idée de Frank, se retrouvaient tous au Chaudron Baveur, ils furent rejoint par les maraudeurs à l'exception de Peter. Bien sûr le radar de chasse de Sirius fonctionna et il ramena avec lui quatre jeunes femmes américaine pour passer la soirée avec eux. Ce soir là, James fit la connaissance de Lila qui voulut apprendre tous ce qu'il fallait apprendre sur Poudlard. Coté personnel,Lily rendit une visite à sa sœur et mais ce qu'elle n'avait pas du tout calculée était la présence de Marjorie Dursley et sans qu'elle ait eut le temps de dire Quidditch, Lily s'est retrouver à faire le service alors que sa sœur recevait du monde. Une situation qui lui déplut et elle en fit par à sa sœur qui resta indifférente. Quand elle put enfin partir pour rentrer chez les Bernard, elle découvrit que sa sœur lui avait caché de nombreuses lettres qu'elle avait reçu au cours de l'été qui s'est écoulé. Et le soir venu, elle s'empressa de lire les lettres que James lui avait écrite.
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18 – Jack et Harvey
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« … si tu avais vu la tête de Patmol quand il a apprit la façon dont mon père s'est prit pour demander ma mère en mariage. Ça en valait le détour crois moi. Mais pour moi ce n'est simplement qu'un moment de gêne. Après tout quel enfant voudrait entendre de quel façon ses parents sont tombés amoureux, de quel façon la demande s'est faite et comment s'est passé le mariage et pire encore … la nuit de noce. Je te passerai les détails
En tout cas on ne s'ennuie pas comme tu peux l'imaginer, en même temps au manoir, il est impossible de s'ennuyer. Je crois même que ce mot n'est pas le bienvenu chez moi. Entre les expériences de mon père dans son laboratoire de potion, ma mère qui rentre parce que les nouvelles recrues pour le bureaux des aurors sont trop confiant et nous qui sommes de véritable bout en train … je me demande encore comment arrive Nao à survivre ? Elle est la seule à être normale dans cette maison.
Eh bien voilà c'est tous pour cette semaine. J'ose espérer que tu passes toi aussi de bonnes vacances ?
Mes amitiés à Caroline
Je t'embrasse,
James Fleamont Henry Potter »
Lily ne pouvait s'empêcher de sourire en lisant les lettres de James. Elle était tellement captivée par leurs aventures, qu'elle n'avait pas vu que les heures étaient passer et que le jour pointait le bout de son nez. Elle le réalisa seulement quand Henriette vint dans sa chambre pour la réveiller.
"- Tu es déjà debout ? S'étonne la mère de Caroline
- Déjà ? Demanda-t-elle
- Eh bien oui, il est neuf heure …
- Quoi ?"
Elle regarda l'heure et fut surprise voir qu'effectivement il est neuf heure du matin, qu'elle n'avait pas dormit de la nuit et … que c'était le vingt-quatre décembre. Elle réalisa le jour, se leva de son lit comme un ressort et ouvrit son armoire au plus vite pour prendre des nouveaux vêtement afin de filer sous la douche le plus rapidement possible.
"- Tu t'es endormis tout habillée ? Demanda Henriette en la voyant avec les vêtements de la veille
- A vrais dire, je ne trouvais pas le sommeil alors j'ai commencer à lire les lettres que mes amis m'ont envoyés cet été et que ma sœur a prit soin de me cacher. J'étais tellement plongée dedans que je n'ai pas vu l'heure passer, avoua-t-elle
- De mon temps quand une jeune fille faisait nuit blanche à lire des lettres c'est parce qu'elles viennent d'une personne bien précise, sourit Henriette
- Non ce n'est … pas ce que vous croyez, rougit Lily
- Si tu le dis … tu nous le présenteras j'espère
- Henriette
- J'ai rien dis, j'ai rien dis, rigola-t-elle, mais que je ne te surprennes pas à piquer un somme à table
- Promis
- Où tu vas ?
- Chercher le cadeau de Caroline
- D'accord"
Lily embrassa Henriette sur la joue et fila jusqu'à la salle de bain pour prendre la douche la plus rapide de sa vie. L'avantage d'avoir les cheveux court c'était qu'elle n'était plus obliger de passer du temps pour qu'ils soient correct. Elle avait juste à les sécher rapidement avec la serviette, de les brosser avant de mettre un serre-tête. Avec le miroir plaqué au mur elle regarda sa tenue. Elle portait un jean noir, un pull en laine caramel, ses bottes de la même couleur que le pull et sa doudoune noir ferait l'affaire. Elle descendit au rez de chaussé prit rapidement un toast et un verre de jus d'orange.
"- Bah dis donc, tu es tombé du lit ou quoi ? Demanda Caroline
- Nan car je n'ai pas dormis de la nuit. Désolé mais je dois me dépêcher, répondit-elle
- Pourquoi ?
- Je vais chercher ton cadeau
- Ah …"
Lily fila mais avant qu'elle ne ferme la porte, elle entendit Caroline crier un « Il y a intérêt à ce qu'il soit surprenant »et vit Sara descendre tout en frottant les yeux. Elle couru pour prendre le bus et réussit à le prendre juste au moment où le chauffeur fermait les portes. Elle passa sa carte et trouva une place.
Elle regardait le paysage défiler sous ses yeux et elle se souvient de tous les bons moment qu'elle avait passé durant son enfance. Certains souvenirs lui décrochèrent un souvenir et elle se dit qu'elle aimerai bien faire découvrir cette vie à ses amies et plus précisément à James. Elle avait cessée de faire l'autruche avec elle-même et d'accepter les sentiments qu'elle avait pour lui. Mais elle ne se sentait pas prête à ce qu'il sache. C'était encore trop tôt et puis il devait être encore sous le coup de l'émotion d'avoir perdue Kelsie aussi brutalement. Et puis qui la croirait ? Pendant deux ans, elle avait déclinée proposition sur proposition avec plus ou moins de gentillesse.
Mais maintenant, elle ne souhaitai qu'une seule chose, qu'il lui demande à nouveau d'aller boire un verre à Pre-au-Lard et cette fois-ci elle répondrait oui. Et cela serai sûrement le oui le plus surprenant que tout Poudlard : élèves, professeurs, fantômes, Hagrid, les hiboux et même elfes de maison auraient entendu. Mais elle le ferai avec fierté et envie.
Quand elle arriva à sa destination, elle remercia le chauffeur et avança vers une ferme. Elle passa la porte fit bouger la cloche d'entrée. Une femme d'une soixantaine d'année vint à sa rencontre.
"- Bonjour, je suis Lily Evans et je vous ai passée une commande pour aujourd'hui, annonça-t-elle
- C'est exacte, veuillez me suivre, dit la femme en lui faisant signe de passer derrière le comptoir."
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Ils s'échouèrent sur le lit en tentant de reprendre leur respiration. Ils étaient en sueur mais ils s'en fichaient car ils venaient de passer un excellent moment.
"- Eh bien … je dois dire que … je ne suis pas déçut ! Dit la jeune femme. J'en ai eu des relations physique mais là … wow
- Merci, rigola le jeune homme
- Et moi qui pensais que j'allais te dégoutter, dit-elle en le regardant
- De quoi ? Que tu as une préférence autant pour les hommes que les femmes ? Eh bah écoute une femme reste une femme, dit-il en se mettant sur le coté
- Si ça peut te rassurer, tu surpasse tous les jeunes hommes avec qui j'ai couchée. Celle qui tombera sur toi pour une vraie relation aura de quoi se vanter
- Que de compliments dis moi, sourit-il fièrement
- Bah quoi ? Quand c'était bien faut le dire !
