Hello !
Déjà bonne année (je sais je suis hors délai) ! J'espère que pour .x.s qui avaient des examens ça a été et les gens qui n'avaient rien que vous avez pu profiter des fêtes de fin d'année comme il se doit ;)
Je reviens enfin après de longs mois pour un chapitre tout chaud tout Clexa.
Petite information : Le chapitre 16 a été modifié. C'est très léger comme modification mais pour les .s qui ont une bonne mémoire, ça pourrai porter à confusion. En effet, j'avais initialement écrit que Lexa évoluait au poste de libéro et j'ai changé pour qu'elle devienne passeur (au volley si vous n'aviez pas encore compris). Ce changement c'est tout simplement car un libéro ne peut pas être Capitaine, c'est tout.
Merci aux personnes encore présentent et aux commentaires, follows et fav ! Ça fait chaud au coeur ^^
En espérant qu'il vous plaise :D
On se retrouve en bas !
PS : Les personnages ne sont pas à moi (triste)
PS2 : Il y a surement des fautes...
30.
PDV Clarke
- Ça va je fais ça bien ?
- Oui c'est parfait ! Continue encore vas-y.
Je recommence à lancer une balle bien haut comme Lex' me fait le faire depuis de nombreuses minutes. Un fois à son point culminant, je n'ai pas le temps de cligner des yeux que Lexa est déjà dans les airs à frapper à une force hallucinante pour que la balle aille se loger à l'autre bout du terrain, à la limite de la ligne.
- Wahou ! Elle était parfaite celle-là !
- Elle n'est pas out ?
- Non, juste bonne ne t'inquiète pas. Avec cette frappe, c'est sûr que vous allez gagner le match de dimanche.
- J'aimerai être aussi positive que toi… Ok nous sommes 3ème au classement, mais l'équipe de ce week-end est 4ème et nous colle au cul comme jamais.
- Peut-être, mais, je passe de l'autre côté du terrain pour venir la rejoindre et la prendre dans mes bras, tout le monde n'a pas le capitaine Lexa Woods au poste de passeur qui, en plus, se trouve être la meilleure de l'état… je l'embrasse tendrement.
- Je ne pense pas que tu sois très objective Clarke, me dit-elle avec un demi-sourire, on arrête pour ce soir ?
- Comme tu veux, je veux encore bien en faire.
- Nan c'est bon, je suis fatiguée et mon père m'attend pour manger.
- Ça tient toujours pour demain soir ?
- Évidemment !
- Sur une échelle de 1 à 10, tu es stressée à quel point ?
- Moi ? Stressée ? Mais non ! Je la fixe un instant. Ok je suis carrément à 15. Finit-elle par avouer.
- Tout se passera bien !
Demain c'est LE soir où je vais enfin rencontrer son père de manière officielle autour d'un repas et tout le tralala. Alors forcément, je m'attends à un niveau de cortisol assez élevé de la part de ma copine.
On récupère nos affaires et on range le matériel avant de quitter le gymnase.
Depuis la St-Valentin, Lexa est de plus en plus avenante en public. Depuis presque deux semaines elle me prend la main quand nous marchons côte-à-côte, m'embrasse longuement la joue quand elle me quitte pour aller en cours, me jette des regards qui me lancent des frissons dans tous le corps et encore beaucoup d'autres choses qui font vibrer tout mon être.
Nous ne sommes pas encore à un stade où on s'embrasse à pleine bouche au milieu de la cafet (quoique je ne suis pas sûre que j'aimerai ça…), mais maintenant que les messes basses des premiers jours sont passées, je suis plus heureuse que jamais.
Je sens ma main être prise dans une douce étreinte et des lèvres venir se poser un instant sur ma tempe.
Mes souvenirs s'égarent jusqu'au dernier match de Lex'. Ce jour où j'ai porté le maillot marqué d'un grand WOODS pour la première fois et où j'ai crié à en perdre mes cordes vocal lorsque Lexa est entrée sur le terrain pour ensuite me retourner pour qu'elle puisse voir mon dos. Si vous aviez vu le sourire qu'elle m'a offert à ce moment là, vous aussi vous seriez tombés amoureux d'elle… Oui oui amoureuse. Je suis plus que jamais amoureuse de Lexa Woods.
