Les personnages appartiennent à SM.
L'histoire appartient à Beneath The Vagrant Alpha, elle est parue sous le titre : '' Never Knew It Could Be Like This '' lien sur mon profil.
Lyylla est ma ßêta pour ce chapitre. Merci pour ton travail remarquable.
Chapitre vingt-sept : Rétablir la confiance.
POV Jasper
'' - Je suis certain que vous êtes tous bien conscients à présent qu'Aro était responsable de l'enlèvement de ma compagne et de celle de Peter. '' J'ai fait les cent pas devant mes gardes à plusieurs reprises. J'ai levé les yeux pour voir la fureur dans leur regard tandis que certains hochaient la tête. Bien. Je projetais un soupçon de ma colère sur eux pour ajouter un peu plus de carburant sur le feu. J'avais besoin qu'ils soient aussi furieux et haineux que possibles lorsque nous attaquerions.
'' - Je ne le savais pas avant aujourd'hui sinon je me serais occupé de cela pendant que nous étions en Italie. '' J'ai continué. '' - Mais maintenant, nous avons besoin de trouver un plan. Nous allons faire tomber les frères. Je ne sais pas si Marcus et Caius ont participé à cela ou pas, mais je ne suis pas prêt à prendre de risques, de sorte qu'ils auront le même sort qu'Aro. '' Je me suis arrêté pour laisser mes paroles pénétrer leurs esprits. Ils avaient besoin de savoir à quel point j'étais sérieux. Nous allions renverser les Volturi.
'' Major. '' A déclaré Peter à côté de moi. '' - Cela va prendre un peu de temps à tout planifier. Tu vas devoir être patient pour l'instant. Cela pourrait prendre une semaine ou deux au mieux pour tout prévoir. Nous devons travailler intelligemment. Nous ne voulons pas perdre qui que ce soit. '' Il a dit calmement.
Je savais qu'il avait raison, mais la patience à ce stade n'était pas ma principale qualité, surtout en ce moment. Isabella serait en danger aussi longtemps qu'Aro marcherait sur cette planète. J'ai grogné, mais j'ai hoché la tête avec approbation. Il avait raison, j'avais mis trop de temps et d'efforts avec chaque membre de ma garde, je ne voulais pas perdre l'un d'entre eux. Nous devions arriver avec un plan retors et prendre toutes les précautions nécessaires.
'' - Très bien, je dois aller m'occuper de quelque chose, je veux que chacun de vous reste ici jusqu'à ce que je revienne. Nous allons faire un peu plus d'entraînement en groupe et apprendre quelques techniques différentes de combat pour apprendre à lutter contre la garde d'Aro. '' Ai-je dit avant de m'éloigner pour retourner dans mon bureau où Isabella m'attendait.
Je suis entré lentement à un rythme humain afin de pouvoir rassembler mes pensées et atténuer un peu ma colère. Mais à quoi diable avait-elle pensé ? Si elle me l'avait dit à la seconde où elle avait reconnu Aro, j'aurais pu le détruire, même si j'aurais aimé le torturer d'abord. J'admets que sa garde aurait probablement essayé de me détruire par la suite. Merde. Je suppose que cela n'aurait pas fonctionné, mais elle s'était tout de même sciemment mise en danger pour me garder en sécurité.
Ses intentions étaient bonnes, je devais l'admettre, mais je suis un vampire, bon sang. C'est moi qui la protège et non l'inverse. Non, elle devait apprendre que je ne supportais pas qu'elle garde des secrets de ce genre. Surtout si cela avait quelque chose à voir avec sa sécurité. Je n'étais même pas en colère contre elle pour avoir juré en ma présence. Je ne la blâmais pas pour cela. Je comprends désormais qu'elle avait peur, mais elle aurait dû me faire confiance...
Puis cela m'a frappé. J'étais un putain de connard. Comment avais-je raté cela ? Voilà pourquoi elle était terrifiée quand nous sommes arrivés en Italie. D'accord, sa peur avait fluctué pendant tout le voyage là-bas, mais à présent, cela prenait tout son sens.
Alors que je m'approchais de la porte, je pouvais l'entendre à l'intérieur, elle s'était un peu calmée. Je savais qu'elle était bouleversée et je pouvais sentir sa culpabilité. À cet instant, je ne voulais rien de plus que l'avoir dans mes bras. Je devais la tenir, même si c'était seulement pour m'assurer qu'elle était bien ici, avec moi, et qu'elle allait très bien physiquement. Je devais aller de l'avant avec sa punition cependant. Mais cette fois, ce serait un peu différent.
