Réponses aux reviews anonymes :

Drou : Hello ! Merci pour ta review ! Je suis d'accord plutôt d'accord avec toi ;)

Sarah MAES : Hello ! Ah je suis bien d'accord avec le fait qu'ils avaient besoin de parler et qu'elle ne pouvait pas faire l'autruche plus longtemps. Mais en effet, Drago doit prendre une décision.
Haha en effet ils sont tout l'opposé de Drago et Hermione, et en effet je les trouve choupi
Merci beaucoup pour ta review!


Chapitre XXIV

Bienfaisance

Disclaimers : les dialogues ainsi que tous les développements entre les dialogues (car souvent ils sont écrits du point de vue d'un personnage) sont fictifs et ne représentent pas forcément ce que je pense personnellement. Il m'arrive d'avoir le même point de vue qu'un personnage sur un fait, mais si une idéologie vous semble choquante, ou un propos choquant par rapport à vos propres valeurs, il y a de forte chance que ce ne soit pas ma pensée personnelle.

Narcissa Malefoy avait le bras long. Elle avait des connaissances et des relations mais surtout des personnes qui étaient redevables à sa famille partout où cela était nécessaire et cela l'avait sorti elle ou sa famille de pas mal de problèmes, elle devait bien l'avouer. Elle avait ainsi réussi à récupérer des donnés sur Hermione Granger, des données qui lui seraient bien utiles. Il n'était bien entendu pas question de les utiliser pour la faire chanter, ce n'était pas ce genre d'informations-là. Elle se fichait de connaitre les petits secrets d'Hermione Granger, à l'instant, elle ne sautait pas directement à la gorge de ses proies. Non.

D'abord, il fallait prendre le thé comme toute femme anglaise qui se respectait.

Le samedi onze mars, Narcissa se déplaça donc jusqu'à Londres, jusque dans les quartiers moldus pour simplement rencontrer Hermione Jean Granger. Elle arriva devant un immeuble, somme toute, ordinaire. Elle lança un sort discrètement pour pouvoir pénétrer dedans même sans avoir la clé et monta les escaliers jusqu'à se retrouver devant l'appartement vingt-et-un, celui de la Gryffondor. Elle réarrangea ses cheveux avant de toquer à la porte en bois.

Elle entendit du bruit, puis elle vit la poignée se tourner avant que la porte ne s'ouvre et laisse apparaitre Hermione. Les yeux écarquillés, la brune crut rêver. Elle hésita à refermer la porte au nez de Narcissa mais elle se ravisa. Il n'était pas question de manquer à tous ses devoirs de politesse.

- Bonjour, Miss Granger, puis-je entrer quelques minutes ? demanda finalement Narcissa voyant qu'Hermione ne disait rien et ne la laissait pas entrer chez elle.

- J'imagine, souffla Hermione qui commençait à comprendre que ce n'était pas une visite de courtoisie.

Elle la laissa passer et Narcissa put découvrir l'appartement de la brune. Elle le trouva coquet. Elle vit du coin de l'œil un canapé et s'y dirigea pour s'installer confortablement. Hermione la regarda faire, sans rien dire. Toute cette situation était irréelle. Comment avait-elle eu son adresse ? Pourquoi était-elle ici ? Pourquoi s'invitait-elle chez elle ? Elle finit par la suivre dans le salon la regardant toujours comme si elle était une étrange créature inconnue.

- Vous vous doutiez qu'un jour nous nous verrions toutes les deux, seules, Miss Granger. Pouvez-vous nous faire du thé ? Aucune discussion de ce genre ne doit se faire sans avoir servi du thé auparavant, sourit Narcissa.

- C'est une bonne idée, admit Hermione.

Elle partit presque en courant vers la cuisine pour se réfugier loin de Narcissa et remettre ses idées au clair. Ses yeux restèrent fixés sur sa bouilloire alors que l'eau chauffait doucement dedans. Hermione se demandait si elle était tombée dans une dimension parallèle pendant la nuit. Pourtant tout semblait bien réel. Elle prépara deux tasses de thé et les apporta sur un plateau accompagnées d'un sucrier et d'une coupelle de lait. Elle posa ceci sur la table du salon et Narcissa prit la tasse avec sa soucoupe pour les rapprocher d'elle. Hermione s'installa dans un fauteuil en diagonal par rapport à Narcissa.

