La grande salle luxueusement meublée avait été décoré pour le bal de juin 1973. Des grands tapis de soie et de cachemire définissaient les espaces. Dans un angle quatre tables de trois-cents couverts étaient disposés aux couleurs des maisons. Aux murs, les bannières affichaient les couleurs des quatre maisons. Quatre grandes statues des fondateurs entouraient l'espace principal. A la table du personnel et corps enseignant d'Hogward, le directeur occupait la place principale. A sa droite, le professeur de potion Horace Slughorn était en grande conversation avec l'invité d'honneur Elphinstone Urquart du ministère de la justice. Nul ne savait pourquoi un membre aussi important du ministère venait assister à un simple bal. Les élèves avaient également remarqué l'absence de quelques professeurs dont le professeur Flitwick devenu très populaire depuis son coup d'éclat au match de Quidditch où il avait sauvé la vie d'Annie Lou.
Argus Rusard, le concierge, trainait dans l'ombre, nettoyant encore et encore le sol bien que ce ne soit pas nécessaire : les elfes de maison savaient parfaitement le faire. Il jeta un regard noir à Hagrid qui ne demeura pas longtemps à la fête venant simplement porter un message au directeur. Sa présence n'était tolérée par les parents que parce qu'il n'était pas en contact direct avec leurs enfants. Alors que le chef du département de la justice magique se tenait ici, il n'était pas question d'y être également. Il chuchota quelques mots à Dumbledore et retourna dans sa cabane.
Le voyant partir, Appolon se redressa pour s'éclipser. Il ne laisserait pas son vieil ami seul cette nuit. Il susurra à l'oreille de sa collègue.
─ Appolon, souffla McGonagall en le grondant des yeux alors qu'il venait de l'inviter à passer la soirée ensemble.
─ Eh ! Me reproche pas d'essayer de te convaincre !
─ On a plus l'âge d'aller faire des après-soirées ! répondit-elle ne sachant pas s'il plaisantait ou essayait vraiment de la séduire.
─ Quel dommage ! Sais-tu encore le faire, ce sort qui donnait une saveur différente à la canne à sucre ?
─ Ca ne peut pas s'oublier. Tu comptes passer ta soirée dans la cabane d'Hagrid à boire du rhum ?
─ Oh, …, Appolon jeta un coup d'œil en direction du Russard qui partait le dos vouté, j'ai un détour à faire avant.
─ Tu t'acharnes, pourquoi ? questionna-t-elle remarquant son regard, Argus ne veut guère te voir, et tu insistes. Ta famille, Malcom et …
─ Et si tu me disais pourquoi le chef du département de la justice magique est ici et te fixe ?
─ Appolon, répondit-elle taquine, partez vite, Argus est en train de s'enfuir. Regardez-le avec son petit balai ridicule. Il risque de s'envoler ! Partez, partez !
Arthur était seul pour le bal. Installé à une table avec d'autres élèves sans cavalier, il attendait de voir arriver son frère et Molly. Tous les septièmes et sixièmes années furent bientôt là, même Henri Crabe qui n'était jamais enclin au festivité. Il était accompagné de Bellatrix Black qui n'avait pas la victoire modeste depuis le match de Quidditch. En fonction des notes des examens, Gryffondor ou Serpentard l'emporteraient …. Les résultats étaient donc fortement attendus.
Annie Lou encore blessée arriva accompagnée d'Amos Diggory s'asseyant à la table d'Arthur. Amos ne lui adressa pas la parole : il n'aimait gère les Weasley mais espérait voir Molly les y rejoindre. Daisy dansait déjà avec Tilden au milieu de la piste, venant parfois récupérer son verre. Otto chuchotait contre un mur à l'oreille de Georgina. Arthur connaissait les travers des frères Verpey : Otto et son frère Ludo avaient aménagé une salle dans les sous-sols, à coté de l'entrée des poufsouffles, où des jeux d'argent avaient lieux. Si on essayait de rentrer dans la pièce, on ne trouvait qu'une salle d'étude où ceux se trouvant à l'intérieur semblaient être en plein devoir la journée – ou semblait totalement vide la nuit. Pour pouvoir découvrir la salle de jeux, il fallait avoir perdre des points à sa maison dans la journée. Il était donc pratiquement impossible de voir un bon élève dans ce lieu et aucun d'ailleurs ne devait le connaître. Au cours des trois dernières années, il y avait souvent été avec Charlie, Tilden, Daisy et Molly. Ils venaient d'y initier Bilius et Paras.
