MESSAGE IMPORTANT A LA FIN ! (en plus, c'est un pavé, alors ça prouve son importance !) (c'est faux.)

Kinja145 : Gnéhéhé, j'avais vraiment envie que Ciel se lâche, pour une fois ! C'est vrai, quoi, il est toujours ultra sérieux, c'est pas drôle... Malheureusement (ou pas ?), Soma et Aghni ne vont pas rester longtemps... C'est-à-dire qu'ils ont rendez-vous chez un barbier londonien, plutôt réputé, parce que Soma a décidé de se faire pousser la barbichette - à ce qu'il paraît, c'est plutôt stylé en Inde... xD M'enfin, la graaaande annonce, elle sera après le chapitre !

Liyada : Mais tu es toute excusée, ne t'en fais pas ! Je... je ne me suis même pas posé toutes ces questions... Mais maintenant, moi aussi j'ai envie de savoir ! Pourquoi spécifiquement le concombre ? Et pourquoi pas les abricots ? ça va m'obséder, je le sens déjà... xD Merci pour les nombreux compliments, je suis certaine que ça fait super plaisir à cette bande d'idi-, d'abrut-, d'imb-, ERM, à cette bande.

Bonne lecture !


-oOo- CHAPITRE 24 : QUOI DE MIEUX QUE DU SHOPPING POUR FAIRE UNE PETITE PAUSE DANS TOUTES CES PÉRIPÉTIES ?

Soma et Aghni, ou plutôt Soma en trainant un Aghni très joyeux pour une raison obscure que lui seul connaissait derrière lui avait décidé de rester au Manoir Phantomhive quelques temps, malgré les protestations de son propriétaire. Cependant, cela avait réjoui les Yorozuyas car ceux-ci s'entendaient bien avec les deux indiens. Ils s'étaient d'ailleurs concentrés sur un point en particulier. Enfin, c'était plus le Prince indien qui s'y était intéressé :

- Et sinon, vous l'avez rencontré comment, Ciel ? Demanda Soma.

Ils étaient dans l'un des nombreux salons du Manoir. Shinpachi avait eu soudainement une immense flemme d'aller aider Maylin ce matin-là et il avait accompagné ses deux... Collègues de travail.

Le thème de ce salon était bien différent de celui où Gintoki s'était fait assommer par l'arbre que Finnian avait lancé il y a quelques semaines. Elle était bien plus sobre que la « Soleil » et restait dans son temps. Temps que Kagura avait jugé ringard, au passage.

Tout dans un style victorien, cela restait… Banal. De la part du Comte-pas-du-tout-en-âge-d'être-Comte qui avait un démon comme toutou, les Yorozuyas attendaient un peu mieux.

Enfin, l'important pour l'instant était la discussion.

- C'était un concours de circonstances, répondit Shinpachi.

Mieux valait rester vague. S'ils racontaient qu'ils venaient d'un monde parallèle où les aliens existent mais que « il y en a des gentils et des moins gentils, un exemple juste devant vous avec la bouffeuse de riz en-pleine-puberté-qui-a-l'habitude-de-donner-des-commotions-cérébrales-à-ceux-qui-n'étaient-pas-d'accord-avec-elle-et-on-sait-pas-trop-si-elle-est-gentille-en-fait-ça-dépend-des-jours-nourrissez-la-au-cas-où », ils allaient les prendre pour des malades mental. Ils n'avaient pas grand chose à faire de l'avis des autres, en réalité, mais le Comte les avait menacés de les foutre à la porte avec des coups de pieds aux fesses et des doigts dans le nez s'ils révélaient ne serait-ce que l'un des secrets qu'ils connaissaient. Et les trois étrangers devaient avouer qu'ils aimaient bien être ici.

- Un concours de circonstances ? C'est-à-dire ?

- Eh bien, en fait... Voulut commencer Kagura.

Shinpachi la coupa immédiatement.

- En fait, nous étions perdus. Nous venons d'un pays très lointain, bien plus loin que l'Inde, et Ciel a eu la... Hem... gentillesse de nous accueillir le temps que nous rentrions chez nous.

- Ah ? Et comment s'appelle ce pays ?

- Nous... Nous sommes japonais. Mais pourquoi toutes ces questions ?

- Eh bien... C'est parce que ça m'étonne que Ciel ait accepté de vous héberger, dit Soma, songeur. D'habitude, il jette n'importe qui sans distinction aucune.

- Ah bah c'est vrai qu'il nous a menacés plusieurs fois de nous foutre à la porte avec des coups de pieds dans le c-

- Kagura-chan !