- Pourquoi êtes-vous ici ? finit par demander Hermione qui commençait à s'impatienter.

- C'est une très bonne question, en effet. Je vous ai vu avec mon fils lors de la soirée de mon anniversaire. Vous vous embrassiez dans les jardins. Cette relation a continué par la suite et perdure encore aujourd'hui, je présume. Drago est un homme, il n'a ni la force ni la détermination que nous, les femmes, avons, c'est pour cela que je viens vous voir, expliqua Narcissa.

Elle versa un peu de lait dans sa tasse alors qu'Hermione la regardait faire, se demandant ce qu'elle pouvait bien répondre.

- Mettez fin à cette folie, Miss Granger, lui demanda-t-elle en plantant ses yeux gris dans ceux d'Hermione. Drago a…

- Des devoirs envers votre famille et vos titres, compléta Hermione lasse d'entendre toujours les mêmes choses. Je le sais, mais je pense qu'il a le droit à une autre vie que celle que vous lui proposez.

Narcissa esquissa un sourire.

- Aucune autre vie n'existe pour lui, Miss Granger, c'est sur ce point-là que vous vous trompez. Il n'acceptera aucune autre vie, répéta Narcissa. La famille Malefoy, ainsi que la famille Black, sont vieilles de plusieurs centenaires. Les devoirs qui lui incombent sont aussi vieux que cette famille. C'est l'honneur d'une vieille famille aristocratique celle des Lords et des Lady du Wiltshire qui est sur ses épaules, c'est son avenir aussi. Les devoirs vont bien au-delà de lui, ou de moi-même. Ils nous transcendent.

Hermione fronça les sourcils alors que Narcissa buvait une gorgée de thé.

- Ne souhaitez-vous donc pas le bonheur de votre fils ? demanda Hermione estomaquée.

- Le bonheur ne dure d'un instant, Miss, et il passera. L'honneur, lui, reste, conclut-elle. Abandonnez cette folie avant qu'elle n'aille trop loin, avant qu'il ne perde tout et que vous ne perdiez tout aussi.

Voyant Hermione peu convaincue, Narcissa pinça ses lèvres.

- Je sais ce que vous vous dites…

- Cela m'étonnerait, la coupa Hermione d'un ton dur.

- Vous vous dites que c'est injuste et que Drago mérite la liberté, continua-t-elle. La vie est ainsi faite pour nous. Ne croyez-vous pas que je serai heureuse qu'il puisse tout avoir ? Mais nous affectionnons rarement les bonnes personnes, n'est-ce-pas, Miss Granger ?

- Mais je ne peux… commença-t-elle.

- Bien, la coupa-t-elle, perdant patience. Que voulez-vous Miss Granger ? De l'argent ? Une plus haute place au Ministère ? De l'influence ?

Hermione en fit presque tomber sa tasse de thé. Elle regarda Narcissa mortifiée.

- Je ne veux rien de vous ou de Drago, répliqua-t-elle sèchement.

Narcissa esquissa un nouveau sourire. Elle se leva du canapé et Hermione en fit de même.

- Vous l'aimez vraiment, constata-t-elle. Mais vous vous fourvoyez, l'amour n'est pas une chose pour nous. Je suis certaine que vous méritez de belles choses, que vous êtes une femme intelligente, lui sourit-elle. L'amour… Vous le retrouverez avec quelqu'un de bien plus adapté que mon fils. Mais nous, nous n'avons pas le droit à l'amour, Miss Granger.

- Permettez-moi de vous dire, Mme Malefoy, que vous vous fourvoyez, répondit sèchement Hermione. Drago n'a pas besoin de ses titres, il se réalisera dans sa carrière comme dans sa vie personnelle, sans. Vous êtes d'une hypocrisie sans nom, Mme Malefoy. La seule chose que vous voulez préserver n'est pas son futur, mais le vôtre. Car, vous, vous n'êtes rien sans.

