Le martellement des applaudissements et encouragements provoquaient un bruit ressemblant à un orage en plein cœur d'un printemps chatoyant. Les balais voltaient, souvent de manière circulaire, ressemblant à une nuée. Les cognards se dirigeaient droits sur les corps fébriles rebondissant sur les battes des frappeurs. Le souaffle passant de mains en mains, tandis que les gardiens tentaient d'en empêcher le passage dans leurs cerceaux.
La finale de la coupe de Quidditch des quatre maisons de 1973 se déroulaient dans une ambiance euphorique. Les serpentards et les gryffondors étaient aux coudes-à-coudes dans la tête du classement. Les points du match pouvaient avoir une issue décisive pour la maison gryffondor légèrement en avance dans les points cette année ou provoquerait un risque d'égalité jusqu'à la dernière minute en cas d'échec. Être dans une maison victorieuse qui rajouterait du prodige aux élèves nouvellement diplômés. Sur le terrain, Henri Crabe, Annie-Lou et Arthur Weasley voulaient remporter cette victoire pour leur maison !
Le match avait commencé avec force. A la douzième minute, Bellatrix Black au poste de batteur avait renvoyé un cogneur sur Bilius Patil. Désarçonné ce dernier avait échappé le souaffle sous les commentaires de Jordan hurlant à la fourberie des serpentards, « absolument pas, c'est les règles ! » répondit Ted Tonk son camarade au micro !
Sur le terrain, Daisy avait hurlé de mieux protéger les attrapeurs tout en renvoyant le cogneur en direction des serpentards qui se dirigeaient tels des boulets de canon pour les assommer. Les exclamations des joueurs provoquaient une fébrilité des plus totales. « Incroyable geste de Hookum ! » s'écria Jordan. McGonagall lui ordonna de rester impartial.
« SUBLIME GESTE DES GRYFFONDORS ! » gueula au micro le jeune homme.
Le club des papoteurs était chargé de la partie communication autour du match et de la presse en général et était supervisé par le professeur Diggle. Un professeur un peu simplet, enthousiaste et joyeux qui s'occupait de l'étude des goules et du club des papoteurs leurs laissant souvent trop de liberté.
─ Par merlin, s'écria Ted, Weasley, Patil B et Lou sont des poursuiveurs très organisés. Goyle et Baddock semblent avoir des difficultés à les rattraper.
─ Fort heureusement, les coups de Black sont d'une violence sans faille …
─ Aoutch, je n'aurais pas aimé être à la place de Lou, Bellatrix semble vouloir la jouer déloyal ….
─ Monsieur Jordan ! gronda Minerva.
John Jordan se mit à rire. Ted continua :
─ Weasley a un garde du corps efficace en la personne de Prewett,
─ Oh que oui, Molly Weasley ne veut pas laisser son rouquin être blessé … Pauvre Charlie, qu'on déplore de lui dire qu'Arthur regagne des points dans le cœur de Prewett, le bal de ….
─ Monsieur Jordan ! gronda Apollon.
─ Ha ! Quel tir brillant de Bellatrix Black ! s'écria Jordan, les ignorant sous l'euphorie.
─ OUI, c'est le point pour gryffondor qui mène 80 à 50.
─Les gardiens ne veulent pas se laisser faire, le vif d'or doit être attrapé par Potter ou l'écart creusé sera anéanti, ils ne pou ….
─ Encore un coup bas des serpentards sur Lou, … elle vacille … elle vacille … Elle tombe !OH MON DIEU !
─ Bon rattrapé de monsieur Flitwick, mais je crains que Annie Lou ne puisse continuer le match pour gryffondor ! Quelle horreur, son bras !
─ Il semblerait que la stratégie des serpentards soit devenue plus violente. Beau tir du cogneur par Crabe !
─ Il est plus doué que sa sœur, elle laisse passer le souafle avec facilité entre ses anneaux. À croire qu'elle a parié contre son équipe auprès des frères Verpey. COME ON, PETTY ! Imagine la tête de Weasley !