- Bah quoi ?

- Ha ha ha ! Rit Soma. Alors à vous aussi il a été comme ça au début !

- Pour vous deux aussi ?

- Ah ça oui !

- Comment vous vous êtes rencontrés ?

- Je cherchais une amie à moi qui était ici en Angleterre et nous avons rencontré Ciel et Sébastian à ce moment-là ! Leur raconta-t-il sans entrer dans les détails. Il n'a vraiment pas été sympa les premières fois ! Mais je sais que derrière ce regard froid il a toujours une âme d'enfant !

- Je pense pas... Dit Gintoki, ironique.

- Mais si ! Rien qu'avec tout à l'heure, vous avez vu comment il a réagi ? J'ai encore espoir !

- Ouais, il était super bizarre ! Acquiesça la jeune fille.

- Et c'est toi qui lui a appris le noogie qui dit ça ?!

- J'pensais pas qu'il allait le réutiliser sur quelqu'un d'autre, moi !

Soma rit discrètement, alors qu'Aghni souriait sans retenue.

- Peu importe comment vous l'avez rencontré, j'ai l'impression que vous faites du bien à Ciel.

- Pardon ?!

- Je pense qu'il a commencé à s'attacher à vous !

- Pardoooooooon ?! Mais on veut pas d'un gamin un-peu-dépressif-mais-pas-trop avec nous !

- On n'a pas trop le choix, puisqu'on reste dans son Manoir, Gin-san...

TOC TOC !

Quelqu'un avait toqué à la porte.

- Ouais ! Cria Kagura en réponse.

La porte s'ouvrit et une tête recouverte de cheveux noirs d'ébène en sortit, un petit sourire aux lèvres.

- Excusez-moi de vous déranger... Commença Sébastian.

- Qu'est-ce que tu veux, le frac ?

- Le Jeune Maître et moi allons bientôt partir avec Maylin, Finny, Bard et Snake pour leur acheter quelques affaires, et puisque Gintoki est notre cocher...

- Ah oui, j'ai remarqué que la vue de Maylin avait encore baissé... Fit Shinpachi.

- Et le chapeau de Finny est tout cassé ! Renchérit Kagura. Bah ! Emmenez-le, ça nous fera des vacances !

- …

- Tu es le cocher, Gintoki ? Demanda Soma en inclinant la tête sur le côté. On ne dirait pas du tout ! Tu as plus l'air d'être un... Invité plutôt qu'un domestique !

- Personne ne peut me définir ! S'écria immédiatement le permanenté en prenant une pose ridicule un peu à la Vicomte de Druitt.

Il ne manquait plus que les roses recouvrant le sol et les paillettes un peu part-... Ah non, elles sont déjà là.

- Je ne peux pas être rangé dans une case ! Voilà toutes les difficultés que j'ai en tant que personne d'except- BROUF !

- Peu importe.

Une fois n'est pas coutume, c'était le majordome qui avait stoppé l'accro au sucre dans son énième délire en le frappant sur le haut de son crâne.

- C'est assez urgent, alors nous n'avons pas le temps pour tes divagations, reprit-il. Allons-y.

- O-Oui...

- À tout à l'heure, Gin-chan ! Fais pas trop de conneries !


- Ooooh ! C'est quoi cette grande tour avec l'horloge immense ?!

- C'est Big Ben.

Le petit groupe se dirigeait vers les boutiques, leur voiture sagement conduite par Gintoki. Ce fait était étonnant pour les passagers qu'il n'y ait pas encore eu d'incident, car, connaissant le permanenté, ça devait faire longtemps qu'ils auraient dû être à l'hôpital, minimum. Alors, curieux comme ils l'étaient, Bard, Maylin, Finny, Snake -mais lui était un peu distrait par la superbe discussion qu'entretenaient ses serpents-, Ciel et même Sébastian l'observaient à la dérobée. Et ce qu'ils voyaient les étonnait.

Un Gintoki avec des yeux d'illuminé et un sourire aux lèvres regardait un peu partout autour de lui comme un enfant surexcité.

Il venait de découvrir Londres pour la première fois.

- Ce truc géant, il s'appelle Big Pen, alors !

- C'est Big Ben, Gintoki, lui répondit Sébastian.

- Moi je voudrais bien avoir un réveil comme ça le matin ! Ou en fait non, si je veux faire des grasses mat'...

- De toute façon, Big Ben ne bougera pas de sa place.

- Et c'est quoi là ?!

- Où ça ?

- Làààààààà !