Narcissa l'observa sans dire un mot, les dents serrées, le regard assassin. Elle se dirigea ensuite vers la sortie alors qu'Hermione la suivait, réalisant peu à peu la scène qui s'était déroulée dans son salon. Narcissa se tourna une dernière fois vers Hermione alors qu'elle avait la main sur la poignée. Elle plongea ses yeux dans le regard chocolat de la brune et sembla la sonder un moment.

- Abandonnez tout, lui ordonna-t-elle d'un ton impérieux. Faites-le maintenant avant que je ne vous le demande d'une manière moins polie, Miss Granger.

Hermione soutint son regard dur. Il n'était pas question qu'elle faiblisse devant Narcissa Malefoy. Cette dernière finit par sortir de l'appartement et ferma la porte derrière elle. Hermione prit une longue bouffée, comme si elle avait été en apnée tout ce temps. Elle passa une main dans ses cheveux réalisant à peine ce qu'il s'était passé. C'était des menaces. Oui.

Elle était toutefois heureuse d'avoir entendu de la bouche de Narcissa ses raisons, même si elle ne les partageait pas. Elle comprenait mieux que Drago puisse penser ainsi. Il avait été élevé dans ce milieu après tout. Elle s'inquiéta. Narcissa était convaincante et de plus en plus, Hermione se disait que Drago allait se diriger dans la mauvaise direction, faire le mauvais choix. Si encore il en faisait un.


Drago noua sa lavallière noire et passa une main sur ses cheveux pour les aplatir alors qu'ils n'en avaient clairement pas besoin. Un air las était collé sur son visage et ne voulait s'effacer alors que sa mère l'avait prié mainte et mainte fois de faire un effort. Il fit un faux sourire à son reflet et rit presque en voyant à quel point il semblait hypocrite. Il se détourna et se dirigea vers son lit sur lequel était étalée sa veste de costume noire. Il partit ensuite de sa chambre vers l'entrée et attrapa son long manteau noir en laine avant de transplaner de chez lui.

Il réapparut devant une maison en briques dans le quartier sorcier de Londres. Il monta les marches pour arriver au perron. Il hésita quelques secondes avant de toquer à la porte. Quelques secondes plus tard, Astoria Greengrass lui ouvrait, vêtue d'une longue robe noire fluide et ouverte sur le côté dévoilant une jambe fine. Elle portait un rouge à lèvre bordeaux qui tranchait avec sa peau laiteuse. Drago remarqua qu'elle avait aussi mis la parure qu'il lui avait offerte à noël. Elle lui fit un sourire éclatant et s'approcha de lui pour lui faire une bise aérienne. Elle disparut à nouveau quelques instants derrière sa porte d'entrée et ressortit avec un long manteau. Drago lui tendit son bras qu'elle prit et ils transplanèrent à Whitehall.

Drago et Astoria étaient invités à un gala de bienfaisance organisé par l'aristocratie anglaise moldue. Ils représentaient leurs familles et il soupçonnait sa mère d'avoir décliné l'invitation pour qu'il se retrouve seul avec la brune. Ils marchèrent plusieurs mètres avant d'arriver devant l'immeuble blanc du XVIIème siècle : le Banqueting House. L'immeuble n'était à l'intérieur qu'une seule grande salle qui s'élevait sur deux étages. Il était généralement utilisé pour les galas de charité ou pour les réunions politiques.

Ils se présentèrent à l'entrée du bâtiment où des personnes de la sécurité les saluèrent après avoir recueilli leurs noms. Un organisateur vérifia ensuite leurs invitations et les guida vers leur table. Drago avait vu de belles pièces et de belles décorations dans sa vie mais il était toujours quelque peu émerveillé face à ce type d'évènement, comme s'il les redécouvrait à chaque fois. La pièce était haute, étant sur deux étages, et les larges colonnes blanches qui l'entouraient ne faisaient qu'accentuer cette hauteur. Les lustres diffusaient une douce lumière et il remarqua qu'Astoria regardait avec intérêt le plafond ornementé de tableaux.