Elle n'avait même pas hésité à se pencher sur mes genoux, je pouvais sentir qu'elle avait accepté son sort et qu'elle savait que cela devait être fait. J'étais extrêmement fier des progrès que nous avions faits en une aussi petite quantité de temps. Nous avions également traversé l'enfer et étions de nouveau ensemble, mais elle avait besoin de réaliser que je serai toujours à ses côtés. J'espérais qu'après cela elle allait commencer à accepter le fait que j'étais son protecteur et que je prendrai soin d'elle.
Alors qu'elle se souvenait de notre temps ensemble, la seule chose que je sentais venir d'elle était l'amour. Je ne sais pas à quels souvenirs elle pensait, mais cela fonctionnait. Elle voyait que mon amour pour elle était inconditionnel. J'ai allégé les coups sur ses fesses, mais je ne crois pas qu'elle l'ait même remarqué. Quand j'ai senti sa soudaine révélation, j'ai arrêté de fesser son cul d'un rouge lumineux et j'ai commencé à frotter ma main sur la rougeur.
Quand elle a pressé ses lèvres sur les miennes, j'ai senti pointer sa convoitise et j'ai su qu'elle avait besoin de moi autant que j'avais besoin d'elle en cet instant. Nous allions simplement devoir être moins rudes cette fois-ci. Je l'ai portée dans mes bras comme une mariée avant de courir jusqu'à notre chambre et je l'ai posée doucement sur le lit. Elle a écarté ses jambes pour moi et je me suis placé entre elles avant d'écraser mes lèvres contre les siennes.
J'ai plongé ma langue dans sa bouche et je l'ai sentie envelopper sa langue autour de la mienne, me faisant gémir. J'ai passé un bras autour de sa taille et j'ai tiré sa partie inférieure vers moi pour lui faire sentir mon érection douloureusement tendue.
'' - Major, s'il te plaît, j'ai besoin de toi. '' Elle a gémi.
'' - De quoi as-tu besoin, Chérie ? '' Ai-je demandé en mordillant le lobe de son oreille avant de le sucer doucement.
'' - Toi. En moi. S'il te plaît. '' Elle a prié. Dieu, j'aimais quand elle me suppliait. Il a fallu chaque parcelle du contrôle que j'avais en moi pour ne pas lui céder. Pas encore. J'avais prévu autre chose pour commencer. Une nouvelle leçon. J'ai reculé à contrecœur et j'ai regardé dans ses profonds yeux brun chocolat. Je l'ai relevée avec moi afin que nous soyons tous les deux assis. '' - Pas encore, Isabella. Je veux faire quelque chose avec toi, pour commencer. Une nouvelle leçon pour toi. Une leçon de confiance. '' Je lui ai dit avant de lui donner un baiser sur le front.
Elle m'a regardé d'un air interrogateur et j'ai senti son hésitation et sa déception. J'ai ri alors que je sortais du lit. '' - Bientôt, Chérie, je te promets que tu n'iras pas dormir sans avoir d'abord été satisfaite. '' Je lui ai promis.
J'étais debout au-dessus d'elle et j'ai regardé cette femme parfaite qui était la mienne. Il n'y avait rien que je n'aimais pas à son sujet. '' - Isabella. '' Ai-je dit doucement. '' - Roule-toi sur le ventre en mettant tes bras au-dessus de ta tête. ''
Je me suis dirigé vers la commode pendant que je l'entendais se déplacer dans la bonne position. Je me suis retourné et je l'ai vue me regarder. J'ai sorti un foulard de soie et je me suis dirigé vers elle. '' - Je vais te bander les yeux. '' Je lui ai dit.