Si même les frères étaient là, c'est que le bal afficherait complet ! Peu importait leurs maisons, ils étaient à la fête. Ils étaient tous là sauf Charles et Molly.
Pour cause, elle était en train de lui passer un sermon. Dans une jolie robe brodée de velours sang, elle tapa contre la robe d'un jaune de mauvais goût de Charles pour qu'il la regarde dans les yeux.
─ Comment tu as su ? questionna-t-il.
─ Tu me prends pour une idiote ? soupira-t-elle, Mes frères avaient le même regard quand ils se sont engagés dans l'ordre et je connais bien quelques secrets dessus.
─ Dans mon regard ? Tu me prends pour un idiot.
─ Disons que j'ai parfois vu un certain concierge en compagnie de mes frères. À moins qu'il ne soit votre amant secret et que vous soyez fascinés par son coté pédant, vos nombreuses entrevues secrètes n'ont qu'une explication.
─ Evidemment, tu es la sœur de Fabian et Gideon. J'aurai du me méfier de toi. Tu es fourbe, Molly Prewett. Tu rentreras peut-être dans l'ordre ! Avez-vous dit à monsieur Picott que vous saviez qu'il était de l'ordre ?
─ Peut-être, peut-être, dit-elle en riant, tu dois le dire à Arthur.
─ Tu sais ce que mission secrète veut dire ?
─ Mes frères et mes parents pensent qu'un grave conflit va commencer, tu vas mettre ta vie en jeu.
─ Molly, si Arthur le savait, tu crois qu'il me laisserait m'y rendre seul ? Il pourrait vouloir m'en empêcher ou pire, vouloir m'y accompagner. Mes parents n'ont que trois enfants, ils peuvent en perdre un mais perdre deux fils seraient difficiles pour eux.
─ Charlie, quoique tu dises, je ne crois pas que mentir à Arthur soit bien.
─ Tu devras tenir ce secret, car tu es mon amie.
─ Qu'est-ce que je peux faire pour toi ?
─ M'aider à passer une bonne soirée ?
─ J'ai découvert dans le salon de gryffondor, un sort pour changer le sortilège de canne à sucre …
Il rit préférant largement ça. Lorsqu'ils entrèrent dans la salle, où des fées voltaient, Arthur se précipita si rapidement vers eux que Charles pensa un instant qu'il fuyait un dragon. Arthur se saisit des hanches de Molly, et l'encercla pour la faire tournoyer, sous la surprise puis le rire de la femme.
La fête se déroulait bien sous la musique gérée par le club de musique. Dans la quarantaine de club, c'était celui qui créait le plus de tension entre les différents groupes se trouvant à l'intérieur et qui n'avaient pas forcément les mêmes gouts. Même le club des papoteurs et de duel comportaient moins de tension entre leurs membres.
Le discours de Dumbledore n'avait pas encore lieu mais les étudiants s'amusaient, anxieux à l'idée de connaître le résultat surtout ceux qui avaient parié auprès des Verpey. Encore une fois, Sirius était venu non-accompagné. Arthur faisait tournoyer Molly, Charlie buvait adossé contre le mur les regardants en souriant avant de disparaître. Narcissa valsait avec Richard. Andromeda restait assise, refusant à Lucius de danser. Depuis qu'elle avait parlé avec Tom Jedusor, elle avait changé : elle ne se laissait plus faire. Elle était prête à prendre son envol ! Lucius vexé alla inviter Courage Goyle d'un an plus âgée que lui.