Plusieurs tables rondes avaient été installées. Drago espéra qu'ils ne se retrouvent qu'avec des sorciers à sa table. En y arrivant il regarda les noms qu'il y avait sur chaque assiette et esquissa un sourire quand il vit, qu'en effet, il n'y avait aucun moldu. Astoria touchait du bout des doigts la nappe ivoire. Ils s'installèrent alors que les invités arrivaient encore.

- Je n'ai jamais été à Banqueting house, avoua Astoria l'air encore émerveillé.

- Je n'y ai été que deux fois, répondit Drago. Cet endroit me fait toujours le même effet.

- L'architecture est si belle, souffla-t-elle. Et pourtant Merlin seul sait que nous avons vu de beaux manoirs et châteaux…

- Tout à Londres est toujours plus grandiose, sourit-il.

Les invités finirent par tous arriver et la soirée commença par un discours de la bienfaitrice qui organisait ce gala pour le tiers-monde. Il était bien vu dans l'aristocratie et la bourgeoisie britannique de participer à ce genre de réception et de, bien évidemment, donner beaucoup d'argent. Narcissa avait rappelé cela à son fils, ainsi que toutes les règles qui lui incombaient lors de ces réceptions.

- Ne serait-ce pas le duc et la duchesse d'York ? s'étonna la brune en se penchant à l'oreille de Drago.

- Je pensais qu'ils étaient divorcés, marmonna Drago en les voyant arriver côte à côte.

- Elle était présente à son intronisation à l'ordre de la Jarretière, l'informa-t-elle. Je ne sais que penser de leur divorce.

Elle s'écarta du blond pour laisser le serveur leur verser du vin rouge français. Drago ne quitta pas son regard du deuxième fils de la Reine Elisabeth. Il sentit Astoria se rapprocher à nouveau de lui.

- De toute manière, je ne comprends pas comment la Reine puisse accepter le divorce de ses enfants, s'offusqua-t-elle. Le divorce, c'est si…

- Américain ? compléta Drago en souriant.

- Vulgaire, ajouta-t-elle.

Il l'observa quelques secondes et fit glisser son regard jusqu'à sa main gauche qui était sur son avant-bras. Elle portait la bague de fiançailles de sa famille à son annulaire. Cette image lui rappela alors son devoir. Un jour, elle serait sa femme. Drago imaginait de moins en moins cet instant venir car à la place d'Astoria, il voyait un autre visage : celui d'une femme qui était loin d'avoir des titres ou d'avoir un sang-pur. Le rythme de son cœur s'accéléra. Combien de temps lui restait-il pour prendre sa décision ? Comment allait-il faire son choix ?

La décision n'était pas simple et elle lui bouffait la vie. C'était soit choisir la vie qu'on lui avait toujours dit de vivre, faite de réceptions, de titres de noblesse, de position sociale et d'influence. Soit prendre le risque de tout perdre. Ce risque l'effrayait plus que tout. Et s'il recommençait à zéro ? Et s'il perdait tout ? Il savait ce qu'il avait à gagner en choisissant le devoir, mais il ne savait pas ce qu'il allait perdre exactement en abandonnant tout.

Drago doutait qu'il était suffisamment courageux pour décider de sortir de sa zone de confort et de tout laisser tomber. Abandonner pour quoi, d'ailleurs ? Hermione. Elle était une raison suffisante pour tout laisser en plan et s'enfuir avec elle. Mais les paroles de sa mère résonnaient en lui. L'amour et le bonheur ne duraient qu'un instant et ils n'étaient pas faits pour lui.

Après tout, il se disait qu'un jour Hermione se réveillerait et réaliserait, enfin, qu'elle méritait bien plus qu'un simple fils de mangemort, ancien mangemort, n'étant rien sans ses titres.