Gintoki désignait plusieurs parties de Londres qui l'émerveillaient, auquel Sébastian, mais plus souvent Bard -vu qu'il connaissait bien mieux la ville que les autres- répondait.

Un vrai touriste.

Cependant, les informations qu'ils donnaient tous les deux n'intéressaient pas qu'un permanenté. Maylin, Snake et Finny, qui avaient très peu, voire pas du tout vu la ville, écoutaient avec attention.

Une jolie bande de touristes avec des jolis touristes.

- Gintoki, on s'arrête là, le prévint Ciel.

Ils étaient arrivés devant une rangée de magasins chics. Gintoki gara la voiture et les chevaux un peu plus loin (mais si on lui avait demandé où il aurait été incapable de le dire) et suivit la joyeuse troupe.

- … Gintoki... l'interpella Sébastian.

- Moui ?

- Tu es le cocher.

- Et alors ?

- Il haussa un sourcil, ne sachant pas où voulait en venir le majordome.

- Un cocher doit rester près de son lieu de travail.

- … J'ai pas compris.

Sébastian soupira.

- Tu es censé rester près de la voiture jusqu'à ce qu'on revienne.

- Quoi ?! Mais moi aussi je veux faire les boutiques !

- Ce n'est pas ton rôle.

- Mais pourquoi m'avoir emmené si je sers qu'à conduire un chariot ?!

- Pour garder un peu de crédibilité auprès des domestiques et de l'avis public et ne pas risquer la réputation de Monsieur.

- … J'ai... Toujours pas compris.

- Sébastian ! Qu'est-ce que tu attends ? Lui dit Ciel, à quelques mètres.

- J'expliquais à Gintoki pourquoi il devait rester ici, Jeune Maître.

- Ah ?

Ciel les observa un peu trop attentivement à leur goût, puis haussa les épaules.

- Bah ! Qu'il vienne avec nous, personne ne va voler la voiture !

- Mais, Monsieur... !

- Aujourd'hui, c'est une journée plus calme que les autres. Tant qu'ils ne font pas de dégâts, je suppose que je peux leur laisser au moins la liberté de regarder.

- …

- Un problème, Sébastian ?

- Vous sentez-vous bien, Monsieur ?

- Je peux savoir pourquoi à chaque fois que je suis un peu plus relâché tu penses que je suis malade ?

- Eh bien... C'est juste que c'est... Inhabituel.

Ciel semblait calme et détendu. En fait, il était calme et détendu. Le démon pouvait le sentir grâce au pacte.

- Wooow, le gamin a commencé des séances de Yoga ou quoi ?!

- Ah, toi aussi, tu es d'accord avec moi, Gintoki !

- Ouais.

Le permanenté s'approcha du Comte pour le scruter.

- Heu... Gintoki ?

- Nah, c'est bien lui ! (Il sourit à Ciel) Bon bah, puisque tu veux bien que je vienne, je vais pas m'en priver ! Et puis, même si t'avais pas été OK, je serais venu quand même. Enfin bref, allons-yyyyyy !

Il partit vers la droite, joyeux, sous les regards blasés du Comte et de son majordome.

- Sébastian, on lui dit ou pas que c'est à gauche qu'il faut aller ?

- Je pense qu'il finira pas s'en rendre compte lui même, Jeune Maître.


- Aaaah ! Je vois si bien ! S'extasia Maylin.

La bonne avait placé sur son nez une nouvelle paire de lunettes donnée par un vendeur. Ils étaient dans une boutique d'optique, et ils étaient à peu près les seuls clients du moment.

Maylin était impressionnée et scrutait un peu partout autour d'elle, des objets proches à ceux plus lointains, en passant par les autres personnes.

- Vraiment ? Nous les prenons alors, répondit le majordome.

- S-Sébastian ?! V-V-V-V-Vous êtes si détaillé ! C-C-C-C-Ce n'est pas biennn !

- En quoi est-ce que le fait de me voir plus détaillé que d'habitude n'est pas bien ?

- C'est parce que tu lui fais peur, le frac ! Intervint une voix avant que Maylin n'ait pu répondre.

De toute façon, elle n'avait rien à répondre. Déjà exaspéré avant même de l'avoir aperçu, Sébastian dit :

- Gintoki, je ne pense pas que ce soit la raison pour laqu-Mais qu'est-ce que c'est que ça ?!

- « Ça » ? De quoi ? Demanda le permanenté innocemment.

