Vu que j'ai la flemme de faire du blabla, je vous dit bonne lecture dès maintenant !

Kinja145 : Wouh, j'en ai un peu bavé pour le combat, je suis contente qu'il t'ait plu ! Ah ah, c'est frustrant, hein ? Deux-trois réponses pour une dizaine de questions ! Eh bien, je dois t'avouer que tes réponses n'arriveront pas aujourd'hui... Ben oui, il ne s'agirait pas de tout dévoiler tout de suite ! xD

Liyada : Oooooh, Liyada le retour ! Ravie de te revoir ! Merci pour les compliments sur mon final xD Et oui, Undertaker a un (gros) lien avec Gintama, maintenant... Mais ce n'est pas aujourd'hui que tu vas le découvrir, ça non !

Bonne lecture~ !


-oOo- CHAPITRE 23 : NOUVELLES CONNAISSANCES INSUPPORTABLES

L'affaire de Weston College prenait fin avec l'exclusion de ses quatre préfets de l'année 1889. La peine avait été l'exil plutôt que l'enfermement. Mais qu'on ne s'y trompe pas : ce n'était pas par gentillesse, et encore moins par pitié. Un proche de la Reine était mort à cause de ses propres erreurs. Si ce fait avait été su, la famille royale aurait dû faire face à un énorme scandale, ce dont elle ne pouvait se permettre.

Il fut annoncé que Derek Arden et ses quatre amis étaient décédés pendant un accident de bateau. Bien que la justification manquait de logique, elle fut gobée par tous. Les cinq corps, plus celui de Johan Agares furent enterrés en secret.

Les quatre préfets portaient à cœur les traditions de Weston. Peut-être plus à cœur que leur propre vie. Ainsi, l'exclusion était pour eux le châtiment parfait. Puisqu'il était pire que la mort à leurs yeux.

Ceux qui connaissaient le terrible secret jurèrent de garder le silence. De ce fait, Weston College reprit rapidement sa routine.

Un certain professeur aux cheveux argentés, cependant, avait mystérieusement disparu, au plus grand désarroi des élèves qui trouvaient ce professeur exceptionnel. Il fut rapidement remplacé par un autre, mais celui-ci n'était pas à la hauteur, et ils durent travailler bien plus dur qu'auparavant. L'existence de ce professeur fut rapidement oubliée, faute de pouvoir ce souvenir avec la masse de devoirs à faire - le remplaçant avait décidé de suivre protocolairement le programme de l'année.

Les nouveaux préfets étaient les chargés de corvées des anciens. « Ceux qui savaient », pour le crime de leurs prédécesseurs.

Ciel avait fait son rapport à la Reine. Il n'avait omis aucun détail dans son dossier, hormis la vraie nature d'Undertaker et quelques « actions » pendant la bataille finale. La Reine Victoria savait donc pour la technique de résurrection des morts de la société Aurora, mais pas pour... le reste. Que Dieu l'en garde, d'ailleurs.

La team d'ex-inflitrés étaient rentrés au Manoir avec plus ou moins de difficultés - notamment parce que les trois domestiques avaient eu quelques problèmes durant leur absence.

- YAAAAH ! DES MOUTONNNNS ! hurlait Maylin, à moitié étalée au sol. Ne touche pas à ma robe, toi !

- Ah, Jeune Maître ! N'approchez pas ! leur cria Bard en les apercevant.

Le jardin était dans un état lamentable. Et c'était un euphémisme.

- Mais... Qu'est-ce qu'il se passe ici ? demanda Ciel, pâlissant à vue d'œil.

- Ce sont les... Ah, mais bouge pas, toi ! Ce sont les moutons du vieux Sam, sa clôture qui les retenait s'est cassée !

- Gin-chan ! Tu crois que je peux en prendre un ?

- Je veux pas d'un mouton, moi ! On a déjà un chien géant !

- Mais justement, ça sera Sadaharu numéro vingt-neuf !

- Et il va finir comme les autres !

