Et de nouveau bonjour pour la suite de cette histoire. Encore un grand merci pour toutes les personnes qui me suivent et qui attendent la suite. Je préviens tout de suite il y a une scène de sexe plus détaillée que les autres dans ce chapitre donc ceux qui ne veulent pas lire peuvent passer leur chemin. Et sans attendre bonne lecture
- Et si nous passions à la pratique pour voir si tes belles paroles trouvent échos à la réalité.
- Ne pouvez vous pas attendre ce soir ? Je n'ai même pas mangé. Et il me semble qu'une fois l'acte pratiqué il vaut mieux que le porteur reste allongé pour que le maximum de fluide reste à l'intérieur.
- Très bien, je vais te laisser manger mais ne pense pas pouvoir tourner longtemps autour du sujet pour t'échapper.
- Je n'y comptais pas, je sais très bien que vous avez un plan à mettre en exécution.
Il finit par tourner les talons le cœur battant la chamade. Il espérait juste que rien ne fonctionnerait durant le temps d'attente...
Cela faisait trois fois ! Trois fois ! Le prenait il pour un lapin ? Il voulait que cela se termine mais Tom revenait à la charge à chaque fois, une fois qu'il le remplissait il revenait vers lui quelques minutes plus tard aussi droit que quelques minutes auparavant. A genoux il subissait les assauts du lord épuisé, il avait mal dans le postérieur et ses bras fatiguaient à force de le porter. A quoi cela servait il de le prendre autant ? Il fallait juste un spermatozoïde pas quinze ! Il fallait que cela cesse. Une fois encore le lord se déversa en lui et Harry se permit de tomber sur le lit. Avant que quoique se soit d'autre ne se passe il mit les choses au clair.
- Ça suffit ! Je n'en peux plus.
- Je croyais que tu te laisserais faire..
- Et qu'ai je fais à l'instant ? Cela fait trois fois, j'ai mal partout et je suis fatigué. Si je ne dois pas tomber enceinte ce soir ce n'est pas en me remplissant sans arrêt que cela fonctionnera !
Le lord éclata de rire.
- Sois rassuré je ne pensais pas le refaire pour ce soir. Je sais bien que mettre trop de ma semence en toi risque de diminuer mes chances de te féconder.
Harry faillit pousser un soupir de soulagement. Il attrapa un papier pour s'essuyer mais le lord lui attrapa le poignet.
- Que fais tu ?
- Je m'essuie..
- Je ne crois pas non.
Ah oui son sortilège...Et en effet quelques secondes plus tard il sentit la sensation familière d'une aspiration au niveau de sont entrée. Il fut collé contre Tom qui respirait ses cheveux.
- Dors maintenant.
Même si le ton ne lui plaisait pas il finit malgré tout par s'endormir.
Deux jours et pas de nouvelles ! Rien il avait beau regardé nonchalamment vers le ciel il ne voyait rien qui ressemblait à un hibou voler par ici. Sa mère avait sûrement compris le sous entendu, ce n'était pas possible qu'elle passe à côté!
Mais en attendant d'avoir la bonne ou la mauvaise réponse il fallait qu'il travaille sur les cartes du territoire. Il cherchait le meilleur endroit, pas trop loin de la frontière avec Gryffondor et au maximum de la distance que le papillon lui fournirait. Il allait devoir trouver une solution pour cela, car sa disparition serait très vite vu et il y avait plusieurs kilomètres entre l'endroit ou il atterrirait et le lieu ou il devait se rendre. Le mieux serait d'avoir un cheval à disposition mais comment un cheval pourrait il se trouver là ? Si personne ne le laissait là il n'y avait peu de chances d'en trouver un...
- Harry je crois que tu as eu du courrier.
Il tourna si vite la tête que son cou craqua. Et en effet un hibou était posé sur le rebord de la fenêtre une lettre et un petit paquet à la patte. Harry essaya de paraître détendu quand il libéra l'oiseau. Il commença par lire la lettre. Parfait sa mère ne laissait rien paraître même si elle sous entendait qu'elle était surprise qu'il lui demande un tel objet. Il ouvrit ensuite la petite boîte et la broche était là.
- Qu'est ce que c'est ?
- Le papillon. Tu te souviens lors de notre visite à Gryffondor ma mère m'avait dit de lui demander notre artefact dès qu'un potentiel bébé serait en route. Et bien le voilà.