- … ricana-t-il. Dis moi à quel moment tu t'es rendu compte que … que tu étais …
- Bisexuelle ? Il y a deux ans je pense. J'étais en vacances dans un camping pour sorciers et il y avait une fille, Sienna McIamore. Elle était magnifique, brune au yeux vert, un petit nez, des tâches de rousseurs que tu ne voyais uniquement quand tu étais proche d'elle.
- … grimaçant en entendant la description faciale
- Elle mesurait dans les un mètre soixante-cinq et elle avait un corps mince et musclé. Bon faut dire qu'elle donnait le tournis à tous les garçons mais il s'avère qu'elle avait une préférence pour les filles. Un soir on faisait une pyjama partie dans le dortoir et nos camarades de chambre se sont endormit aux alentour d'une heure du matin. Mais Sienna et moi on n'avait pas encore sommeil. Alors nous sommes sortit en douce par la fenêtre et nous sommes allée près du lac. Nous avons commencée à parler de tout et de rien puis la conversation a déviée sur les garçons qu'on trouvait mignon. Et il y en avait des pas mal, tu peux me croire.
- … rigolant
- Forcément on a parlé des garçons donc on s'est mise à parler des filles, rien de bien inquiétant. Elle m'a donc demandée qui je trouvais jolie parmi les filles du camp. Je l'avais bien sur mentionner et elle a rie. Et quand je lui ai demandé à mon tour, elle m'a donné quelques noms mais … elle m'a dit qu'il y en avait une qu'elle trouvait jolie par dessus tout.
- Toi !
- Bingo ! On s'est regarder, et là c'est partit en cacahuète total. On s'est embrasser avant de courir jusqu'à la forêt … je te laisse imaginer la suite.
- Je me doute, dit-il en passant une main sur son visage
- Et depuis ce soir là j'ai pris conscience que ouais je pouvais autant aimer les filles que les garçons.
- Et tes parents …
- Ils le savent. Mon paternel à bouder pendant un temps mais il a prit conscience que le plus important est que je sois heureuse qu'importe mon partenaire. Et ma mère eh bien … elle n'a pas été surprise. Pour mes grands-parents ça été plus difficile et ça l'est toujours mais ils s'efforcent de respecter mes choix.
- Tu n'as pas de frères ou sœur ?
- Non, mes parents ont eu du mal à m'avoir, je suis venu au monde que cinq ans après leur mariage
- Je comprends mes parents c'est pareil. Ils se sont mariés quand ils avaient vint-et-un ans et ils ont mit beaucoup de temps pour avoir ne serai-ce un enfant, fille ou garçon. Ils s'étaient résolus à ne pas avoir d'enfant naturellement alors ils étaient prêt à avoir recours à l'adoption. C'était mal vu mais ils s'en fichaient, ils voulaient simplement donner de l'amour à un enfant. Mais par un heureux miracle … ou devrai-je dire par une bonne beuverie à l'alcool lors d'une réception, ils ont réussit à concevoir un enfant et me voilà.
- Tu es né suite à une soirée trop arrosé.
- Eh ouais, je pense que c'est pour ça que je tiens aussi bien l'alcool
- Et tu le vis bien de savoir ça ?
- Oui !
- Quelle est ton genre de fille ? Dis moi !
- Mon idéal féminin ? Physique ou caractère ?
- Les deux !
- J'aime beaucoup les filles qui ont des formes là où il faut, être trop maigre je n'aime pas. Une fille est beaucoup plus jolie avec tous ce qu'il faut là où il faut. Principalement j'aime beaucoup les brunes mais selon mes amis mes derniers petites amies n'étaient pas brune. D'un point de vue caractère, je préféré avoir une fille qui ose m'affronter quand je fais quelque chose qui ne lui plaît pas. Une fille qui ne manque pas de conversation et avec qui on peut débattre sans pour autant en venir à se disputer. Mais qui soit aussi calme afin de calmer mes envie d'aventure les plus extrême.
- Et si tu étais gay, quel serai ton genre de garçon ?
- Certainement pas comme moi, je suis insupportable et turbulent de nature, je ne tient pas en place donc je dirai mon opposé … mais je ne pose pas ce genre de question vu que ce sont les femmes qui me font le plus d'effet. Et toi ?
- Pour la fille comme Sienna McIamore et pour le garçons plus du style de ton ami qui avait une chemise à carreaux bleu et blanc.
- Ah oui je vois … bon fais attention car sa copine peut devenir une vrai diablesse si tu t'approche de près si jamais elle sent de l'ambiguïté.
- Briser les couples ce n'est pas mon genre. Dis moi t'es partant pour un autre round ou bien tu es trop fatigué ?
- Ça aurai été avec plaisir mais je dois rejoindre ma famille, nous sommes le vingt-quatre décembre et …
- … et vous les britanniques, vous fêtes Noël comme les no-maj. D'accord. De toute façon on se revoit très vite à Poudlard ?
- Yep
- Passe de bonnes fêtes !"
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"- Regardez qui vient nous faire honneur de sa présence en ce matin de veille de Noël, se moqua Sirius
- La ferme Black, dit James en prenant place autour de la table, je suis aller chercher ton cadeau
- Et ça t'a prit tant de temps que ça ? Demanda Fleamont
- Il y avait d'autres clients devant moi, rétorqua le jeune Potter
- Et dans quel magasin es-tu aller ? Demanda Sirius l'air de rien
- Ah ah, si tu crois que je vais te le dire Patmol pour que tu aies un indice, tu te fourres la baguette dans l'œil !
- Ah James, enfin tu es là, dit Euphémia en arrivant."
D'un coup de baguette, elle ensorcela le plateau qui vint se déposer sur la table. Un petit déjeuner de fête se dresse devant eux : café, chocolat au lait, jus de citrouille, viennoiserie, cookies de Noël, père Noël en guimauve et pain d'épice. Euphémia invita même Nao, l'elfe de maison à se joindre à eux.
"- Nao se doit de refuser, maîtresse, Nao n'est là que pour servir la famille Potter et monsieur Black, refusa l'elfe gentiment
- Allons ne fais pas ta timide Nao, c'est une occasion d'être en famille et tu fais parties de cette famille, dit Fleamont
- Fais nous plaisir, s'il te plaît, renchérie Euphémia
- Aller Nao, encouragea James"
Sirius était toujours stupéfait de voir à quel point, la famille de son meilleur ami respectait leur elfe de maison. Et puis Nao leur rendait bien, elle était bien différente de l'elfe de maison de Square Grimmaurd, Kreattur. Cette petit vermine que Sirius détestait depuis toujours et qui était fourbe, trop obéissant à ses parents, mesquin et surtout désinvolte à l'égard de Sirius. Il ne compte plus le nombre de fois où Kreattur montrait sa rancœur envers lui alors qu'avec Regulus il était d'une gentillesse surprenante. Si son jeune frère avait bien voulut le suivre, Sirius aurait accepté qu'il prenne l'elfe de maison avec eux, même si cela l'aurait déranger mais pour son frère, il l'aurait fait. Son opinion sur les elfes de maison avaient toujours été la même mais depuis qu'il côtoyait Nao, son avis avait changé. Il s'était même dit que tous les elfes de maison n'était pas aussi méchant que l'est Kreattur.
Il sursauta quand son meilleur ami se leva pour chasser doucement Nao qui venait de s'enfuir après un énième refus. Quand James attrapa la petite créature, qui n'osait se débattre, et qu'il la plaça à coté de lui, elle rougit mais n'osa se servir. Ce fut donc Euphémia qui lui servit une tasse de chocolat chaud et quelques douceur.
"- Allé sers toi, dit-elle à l'elfe de maison, tu travaille toute l'année pour bien nous servir, tu as bien le droit à avoir ta récompense.