Elle a hoché la tête et j'ai enveloppé le foulard autour de ses yeux avant de l'attacher à l'arrière de sa tête. Je l'ai tirée en arrière jusqu'à ce qu'elle soit en position assise et je lui ai lentement enlevé sa chemise. Puis j'ai avancé mes bras derrière elle et j'ai détaché son soutien-gorge. À la seconde où il a quitté sa peau, j'ai vu ses mamelons se redresser quand l'air frais les a frappés. '' - Ceci est une question de confiance, Isabella. Je veux que tu me fasses suffisamment confiance pour savoir que je ne te blesserai pas. Je veux que tu me fasses suffisamment confiance pour que je sache quand tu en auras assez. '' Je lui ai dit alors que je la reposais sur le lit afin de retirer son pantalon et sa culotte. '' - Je t'aime et après ce soir, tu ne douteras pas de moi à nouveau. En ne me parlant pas d'Aro, tu m'as montré que tu n'avais pas entièrement confiance en moi et comment pourrais-tu aimer quelqu'un en qui tu n'aurais pas confiance ? ''
J'ai senti sa culpabilité s'écraser sur moi et je savais qu'elle était sur le point de pleurer. '' - Pas de larmes, Isabella. '' Ai-je dit en plaçant doucement un rapide baiser sur ses lèvres, la prenant au dépourvu. '' - Ceci est tout autant pour toi que pour moi. ''
Je me suis penché vers elle et j'ai fait le tour de son mamelon avec ma langue. Seigneur, elle avait tellement bon goût. Je l'ai sucé pendant quelques secondes avant de m'écarter, provoquant un autre gémissement de la part d'Isabella. J'ai saisi ses mains dans les miennes et je les ai rapidement attachées à la tête de lit. Puis je me suis attaqué à ses pieds que j'ai également rapidement attachés afin qu'elle soit étalée sur le ventre et j'ai eu une vue complète de tout ce qu'elle avait à offrir.
Sa peau crémeuse était blanche à l'exception du rouge vif qui se détachait sur ses fesses et sur l'arrière de ses cuisses. J'allais devoir éviter cette zone ce soir, malheureusement. Beaucoup de ce qui allait se passer ce soir était ce que je tenais à appeler une baise mentale. J'allais foutrement jouer avec son esprit pour lui faire voir mon point de vue.
Je suis retourné à la commode en faisant volontairement du bruit pour qu'elle puisse m'entendre. J'ai commencé à déplacer des choses à l'intérieur du tiroir et j'ai pu sentir sa curiosité mêlée d'une pointe de peur. Sa peur de l'inconnu.
J'ai finalement sorti une plume et j'ai touché doucement son postérieur. Isabella a sursauté, mais s'est détendue alors que la chair de poule explosait partout sur son corps. J'ai traîné la plume contre ses fesses et jusqu'au milieu de son dos. '' - Qu'est-ce que tu sens, Isabella ? '' Je lui ai demandé.
'' - Quel que soit ce que tu utilises, cela chatouille, Major, mais c'est agréable. '' Elle a soufflé.
'' - Et comment te sens-tu ? '' Ai-je murmuré à son oreille.
'' - Je me sens... bien. '' Elle a fait une pause et j'ai continué à faire glisser la plume à travers son corps alors qu'elle rassemblait ses esprits. Je savais comment elle se sentait, mais je voulais qu'elle me le dise à haute voix.
'' - J'ai toujours un peu peur. '' Elle a admis.
'' - C'est facile d'avoir peur quand tu ne peux pas voir ce que je vais te faire. '' Je lui ai répondu facilement.
J'ai posé la plume et j'ai saisi une lime à ongles en métal. J'allais devoir surveiller de près ses émotions. Si elle commençait à paniquer, j'allais devoir arrêter jusqu'à ce qu'elle soit de nouveau prête.
'' - Je peux te donner du plaisir et je peux te faire ressentir de la douleur. '' Je lui ai dit doucement. '' - Tout ce que je te donne est pour toi, cependant. Tout ce que je fais c'est avec toi à l'esprit. La seule douleur que tu ressentiras jamais venant de moi sera une punition, et même alors, ce sera pour ton propre bien. ''
J'ai traîné la pointe de la lime sur son dos doucement. Pas suffisamment fort pour la couper ou griffer sa chair, mais suffisamment pour lui faire sentir sa netteté. '' - Même avec ce couteau, je pourrais te donner du plaisir. '' Je lui ai dit. J'ai immédiatement senti se raidir tout son corps et j'ai senti sa peur atteindre des niveaux records. J'ai écarté la lime loin de sa peau, mais je ne lui ai pas envoyé de vague de calme. C'était quelque chose qu'elle allait devoir faire elle-même.
'' - Isabella, souviens-toi, ceci est une question de confiance. Il est question de mettre ta confiance en moi. '' Je lui ai dit doucement. Je pouvais sentir sa peur alors qu'elle prenait une profonde respiration. Je suis retourné à la commode pendant qu'elle travaillait sur elle-même pour se calmer et j'ai sorti un pot de crème pour son postérieur.
'' - Isabella. '' Ai-je dit doucement alors que je m'asseyais à côté d'elle sur le lit. '' - Te souviens-tu de l'époque où tu as essayé d'apprendre à Charlotte comment jouer au football Américain ? '' Ai-je demandé en frottant la crème sur son cul. Elle s'est raidie au début, mais s'est ensuite détendue sous mes mains.