- Mais non !

Kagura se jeta sur un mouton au hasard et le serra dans ses bras.

- Aaaah, il est tout doux !

- Kagura-chan, il n'est pas à toi !

- Mais il est trop mignon ! s'écria-t-elle avec déférence, puis ses yeux s'illuminèrent soudain, comme lorsqu'elle avait une idée - Shinpachi eut envie d'aller se cacher, ou de démissionner, au choix. C'est décidé, j'en garde un !

- Oh oui ! approuva immédiatement Finnian. Dites, Jeune Maître, on pourra le garder ?

Ciel eut une mine horrifiée, Sébastian l'imita parfaitement - l'ensemble était mignon.

- C'est hors de question !

- Oh, allez, le mioche !

- Non.

- Allez !

- Non.

- Alleeeeeeeeez !

La jeune Yato se précipita vers le jeune Comte et lui attrapa la tête, la mettant sous son bras en la frottant frénétiquement du poing.

- Aaah ! Mais qu'est-ce que tu fais ?!

- On appelle ça un noogiiiiiiiiiie !

- Mais lâche-moi ! Et ça fait mal en plus ! Sébastian ! Mais, que... Sébastian, qu'est-ce que tu fais ?!

- Ah, ce poil soyeux, ces coussinets si tendres, ce regard magnifiquement froid... Qu'est-ce que j'aime les chats ! Venez, Mademoiselle la chatte, je vais vous montrer mon placard. Vous avez dû avoir peur avec tous ces moutons disgracieux.

- Ah non ! Pas sur la pelouse ! Reviens, le mouton !

- Attennnnnnnds !

- Pattsuan, tu crois que si je m'assois sur ce mouton, j'aurais un bon moyen de transport ?

- Je ne pense pas, Gin-san...

- Tant pis, j'essaie !

- Aah ?! Mais attends, Gin-sa- !

- Mêêêêêêêêêêê !

- BON ÇA SUFFIT LES CONNERIES !


- Aïe..., fit Kagura.

- Aïe, aïe..., fit Gintoki.

- Aïe, aïe, aïe..., fit Shinpachi.

- Aïe, aïe, aïe, aïe..., fit Finnian.

- Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe..., fit Maylin.

- Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe..., fit Bardroy.

- Bon, arrêtez de dire « aïe », sinon j'ordonne à Sébastian de vous refaire les boules à trois glaces ! fit Ciel.

Il y eut un concert de « gloups ».

- O-Oui, Jeune Maître.

- T'aurais pu y aller plus doucement, gamin ! Ça fait mal, ces machins-là, t'imagines pas !

- Ouais, t'y es allé super fort, le frac !

En effet, Sébastian avait, sous les ordres de son Maître - qui lui avait gentiment hurlé « Sébastiaaaaan, ramène ton cul du centième âge et botte-moi le cul de ces abrutis ! », et il avait particulièrement insisté sur ce dernier mot -, donné ses trois boules à glaces à chacun des domestiques. Ciel les fusilla du regard.

- Bon, nettoyez-moi tout ça rapidement ! ordonna-t-il. Et sans faire de bêtises !

- Yes, my Lord ! s'écrièrent les trois anciens.

- Ouais, ouais... maugréèrent les Yorozuyas.

Ciel se détourna d'eux après une dernière œillade foudroyante, s'adressant à son majordome qui attendait sagement à côté de lui, sourire presque sadique aux lèvres.

- Et Sébastian, apporte-moi un gâteau une fois que tu auras fini de les surveiller ! Et ne les aide surtout pas, qu'ils se démerdent tous seuls comme des grands !

- Bien, Monsieur.

Les Yorozuyas et les trois domestiques durent ranger tout le bazar avec les moutons, Sébastian jouant le rôle du chaperon pas loin d'eux. Ils finirent à peu près trente longues, très longues minutes après.

La journée se déroula lentement ensuite, étant une journée où ils n'avaient plus rien à faire.