- Nao ne sait comme vous remercier. Nao est ravi de se trouver parmi vous
- Et Nao ferait bien de prendre le petit déjeuner, sinon Nao va subir les chatouilles de James en guise de punition, dit Potter junior"
En entendant la petite menace, Nao ouvrit grand les yeux et Sirius se demanda comment elle pouvait les ouvrir d'avantage vu qu'elle avait les yeux aussi gros qu'une balle de tennis. Mais il avait appris que l'elfe de maison avait un sainte horreur des chatouilles et James s'en servait beaucoup comme excuse. Alors elle prit timidement un cookie.
Quand le petit déjeuner se termina, Nao se remit très vite au travail pour nettoyer la vaisselle en porcelaine afin qu'elle soit prête pour le repas du soir. Les Potter recevait du monde pour cette veille de Noël. Ils recevaient la famille McKinnon, puisque Fleamont travaillait avec le père de Marlène pour l'entreprise, ils recevait aussi la sœur cadette d'Euphémia, Wynoma, ainsi que ses deux enfants, Catherine et Edward. Le beau-frère d'Euphémia, en serai présente en raison de la grande animosité qu'il y avait entre Fleamont et Andrew. Fleamont n'appréciait pas son beau-frère et c'était réciproque. Mais il n'empêchait pas son épouse et ses enfants de voir la famille Potter. En effet, les deux enfants adoraient leur oncle et à chaque fois qu'ils savaient qu'ils allaient revoir la famille Potter, ils en était tout excités.
James et Sirius profitèrent de leur temps libre afin d'aller se promener. Ils décidèrent d'aller rendre une petite visite à Bathilda Tourdesac. Quand l'historienne leur ouvrit la porte, elle les accueillit à bras ouvert et leur proposa une tasse de thé.
"- Qu'avez-vous de prévu pour Noël très chère Bathilda ? Demanda Sirius
- Une excellente soirée devant ma cheminé sirotant un délicieux thé aux pain d'épices et un livre relatant l'histoire de Noël dans la communauté magique. Répondit-elle
- Ne souhaiteriez -vous pas venir passer les fêtes avec nous ? Proposa James
- Non mon petit, je suis de l'ancienne époque et dans ma jeunesse, Noël n'était pas aussi important que maintenant.
- Comme aux États-Unis ?
- Non malheureux, Noël était justement le seul moment où moldus et sorciers se retrouvaient. Ils partageaient leur table et leur repas. Et puis les sorciers au fur et à mesure avait accepter de mettre Noël en guise de tradition. Avant il n'y avait pas de discrimination, ces deux monde vivaient en parfait harmonie mais hélas quand la première épidémie de peste arriva courant le huitième siècle, les moldus se sont retourner contre les sorciers et la suite vous la connaissez. Les sorciers doivent rester caché.
- D'ailleurs pourquoi devons-nous nous cacher ? Demanda James. Le monde est bien différent de nos jours et les mentalités ont changées
- Certes mon petit mais si le monde sorcier à accepter de rester caché, ce n'est pas par peur comme tous le monde semble le croire, mais par sécurité.
- Quel sécurité ? Demanda Sirius
- Celle de protéger à la fois les moldus et les sorcier de demain. Un jour viendra, et j'en suis quasiment sûre, où les sorciers et les moldus vivrons à nouveaux en harmonie. Il n'y qu'à voir comment les moldus idéalise, entre guillemet, un monde où la magie existe. Mais d'une simple étincelle pour que la peur ne revienne et que les deux monde soient de nouveaux séparés
- Il y a une légende dans les livre d'histoire qui raconte, qu'il y avait deux jeunes gens qui serai tombés amoureux alors qu'ils n'était pas du même monde. Dit James
- Ce n'est pas une légende, c'est vrai ! Affirma Bathilda de toutes ses forces. Aléana Bowes et Oliver. Elle était une sorcière et lui un moldus et ils avaient vécut durant le dixième siècle. Ils sont tombés amoureux alors qu'il y avait un grand festin. Ils avaient passé la soirée à danser ensemble et bien entendu, elle ne lui avait pas avouer qu'elle était une sorcière mais au fur et à mesure que leur relation grandissait dans le secret, elle affronta ses peurs et lui montra sa véritable personnalité. Il n'eut pas peur au contraire, il était fasciné. En cachette, ils s'était même marier, car elle attendait un enfant, mais le mage marieur en qui ils avaient confiance s'est précipiter de tout raconter à la famille Bowes et ce fut un scandale sans nom. Le père de Aléana tua le moldus qui avait tout fait pour protéger sa bien aimé mais il mourra pour elle. Aléana folle de chagrin avait donnée naissance à son fils avant de se donner la mort.
- Et qu'en est-il du fils ?
- Eh bien il a été abandonné mais au fil des années, il est devenu un sorcier hors pair, un duelliste dans l'âme, que ce soit dans la manière sorcière ou moldu. Il se forgea même une épée. Et avec d'autres sorciers, il battit un endroit qui existe encore de nos jours et dont vous êtes aujourd'hui les charmant élèves de sa maison. Termina-t-elle en souriant
- Gryffondor ? Vous venez de nous parler de Godric Gryffondor ? S'étonna James
- C'est exacte, confirma-t-elle
- Et vous venez de nous dire que Godric Gryffondor était en réalité un sang mêlé ? Ajouta Sirius surprit
- Le premier sang-mêlé que le monde magique ait connu. Mais cela est bien sur rester un grand secret, la seule personne à qui il en avait fait part était Helga Poufsouffle qui n'en a jamais parlé.
- Mais comment avez-vous réussit à percer cela à jour ? Demanda Sirius à nouveau
- Persévérance, patience et en creusant pendant plus de quarante ans, j'ai pu connaître cette histoire, dit-elle fièrement
- Pourquoi n'en avez vous jamais parler dans vos livres ? Demanda James
- Certainement par respect, si il avait voulut que cela soit secret, c'était son choix et ce serai très mal vu de ma part si j'avais rendu cette histoire publique."
James et Sirius se regardaient surprit de connaître une partie de l'histoire de Godric Gryffondor mais Bathilda leur fit promettre de garder le secret. Ils restèrent encore plusieurs heures en posant tout un tas de questions auxquelles Bathilda répondit avec plaisir. Quand ils rentrèrent au manoir, la journée touchait à sa fin. Ils allèrent se préparer pour le repas de ce soir, à la demande d'Euphémia qui leur avait annoncée que les invités n'allaient pas tarder à arriver.
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"- J'ai l'air ridicule, dit Lily en se regardant dans le miroir de sa chambre
- Mais non tu es toute mignonne
- Merci Sara, sourit la jeune femme"
Comme lui avait dit Caroline, le vingt-quatre décembre, la famille Bernard passait la veille de Noël entre eux vêtu de pyjama et devant un bon film. Henriette avait fabriquer les pyjama elle-même. Chacun d'entre eux était une grenouillère et représentait un animal. Le pyjama de Sara représentait un loup gris. Quand Caroline entra dans la chambre à son tour, Lily ne put s'empêcher de lâcher un petit rire.
"- Quoi ? Demanda-t-elle
- Rien, sourit Lily
- Te moque pas de mon pyjama toi, rétorqua Caroline"
Celui de Caroline représentait un lion, puisque Caroline avait expliquée à ses parents ce qu'était un patronus et de la forme dont le sien soit un lion. Henriette avait donc demander quel était le patronus de Lily et Caroline avait répondu un biche. Donc Henriette avait fabriquer un pyjama qui représentait la biche.