- Oui le lord m'a demandé de lui confirmer cette discussion même si je ne savais pas qu'elle était le nom de l'objet. A quoi sert il ?
- A renforcer la poche du bébé si je suis enceinte.
Draco ne dit rien mais gêné il finit par lui murmurer :
- Le lord veut vraiment que vous fassiez un bébé maintenant ?
- Au vue du rythme qu'il me faire subir il me semble bien que oui.
Draco rougit comme une tomate, faisant rire Harry.
- Draco je ne comprends pas, pourquoi rester ici? Tu te plais dans ce royaume ? Vivre dans un monde de ténèbres ne te dérange pas ?
- Pas plus que cela. Pour moi la magie sombre n'est pas aussi néfaste que tout le monde veut bien le penser. Et puis mes parents m'ont élevé dans cette optique donc je ne me vois pas faire autre chose.
- Vivre dans la peur du lord cela ne te dérange pas ?
- Et bien je dirais qu'au moins le lord ne se cache pas derrière un titre. Les seigneurs blancs ne sont pas tous des saints crois moi. Mon père avait, il y a de nombreuses années de cela, fait affaire avec un homme de Serdaigle pour affaire. L'homme ne pratiquait pas du tout la magie noir et pourtant il a roulé mon père et a failli nous ruiner. Le lord n'est peut être pas un sain mais il ne cache pas ses ambitions. Et puis sans la magie noire je ne serais pas là.
- Comment cela ?
- Avant ma naissance bien sûr, mon père a eu un accident qui le rendit...infertile. Comme il était le dernier héritier des Malfoy ma mère et lui ont décidé de pratiquer un sortilège dit noire pour combler ce manque. La magie noire fonctionne par sacrifice. Ma mère a du sacrifier quelque chose pour me voir arriver dans sa vie.
- Et qu'a t-elle sacrifié ?
- Sa propre fertilité. Après ma naissance elle n'a pu jamais eu d'autres enfants.
Harry se sentit horrifier par ces paroles. C'était horrible de sacrifier quelque chose de si précieux que cela. Mais en même temps il pouvait comprendre le désir de cette femme et de cet homme d'avoir un enfant. Il était facile de juger les autres quand on était pas confronté à ce genre de problème.
- Veux tu m'accompagner au village, j'aimerais revoir Minerva.
- La vieille femme ?
- Oui
- Je ne comprends pas pourquoi tu aimes à ce point aller dans cet endroit!
- Tout d'abord ce sont les seuls à avoir été honnêtes avec moi dès le début et ensuite je n'ai pas l'impression de devoir me méfier de tout ce qui m'entoure quand je suis là bas. Ils n'ont aucun intérêt à me mentir ni à me manipuler.
Draco se leva.
- Je ne t'ai pas menti disons que je ne t'avais pas tout dis.
Harry ne répondit rien mais n'en pensa pas moins. Il observa son ami faire la grimace en marmonnant.
- C'est vrai que tu dois me surveiller.
- Ne te plains pas tu pourrais avoir des gardes comme désignés, au moins ensemble nous pouvons rigoler.
- C'est vrai il faut croire que j'ai du bonheur dans mon malheur. Ironisa Harry
Draco le tapa sur l'épaule.
Une fois encore arrivé ua village Harry chercha la vieille femme qui était dans un potager à ramasser des légumes. Harry avança dans la terre laissant Draco derrière. Il ne voulait pas salir sa robe. Harry rigola.
- Draco je ne vais pas m'enfuir, je vais juste parler à cette vieille femme d'accord ? Tu pourras me surveiller de ta position.
En fait il espérait bien qu'il reste là ou il était pour ne pas tout entendre..
- Madame.
- Bonjour jeune homme, vous semblez plus apaisé et à la fois déterminé.
- Comme d'habitude vous être très perspicace.
- Juste observatrice jeune homme. Vous souhaitez me demander quelque chose ?
- En effet.
Il se pencha légèrement vers elle pour que Draco ne puisse pas lire sur ses lèvres.
- Je sais que je vais vous en demander beaucoup mais vous serait il possible de laisser des chevaux à l'entrée de la forêt interdite ?
- De la forêt interdite ?
- Oui je ne vais pas pouvoir vous expliquer pourquoi.
- Je ne vous le demanderais pas jeune homme, tout le monde a ses raisons. Quand souhaitez vous les avoirs à dispositions ?
- Le plus rapidement possible.
- Demain à midi ils le seront.
- Merci beaucoup madame.