Elle le quitterait et il finirait avec rien. Sa mère avait raison pour une chose : les titres sont une constante, sa position sociale aussi. L'amour lui… c'était une aventure, quelque chose d'instable.


Le gala de bienfaisance tarda mais ce n'était pas pour déranger Drago et Astoria. Le repas avait été digne d'un restaurant étoilé, la soirée avait été animée et l'orchestre jouait une musique qu'ils appréciaient. C'était la première réelle sortie publique de Drago avec sa fiancée. Il savait que les photos seraient publiées, qu'Hermione les verrait. Il lui expliquerait bien sûr que ce n'était qu'une formalité.

Il marchait dans la rue qui menait au point de transplanage le plus proche, Astoria étant à son bras. L'air frais faisait voler ses cheveux noirs et elle ferma les yeux quelques secondes appréciant la situation. Astoria avait toujours su qu'elle serait promise à quelqu'un qu'elle n'aurait pas choisi, mais elle se disait de plus en plus que Drago Malefoy n'était pas le pire des choix, loin de là. Ils partageaient des choses et converser. Au moins, il n'était pas rasoir et était plaisant à regarder. Elle devait bien avouer qu'elle aurait pu tomber sur pire.

Drago les fit transplaner devant la demeure d'Astoria. Ils montèrent les marches vers le perron et s'arrêtèrent devant sa porte d'entrée. Elle se mit face à lui et sortit sa baguette pour déverrouiller sa porte. Elle la rangea et releva ses yeux vers ceux de Drago.

- Cette soirée était plus que plaisante, sourit-elle.

- Je dois bien l'admettre, dit-il sincèrement.

Il s'était attendu à ce que ce soit plus ennuyant, mais les moments avec elle n'étaient pas si terribles que cela. C'était juste qu'avec elle c'était plus plat, plus formel qu'avec Hermione. Hermione, elle, réveillait un brasier en lui, le faisait ressentir des choses qu'il n'avait jamais ressenti. Elle le rendait vivant. Il ferma les yeux une seconde, tentant de remettre ses idées en place. Il les rouvrit pour croiser les lèvres rouges d'Astoria qui lui souriait. Il déglutit.

- Bonne soirée, Astoria, lui souhaita-t-il.

- Bonne soirée, souffla-t-elle. Puis-je te demander une dernière chose ?

Il la toisa quelques secondes et finit par esquisser un sourire un coin.

- Embrasse-moi.

Elle ne bougea pas. Drago se demanda l'espace d'un instant comment il pourrait lui refuser, elle avec qui, jusqu'à nouvel ordre, il était fiancé même s'il ne lui avait jamais réellement demandé. Il entendit encore et toujours les paroles de sa mère, il sentit presque le poids de ses mots sur ses épaules. Il s'approcha d'elle et passa une main derrière la tête d'Astoria. Il posa alors doucement ses lèvres sur les siennes et elle répondit au baiser. Il sentait son sourire sur ses lèvres.

C'est alors qu'il se rendit compte et qu'il réalisa ce qu'il était en train de faire. Il sentit le sentiment de culpabilité s'immiscer en lui. Il s'écarta d'elle plus brusquement qu'il ne l'aurait voulu. Elle lui fit un sourire et partit vers l'intérieur de sa maison, le laissant seul sur le perron avec ses pensées et sa culpabilité.


Hello tout le monde !

Vous les sentez les problèmes arriver ou pas encore ?

Alors qu'avez-vous pensé de ce chapitre ? D'un côté la confrontation Hermione/Narcissa, certains l'attendaient un peu la voilà. Et ensuite Drago et Astoria... Il joue avec le feu le petit et pas qu'un peu !

Bon, en cette période de confinement, j'espère vous apporter un peu de distraction avec mes petits chapitres. Et d'ailleurs cette période est propice à l'écriture, ainsi ne vous étonnez pas si un OS arrive bientôt (et je prépare une future fiction hehehe)

Voilà, voilà, on se retrouve vendredi comme toujours ! Restez chez vous autant que faire se peut :)