La jeune Bernard était venue chercher sa sœur et sa meilleure amie afin de les prévenir que la soirée spéciale veille de Noël allait commencer. Toutes les trois, elle rejoignirent Henriette, avec son pyjama représentant un poisson, et Patrick, avec son pyjama représentant un chat. Le salon avait été spécialement aménager. Les canapés ont été décaler vers le mur, la table basse était décaler vers la salle à manger. A même le sol, on retrouvait plusieurs coussin, couvertures, le feu crépitait dans la cheminé, le sapin était entouré de tous les cadeaux qui seraient ouvert à minuit. Et devant la fenêtre du salon, il y avait un grand drap blanc tendu.
"- Wow, vous avez fait les choses en grand ce soir, dit Caroline
- Un cinéma rien que pour nous, s'extasia Sara
- Nous avions pensé que cette année, on pourrait regarder les films de Noël sur grand écran, expliqua Patrick.
- Mais comment avez-vous fait pour avoir un projecteur ? Demanda Lily
- C'est la magie de Noël, répondit Henriette. Allons que tous le monde prenne place, je vais aller chercher notre repas !"
Le repas était bien différents et très sucrée. Il y avait des crêpes, des cookies, des pop-corn, des marshmallow, des friandises, un gâteau au chocolat, du jus de pomme, du chocolat chaud et bien entendu la traditionnelle bûche de Noël dont les Bernard avait demandé aux filles de lancé un sort afin qu'elle ne fonde par à cause de la chaleur.
Ils s'installèrent et Patrick lança le film de Noël : Le Miracle sur la 34° rue de George Seaton. Lily adorait l'actrice Natalie Wood* au point qu'elle avait vu tous les films dans lesquels elle a jouée quand ceux-ci sortaient au cinéma.
Quand minuit sonna ils se tournèrent vers le sapin et Sara fut désigner pour distribuer les cadeaux. Caroline reçut de la part de ses parents une nouvelle paire de boucle d'oreille et de sa sœur une nouvelle robe. Lily reçut des époux Bernard un bracelet et de Sara une combinaison en jean. Quand ce fut le tour aux deux jeunes femme de s'offrir mutuellement leur cadeaux, elles se regardaient en souriant nerveusement. Elles se tendirent mutuellement leur cadeaux et les ouvrirent. En découvrant leur contenu, elles se figèrent.
"- Eh bien les filles qu'est-ce qui vous arrive ? Demanda Henriette"
Mais la réponse venait tout droit des deux boites. Des petits bruits se firent entendre et simultanément, elles sortirent chacune un petit animal. En les voyant Patrick et Henriette arquèrent un sourcil avant de se regarder tandis que Sara éclata de rire.
"- Un poussin et un caneton, dit-elle en rigolant de plus belle
- Tu m'offre un canard ? Dit Caroline
- Et toi tu m'offre une poule ou un coq ? Dit Lily
- Vous vous êtes cru dans une ferme ou quoi ? Dit Henriette toujours aussi surprise
- Mais maman c'est trop bien j'ai un canard en guise d'animal de compagnie, sourit Caroline
- Et moi un cocorico, sourit Lily
- Mais …"
Henriette ne trouva plus de mots pour dire ce qu'elle pensait tant elle était sous le choc. Patrick, qui n'avait rien dis jusque là, éclata aussitôt de rire face à la situation et rapidement il fut suivit par Sara qui recommença à rire. Il s'était attendu à tout sauf à ce que sa maison ne devienne un lieu où un caneton et un poussin deviendrai des animaux de compagnie.
"- Allons Henriette, tu admets que c'est tout de même un cadeau très original, dit-il en prenant sa femme par les épaules
- Mais on les mange normalement ces animaux … dit-elle doucement
- Maman, il est hors de question qu'on mange ce canard et ce poussin, dit Caroline en resserrant son caneton dans les bras. Harvey fait maintenant partit de la famille Bernard
- Harvey ? Dit Lily
- Bah oui, comment tu veux que je l'appelle sinon ? Canard Bernard ? Et toi alors comment tu vas l'appeler ?
- Hum … réfléchit Lily, Jack ! Jack Evans"
La situation était plus que comique et bien qu'Henriette était d'abord surprise, elle s'avoua vaincu en voyant que les deux animaux de la basse court était mignon. Mais elle fit bien comprendre aux jeunes femmes qu'elles devront assumer leur animaux en tout point, les laver, leur donner à manger et nettoyer derrière eux.
"- Mais dites moi comment allez-vous faire pour l'école ?
- Bah on les amène avec nous c'est logique, répondit Caroline
- Je croyais qu'ils n'acceptaient que les chats, les hiboux, les chouettes et les crapauds ? Dit Sara
- On a un cour qui s'appelle Métamorphose. On les changeras en chats, dit Lily en haussant les épaules."
Caroline rigola en imaginant un chat faire coin coin. Mais elle trouva l'idée très audacieuse. Quand ils allèrent tous se coucher, Lily et Caroline prirent les boite et installèrent les deux animaux. En voyant le caneton et le poussin, Olympe la chouette de Lily et Zino, le hiboux de Caroline, voulurent s'attaquer à eux mais les deux sorcières les empêchèrent en leur expliquant qu'ils faisaient maintenant partit de la famille. Les deux rapaces, penchèrent la tête en regardant avec envie des les petits animaux mais allèrent tout de même dans leur cage.
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Chez les Potter le repas fut une merveille et tous le monde félicita Euphémia. Puis comme dans les traditions des anciennes famille de sorcières, ce fut le temps de faire un valse. Sirius se retrouva à danser avec Catherine, âgée de dix ans. Il la faisait danser sur ses pieds et la faisait tourner dans tous les sens l'amena la petite fille à éclater de rire. Euphémia danse avec Mr McKinnon, Fleamont danse avec sa belle-sœur et James dansait avec Marlène. Enfin ils étaient plus occupé à regarder Sirius danser.
"- Excellent, Sirius qui danse avec une petite fille de dix ans, dit Marlène
- Il aime beaucoup ma cousine et c'est pareil Je soupçonne même qu'elle ait un petit faible pour lui, répondit-il
- Comme c'est étonnant !"
Ils continuèrent à danser jusqu'à que la musique ne cesse. Ce fut alors l'heure pour le dessert. Pendant qu'ils dansaient tous, Nao avait claquer des doigts pour que la table ne soit de nouveau propres et compléter par de délicieux dessert.
"- Alors vous avez prévu quelque chose pour le nouvel an ? Demanda Marlène
- Pour le moment rien et toi ? Demanda Sirius
- En famille et mes parents on convier la famille de Zachary
- Oh les présentations officielles ? Se moqua James
- On dirai bien, dit-elle gêner, mais je croyais que vous le faisiez avec Remus et Peter ?
- Peter le fête en Irlande et pour ce qui est de Remus, ils reçoivent la totalité de la famille Lupin, expliqua James. Donc on sera tous les deux.
- On fera la tournée des bars Cornedrue t'en fais pas !
- Et une bonne soirée ici ne te dis vraiment rien ?
- Potter le nouvel an et une occasion de faire la fête et d'accueillir une nouvelle année qui, on espère, sera encore meilleure que la précédente
- Il n'a pas tords, dit Marlène. Au pire essayez de passer une soirée avec les quatre américaines que tu nous as fais rencontrer Black
- Bonne idée mais encore faut-il qu'on sache où elles logent.
- Elles ne sont pas au chaudron baveur ? Demanda Marlène
- Eh bien selon les dires de Tom non, répondit James "
Ce n'est que vers deux heure du matin que les McKinnon quittèrent le manoir des Potter. Catherine et Edward furent couché laissant ainsi les adultes prendre un dernier breuvage avant d'aller eux même se coucher. Wynoma posa alors des questions sur l'avenir de James qui répondait avec une certaine honte qu'il n'en savait rien.