PDV Lexa
- Elle est où Anya ?
- En retard…
- On va rater la séance si ça continue !
- Ça sert à rien de me dire ça à moi Ontari, ça ne va pas la faire venir elle plus vite. Un long soupir de ma cousine s'ensuit.
- Je vais aller voir où ça en est pour les popcorn. Conclut-elle en s'éloignant rejoindre Linc', Gus et son frère.
- Quand ne verra-t-on pas Ontari ne pas râler ? Me demande Indra.
- Jamais, mais c'est beau de rêver.
- Et aussi non… c'était comment hier pour toi la St-Val ? J'ai le droit à un petit sourire plein de sous-entendu de sa part.
- Ça ne te regarde pas…
- Allez dis moi ! J'étais seule moi je te signale !
- Pas ma faute ça.
- Non c'est vrai, mais j'ai besoin de vivre par procuration. Alors ?
Je ne peux m'empêcher de sourire en y repensant… évidemment que je souris. C'est toujours le cas quand je pense à Clarke. Je ne peux pas faire autrement.
- C'était bien. Je réponds simplement.
- Bien ? Juste bien ?
- C'est surtout tout ce que tu as besoin de savoir.
- Vu comme tu souris, je suis certaine que tu as pris ton pied petite coquine !
- Qui a pris son pied ? Demande une Anya a bout de souffle.
- Lexa hier avec la belle et pulpeuse Clarke Griffin.
- Oh tu l'as fait ?! Félicitations !
Je soupire exaspérée par le comportement de mes cousines, mais au fond de moi je me dis que pour rien au monde je ne voudrais les changer. Elles sont absolument parfaites comme ça.
- Ah An' tu es enfin là !
- Oui pardon pour le retard, j'étais dans un café et je n'ai pas vu le temps passer.
- Dans un café ? Demande Ontari. Qu'est ce que tu foutais seule dans un café ?
- Qui te dit que j'étais seule ? Elle lance un "subtil" clin d'oeil.
- Avec qui tu étais ?
- Seule.
- Mais…
- Ou peut-être pas.
- Anya !
- Allez on y va ! On va rater la séance aussi non.
- Dis celle qui nous a tous mis en retard. Bougonne Ontari, encore.
Je jette un regard interrogateur à ma plus vieille cousine alors que nous nous dirigeons tous vers la salle. Je remarque très bien qu'elle m'évite, enfin qu'elle évite mes questions. Elle n'était définitivement pas seule et elle sait que je le sais.
PDV Clarke
- Et donc les cours ? Leksa m'avait expliqué que vous aviez un cours commun, mais pour le reste comment ça se passe ?
- Oui nous avons un projet a réalisé ensemble pour dans presque deux mois maintenant. Concernant le reste, tout va bien. Je suis dans une classe qui me plait et j'ai de la chance pour mes professeurs. Je prends une petite gorgée d'eau en attendant la prochaine question.
C'est comme ça depuis plus de 15 minutes. Je suis à table avec Lexa, Lincoln, Titus et leur tante Becca et cette dernière me questionne depuis que nous avons posé nos culs sur les chaises pour manger.
JE N'EN PEUX PLUS ! Quand est-ce qu'elle va me laisser respirer ? Sérieux je sais que je suis là pour les rencontrer et tout ça, mais là ça devient même désagréable d'être ici.
- Et tu sais ce que tu vas faire l'année prochaine ? Dans quelles universités as-tu postulées ?
Je prends un instant avant de répondre, surtout en sentant Lexa se tendre à mes côtés. Oui je sais, nous n'avons toujours pas abordé notre futur et je ne suis pas certaine d'avoir envie d'aborder ça maintenant alors que même ma copine ne sait pas ce que j'ai prévu… et moi non plus d'ailleurs.