─ Nooon ! Non, je n'y crois pas ! Je n'y crois ! Regardez-ça ! Malfoy a fait une piqué … Il l'a ! Il l'a ! Il a le vif d'or ! Il l'a !
─ Potter n'a rien eu le temps de voir !
─ C'est incroyable ! Au bout de deux heures et quarante-six minutes, serpentard gagne ! Oui, serpentard l'emporte ! C'est incroyable !
Agacé de cette défaite James Potter avait des difficultés à écouter les mots réconfortants de son équipe. Il se fichait bien que Arthur, Bilius, Annie, Peter, Daisy, Moly soient fiers de lui. Il rageait. Il bougonnait intérieurement. Pourtant, il retrouva rapidement sa bonne humeur.
Tout n'était pas perdu ! Il pouvait encore remporter aux nombres de points ! Et ils avaient leur farce à terminer de préparer avec ses amis avec l'objectif principal d'être incroyable sans faire perdre le moindre point. Bon joueur, il accepta finalement d'avoir perdu contre les serpentards.
Les préparatifs étaient au bal. Le lendemain serait une nuit exceptionnelle. Alors que tous les élèves étaient en train de se préparer à cette soirée magique, Sirius se glissa dans la chambre. Remus et James étaient à la bibliothèque en train de préparer les livres à emprunter pendant l'été et rendre ceux qu'ils devaient. Ils s'étaient mis d'accord pour que ce soit Sirius qui aille parler à Peter qui était de nouveau maussade.
Son ami était allongé sur le côté de son lit. Depuis la défaite du Quidditch, il semblait encore plus miné. Sirius s'installa sur son lit en tailleur.
─ Peter, Remus m'a dit que tu ne voulais plus aller au bal.
Sirius lui agrippa les mains. Le petit blond hocha de la tête.
─ Je suis fatigué.
─ Tu es un très mauvais menteur, Peter, remarqua Sirius.
Le jeune adolescent se rapprocha de son homologue, venant poser son fronts sur son épaule.
─ Je suis désolé d'avoir dit que tu n'étais pas capable de garder un secret.
─ Pas grave !
─ Si c'est grave ! Peter !
Sirius releva la tête du garçon. Finalement, Peter remarqua que Sirius avait fait d'énormes progrès de langage et qu'il était bien moins vulgaire que lors de sa première année et au début de l'année. Il semblait apprendre à parler en leurs présences.
─ James est mon meilleur ami, mais tu comptes beaucoup avec Remus. Je ne veux pas te blesser, tu es mieux que ma famille. Tu es ma famille. J'ai quelque chose pour toi.
─ Ah ?
─ Oui, un cadeau.
─ Ah oui ?
Sirius sourit et branla de la tête. Il déposa une boîte entre les mains de Peter. Peter voulu l'ouvrir, mais Sirius l'arrêta d'un geste de la main. Il avait bien retenu ce que Severus avait dit : l'argent peut tout acheter. Il pouvait offrir un cadeau qui n'avait aucune valeur.
─ Ca contient un secret. Un grand et important secret, Peter. Je ne peux le dire à personne, même pas à James ou à toi, mais je te le confie. Je sais que tu pourras le garder sans le regarder. J'ai confiance en toi.
Peter regarda la boîte. Sirius s'était davantage rapproché. Désormais, il était sur les cuisses de Peter. D'un naturel tactile et indifférent, il ne prêta pas attention à sa tenue.
─ J'ai autre chose, évidemment, dit Sirius
Ok, il voulait bien offrir un cadeau à la symbolique précieuse à Peter mais il restait riche ! Il sorti de derrière son dos quatre places pour aller voir le tournois de Quidditch qui se déroulait cet été. Peter manqua de le faire tomber lorsqu'il s'écria de plaisir. Il regarda ces dernières. Il enlaça aussitôt Sirius qui se retrouva plaqué contre le garçon.