"- James il faut que tu commences à y réfléchir, Poudlard ce n'est pas pour toujours, lui dit sa mère
- Je sais mais … rien ne me semble intéressant pour moi. Je veux faire quelque chose de concret et qui me plaira réellement, répondit-il
- Et pourquoi pas joueur de Quidditch ? Tu aimes ça le Quidditch ? Et selon ta mère tu es loin d'être mauvais, proposa sa tante
- C'est vrais mais je préfère encore regarder un match que de jouer
- Pourtant tu es dans l'équipe de Gryffondor ?
- Oui mais je me vois mal être constamment perché sur un balais
- Au pire, tu peux toujours reprendre l'entreprise de ton père quand l'heure de la retraite sonnera, dit sa tante"
En entendant cela, Sirius se mit à rire, un rire qui ressembla à un aboiement de chien. Fleamont en fit tout autant et posa une main sur l'épaule de son fils.
"- Wynoma je te laisse admirer la tignasse de mon fils, dit-il. Cela ressemble à un balais bourchu et il ne prends pas la peine de les coiffer et il y passe constamment la main dedans. Crois-tu sincèrement qu'il peut reprendre un entreprise qui propose une lotion pour coiffer les cheveux alors que lui-même ne les coiffe pas
- Vu comme ça il est vrais que ça paraîtrait ironique, répondit-elle
- Je suis heureux de voir que mes cheveux sont un sujet particulièrement intéressant pour vous mais au risque de vous surprendre je garde cette idée en dernier ressort.
- Tu penses sérieusement à reprendre l'entreprise ? Demanda Sirius
- Si je ne trouves rien oui, informa James
- Pauvres clients, ils ne savent pas dans quand ils s'embarqueront si James reprends l'entreprise, dit-il. Ils vont se retrouver avec les cheveux en pétard suite à un mauvais dosage dans la fabrication vu ton grand talent pour les potions
- Oh ça va hein, se défendit James, et toi Patmol tu as une idée pour après Poudlard ?
- Auror ! Répondit-il fièrement
- Auror, répéta son meilleur ami
- Auror, confirma Sirius
- Bon ben Auror, dit James
- Si ta charmante mère accepte de m'avoir comme recrue
- Ce n'est pas moi qui forme les recrues, je les engage c'est tout ! Dit-elle
- Alors qui est-ce qui les forme ? Demanda Sirius
- Tu es certain de vouloir le savoir ? Demanda-t-elle avec un sourire énigmatique
- Allez-y !
- Alastor Maugrey
- Fol'Oeil ? Celui qui remplacé le professeur Collins une fois à Poudlard ? Demanda James
- Lui-même, confirma Euphémia
- Alors Patmol, tu veux toujours devenir auror ? Se moqua James en voyant la mine défaite du maraudeur
- Je … je … j'arriverai à mettre Fol'Oeil dans la poche, dit-il en clignant des yeux
- Bonne chance alors, souhaita Euphémia en terminant sa tisane"
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Le lendemain, la famille McKinnon acceptabilité la famille White permettant ainsi aux deux amoureux de se présenter officiellement à leurs familles respective. Le repas de Noël se passa sans encombre même si Marlène était très gêner. Son père ne cessait de la taquiner amusant tous les convives autour de la table. Mais elle trouva du réconfort quand Zachary lui attrapait la main sous la table.
Chez les Londubat, Frank ne s'était jamais autant ennuyé, ses parents et lui recevaient toute sa famille maternelle et il était le seul jeune de la table, sauf si on comptait les enfants mais ils avaient moins de quatorze ans. Ce n'est que quand un de ses oncles arriva, avec qui il n'avait que cinq ans d'écart, qu'il passa un excellent moment. Ensemble ils parlèrent des aventures que le jeune homme vivait à Poudlard, surtout des nouvelles blagues des maraudeurs auxquels son oncle éclatait de rire.
Chez les Fortescue, Alice écouta attentivement les récits des voyages qu'une de ses cousines vivait à travers le monde. Alice adorait voyager et entendre sa cousine parler avec enthousiasme des ses voyages donnait presque envie à la Gryffondor de faire de même mais son envie d'être auror était trop grand pour qu'elle réussisse à changer d'avis. Alors elle se laissa aller en écoutant les histoires des autres.
Dans la famille Meadowes, les parents de Dorcas affichèrent un grand sourire en voyant leur fille déballer ses cadeaux et en découvrant que ses amies Caroline et Lily lui avaient envoyé non pas une boite mais deux boites de cookies qu'avait préparée Mrs Bernard. Elle partagea une boite avec sa famille et ils furent tous d'accord avec c'était les meilleurs cookies au caramel qu'ils aient jamais goûter.
Chez les Phillips ceux-ci étaient triste de voir leur fils partir pendant plusieurs mois au États-Unis mais ils savaient que cela était une chance qui se présentait rarement alors ils passèrent des fêtes de Noël en compagnie de la famille de Willow Smith, qui partait avec lui. Chaque parents étaient rassurés de savoir que leurs enfants ne seraient pas seuls durant ce voyage.
Chez les McDonald, Mary et ses frères s'amusaient à rendre leur parents chèvre en créant de fausse disputes mais quand ils comprirent que cela n'était un piège, les époux McDonald ne firent plus attention mais regardèrent attentivement leurs progénitures. L'aînée des trois annonça en ce jour de Noël qu'il avait rencontré quelqu'un. Elle s'appelait Maria, elle était d'origine espagnole et qu'elle travaillait dans le département de la coopération magique entre l'Angleterre et l'Espagne. La famille avait hâte de rencontrer la jeune femme et Mary exprima sa joie en disant qu'« enfin » elle ne serai plus la seule fille dans cette famille. Une réponse qui amusa sa mère qui avait rétorquée mais Mary s'est très vite rattraper en disant « enfant fille » de cette famille.
Chez les Lupin l'heure était au débat. Un débat qui amusa énormément Lizbeth et Remus qui comptabilisaient les points discrètement. Mais quand le débat cessa enfin, ils annoncèrent que le gagnant n'était autre que leur père au vu des nombreuses remarque qu'il avait souligner et des réponses qu'il avait dit. Cela surprit les adultes mais ricanèrent, surtout que Lyall et son frère Louis s'imaginaient à la place de Lizbeth et Remus.
Peter de son coté, se sentait seul en Irlande. Il n'avait pas de cousins, ni de cousines avec qui il pouvait passer ses fêtes, alors il resta avec sa mère et ils logeaient actuellement chez une lointaine amie de Mrs Pettigrew. Le seul amusement que Peter avait c'était un chat qui rodait dans la maison. Et quand la nuit tombait, le jeune maraudeur, se transformait en sourie et avec le félin, ils jouaient au chat et à la sourie. Peter eut plusieurs fois la peur de sa vie quand le chat réussissait à l'attraper mais à Chaque fois Peter se retransformait en lui-même quand c'était le cas.
Chez les Fenwick, l'heure était à une bonne partie de Quidditch, entre cousins. Bien entendu l'équipe du Serdaigle gagnait haut la main mais ce n'était que partie remise à chaque fois et ils se promirent une revanche durant l'été lors du brunch familiale qui était organisé tous les an.