J'ai vu un petit sourire orner ses lèvres avant qu'elle me réponde. '' - Oui, Monsieur. Peter et toi étiez dehors pour travailler avec les nouveau-nés et il pleuvait. Nous avions donc dû rester à l'intérieur et cela nous ennuyait vraiment. ''
'' - Qu'est-il arrivé ensuite, mon chou ? '' Je lui ai demandé en continuant à la masser avec la pommade.
'' - Hé bien, nous avons créé un mini-terrain de football dans le salon et nous avons dû essayer de marquer des buts dans le camp adverse. Charlotte a promis de ne pas utiliser sa force de vampire contre moi, mais ensuite, elle est devenue très excitée et a donné un coup de pied beaucoup trop fort dans le ballon. La balle a traversé le drap et est restée bloquée dans le mur. '' A-t-elle dit avec un petit rire.
'' - Vrai, qu'avez-vous fait toutes les deux ensuite ? '' J'ai demandé.
'' - Nous avons couru comme des folles. '' Elle a répondu. '' - Charlotte était inquiète, elle avait peur que tu sois furieux, nous avons donc couru jusqu'à la cuisine pour trouver quelque chose pour boucher le nouveau trou dans le mur. Nous avons cherché, mais nous n'avons pas pu trouver quoi que ce soit qui puisse fonctionner. J'ai donc suggéré de mettre une simple couverture devant jusqu'à ce qu'elle puisse appeler quelqu'un pour le réparer. ''
À ce stade, je suis descendu du lit et j'ai attrapé de nouveau la plume. '' - Continue. '' Je lui ai ordonné pendant que je faisais courir la plume le long de son estomac. Sa peau s'est couverte de nouveau de chair de poule alors qu'elle continuait à parler.
'' - Ensuite, j'ai... j'ai couru à l'étage et nous avons trouvé un peu de papier et des marqueurs et nous avons dessiné une grande image colorée d'un chat et d'une souris, le chat chassant la souris. Je les ai appelés Tom et Jerry. '' A-t-elle dit.
'' - Ensuite, nous avons pris un peu de ruban adhésif et nous sommes retournées en bas pour le mettre devant le trou. Après avoir fait cela, nous avons déplacé une des chaises en face pour le cacher. Surtout pour cacher ce que nous venions de faire pour commencer. '' A-t-elle ajouté pour finir après quelques secondes.
J'ai souri intérieurement avant de saisir la lime à ongles à nouveau. '' - Cette fois-ci, peu importe ce que tu sens ou entend, je veux que tu continues ton histoire. '' Lui ai-je dit avec fermeté.
'' - Oui, Monsieur. '' Elle a répondu avec une voix tremblante.
'' - Et qu'est-il arrivé quand Peter et moi sommes revenus et que nous vous avons vues toutes les deux assises dans le salon avec un air coupable ? '' Je lui ai demandé avant de poser la pointe de la lime contre son dos.
Son souffle est devenu haletant et sa peur est monté à nouveau pendant une seconde. '' - Souviens-toi de ton histoire, Isabella. '' Lui ai-je murmuré à l'oreille.
'' - Hé bien, t... tu as s... su immédiatement que qu... quelque chose n'allait p... pas. Tu as dit que nous avions besoin de travailler sur notre impassibilité parce que nous nous étions tout de suite trahies. Ensuite, tu as déplacé la chaise et as vu le dessin. Peter et toi avez commencé à rire. Charlotte et moi avons pensé qu'un des nouveau-nés avait ébranlé vos esprits. '' A-t-elle dit avec un petit rire.
J'ai remarqué qu'alors que je faisais courir la lime le long de sa peau, sa peur était toujours présente, mais qu'elle était très faible. Elle était perdue dans ses souvenirs. Parfait.
J'ai ri à son libellé. '' - Oui, c'était un dessin ridicule. '' Je l'ai taquinée.
Elle a soufflé avant de continuer. '' - Je pensais que tu allais être en colère contre nous. Ensuite, t... tu as demandé si nous voulions jouer à deux contre deux, mais dans un environnement mieux adapté. '' Elle a chuchoté.
J'ai fait glisser la lime à ongles contre l'os de sa joue et je l'ai sentie prendre une aspiration.
'' - Tu nous as emmenés dans la salle de j... jeu et nous avons joué au football sur la Wii. '' A-t-elle dit doucement.
'' - Qu'est-ce que je t'ai dit au début de la nuit, Isabella ? Tu t'en souviens ? '' Je lui ai demandé doucement tout en continuant à traîner ma lime sur son corps.