─ … promets que tu m'abandonneras jamais, Sirius,
─ Evidemment, crotte de phénix ! Je mourrai s'il le fallait plutôt que de vous quitter.
Fort heureusement James n'était pas là. Il avait horreur quand Sirius parlait de la mort. Oubliant tous ses chagrins, Peter se hâta dans la salle de bain pour se préparer suivi par Sirius pas pudique qui n'hésitait jamais à se laver en même temps que ses camarades. Quand James et Remus rentrèrent dans la chambre, ils entendirent au rire de Peter que le chagrin était passé et ils devinèrent à l'eau glissant sur le sol que Sirius n'avait rien trouvé de mieux à faire qu'une bataille d'eau.
─ Dépêchez-vous ! Félicia, Sarah et Faiza vont pas être contentes !
─ Je vous avais dit que c'était nul des cavalières !
Phineas Black, célèbre directeur de Poudlard de 1877 à 1920 avant de perdre la tête et s'enfermer dans les sous-sols du ministère de la magie, avait eu cinq enfants conduisant à cinq branches dont l'une était pourrie et avait été rejeté face à Phineus le défenseur des droits moldus. Orion Black, le père de Sirius Black, était issu de la branche de Sirius Black II. Sa mère Walburga Black de celle de Cygnus Black. Les brindilles de Cygnus Black étaient pour la plupart pourries : Une fille stérile Cassiopeia, l'autre Dorea devenue Potter suite à un mariage et un fils cracmol.
Fort heureusement le Fils de Cygnus, Pollux eu trois enfants tout à fait respectable Walburga (la mère de Sirius) Cygnus III et Alphard (le père de Bellatrix, Andromeda et Narcissa). Pollux avait, comme de nombreux Black, eu son premier enfant très jeune. A l'âge de treize ans.
Le régisseur des Black était actuellement Arcturus Black III âgé de plus de 70 ans qui gérait d'une main de fer avait des difficulté à accepter que pour des questions d'époque évoluant, il lui fallait attendre plus tardivement pour marier Bellatrix, Andromeda et Narcissa. Son regard était toutefois particulièrement tourné vers Sirius et Regulus Black les seuls pouvant transmettre le nom.
Il était particulièrement furieux qu'Albus Dumbledore soit intervenu pour contraindre Orion à scolariser Sirius Black. Ce dernier n'aurait jamais du quitter le manoir. C'était décidé depuis longtemps dont l'éducation était faîtes depuis sa naissance par de nombreux précepteurs. En particulier l'héritier de Serpentard, Tom Jedusor.
─ J'ai reçu monsieur Beurk qui m'a annoncé que vous comptiez retourner travailler pour lui, houspilla Arcturus en direction de l'homme séduisant face à lui. Je vous pensais prêt à rejoindre les forces de cet aspirant énigmatique et sectaire Lord Voldemort.
─ Mes affaires me retiennent à Londres, Regulus sera scolarisé l'année prochaine, Lord Voldemort m'intrigue mais je ne souhaite pas m'affilier directement à lui et j'ai besoin d'étudier davantage les capacités magiques de certains éléments de magie se trouvant dans cette boutique. Je peux donc me remettre à mon premier travail.
─ Le vieux Beurk a beaucoup d'affection pour vous, il perd également largement la tête, il en oublie vos tours de magie noire dans sa boutique. Quel dommage que sa branche s'éteindra avec lui. La branche Elvira vivra chez les Malfoy. Que Merlin préserve les Black d'un tel sort.
─ C'est la force de votre sang de rester condensé en de rares héritiers.
─ Ce n'est pas une force. C'est notre destinée, Monsieur Jedusor, et croyez-bien qu'il existe une malédiction sur notre famille. Nous sommes trop purs, trop anciens, ce monde nous dépasse. Seuls de rares et pures d'entre nous peuvent continuer à transmettre ce sang. Vous décevez ce privilège que vous je accorde à vous occuper des deux espoirs des Black.