Gintoki avait, posées sur son nez aquilin, des lunettes, comme la soubrette, mais elles étaient pour le moins... Originales. Ciel, Finny, Bard et Snake le regardaient et étaient morts de rire. En effet, le permanenté portait des lunettes très grandes, les verres étant des yeux blasés qui ne laissaient pas voir ses propres yeux, une extension sûrement en plastique qui recouvrait son nez et en laissait sortir des (faux ?) poils et une moustache à la Mario. Plutôt que sur la tête du permanenté, le majordome se demandait plus où est-ce qu'il avait pu trouver cette horreur. Ce fut justement sa question, auquel Gintoki ne répondit pas avec une fausse voix fluette :

- Oh Oh ! C'est un outil pour voir les fantômes ! Oh Oh Oh !

- Les fantômes n'existent pas, Gintoki.

- Peut-être pas chez toi, Oh Oh Oh !

- Mais ici il n'y en a pas, opposa-t-il en se tenant l'arrête du nez. Alors tu vas gentiment reposer ce... Cette chose et ne pas faire de grabuges jusqu'à la fin de cette séance de shopping. Compris ?

- Oh Oh Oh !

- J'espère pour toi que ces « Oh Oh Oh » ne seront pas tes dernières paroles, le menaça-t-il, perdant patience.

- Oh Oh Oh ! Je les repose ! Oh Oh !

- Pff... Jeune Maître, puisque Maylin a ses lunettes, pouvons-nous passer à la suite ?

Ciel était toujours un peu amusé par la situation et la réaction de son majordome, qui avait littéralement explosé ses globes oculaires en voyant la tête de Gintoki, comme les autres d'ailleurs. Cependant, il redevint sérieux face à la demande de Sébastian.

- En effet. Je vais payer, puis nous passerons à Finny.

- Ouaiiiis ! S'écria celui-ci. Je vais avoir un chapeau aussi cool que Big Ben !


Finny, Snake et même Bard qui n'avait à priori besoin de rien se sont vu se faire offrir un objet chacun. Un chapeau de paille pour le jardinier, une sacoche pour les serpents de Snake et des bonbons pour le cuisinier. Cependant, les achats avaient pris plus de temps que nécessaire à cause du charmeur de serpent qui hésitait sur la taille et la couleur du sac à prendre. Mais, grâce à ce temps perdu, Ciel put discuter avec un permanenté bien connu :

- Gintoki...

- Hmm ? Qu'est-ce que tu veux, gamin ?

Le rônin était adossé à un mur et observait avec un infime sourire aux lèvres les domestiques. Il se tourna vers le Comte.

- Qui est-il pour toi ?

- Qui ça ?

- La personne qu'Undertaker a nommé au Thé de Minuit.

Ciel avait fait bien attention de ne pas prononcer le nom de cette personne. Il avait pu voir ce nom dit deux fois et deux fois le permanenté avait montré sa force... Et pas dans le bon sens du terme. Gintoki soupira :

- Je me disais bien que j'allais pas faire quelque chose d'amusant sans donner quelque chose en échange...

- Les raisons que Sébastian t'a données tout à l'heure étaient justes.

- Et tu voulais aussi profiter de cette sortie pour m'interroger. Je pensais que tu allais encore me faire un de tes rendez-vous dans ton bureau comme chez le psy...

- Il faut bien innover, dit Ciel avec sarcasme.

Gintoki le regarda, moqueur, avant de reprendre son sérieux.

- Le fait que je me sois... Disons... Énervé à ce moment-là était parce que cette personne est un... (Il hésita) Sujet sensible pour moi.

- C'est-à-dire ?

- T'as pas besoin d'en savoir plus.

- Il vaudrait mieux que je sache à quels dangers est-ce que mon Manoir aura peut-être affaire.

- Je pense pas que ton Grand Manoir Hyper Méga Géant de Comte Supra Riche soit en danger, gamin.

- Pourquoi cela ? Questionna-t-il en faisant abstraction du grand nombre d'adjectifs pas vraiment mélioratifs.

- Parce que le mec aux cheveux lisses a dit qu'il avait fait un séjour dans Gintama et que les expériences qu'il pourrait y faire seraient bien plus « concluantes » qu'ici. Conclusion ?

- … Il va probablement s'en prendre à ton Monde.

- Bravo, Famphopève ! Vingt sur vingt !

- … Tu as gardé des séquelles de ton séjour à Weston, « Professeur Sakata ».

- Et je te rajoute un point bonus pour cette constatation, Didier !

- Je ne m'appelle pas Didier. Je me demande comment Undertaker peut voyager entre nos deux mondes...

- Sûrement avec le même truc que pour nous quand on est arrivés ici. Mais le problème, c'est qu'on sait pas comment on est arrivés ici. Du coup, on sait rien du tout.