Il resta avec elle pour l'aider à désherber le terrain puis Draco, qui en avait marre d'attendre, le força à rentrer au château.
- Je ne comprends pas pourquoi tu t'intéresse à ce point à ces paysans !
- Par ce que sans eux nous ne sommes rien.
- N'importe quoi ! Nous sommes des sorciers.
- Oui mais si il n'y avait que des sorciers nous ne serions pas exceptionnelle.
- Oh arrête en plus d'être des sorciers nous sommes des nobles.
- Et bien monsieur Malfoy vous n'êtes pas peu imbus de vous même !
Ils partirent dans un grand éclat de rire. Harry ne voulait pas pas penser à ce qu'il ferait demain après midi. Il allait devoir trahir son ami, mais c'était pour la bonne cause.
Il retournèrent tranquillement au château et Harry décida de se reposer avant de mettre ses plans à exécutions
Après avoir prit un bon bain il resta en robe de chambre et se détendit en se servant un verre de vin. Il s'assit dans le fauteuil et se concentra, demain si tout se passait bien il serait à Gryffondor. Mais tout devrait se dérouler à la perfection. Il n'allait pas devoir perdre la moindre minute.
- Et bien, je vois que tu arrives enfin à te détendre Harry.
- Il le faut bien puisque de toute façon les choses ne changeront pas.
- Je suis heureux de voir que tu te fais à ta nouvelle situation.
- Et bien je me dis que ce n'est pas parce que ma magie a changé qu'il en va de même pour moi.
- Tu changeras Harry. Rien que le fais de devenir père te changera. Ce bébé, tu l'aimeras et tu te battras pour lui. Tu accepteras de faire des choses que tu ne faisais pas avant pour le protéger.
- Nous verrons bien...
Le lord vint aussi se servir un verre et Harry se permit une question.
- Pourquoi votre apparence est elle différente quand vous prenez les traits de Voldemort ? Est ce un costume ou bien … ?
- Non ce n'est pas un costume, c'est moi.
- Vous voulez dire quant faite vous ressemblez à cette chose ? Demanda Harry avec horreur.
- Non. Si je limite ma magie et que je n'envahit pas mon noyau de magie noire mon apparence ne change pas. Par contre si je laisse mon plein potentiel prendre le dessus...
Immédiatement son apparence changea pour laisser place aux traits immonde de Voldemort. Harry se crispa instantanément. Il sentait vraiment le « mal ». Comme un serpent le lord s'approcha de lui et caressa sa cuisse, ouvrant sa robe de chambre.
- Dis moi mon cher époux. Chercherais tu a me tromper ?
- Pardon ?
- Je me demande vois tu. Acceptes tu réellement la situation ? Ou essayes tu de me faire croire que tu l'acceptes ? Je ne vois pas comment tu pourrais arriver à me glisser entre les doigts mais sache une chose..
Il se pencha vers lui et Harry se recula du mieux qu'il pu dans le fauteuil.
- Même si tu arrives à te faufiler et à m'échapper, je te rattraperais. Peut importe le nombre de personnes à écraser pour y arriver. Personne ne peux lutter contre mes pouvoirs.
- Vous êtes bien sûr de vous. Murmura Harry.
Le lord sourit en se penchant encore plus.
- Est ce un défi ?
Il posa ses lèvres inexistantes sur les siennes. Mais Harry se sentit écœuré. Il le repoussa mais se sentit écrasé contre le dossier par la magie du lord. Il haleta sous l'afflux de magie, leur deux magies se connectaient et la magie d'Harry résonnait à celle du lord, s'enroulant autour comme pour l'attirer.
- Le sens tu Harry ? Cette connexion...qui nous lie qui nous fait nous sentir...puissant. Elle n'est qu'à nous...nous sommes liés à jamais. Ta magie résonne quand elle sent la mienne.
Tournant la tête Harry voyait la magie. Celle de Tom était très sombre, pas seulement noir mais ténébreuse comme si quelque chose la composait. La sienne était grise, gris clair pour être exact et elle se mélangeait, dansait avec celle du lord. En fait elles ondulaient ensemble et les entouraient. Harry avait l'impression de les voir s'unir, comme deux corps mouvant l'un dans l'autre.
Et cette connexion résonnait dans son corps, électrisait sa peau et ses sens. D'un côté il était excité, aimanté par le lord. Leurs yeux s'accrochèrent et malgré l'hideuse apparence du lord, Harry se sentit attiré par lui. Sa poitrine se soulevait et il pouvait sentir la respiration précipitée du lord. Lui aussi était impactée par leur magie.