Malgré qu'il soit venu seul, Sirius n'hésitait pas à danser. Il passa de bras en bras, de groupe en groupe, populaire sans se rendre compte de la chance qu'il avait. Il faisait des compliments, aux garçons, aux filles, tant qu'il les appréciait. Severus ricana quand il entendit Peter se vanter d'avoir des places pour le Quidditch, « Black n'a pas d'autre moyen d'avoir des amis que de les acheter … »
Sirius n'avait pas prêté attention à Severus ce mois-ci entre les études, la carte à faire, la recherche pour devenir un animagus, l'entrée dans le club de Quidditch et la problématique de rattraper ses erreurs. Severus n'en éprouvait aucun soulagement. Le fait de pouvoir être oublié aussi facilement lui faisait mal à chaque fois. Surtout que Lily respectait sa volonté et s'assurait désormais avec davantage de sérieux de ne pas venir lui parler s'ils pouvaient être vu le laissant davantage isolé encore. Heureusement, il y avait Lucius.
Ce dernier avait brutalement quitté sa partenaire de danse pour traverser la salle. Sans y faire attention, il bouscula Sirius Black sur son chemin. Par reflexe, Lucius rattrapa le garçon. Sa main gantée de noir glissa derrière ses cheveux, l'autre derrière son dos. Un instant, le temps sembla suspendu. Ses cheveux blonds glissèrent sur le visage halé de Sirius qui sentait le soleil. Lucius sourit tendrement, se souvenant de la première fois où il était tombé sur cet enfant sauvage à la demeure des Black située 12 square Grimmaurd à Londres. Sirius avait tellement changé.
Sirius se crispa immédiatement. Lucius l'avait attiré à lui, sa bouche susurra à l'oreille de Sirius :
─ Tu ressembles à moldu prêt à être dévoré. Black, à avoir l'air d'une proie, ne sois pas étonné de finir à ma table.
─ Cannibale et consanguin, ça commence à faire beaucoup, soupira Andromeda.
Elle attira Sirius à elle, usant de sa baguette, bravant Lucius du regard.
─ Ne t'approche pas de lui.
─ Mais lâchez-moi, tête de Sphinx ! s'agaça Sirius, voyant James accourir pour l'aider, il se précipita vers lui.
Andromeda quitta la salle, laissant Lucius de plus en plus agacé de devoir se marier avec elle.
─ Ils t'ont fait quoi ? s'inquiéta Remus qui s'était rapidement porté vers Sirius.
─ Taré de couple ! grogna Sirius, s'éloignant d'eux. Il ne voulait voir aucun de ceux qu'il serait contraint de voir cet été ! C'était sa soirée.
Éloigné de la fête, Appolon avait quitté Rusard après un énième rejet de sa part pour discuter pour se rendre dans la cabane d'Hagrid. Malheureusement le garde-chasse n'était plus là. Appolon regarda en direction de la forêt interdite. L'homme devait être aller se réfugier auprès de ses amis de la forêt. Il devait se sentir seul et un peu triste dans cette cabane. Appolon regretta de ne pas s'être davantage inquiété pour lui sans deviner qu'à l'intérieur de la cabane, Paras Patil, Ted Tonk, Pandora Bellsens et Andromeda Black s'amusaient à des jeux de société.
Alors qu'il faisait demi-tour, Appolon tomba sur deux yeux vibrants d'émotions, une chevelure d'un jaune trop vif et un nez retroussé. Dans sa robe jaune, Charles Weasley était visible de loin. Il ne semblait pas l'avoir vu. Il avançait vers les serres, vacillant. Il tomba lourdement sur le sol.
Charlie sursauta en sentant la main d'Appolon Picott dans son dos. Honteux, il continua de vomir dans les précieuses plantes de madame Chourave. L'alcool lui vrillait la tête. Il fut reconnaissant à Appolon de faire apparaître un verre d'eau. Charlie ne pouvait plus bouger. Soupirant, Appolon le vit essayer de se lever et du le maintenir pour éviter de le voir s'écrouler. Charles posa sa tête contre la robe du concierge, fermant les yeux. Ses doigts s'agrippèrent sur sa robe.