'' - O... oui, bien sûr. Tu as d... dit que je ne devais jamais laisser ma p... peur des répercussions m'empêcher de toujours te dire la vérité. Tu as dit que même si tu devais me punir pour quelque chose que je ne t'avais pas dit, cela ne voulait pas dire que tu ne m'aimais pas. Cela voulait dire que tu m'aiderais et que je devais p... placer ma c.. confiance en toi pour savoir ce qui était le mieux pour moi. '' Elle a répondu. Ensuite elle a sursauté quand elle a brusquement compris ce que je faisais.
''- C'est vrai, Isabella. Tu m'as montré que tu n'avais pas entièrement confiance en moi, même si tu croyais que tu le faisais. J'ai compris que tu ne faisais que me protéger, ce qui est admirable, mais tout le stress et l'inquiétude que cela t'a causée était inutile. '' À cet instant, j'ai arrêté de jouer avec la lime à ongles et j'ai commencé à la délier du lit. Je l'ai assise et je lui ai ôté son bandeau. Je me suis agenouillé devant elle et j'ai levé la lime à ongles.
'' - Tu ne me faisais pas confiance au début, tu avais peur que je te blesse pour commencer. '' Je lui ai dit. '' - Mais je pense que tu commences à comprendre. C'est quelque chose que je ne peux pas te forcer à faire, Isabella. Je ne vais pas t'envoyer de la confiance factice ni du calme quand il s'agit de toi. Ceci est quelque chose que tu vas devoir comprendre par toi-même Il suffit de savoir que je serai présent à chaque étape du chemin. Il te suffit de ne RIEN me cacher à nouveau. '' J'ai grogné la dernière partie. Elle avait besoin de savoir à quel point j'étais sérieux.
Isabella a commencé à pleurer doucement avant de se jeter dans mes bras. Je pouvais sentir sa culpabilité, mais plus que tout, je sentais son amour pour moi. Je l'ai serrée fermement contre ma poitrine et je l'ai laissée pleurer sur mon épaule. Elle n'était pas là où je voulais qu'elle soit et ce qui c'était passé avec Aro l'avait réellement fait régresser, mais ensemble, nous y arriverions.
'' - Je t'aime, Major. '' A-t-elle dit.
C'était tout ce qu'il me fallait avant que je n'amène mes lèvres sur les siennes. J'ai glissé ma langue sur sa lèvre inférieure, lui demandant l'entrée. Elle a ouvert la bouche pour moi et nos langues ont lutté pour la domination. Je l'ai rapidement maîtrisée et je l'ai ramenée au lit, l'allongeant sur le dos. J'ai enlevé mon jean et j'ai écarté ses jambes avec les miennes avant de m'installer directement à son entrée.
Je l'ai regardée dans les yeux et j'ai vu ses joues striées de larmes. Je les ai essuyées avec amour avec mes pouces. '' - Maintenant, Jasper, s'il te plaît, j'ai besoin de cela. '' Elle a prié. Avec un dernier baiser sur son front, j'ai plongé en elle, restant tranquille une brève seconde alors qu'elle s'ajustait à l'intrusion.
'' - Ah, Jasper, s'il te plaît. '' Elle a gémi en poussant ses hanches pour venir à la rencontre des miennes. J'ai poussé en elle lentement pour lui permettre de tout sentir de moi en elle. Ses gémissements et grognements m'ont seulement encore plus stimulé et cela n'a pas été long avant que je ne sois prêt à jouir, sentant qu'elle se retenait pour que nous puissions jouir ensemble.
J'ai grogné dans son cou. '' - Jouis, maintenant ! '' J'ai hurlé dans son cou. J'ai senti ses murs se resserrer autour de moi, ce qui m'a poussé sur le bord avec elle, répandant ma semence au fond d'elle. Nous sommes restés couchés là pendant un moment, ses bras autour de moi alors que j'émaillais tout son visage de petits baisers.
Je pouvais sentir son épuisement et je savais que je lui en avais demandé beaucoup aujourd'hui. En sortant d'elle, j'ai roulé sur le côté, l'attirant contre ma poitrine pour la câliner. Elle a laissé échapper un bâillement d'épuisement et elle s'est endormie presque instantanément. J'ai embrassé le dessus de sa tête en lui murmurant mon amour à l'oreille.
''- Charlotte me doit toujours un nouveau ballon de football. '' Elle a marmonné juste avant de s'endormir.
J'ai ri doucement pour moi-même en la tirant plus proche de moi pour écouter le bruit des battements de son cœur.
Bonne semaine à tous.