Ils se jetèrent presque l'un sur l'autre, le lord soulevant le corps fin de son époux. Il le plaque contre le mur, ses doigts tenant ses fesses fermement. Harry pour sa part plaça ses jambes de part et d'autres des hanches du lord, ses mains serrant ses vêtements comme pour trouver un appui dans la réalité. Harry cria quand un doigt à l'ongle pointu pénétra son anus.
Sa robe de chambre glissa de ses épaules et le lord se jeta sur son épaule qu'il mordit. Harry cria et enfonça ses ongles dans le dos du lord. Mais ce dernier ayant encore ses vêtements ne du rien sentir. Le lord continua à mordiller sa clavicule tout en dégageant ses robes pour libérer sa virilité. Harry se déhanchait tellement l'excitation était forte, il sentit le prépuce frotter son entrée mais il voulait exacerber le lord. Il bougea ses hanches de telles sortent que le sexe ne pouvait pas le pénétrer. Il sentit l'énervement du lord quand ce dernier après plusieurs essais n'arriva pas à entrer dans son époux.
Il finit par placer sa main autour du cou d'Harry pour l'empêcher de bouger et le transperça d'un coup. La douleur lui fit pousser un cri mais en même temps elle lui permettait de garder les pieds dans la réalité. Il se tint au mur et accompagna les mouvements de hanches du lord qui le pilonnait avec rage. Leurs corps semblaient s'accorder comme un instrument de musique, des pièce de puzzle qui s'emboîtaient à la perfection. C'était la première fois qu'Harry ressentait le sexe de manière si intense, la première fois qu'il participait activement dans l'acte. Il venait à la rencontre de ce sexe, cherchant la pénétration encore plus loin, plus profondément.
Le lord le fixait de ce regard si rouge, le dévorant du regard. A quelques centimètres l'un de l'autre, leur souffle se mélangeait, ils respiraient à la même cadence. Les coups de buttoirs s'intensifièrent et les cris augmentèrent de volume. Sans gêne Harry laissait son plaisir le traverser, il se fichait de savoir que quelqu'un pouvait l'entendre, tout ce qu'il savait c'est qu'il n'avait jamais ressenti quelque chose d'aussi fort. Puis aussi vite que cela avait commencé ils atteignirent leur apogée. Harry hurla sa jouissance en tenant le lord par les épaules et ce dernier grogna en lui attrapant les cheveux d'une main, le forçant à le regarder.
Le lord le maintint encore quelques secondes contre le mur puis le fit redescendre. Le plaisir commençait à redescendre et Harry reprenait sa respiration. Jamais il n'avait expérimenté quelque chose d'aussi fort, d'aussi puissant. Il avait sentit sa magie s'accoupler avec celle du lord. C'était effrayant .
Il lui tournait le dos en se réajustant, il ne voulait pas le regarder. Non seulement il avait activement participé mais en plus l'apparence du lord ne l'avait pas dérangé.
- Tu l'as ressenti toi aussi n'est ce pas ? Murmura le lord.
- Non. Nia Harry.
- Harry, il n'y a pas de honte. La magie est puissante je te l'ai dis. Et ce que tu as ressenti ce n'est qu'une partie de ce que tu pourras goûter quand tu auras accepté toute ta magie.
Il sentit ses bras le serrer par derrière.
- En tout cas moi j'ai adoré. Je ne t'embêterais pas ce soir, j'ai quelque chose à voire ce soir avec mes hommes.
Il l'embrassa dans le cou et quitta la pièce, ses vêtements impeccables comme si rien ne c'était passé. Harry, resté seul se prit la tête dans les mains. Qu'avait il fait ? Il devait vraiment partir, les ténèbres étaient dangereuses car elles vous faisaient glisser de manière vicieuse dans ses bras. Et le lord savait parfaitement comment le faire tomber dans ses filets.
Et voilà un petit chapitre transitoire qui je l'accorde à eux plusieurs scènes de sexes. Profitez car il n'y en aura plus avant longtemps. Je voulais mettre l'accent sur les différences entre les deux rapports, l'un platonique sans rien de transcendant et le suivant qui fait appel aux pulsions et l'intoxication du mal. Attention je n'ai pas dis qu'il y avait de l'amour dans ce qui venait de se passer pour Harry.
Voilà bisous à demain