─ Je suis perdu, monsieur, j'ai besoin de vous.
Appolon ne répondit pas, refermant ses bras autour de Charlie. Il posa son menton sur ta tête, s'adossant contre le mur de la serre, fermant les yeux. Il était dans une foutue merde et c'était de sa responsabilité et de celle du vieux fou.
─ Un enfant stupide, voilà ce que vous êtes. Si c'est trop dur, abandonnez. Dumbledore comprendra.
─ Jamais, Monsieur. Jamais.
Malheureusement, le mage ne pouvait pas savoir qu'il aurait été préférable qu'il soit en poste.
En plein cœur de la fête, les grandes portes de la salle s'ouvrirent brutalement comme projeté par une tempête. Produisant des hurlements terrifiants trois créatures entrèrent en volant. Trois immenses créatures ailées avec des écailles qui se mirent à crier, à piailler, soufflant des flammes, qui provoquèrent la panique chez les étudiants semblables à des énormes requins écailleux. Elles brûlèrent les blasons de toutes les maisons sauf ceux de la maison serpentard et se regroupèrent pour former une colonne de feux.
La surprise s'empara des étudiants. Ils pouvaient sentir la chaleur. Certains hurlaient : « Des dragons, des dragons ! » bien que les créatures n'en étaient points. Dumbledore pouvait le sentir, elles n'étaient pas organiques, ce n'était qu'un puissant et dangereux tour de passe-passe de magie noire.
Soudainement, au milieu de la foule, une forme sombre apparue. Elle enveloppa la pièce. Une sensation de froid allant jusqu'aux os atteignit les personnes les plus proches de la forme. L'ombre enveloppa les trois créatures ailées dans un tourbillon noire et bleutée. Les trois créatures géantes disparurent avalée par la baguette levée, redevenant trois simples chauves-souris qui se mirent virevolter dans la pièce.
Dumbledore posa son regard sur Sirius Black comme tous les étudiants. Il était difficile de ne pas le regarder. Il était élevé à deux mètres au-dessus du sol. À l'exception du directeur, tous le fixaient avec stupeurs, frayeurs, surprises et ébahissements.
Sirius garda la main levée vers le ciel, la baguette tremblante, le regard vide. Il se posa sur le sol, les pupilles grises ne contenant plus d'iris. Severus n'éprouva aucun plaisir à le voir dans cet état, il s'était rapproché pour l'aider. Sirius s'évanouit lourdement sur le sol convulsant. James, Remus et Peter se précipitèrent vers lui, poussant Severus, Lily sur leur chemin sans y prêter attention.
« Ce n'est pas moi ! »
Sirius n'en croyait pas ses oreilles. Il voulait quitter l'infirmerie ! Il n'était pas malade, il n'avait rien fait. Il allait louper le train ! Ce n'était pas sa plaisanterie. Lui, il avait pensé à tout autre chose, qui aurait eu lieu dans le train d'ailleurs – si on ne lui faisait pas rater le départ. Il n'avait pas pensé à attaquer avec des chauve-souris métamorphosées le bal et à gâcher la fête.
─ Même si ce n'était pas vous, essaya d'expliquer Minerva McGonagall, vous avez fait usage de la magie noire et devant quelqu'un du ministère, on devait vous retirer des points et vous sanctionner.
─ Ce n'est pas juste ! Je vous promets que ce n'est pas moi, on allait gagner. On était à ça de gagner ….
─ J'ai pensé à votre demande pour l'équipe de Quidditch, je vais l'accepter. Vous pourrez jouer les matchs de …
─ Vous m'écoutez pas, se plaignit Sirius les larmes aux yeux, j'ai pas usé de magie noire, c'est pas moi.
─ Sirius, le sort que vous avez lancé pour les faire disparaître a été inventé par Salazar lui-même.
─ C'est pas juste, répéta Sirius, j'ai rien fait !