- C'est problématique, en effet. Vous veniez d'une sorte de trou noir, quand vous avez débarqué.

- Ah ? Ça serait une sorte de portail, alors ?

- De portail ?

- Heu... C'est Sébastian juste là ?!

- Quoi ? Qu'est-ce que tu racontes ?

- Bah regarde !

- Je ne vois ri-OH.

Le majordome se dirigeait vers eux de son habituelle démarche élégante, qui ne serait pas si surprenante si le bas de sa tenue n'avait pas été des pattes de cheval.

Des pattes... De cheval.

La réaction ne se fit pas attendre.

Gintoki explosa de rire et glissa sur le sol alors que les autres le regardaient, consternés.

- M-Monsieur Sébastian ?! S'écria Maylin.

- Mais c'est quoi, ça ?! Cria Bard.

- Tu m'expliques ce que c'est que cet accoutrement, Sébastian ? Ordonna tout de suite Ciel.

- Eh bien Monsieur... Je suis allé faire un peu de publicité pour votre nouveau produit, le parfum pour femme Funtom.

- Ce qui explique ta tenue ?!

- En effet. Je vous expliquerais plus tard, car la foule devrait bientôt arriver.

- La foule ?

- Dites... C'est quoi ces grondements qu'on entend ? Dit Finnian, le nez vers le bas.

- Sébastian... Par la foule... Vous vouliez dire...

- Que des dizaines de personnes se précipitent ici pour acheter un flacon de parfum.

- Q-Quoi ?

- Dégageons d'ici !

Ils partirent en volant presque tellement ils étaient précipités. Puis, ils virent la foule arriver et ils se dirent qu'ils avaient eu de la chance. Mais il y avait un petit problème.

- Heu... Où est passé Gintoki ?

La question créa un silence de cathédrale. Et ils purent entendre, quelques mètres plus loin, un hurlement suraigu provenant d'une personne que tous connaissaient. Ciel déglutit et prit la parole :

- On... On va faire comme si on n'avait rien entendu.


FIN DE L'ARC 2

Bon. Voici mon message, et je vous préviens : il est long.

Autant le dire directement, je mets Kurotama en pause.

On se calme, on se calme, je sais que vous êtes bouleversés ! (trop dans le délire) Procédons par étape, et vous aurez la réponse à vos questions.

Pourquoi en pause ? Parce que j'ai écrit tous les chapitres précédents (du premier au vingt-quatrième) durant les vacances d'été dernières et que, depuis, l'inspiration ne vient presque plus – c'est-à-dire que j'ai à peine écrit en huit mois. Les chapitres 25 et 26 sont déjà écrits, mais je suis en gros flou scénaristique pour la suite de mon histoire. (C'est parce que je me suis fortement appuyée sur Black Butler et ses arcs pour créer mon intrigue alors que pour la suite je prends mon envooool !)

De plus, entre temps, j'ai pris des cours d'écriture et mon style a drastiquement changé : si avant ce dernier était naïf et maladroit, aujourd'hui il est naïf et maladroit mais travaillé. Écrire est devenu bien plus complexe pour moi, cette manie que j'avais de tout laisser couler sur mes doigts et de m'en contenter a progressivement diminué de la même manière que ma moyenne générale en première (ah, ah).

Quand est-ce que je reprends ? Dès que le troisième arc sera terminé. Cependant, je promets que je terminerai cette fiction. Crois de bois, croix de fer, si je mens je vais en enfer ! Il faut juste que je trouve comment faire la suite. Pour le moment, je n'ai que quelques images.

Mais il y aura un décalage entre avant et après, non ? Yup. C'est pour ça que je réécris les deux premiers arcs, sans pour autant tout modifier. Si vous n'avez pas la flemme d'aller voir, j'ai déjà publié la retouche du prologue, du premier et du second chapitre pour donner un avant-goût, et vous pourrez voir que clairement, le niveau n'est plus le même. (Je dis pas que c'est exceptionnel non plus, hein, mais ça se voit, quoi.)

Je tiens à remercier RealmofTenderness et sa fiction "Ô Merle Blanc" (par pitié, allez voir cette fiction, elle est dans mon top 1 pour toujours. En plus, vous n'avez même pas besoin de connaître le fandom ! Juste quelques notions de bases sur la légende arthurienne. Et Youtube.) pour m'avoir redonné l'envie d'écrire. (Elle est pas au courant de ce que je viens de déclamer.)

Et puis, c'est tout.

Je reviendrais bientôt, c'est une promesse ! *s'en va en courant*