Mais les regards des hôtes rivés sur moi ne me laissent pas vraiment le choix, je suis obligée de répondre.
- J'ai postulé dans plusieurs établissements.
- Mais encore ?
- San Francisco, New-York, Chicago et Zurich. Enfin mes premiers choix sont San Francisco et Zurich…
- Zurich ? Mais c'est en…
- Suisse. Je complète la phrase de Lex'.
Un malaise général s'installe lorsque le reste de la famille Woods comprend que Lexa n'était pas au courant. Directement Becca essaye de combler le long silence en me demandant ce que j'aimerai étudier.
- L'art.
- L'art ? Interroge surpris Titus.
- Oui.
- Mais pour faire quoi ?
- Comment ça ? J'ai failli lui répondre médecin, mais ça me semblait être un peu trop second degré… non ?
- On étudie l'architecture pour être architecte, la dentisterie pour être dentiste, ou encore l'archéologie pour devenir archéologue.
- Je suppose que ça fera de moi une artiste donc ? Est ce que c'est ça la réponse qu'il veut de moi ?
- Artiste ?
- Je serai difficilement médecin je pense. Quoique les cours de dessin de nues seront toujours ça de pris. Lincoln qui n'avait encore rien dit depuis le début du repas s'esclaffe de rire et je perçois aussi Lexa se détendre trèèèèès légèrement. Becca, elle, hausse les sourcils et Titus, quant à lui, les fronces.
- C'était une blague ? Demande-t-il.
- Une tentative en tout cas…
PDV Lexa
15 min que nous sommes assises au Grounders depuis à chacune regarder le fond de sa tasse, évitant d'aborder la soirée d'hier. En soi ça ne s'est pas mal passé… mais ça ne s'est pas non plus bien passé. Lorsque Clarke est partie, mon père m'a dit trouver Clarke "agréable" et Becca "solaire". Aucun des deux, par contre, ne comprend comment un parent peut accepter que son enfant face des études qui ne lui donneront sans doute pas de métier et encore moins comme il peut accepter d'envoyer son enfant à l'autre bout du monde, à Zurich.
Zurich… bordel mais pourquoi elle ne m'en a jamais parlé ?!
Oui je ne lui ai jamais posé la question, c'est vrai, mais c'est parce que je pensais qu'elle resterait aux USA, tout simplement. Partir à des milliers de kilomètres de Elijah, de moi. Je suis si égoïste de penser ça, mais je l'aime tellement. Nous pourrions tenir si nous étions l'une sur la côte est et l'autre à l'ouest, mais avec plus de six heures de décalages d'horaire et des billets d'avion à presque 1500$, c'est impossible de voir un futur à deux. Pas quand on n'a même pas 18 ans. Et je l'aime bordel. Je l'aime et je veux faire encore du chemin avec elle.
- Alors Zurich… Je ne trouve que ça à dire. Que dire de plus en même temps ?
- Lex'... je suis tellement désolée.
Je relève la tête pour la regarder mais elle a toujours les yeux rivés vers le bas.
- Ne le sois pas Clarke. Ne sois jamais désolée de vouloir atteindre tes rêves.
Je viens chercher sa main. Ce geste la fait se concentrer sur moi, enfin.
- Tu sais… je ne sais même pas si j'irai. Je veux dire que la probabilité qu'il me prenne moi… il y a des gens tellement plus doués que ce que je sais fai…
- Ils seraient idiots de ne pas te choisir. Je ne peux pas l'écouter se dévaloriser comme ça. Je ne veux pas qu'elle y aille, mais je ferai tout pour que ce qu'elle veut se réalise. Et si c'est partir en Suisse qu'elle veut, alors que je la soutiendrai jusqu'au bout pour ça. Ne te rabaisse pas comme ça, tu es tellement douée et passionnée.
- Tu n'es pas fâchée ?