Gintoki passa son temps à se disputer avec ses deux employés et à faire des « expériences explosives » avec Bardroy, qu'ils renommèrent au passage EXEX pour plus de facilités. Shinpachi aida Maylin et répara les dégâts de ces deux adultes irresponsables - enfin, il essaya. On n'imagine pas à quel point c'est dur d'enlever la crasse d'un mur avec seulement une éponge et de l'eau ! (Les produits chimiques étaient interdits, pour plusieurs raisons totalement valables tels que l'effondrement du Manoir) Kagura, quant à elle, resta avec Finnian à câliner un mouton secrètement resté dans le jardin du Manoir qui avait miraculeusement échappé à la vision de Sébastian. Elle discuta un peu avec Snake et ses serpents, mais la conversation avait très vite tourné dans des sujets douteux.

Bref, une journée tout ce qu'il y a de plus normal au Manoir Phantomhive.

Si on excluait le duo d'enquiquineurs qui s'était ramené en milieu d'après-midi.

Ils avaient débarqué directement dans le bureau du Comte pour « lui faire une surprise », alors que lui et Sébastian discutaient à propos des affaires financières de l'entreprise Funtom. Ciel faillit décoller de sa chaise lorsque la porte en face de lui manqua de se dégoncer.

- Cieeel ! Ça faisait longtemps !

- Soma ?! Qu'est-ce que tu fais là ? Tu es censé garder ma maison de Londres !

Le Prince Soma - puisque c'était lui - sauta presque sur Ciel pour lui faire un câlin.

- Je m'ennuyais ! Ça fait au moins deux mois qu'on ne s'était pas vus !

- Et l'ennui est le pire de tous les maux, Prince Soma ! s'écria aussitôt en réponse son dévoué majordome, Aghni qui arrivait lui aussi.

- Bonjour, Monsieur Aghni, dit Sébastian, peu perturbé par l'apparition.

- Bonjour, Monsieur Sébastian ! Comment allez-vous ?

- Bien, je vous remercie. Vous venez pour une visite de courtoisie, je suppose.

- On peut dire ça comme ça !

- Peut-être auriez-vous dû attendre, ou nous prévenir à l'avance, Monsieur est fatigué en ce moment et nous avons plusieurs... invités qui-

Sébastian n'eut pas le temps de finir sa phrase que la porte du bureau s'ouvrit à la volée, faisant sursauter trois des quatre personnes ci-présentes.

- Oy, le gamin-pirate ! Je m'ennuie, alors je viens t'emmerder !

- « Gamin-pirate » ?

- On a plus rien à faire depuis hier, vu que Gin-chan et moi on est interdit de toucher aux arbres, aux trucs tranchants, aux trucs pas tranchants, aux trucs ronds, rectangulaires, tous les trucs comestibles, les pas comestibles, les...

- Remballe ta liste, Kagura, on a compris.

Kagura ne l'écoutait pas, trop concentrée sur sa liste de « choses à ne pas toucher, ni regarder, ni entendre » édictée par Ciel pour prêter attention à autre chose.

- … Les animaux, les plantes, les concombres - pourquoi t'as précisé les concombres ? -, les vêtements, les chats qui se planquent chez le frac, les... Vous êtes qui, vous ?

Elle venait enfin de remarquer les deux indiens. Ceux-ci la regardaient comme s'ils venaient de rencontrer un alien pour la première fois.

Cette affirmation n'était pas totalement fausse.

- Et toi, qui es-tu ? interrogea en réponse Soma.

- Kagura, voici Soma Asman Kadar, vingt-sixième prince d'Inde et son majordome, Aghni, les présenta Ciel.

- Bonjour, Kagura ! dit chaleureusement Aghni.

Kagura plissa les yeux, soupçonneuse.

- Mouais... Z'avez l'air louche !

- Pardon ?!

- Et pourquoi est-ce que le Prince Soma et moi avons « l'air louches » ? demanda le majordome indien de manière pédagogique.