Le visage de Jedusor se crispa. Toujours cette même menace sous-adjacente. Cette même histoire. La petite Black aurait du apprendre à se taire. Il lui ferrait apprendre. Il en avait été convaincu en se rendant à Poudlard. C'était Narcissa qui s'était plainte. Les graines qu'il avait planté dans l'esprit d'Andromeda et Bellatrix feront exploser la bulle de cette petite peste qui apprendra à tenir sa langue.
─ Vous êtes l'un des hommes les plus influents de ce siècle, le privilège que vous m'accordez, j'en ai conscience. Toutefois, Maître Black, n'intervenez pas dans mes affaires ou je vous libérais de mes services. C'est votre prédicatrice qui vous a enchainé à moi, n'oubliez pas que je ne suis pas votre serviteur.
─ Je ne vous demande que de marier mon héritier.
─ Les lois sont ce qu'elles sont, Maître Black. Sirius Black devra attendre ses seize ans.
─ Savez-vous que c'est une idée d'enfants de moldus de contraindre un âge à seize ans pour les rapports sexuels afin d'éviter les mariages arrangés qui n'arrangeaient pas leurs perfides petites affaires. Mes parents ne l'ont pas accepté. J'ai été marié à douze ans !
─ Vous étiez majeur quand vous avez eu vos enfants.
─ Par la faute de mon imbécile d'oncle Cygnus qui tarda à avoir son fils Pollux. J'ai du attendre que ce dernier atteigne ces douze ans.
─ Que c'est charmant !
─ Son père l'a initié et nous avons eu nos premiers enfants. Deux filles. Quelle horreur !
Cette histoire Jedusor la connaissait. La compétition entre Arcturus et Pollux pour avoir le premier male et être celui qui pourrait faire naître la nouvelle branche des Black. Le nouveau commencement comme l'avait été Phineus. Ce fut Orion, le fils d'Arcturus, qui naquis en premier. Ce pauvre Alphard né en mars était le remplacement en cas de décès d'Orion. Orion avait 7 ans quand il fut marié à Walburga âgé de 11 ans. L'impatience des parents ne fut pas récompensé. Deux ans plus tard, aucune naissance n'était intervenue.
Comme perdu dans ses pensées, Arcturus continua de radoter. Sa femme Amélia décéda. Entre temps, convaincu par sa prédicatrice qu'Orion aurait des fils, il avait marié sa fille à Prewett contre une affaire des plus fleurissante. Son cousin Pollux parvint à convaincre le patriarche Black de laisser Cygnus, son troisième, de se marier à l'âge de quinze ans avec Druelle Rosier âgée de 12 ans et d'essayer à son tour. Pour tous, Walburga et Orion ne parviendraient pas à avoir d'enfant.
Cygnus ne tarda pas à avoir son premier enfant. Ce fut une fille qui vint au monde, Bellatrix. Un grand moment de déception. Puis Andromeda. Narcissa.
Walburga et Orion ne pensaient plus avoir d'enfant, ils essayaient depuis vingt-neuf longues années et semblaient touché par le mal atteint par les Potter. C'était sans doute le cas, puisque la même année les Potter parvinrent à avoir un enfant qu'ils n'attendaient plus et Orion et Walburga eurent Sirius. Ils l'avaient tellement attendu que ce fut le fils prodigue. Tom Jedusor entra dans leur vie ce jour-là par une prédiction soudaine. Lui qui cherchait l'immortalité et non la descendance se retrouva avec un enfant aux yeux verts dans les bras. Sirius le père d'Arcturus décéda dans les mêmes temps. Une étoile s'éteignit pour laisser place à une autre. Arcturus devint le mentor des Black. Il n'appréciait guère Tom Jedusor, un sang-mélangé, s'occupant de son petit-fils tant attendu. Seulement, les présages étaient clairs.