─ … ce que vous avez fait … voler sans balai, Sirius, vous …
─ J'ai rien fait ! C'est pas moi …
Lorsqu'il entra dans la salle pour récupérer ses affaires, Sirius vit tous les gryffondors se retourner et lui montrer leurs dos. Sirius n'exprima aucune émotion, se dirigeant vers le couloir. Après la visite de Minerva, du directeur Dumbledore et du concierge, il avait bien dû se rendre à l'évidence qu'il avait une absence et ne souvenait plus de la fin du bal. Il ne savait pas ce qui s'était passé.
Dumbledore avait dit aux étudiants que ce n'était qu'une farce et un sort simple, le bal avait continué sans lui pour ne pas inquiéter le membre du ministère présent et les élèves. Sirius avait vu à l'air sévère de son regard quand il était venu lui rendre visite à l'infirmerie qu'il le croyait et qu'il savait que ce n'était pas lui. Il avait dit à Sirius qu'il fallait accepter, parfois, d'être sanctionné même quand on est pas coupable. Il faut accepter pour le bien des autres. Sirius aurait aimé que ça ne lui fasse pas tout perdre.
Soudainement, une voix s'écria :
─ Eh ! On t'a déjà tout préparé ! Pourquoi tu montes dans le dortoir ?
James se rapprocha de lui. Remus lui sourit tendrement. Peter sauta dans ses bras. Ils l'attirèrent en dehors du salon. James en profita pour dire à Lily qui tournait le dos : « T'es vraiment une grosse nulle ! »
─ T'aurais dû nous dire que tu comptais faire ça, tout le monde a paniqué.
─ Je ne …
─ C'était incroyable, confirma Rémus, même si ça nous a fait perdre des points,
─ Puisque je vous dit que c'est pas moi !
─ Mais bien sur Sirius, répondit James avec un clin d'œil, c'est pas toi. Mais si c'était toi, c'était SPECTACULAIRE ! Jamais je n'ai vu quelqu'un voler sans balai !
─ Et le tourbillon, rajouta Peter, waaa ! C'était genre PAAAAA ! Même Lucius et Bellatrix ont fait genre : quoi ? Mais ? Comment ? Trop fort !
─ Sirius, t'es le meilleur ! On doit officiellement trouvé un nom de groupe. On a été tellement meilleur que les jumeaux Prewett, les Grindstar, les Sevenley et les Starlett ! On doit avoir un nom meilleur qu'eux aussi !
Dans le train les ramenant chez eux, tout le monde se mit à s'écrier brutalement. Des centaines de grenouilles vivantes sortaient des paquets de choco-grenouilles. Molly sortie d'une cabine qu'elle occupait seul avec Arthur, criant d'une voix hystérique :
─ Black, Potter ! SI JE VOUS ATTRAPE, foi de Prewett et barbe de troll, je vous étripe !
Dans le fond des wagons, Severus revivait en boucle le dernier soir. Ce n'était pas une plaisanterie. Black n'avait pas fait exprès de lancer le sort ! Severus le savait parfaitement. Il l'avait immédiatement reconnu.
L'épouvantard de Sirius, ce n'était pas un membre de sa famille. Sirius avait peur de lui-même. Cette force obscure qui produisait du froid, cet être effrayant qui était sorti du placard venait de prendre une forme des plus effrayante dans l'esprit de Severus car elle existait. Qu'est-ce que Sirius cachait ?
La porte du wagon s'ouvrit, Lily vint s'asseoir face à lui. Il referma ses mains sur les siennes ne la repoussant pas. Il était heureux de pouvoir la retrouver pour l'été. Elle lui avait manqué. Peut-être qu'il la considérait trop comment acquise de sorte qu'il ne craignait pas de la perdre ?
─ Promets-moi de ne pas devenir proche de la bande à James Potter,
─ Tu es obsédé par eux, je suis dans la même maison ! J'ai …
─ Lily, ce n'est pas ça. Écoute-moi, ne t'approche pas d'eux. Ils sont le mal. Tu dois me le promettre. Ils sont vraiment le mal.