- Qui irait faire de son plein gré un câlin à ce mioche dépressif ? accusa Kagura en pointant du doigt Soma qui tenait toujours Ciel.

- Je ne suis pas dépressif ! D'où tires-tu cette affirmation ?!

- Bien sûr que si, t'es dépressif ! Tu fais que bouffer des gâteaux !

- Eh ! N'insulte pas Ciel comme ça sans raison ! le défendit Soma.

- Je fais ce que je veux ! Je suis la reine du quartier de Kabuki, moi !

« Tiens, ça faisait longtemps qu'elle ne l'avait pas sorti, celle-là... » pensa Sébastian, un peu à l'écart avec son confrère majordome.

- Et moi je suis le vingt-sixième prince de-

- Le vingt-sixième ?! Bah ton père il s'est lâché, dis donc !

- Eh ! Je ne te permets pas !

Soma lâcha Ciel et marcha à pas rapides vers Kagura.

- Bah alors, t'as un problème ? dit dédaigneusement celle-ci.

Le prince semblait prêt à la frapper, mais se retenait, les poings serrés.

- Oy, Kagura, c'est comme ça que tu dis bonjour à des gens ? intervint une nouvelle voix avant que ça dégénère.

- Gin-chan !

- Franchement, je pensais t'avoir mieux éduqué que ça ! reprit le permanenté. Tu seras pas payée ce mois !

- Gin-chan... Tu m'as presque jamais payée...

- Quoi ? Ça doit être une illusion de ton cerveau qui te joue des tours !

- Je crois pas...

La jeune Yato était prête à sauter sur son patron pour le mettre K.O à coups de pieds et de poings.

- Kagura-chan... Je pense qu'on a déjà assez tabassé Gin-san ces derniers jours, le stoppa un nouvel arrivant.

- Pattsuan !

Shinpachi venait d'arriver. Il passait par là, s'ennuyant un peu et, curieux comme il est, il était venu jeter un coup d'œil. Gintoki commença à se dandiner, heureux de ne pas subir les poings de ses subordonnés.

- Mais ne te réjouis pas trop, le bloqua-t-il tout de suite après en remontant ses lunettes sur son nez d'un air se voulant expert. Car tu sais ce qui va arriver à tes « balles de golf » si tu ne nous payes pas à la fin du mois.

Gintoki pâlit, et un bruit de déglutition résonna à travers la pièce.

- Bon, eh bien, maintenant que vous êtes là, les interrompit Ciel, autant vous présenter ! Soma, Aghni, voici mes trois nouveaux domestiques, Gintoki, Kagura et Shinpachi, alias les Yorozuyas. Ils sont ici à titre temporaire.

- Les... « Yorozuyas » ? Quel est ce nom ? interrogea Aghni, un peu perplexe.

- Pour faire plus simple, expliqua Ciel, ça veut dire « hommes à tout faire ».

- Je vois...

- Alors vous pouvez tout faire ?! s'écria Soma, soudainement surexcité.

- Woow, tu te calmes, toi !

- Vous pouvez rendre Ciel aimable ?!

- …

- …

Un lourd silence plana immédiatement suite à la question pour le moins déplacée. Puis on entendit un gloussement, puis deux, puis une explosion de rires soudaine, alors que les Yorozuyas glissaient simultanément par terre, pliés en quatre. Leurs ricanements devaient être entendus dans tout le Manoir, voire même aux alentours. Même Sébastian rigolait discrètement, camouflant ses lèvres qui se dirigeaient de manière traître vers le haut par la main. Ciel, quant à lui, était outré par la déclaration. Parfaitement outré.

- Ha ha ha ! « Aimable » ?! Désolés, mais c'est impossible ! On n'est pas magiciens !

- Bah alors vous êtes des menteurs ! rétorqua Soma, refroidi par leur réaction.

- Hein ?

- Vous êtes des hommes à presque tout faire, alors !

- Je t'avouerais qu'on s'est pas vantés de pouvoir décrocher la Lune, non plus...