- Surprise plutôt. Tu n'en avais jamais parlé, tu ne l'avais même jamais évoquée et c'est vrai que j'aurai voulu l'apprendre à un autre endroit qu'autour d'une table avec ma famille… mais non je ne suis sûrement pas fâchée.
- Oh non ne me parle pas d'hier s'il te plaît ! Elle lâche ma main pour venir serrer son visage. Mon dieu ce repas était tout bonnement horrible. Je n'ose même pas imaginer ce que ton père et ta tante peuvent bien penser de moi. Soupire-t-elle. Je ne vais plus jamais pouvoir remettre un pied chez toi.
- Hey ne dis pas n'importe quoi. Je ne peux m'empêcher de sourire devant son air légèrement trop dramatique. Tous les deux t'ont trouvé absolument géniale ! Je crois qu'ils ont été aussi surpris que moi concernant tes envies de voyages c'est tout.
- Je n'en ai jamais parlé parce que toi-même tu n'avais jamais abordé le sujet alors même que Raven et Indra parlaient de leurs choix à la cafet. Je pensais que…
- Tu pensais que ?
- Je ne sais pas à quoi je pensais, mais je ne voulais pas commettre d'impair c'est tout.
- L'année passée j'avais reçu un courriel de Stanford disant qu'ils m'avaient vu jouer et que si je continuais à bien progresser, j'aurai peut-être la chance de recevoir une nouvelle lettre pour me proposer de venir dans cette université.
- Stanford. Putain.
- Comme tu dis. J'ai reçu le même genre de lettre de l'université de Pennsylvanie et de UCLA. Si je ne me blesse pas et que je ne foire pas la saison j'ai une chance de rentrer dans les meilleurs programmes du pays en matière de volley-ball.
- Mais tu n'avais jamais parlé de devenir pro… parce que on parle bien de ça là non ? Allez dans les bonnes universités qui te feront jouer… Je ne sais même pas ce que ça a comme compétition le volley !
- Je ne suis pas encore là tu sais…
- Mais tu y penses ?
- Je ne sais pas…
- Comment ça tu ne sais pas ?
- Je sais que je veux jouer pour une université, mais après je ne sais pas.
- Et tu comptes étudier quoi ? En plus de jouer, tu vas choisir quoi ?
- Je pensais faire la psychologie ou la sociologie. Peut-être le droit.
Clarke inspire puis expire sur la longueur. Ses yeux se plongent dans les miens et je sens mon coeur s'emballer. Elle est tellement belle.
Elle se lève et se lève en partie de sa chaise pour passer son buste par dessus la table et approcher son visage du mien.
On ne s'est jamais embrassées dans un lieu public. Depuis cette soirée où je lui ai dit que je ne voulais plus qu'on se cache, j'ai senti que Clarke faisait des efforts pour ne pas qu'on me mettre la pression, pour qu'on aille à ma vitesse. Elle a été si patiente pour moi… Il ne me faut pas plus de quelques seconde pour m'avancer et l'embrasser presque timidement. Ce n'est qu'un petit baiser, mais lorsque Clarke revient s'asseoir correctement sur sa chaise en me dévoilant son plus beau sourire.
- Tu es impossible Lexa Woods.
- Dis celle qui veut aller en Europe. Je lui tire la langue en la narguant.
- Méchante ! Et puis je serai très heureuse si je peux aller à San Francisco, l'école là-bas est à se damner et ce n'est pas si loin de Stanford que ça…
- C'est même…
Je n'ai pas le temps de terminer qu'une voix qui me semble familière me coupe.
- Lexa ?
Clarke et moi nous nous retournons d'un seul homme vers la source pour découvrir…
- Costia…
Et voilà c'est tout pour aujourd'hui !
Un petit cliffhanger qui aura une vraie suite seulement au chapitre 32. Le prochain chapitre sera concentré sur l'anniversaire de Lexa et Lincoln et donc sur l'intrigue du Heda.
La suite est déjà en cours d'écriture, je fais mon possible pour que ça sorte dans un délai raisonnable ;)
Je vous dis à la prochaine,
Auf Widersehen ^^