Tom Jedusor en avait parfaitement conscience. Ce n'était que par respect qu'il se pliait à l'exigeant sermon de l'homme. Il n'avait pas le choix que d'accepter sa présence.
─ Je sais que vous regrettez que Sirius soit à Poudlard. Orion ne voulait pas se confronter à Dumbledore.
─ Mon fils est faible, heureusement que Walburga veille. Mon cousin n'a pas su fournir de male utile mais a su produire des femmes fortes.
─ Vous aimez beaucoup les trois filles de Cygnus.
Tom Jedusor évita de rappeler qu'elles existaient car Arcturus avait jeté un sort au fils de son cousin pour qu'il ne puisse donner d'hériter male. Il comprenait. Il ne fallait pas mettre en colère le noir. Il savait aussi, encore, où il voulait en venir.
─ Depuis que j'ai appris par Cygnus et ses filles que Sirius n'était toujours pas dévirginisé, je n'arrive plus à vous accorder ma confiance. Je comprends, du fait de votre sang corrompu, que ces préceptes ne soient guères coutumier de votre part. Je peux charger de trouver …
─ Non, coupa Tom Jedusor se surprenant lui-même d'interrompre du mécène, je me charge du garçon.
─ Fils de Salazar, vous mettez trop de temps. Sa famille peut s'en occuper.
─ J'ai dit que je me chargeais de l'éducation de Sirius.
Arcturus n'appréciait guère la manière dont été élevé Sirius. Éloigné des autres sorties, contraint à la violence, à la survie et à la guerre depuis l'enfance, ça n'avait pas l'air de l'avoir rendu moins sauvage. Au contraire, Sirius semblait être né avec l'idée de brûler la maison Black.
─ Vous seriez-vous attaché ? Avez-vous trouvé le sang idéal auquel le rattacher ?
─ Non.
─ La fille Shafiq, Alice, a de grands pouvoirs.
─ Vous n'y pensez ! Ils sont comme Slughorn, des neutres. De plus, Alice est entrée à gryffondor cette année. Voulez-vous une génération d'enfants de Morgane ?
─ La fille Selwyn …
─ Une jobastre sans cervelle, si vous souhaitez brader héritier, vendez-le directement à une assemblée de sang-pur. Vous y gagnerez plus.
─ Monsieur Jedusor, je crois aux prédictions, croyez-le bien. Cependant, vous aurez de moi ce que vous désirez que lorsque j'aurais de vous ce j'attends. Que le destin me lie à l'enfant de Salazar m'enchante, qu'il me lie à l'enfant d'un moldu me sidère. N'essayez pas de m'impressionner par vos contacts avec ce Lord Voldemort dont les petits coups d'éclat ne sont que des pâles tentatives de copie de Grindelwald et votre petit cercle d'adolescents et jeunes tendres fanatiques. Votre secte est une copie de ce propose ce lord lui-même copié d'un raté. Je veux des résultats.
La mâchoire de Tom Jedusor se crispa. Il joua avec la bague à son doigt hochant de la tête avec un regard sombre posé sur cet homme.
─ Sirius doit concevoir un héritier, continua Arcturus. Initiez-le cet été et présentez-lui sa fiancée quand vous daignerez m'accorder un nom.
─ Vous savez ce que signifie ce garçon, Maître Black, ne croyez-vous que vous devriez plutôt vouloir le préserver que de le vouloir marié.
─ Même les étalons se font saillir, monsieur Jedusor.
Note : En réalité Cygnus eu Bellatrix à 13 ans* j'ai fait naître Bellatrix plus tard pour qu'elle croise Sirius Black à l'école. OUI. JKR à un coté G.R.R. Martin.
Note 2 : Je sais que Tom Jedusor ne travailla pas en cette période chez B&B, mais c'est une fanfiction et je vais m'éloigner de plus en plus du récit de JKR. Il est même possible que V. l'emporte. Je suis pas encore décidée.