- Il n'empêche que vous êtes des menteurs !

- Qui n'a pas déjà menti dans sa vie ?

- Moi, je n'ai jamais menti, dit Sébastian.

- Toi, t'as pas le droit de mentir, c'est pas pareil. Et puis, je parle de ta vie entière.

- Dans ce cas précis... dit le majordome en haussant les épaules sans rien rajouter pour démentir, justement.

- Soma... dit Ciel d'une voix étouffée.

- Hmm ? Qu'est-ce qu'il y a Ciel ?

- C'était quoi cette requêêêêêête ?!

Ciel fit quelque chose qu'il n'aurait jamais fait auparavant. Il sauta de sa chaise pour venir s'accrocher à la tête de Soma et lui faire un noogie, à l'étonnement puissance dix mille général.

- Mais pour qui tu me prennnnnds !

- Aïïïïïïïïïïe !

- …

- Oh...

- Mon...

- Dieu !

- Je vous prierais de ne pas jurer Dieu devant un diable, vous trois, souffla Sébastian.

Mais lui aussi était choqué par la scène qu'il voyait. Jamais son Jeune Maître ne s'était montré aussi... gamin.

Kagura hocha soudainement la tête d'un air entendu et satisfait.

- Il a bien retenu mes enseignements, le mioche.

- Parce que c'est toi qui lui a appris le noogie, Kagura-chan ?!

- Bah ouais, pourquoi ?

- Eh bah. Bah dis donc. J'suis choqué.

- J'vois ça.

- Mais lâche-moiiiiii ! geignit le prince.

- Prince Soma, vous allez bien ?!

- Il n'ira pas bien tant qu'il ne présentera pas ses excuses à propos de sa « requête » ! s'exclama le martyriseu-, heu... Ciel.

- Aaaaaah !

- Excuse-toi touuuut de suiiiiite !

- Oui oui oui oui oui oui ! Je m'excuse, je suis désoléééééé !

- … J'aime mieux ça.

Ciel relâcha son prisonnier qui se frotta la tête, la larme à l'œil. Satisfait, il hocha la tête, les poings sur les côtes, et s'aperçut que tout le monde le regardait, mi-choqué, mi-amusé.

- Quoi ? demanda-t-il, exaspéré.

- Zama, c'est ça ? interpella Gintoki, toujours en train de fixer le porteur de cache-œil.

- C-C'est Soma... pleurnicha à moitié le Prince.

- Ouais, Soma. On peut p't-et' pas le rendre aimable, mais on peut le rendre gamin !

- Si c'est pour recevoir ça, non merci !

- Monsieur, intervint Sébastian, si je puis me permettre, je pense que l'influence des Yorozuyas vous a laissé quelques séquelles...

- Eh ! On est pas des gens à foutre dans un hôpital, non plus !

- Je ne fais qu'émettre mon avis.

- C'est pas une raison, le frac ! Un peu de respect !

- Bon, sinon, pourquoi êtes-vous tous ici ?

Ciel avait reprit son calme, et, accessoirement, son air blasé habituel, comme si les deux dernières minutes n'avaient été qu'une hallucination collective auquel il n'avait pas participé.

- On s'emmerdait ! répondirent les Yorozuyas et Soma en même temps, avant de se rendre compte qu'ils avaient eu la même réponse.

Le Comte leva les yeux au ciel.

- Eh bah, puisque vous êtes venus ici tous pour la même raison, allez donc jouer ensemble !

Il secoua sa main d'un air supérieur comme pour chasser le vent, implicitant un « dégagez, je ne veux plus vous voir, je suis un adulte responsable, moi » tout à fait aimable. Très ironique. Il rajouta, ennuyé qu'ils ne bougent pas :

- Sébastian, fais-les sortir. Et si jamais Aghni veut bien t'aider, ça ne serait pas de refus. Apporte-moi un dessert, après ça.

- Yes, my Lord.


Dans deux semaines, j'aurai une annonce à faire, et je vous préviens : elle sera longue !