A l'impasse du tisseur, Severus ne fêtait pas Noël, il était même enfermé dans sa chambre en lisant son livre de potion avant d'y ajouter quelques remarques qui lui semblèrent importante selon lui. Mais quand il entendit la porte d'entrée claquer et la voix tonitruante de père hurlant le prénom de sa mère, il comprit qu'il allait devoir être prêt à subir la colère de son paternel. Car Eileen Rogue travaillait aujourd'hui mais ça Tobias Rogue l'avait oublié ou alors n'avait pas écouter quand son épouse le lui avait annoncé.Voyant qu'elle ne venait pas, Tobias Rogue appela son fils. Résigné, Severus alla le rejoindre le trouvant affalé sur le divan complètement miteux. Il lui servit un verre et le lui apporta. Il pria intérieurement que son père s'endort ainsi il aurait la paix. Puis il se souvenu d'un Noël en particulier. Il avait douze ans et les Evans l'avait convié à passer Noël avec eux. Tobias aussi surprenant soit-il, avait accepté en disant que ça lui ferai un belle jambe de ne pas avoir ce garnement dans les pattes. Et pour la première fois de sa vie Severus avait passé un excellent Noël. Il était avec Lily mais cette année là, les Bernard étaient aussi conviés il avait donc passé la journée avec Lily et Caroline. Ce fut le seul jour où il avait apprécier Noël.
Au manoir Potter, ceux-ci dégustaient les mets fabuleux qu'avait à nouveau préparer Euphémia à l'aide de sa sœur. Et bien entendu Nao fut conviée à partager le repas surprenant ainsi Wynoma qui avait peu l'habitude d'avoir un elfe de maison à sa table. Mais elle savait que sa sœur aînée avait un grand respect pour toute être vivant alors elle jugea que c'était normal de sa part d'avoir la créature avec eux.
Chez les Bernard, des éclats de rire retentissaient dans la maison. Patrick avait raconté le moment où ils avaient découvert que Lily et Caroline s'étaient mutuellement offert un poussin et un caneton. Le père d'Henriette regarda les jeunes femme en leur disant « bien joue ». Puis ils recommencèrent à parler de la scolarité de Sara, de Caroline en passant par Lily. Et comme chaque année, Patrick eut également sa propre famille, vivant en France, au téléphone pour se souhaiter un « Joyeux Noël » avant de discuter un peu puis il passa le combiné à ses filles afin qu'elles puissent parler avec leurs grand-parents.
Noël était le mot qui définissait retrouvaille. Les familles se réunissaient autour de la table en dégustant le fabuleux repas qu'avait préparer la maîtresse de maison. Mais c'était aussi un moment où tous le monde donnait et recevait de l'amour et de l'amitié. Cela permettait aussi aux familles de ce revoir quand elles habitaient loin les unes des autres. Ces moments était précieux dans une vie d'une personne car au fur et à mesure des années ces familles s'agrandissaient en accueillant un gendre ou une belle-fille ou bien par la naissance d'un enfant. Oui Noël était réellement une fête familiale et Lily avait hâte de vivre ça le jour où elle aura sa propres famille à combler.
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"- Caroline Diana Bernard et Lily Grace Evans venez ici tout de suite, cria Henriette"
En entendant leur prénom au complet, les deux jeunes femmes se regardèrent et savaient qu'elles allaient passer un sale quart d'heure. Ne voulant pas mettre Henriette d'avantage en colère, elles descendirent et trouvèrent Henriette dans la cuisine tenant entre ses mains une casserole et un couvercle.
"- Pouvez-vous me dire pourquoi est-ce que Jack et Harvey sont dans la cuisine au lieu de vos chambres ? Demanda-t-elle"
Elle souleva le couvercle et les jeunes femmes purent voir que leur animaux était à l'intérieur. Elle se mélangeaient en excuse et ne savaient pas pour quelle raison ils étaient dans la cuisine. Mais Caroline eut une idée sur la coupable. Henriette les réprimanda une nouvelle fois avant de les laisser partir pour mettre le poussin et le caneton dans leur cage. Puis Caroline alla dans la chambre de sa sœur et la trouva assise sur son lit la main sur la bouche s'empêchant de rire.
"- Et ça t'amuses ? Demanda Caroline
- Sara, c'est pas sympa de nous faire porter le chapeau comme ça, la gronda sa sœur.
- Oh ça va, c'était juste pour rire
- Peut-être mais ça n'a pas fait rire maman ! C'est la troisième fois depuis, ça commence à devenir agaçant ! La prochaine fois je n'hésiterai pas à te dénoncer !
- On peut bien rire de temps en temps, tu n'es pas là le reste de l'année et ça me manque de ne plus te faire des farces, ou de faire des farces avec toi ! Même de passer un moment avec toi !
- C'est pour ça que tu fais toutes ces bêtises ?
- Quelles bêtises ?
- Oh je ne sais pas comme … mettre le gâteau en dehors du congélateur, ou bien de te faire exclure du collège pour quelques jours
- Ah les parents t'en ont parlés, dit-elle honteuse
- Oui et c'est pas bien de faire ça, ça peut t'apporter des ennuis plus tard ! Je sais que tu es en pleine crise d'adolescence mais quand même
- Et tu n'as jamais fais ce genre de bêtises toi dans ton école ?
- Nan car contrairement à toi, je me suis retrouvée à grandir plus vite en n'ayant pas papa et maman sur le dos. Et parfois ne pas vous voir tous les me manque affreusement. Et puis si je faisais le quart de ce que tu fais, je gâcherai la chance que j'ai d'être à Poudlard.
- C'est dommage que je n'ai pas moi aussi des pouvoirs magique, je ne suis qu'une fille banale à coté de toi qui est si extraordinaire
- Je ne suis pas extraordinaire, je suis tout aussi banale que toi !
- Je ne te crois pas
- Et pourtant, dit-elle en s'asseyant à coté de sa sœur, ce n'est pas parce que je suis une sorcière que ça veut dire que je suis plus cool que toi ! Je suis comme toi ! Je suis dans une école, j'ai des cours, des évaluations, des examens, des professeurs et des amis comme toi. La seule différence c'est que je n'ai pas des mathématiques, de la géographie, je n'ai pas de la littérature, ni de l'anglais en cours. Tout ça pour trouver un travail qui m'aidera à payer mes factures et vivre ma vie d'adulte."
Dans sa chambre, Lily caressa doucement la tête du poussin avant de laissée rentrer Olympe qu'elle avait laissée sortir toute la journée. Elle lui donna des miam hiboux à sa chouette. Puis elle reprit la boite à chaussure et lut le reste des lettres qu'elle avait reçut cet été de la part de ses amis. C'était tard pour les lire mais au moins elle lut les différentes aventures qu'ils avaient vécut. Elle en voulait à sa sœur de ne pas les lui avoir envoyé mais elle s'en fichait dorénavant.
Elle entendit Caroline proposer à sa sœur d'aller faire du shopping. Elles lui avaient proposer mais Lily refusa pensant que parfois elles avaient besoin de se retrouver toutes les deux. Les sœurs Bernard furent déçut mais acceptèrent sa décision. Alors elles partirent ensemble. Lily descendit donc au rez-de-chaussé et proposa son aide à Henriette pour le repas qui refusa. Alors elle prit ses notes qu'elle avait concernant son orientation professionnel que le professeur McGonagall leur avait donnée. Elle étudia longuement les différents poste de travail qui étaient proposer mais aucun ne l'enchantait. Elle avait pensée une fois d'ouvrir son propre centre pour sorciers en bas âge avant que ceux-ci ne prennent le chemin de l'école. Mais au vue des différents événement qui s'y sont produit, elle doutait que cela puisse fonctionner. Il y avait aussi le métier de guérisseuse qui lui tentait bien mais elle savait qu'au fond d'elle, elle ne supporterai pas de voir tous les jours des gens mortellement blessés suite à une attaque. Être journaliste pour la Gazette lui avait également traversée l'esprit mais au vu de l'ambiance, elle savait qu'un jour où l'autre le périodique serai au main du ministère et fini la liberté d'expression. Elle pouvait aussi être enseignante mais cette idée était, pour elle, une solution facile donc elle gardait ça dans un coin derrière sa tête. Elle savait donc d'avance qu'elle était fichu en ne donnant pas une idée à sa directrice de maison le jour venu. Mais ce qu'elle savait, c'est que si le professeur Slughorn avait vent de son hésitation, il ferai tout pour la convaincre de faire carrière en tant que potioniste. Elle adorait concocter des potions mais elle ne se voyait pas en faire son métier. Aussi elle se demanda si ses amis avaient commencés à réfléchir sur son avenir ? Peut-être qu'ils pourront la conseillée.
Quand le téléphone sonna, elle alla y répondre et fut surprise d'entendre la voix de son ami Freddy qui demanda si ça tenait toujours de passer la nuit chez lui pour le nouvel an. Ils avaient tous prévu de faire un début de soirée chez lui avant d'aller au British'café et enfin rentrer chez Freddy pour y dormir. Mais Lily savait comment allait terminée cette soirée : ils allaient faire nuit blanche, elles ne rentreront qu'aux alentours de onze heure chez les Bernard et se coucher après le dîner et elles ne se réveilleront que le deux janvier en fin de matinée. Ça Lily en mettait sa main à couper. Mais elle rassura son ami en disant que c'était toujours d'actualité et que rien n'avait changé. Il l'a remercia et ils raccrochèrent. Quand Patrick rentra du travail en même temps que Caroline et Sara, ce fut l'heure de passer à table.
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Alors qu'ils s'étaient dit qu'ils se retrouveraient à Poudlard, les deux partenaires de jeu s'étaient donnés rendez-vous au Chaudron Baveur. Mais cette fois-ci, le jeune homme fit visiter le Chemin de Traverse à la jeune femme. Ils firent quelques magasins mais en fin d'après midi, leur instinct primaire se réveilla et rapidement ils se retrouvèrent à nouveau dans une chambre à assouvir leur désir. Et comme à chaque fois ce fut comme une libération mais le jeune homme savait que ça devait être différent de le faire avec une personne que l'on aimait vraiment.
Pour ça, les deux partenaires de jeu étaient d'accord, ce n'était simplement et purement que physique entre eux. Pas d'histoire de sentiments ou d'amour. Juste du sexe et encore du sexe. Rien de plus rien de moins. Après le premier round, il lui raconta son Noël et ce qu'il allait faire pour le nouvel an.
"- En gros une beuverie quoi, dit-elle. Fais attention de ne pas mettre une fille enceinte ce soir là sinon imagine les moqueries que le gamin recevra plus tard. « Hey tu es né en septembre donc ça veut dire que tes parents t'ont conçut pendant le nouvel an »
- Oh ça, ça dépend des mentalités. J'ai une amie qui est née en septembre et pourtant on ne s'amuse pas à lui balancer cette farce en plein visage.
- Oh je me ne serai pas gênée, plaisanta-t-elle
- Tu sais que tu es diabolique, ricana-t-il
- Je sais mais que veux-tu je viens d'un autre endroit que l'Angleterre.
- Et est-ce que chez toi ça se fait souvent de coucher régulièrement ?
- Eh bien c'est plus réservé et aussi un sujet tabou mais ça se fait !
- Et comment est-ce que vous vous y prenez ?
- Tu veux savoir quels sont les positions les plus courante ?
- Pourquoi pas
- Alors prépare toi car ce deuxième round va t'étonner, dit-elle en s'allongeant sur lui."
Il rigola mais il se laissa faire. Il s'embrassèrent avant qu'elle ne prenne les devants, elle lui administra un long baiser dans le cou et le jeune homme savait qu'il allait avoir une marque. Puis elle descendit en prenant bien le temps d'embrasser chaque partie de ce torse si musclé et viril. Quand elle se retrouva sous le drap, elle lui rendit le plaisir qu'il lui avait offert. Ce n'était pas la première fois qu'il subissait ce genre d'action de la part d'une partenaire, mais partenaire était plus lente l'amenant ainsi à soupirer plus vite et plus rapidement. Il sentit qu'il allait bientôt arriver jusqu'au point de non retour mais elle continuait encore son action. Alors qu'il était près à exploser, elle se positionna sur lui et fit de long va et vient. Elle se penche pour l'embrasser au moment même où il atteint l'orgasme.
Seule le bruit de leur respiration entrecoupées pouvait s'entendre dans la pièce. Une nouvelle fois, ils venaient de passer un excellent moment.
"- Alors ? Demanda-t-elle
- J'ai le droit de te mettre au défi ? Se moqua-t-il
- Du moment où moi aussi je peux t'en lancer un, répondit-elle
- C'était passable !
- Passable ? Mais dites moi mon cher ne seriez-vous pas un éternel insatisfait ?
- Peut-être"
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"- C'est quoi tous ces machins ? Demanda Caroline en entrant chez Freddy
- Le bouquet final de la soirée du nouvel an, dit-il avec un grand sourire
- Tu veux qu'il arrive malheur à ta maison ou quoi ? T'es au courant que ton voisinage …
- Mes voisins sont parfaitement au courant, je suis allé les prévenir il y a même pas une heure. Relax Caroline !
- Je sens les problèmes arriver, dit-elle en croisant les bras, bon si tu m'as appelé c'est que tu as besoin de mon aide ?
- Ouais, Ella et Paul s'occupent de la décoration, William et Lily s'occupent des courses, Josh ramène tous le matériel pour la musique et Julia est avec Henry pou ramener des matelas.
- Et nous on fait …
- On fait de l'espace, on va décaler les meubles de mon salon et de ma salle à manger pour avoir plus d'espace, dit-il en allant vers le divan
- Qu'est-ce je paierai pour utiliser ma baguette, dit-elle en murmurant
- De quoi ? Demanda-t-il en l'ayant entendu marmonner mais sans comprendre ce qu'elle disait
- Rien, répondit-elle du tac au tac"
Elle aida son ami à pousser les meubles, avant d'installer une table afin que Josh puisse mettre tous ce qu'il fallait pour la musique. Puis ils allèrent sortir tous ce dont ils avaient besoin pour cuisine.
La soirée du nouvel an était dans vingt-quatre heure et Caroline savait que Freddy détestait tout faire au dernier moment.
"- Alors entre Josh et toi, c'en est où ? Demanda-t-elle en souriant
- On chafouine encore un peu mais maintenant qu'on sait qu'on se plaît mutuellement je pense que ça na va pas tarder.
- Et ton père le prends comment le fait que tu aimes les garçons ?
- Il est toujours aussi distant mais il m'a enfin dit pourquoi il agissait comment ça
- Il veut te protéger !
- Oui, être homosexuel est très mal vu et vu le nombre « d'attaque » homophobe qu'il y a, il peur d'apprendre qu'un jour je sois une victime. Mais il n'a pas hésité à me dire que le jour où je rencontrerai la personne, qu'il voudrait le rencontrer
- Bah c'est génial tout ça ! Parfois je ne comprends pas ce que les gens ont contre l'homosexuelité, les sentiments c'est quelque chose qu'on ne maîtrise pas et puis le plus important c'est d'aimer pas de haïr ! Et pour faire un monde, il faut de tout, des hommes qui aiment les hommes, des femmes qui aiment des femmes, des hommes qui aiment les femmes et des femmes qui aiment les hommes !
- Et pour ceux qui sont bisexuels, tu en pense quoi ?
- Tout est une question de choix. Un choix qui est propres à la personne !
- Et si un jour une femme vient te voir et te dit que tu lui plaît, comment tu réagit ?
- Je n'en sais rien puisque ça ne m'est jamais arrivée, mais au fond je prendrai ça comme un compliment, dit-elle en clignant des yeux.
- Et toi alors niveau amour, tu en es où ?
- Euh … mon petit ami … faisait parti des personnes qui sont morte dans … cet accident
- Ah je suis désolé, dit-il en lâchant ce qu'il avait dans les mains pour la prendre dans ses bras. Il s'appelait comment ?
- Paul, il avait un an de moins que moi, et il avait lui aussi des origines française. Il était châtain , des yeux foncé, droit dans ses baskets, calme et d'une grande gentillesse
- Le même prénom qu'un de nos ami, les même origines que toi mais pas du tout ton style pour ce qui est du caractère.
- Comment ça ?
- Tu as toujours aimé le genre mauvais garçon et qui bruyant. Je ne dis pas que ça n'aurai pas marché entre lui et toi mais à chaque fois qu'on jouait au jeux du style de garçons/filles qui nous plaît, tu nous sortait le cliché du bad boy du lycée mais qui renfermait en lui des valeurs importante."
En l'entendant parlé, Caroline avait l'impression qu'il parlait de Sirius. Mais elle savait que c'était impossible vu qu'ils ne se connaissent pas. Elle secoua la tête et fit simplement un geste qui disait qu'elle n'en avait aucune idée.
"- Et j'ai une idée, et si Lily et toi invitiez vos amis d'école ? Ce serai une occasion pour nous de les rencontrer
- Ouais mais malheureusement, ils ne sont pas disponible, ils sont tous au quatre coin du pays pour le nouvel an qu'ils passeront en famille, dit-elle non sans avoir tenter de cacher sa panique
- Et alors ? Vous aussi vous ne voyez pas vos familles tous les jours et pourtant vous me fêter avec nous
- Certes mais n'oublie pas qu'en dehors de notre lycée, ils ont eux aussi des amis et si ils ne le fêtent pas avec leurs familles alors ils le fêteront probablement avec eux
- C'est un argument qui se tient … mais je tiens à les rencontrer un jour ! Dit-il en allant dans une autre pièce
- Un jour peut-être, dit-elle pour elle même"
Seulement tout au fond d'elle, Caroline savait que l'occasion ne se présenterai jamais. Plus les années passeraient, plus elle sentait que Lily et elle s'éloigneraient du monde moldu. Il se pouvaient même qu'elles fassent partie d'une génération de sorcières et sorciers qui devront se battre pour un monde meilleur dans la communauté magique. Mais qui dit éloignement dit forcément « couper les ponts » avec le monde qui bercé leur enfance. Mais la jeune femme se demandait si elle devra aussi « couper les ponts » avec sa famille.
Jamais elle n'en serai capable et elle savait que ses amis ne lui demanderont jamais de faire une telle chose. Mais elle savait aussi que pour protéger sa famille, elle était prête à tout même si elle devra faire des choses qui lui semblent impensable pour le moment.
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Lily, les mains sur les hanches regardait William très sérieusement et inversement. Depuis plus de quinze minutes ils étaient face à face, aucun des deux ne voulaient baisser sa garde ou bien perdre à ce petit jeu. Ça a toujours été ainsi avec lui, ils avaient des idées très différentes et des opinions complètement opposées mais ça ne les empêchaient d'être ami pour autant. Et leur chamaillerie du jour se portait sur …
"- Chips au fromage, dit-il en montrant son paquet
- Nature, contra-t-elle
- Fromage !
- Nature !
- Fromage
- Nature
- Fromage
- Nature
- Fromage
- Nature
- Fromage
- Nature
- Fromage
- Nature
- Barbecue, dirent-ils en même temps
- Ah ben voilà quand tu veux, dit-elle en prenant plusieurs paquet de chips au barbecue
- Hé hé fait attention ne dévalise pas tous le rayon !
- Avec les morfales que vous êtes, faut bien qu'on ait du stock !
- Nia nia nia … bon il nous manque … dit-il en parcourant la liste avant de la regarder en grimaçant
- L'alcool ?
- Ouais"
Et ce fut un problème. Même si elle était majeur dans le monde sorcier, ce n'était pas le cas dans le monde moldu où la majorité était à dix-huit ans. Et elle n'aurai que dix-huit ans le trente janvier et lui le vingt-huit février. Elle pensa donc qu'ils était dans une impasse et qu'ils allaient devoir à nouveau demander au frère aîné de Tessa pour l'alcool.
"- Encore heureux que j'ai l'option solution, dit-il
- Comment ça ? Demanda-t-elle en arquant un sourcil"
Il sortit de sa poche une carte qu'il lui tendit.
"- William Vincent Harley Jones, date de naissance vingt-huit février mille neuf cent cinquante neuf ? Mais ça va pas ! S'écria-t-elle
- Chut moins fort ! Dit-il en récupérant sa carte. Ça nous a beaucoup sauver la vie ces derniers mois pour nous.
- T'es au courant que tu peux avoir de sacrés problèmes
- Pas si on se fait prendre, répondit-il en clignant des yeux"
Elle leva les yeux avant de le rejoindre puisqu'il partaient déjà vers le rayon alcool. Ils prirent ce qu'il y avait marqué sur la liste et prirent aussitôt la direction des caisses. Pendant le temps d'attente, la jeune femme était stressée, c'était la première fois qu'elle était dans ce genre de situation. Elle savait que ce coup aurait été du genre des maraudeurs mais pas celui d'un de ses amis d'enfance. Quand ce fut leur tour, l'hôtesse de caisse leur demanda une carte d'identité et William sortit celle qu'il avait montré à Lily. Elle se retenait de se ronger les ongles afin de ne pas montrer un quelconque indices sur ce qu'ils étaient en train de faire. Mais apparemment, l'hôtesse n'y vit que du feu et y passa les bouteilles.
Ils payèrent et allèrent rejoindre l'arrêt du bus pour aller chez Freddy. Par moment, quand elle était avec William, elle pensait qu'il pourrai très bien s'entendre avec James. Ils partageaient de nombreux points communs si ce n'est que l'un est un sorcier et l'autre un moldu et que l'un était brun et l'autre blond. Quand le bus arriva ils allèrent s'asseoir avec leurs sacs de courses. Comme à son habitude, Lily se perdit dans ses pensées qui, cette fois, étaient diriger juste vers son homologue. Comment allait-il ? Est-ce qu'il avait passé un bon Noël malgré le chagrin ? Allait-il quand même fêter le nouvel an ? Lily songea que cette dernière question était stupide. Bien sûr qu'il allait fêter le nouvel an étant donné que Sirius vivait chez les Potter et Sirius Black ne manquait jamais une occasion de faire la fête !
"- Hé oh Lily, tu m'écoutes, dit William en claquant des doigts devant ses yeux
- Hein quoi ? Demanda-t-elle en le regardant
- A quoi … ou plutôt à qui tu penses ? Je le connais ?
- Je ne pense à personne ! Nia-t-elle
- Tu me le dirai Lily si tu avais un garçon en vue ?
- Et pour quelle raison je te le dirai ?
- Parce que nous sommes amis depuis très longtemps et que tu sais très bien que je ne manque jamais une occasion de te taquiner
- Eh bien redescend de ton petit nuage, il n'y a personne !
- C'est pas beau de mentir !
- Tu m'as déjà vu te cacher quelque chose ?"
Si seulement il savait que depuis sept ans, Caroline et elle leur cachaient le fait qu'elles étaient des sorcières, qu'elles étudiaient la magie et que les mythes sur les balais volant, les baguettes magique, les trolls, les gargouilles, les vampires, les loups garou et tout autre mythes étaient bien réelle mais très bien caché aux yeux des moldus
"- Non, bien sûr que non !"
Oui si seulement ils savaient … s'ils savaient tous !
On se retrouve bientôt mes niffleurs
Bisous bisous
Danao
