Bonsoir !

Et voici le nouveau chapitre !

Bon, je n'ai rien à dire donc on passe directement sur les conseils musicaux... Alors, pour ce chapitre, je vous conseille de mettre en arrière-fond sonore très léger, une musique qui s'appelle The Eternal Forest de BrunuhVille (oui comme la dernière fois, vous en aurez beaucoup). Vous pouvez la trouver sur YouTube...

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Qui cherche trouve –

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Cela faisait maintenant plusieurs semaines qu'Elaiano et Glorfindel chevauchaient à travers l'Eriador à la poursuite de Maglor. Rien d'important n'était arrivé depuis l'incident de Bree et les deux amis avançaient rapidement sur la route en direction des Havres Gris.

En réalité, ils ne savaient pas vraiment si le fëanorion avait pris cette direction, mais il s'agissait de leur seule idée car ils avaient perdu depuis longtemps toute trace de l'elfe. Ils avaient finalement décidés de contourner la Comté malgré les longues demandes de l'adolescente qui souhaitait voir à quoi ressemblaient les Hobbit. Mais le tueur de Balrog s'était montré intraitable sur le sujet et avait absolument voulu éviter le Petit Peuple comme il les appelaient.

Un soir, alors que la nuit était tombée depuis plus d'une heure, les deux amis se décidèrent à s'arrêter dans une forêt. Comme il n'était pas connu qu'il y ait de réels dangers dans cette zone du monde, ils allumèrent un feu et purent manger chaud. Mais, ce soir-là, contrairement aux précédents où les deux amis s'amusaient et se taquinaient s'échangeant des anecdotes, cette fois, la jeune fille resta silencieuse et sur ses gardes. L'elfe vit sa tension et chercha à comprendre mais, l'adolescente esquiva ses questions en se contentant de répondre que l'absence de Maglor se faisait de plus en plus sentir. Ainsi, comme de multiples fois auparavant, Glorfindel ne chercha pas à connaitre la véritable raison du stress d'Elaiano se doutant que si elle ne lui en parlait pas, c'est qu'elle devait avoir une bonne raison.

En se couchant, il ne put s'empêcher de noter que l'adolescente avait gardé ses armes à portée de main et qu'elle avait insisté pour s'occuper de la majorité des tours de garde. Pourtant, rien ne dû arriver au cours de la nuit car rien ne vint troubler le sommeil pourtant léger de l'elfe.

Le lendemain, ils reprirent leur route à travers les bois. Ils avancèrent un peu plus lentement, leur trajet étant entravé par la forêt et les arbustes qui se dressaient en travers de leur chemin. Malgré les multiples tentatives de l'adolescente pour le cacher, le tueur de Balrog avait trop d'expérience pour ne pas remarquer l'état de fatigue avancé de son amie. De plus, son stress semblait encore plus fort. C'était un peu comme si plus ils se rapprochaient du fëanorion, plus la jeune fille était tendue.

Vers midi, ils s'arrêtèrent dans une petite clairière bordée d'un ruisseau assez profond par endroit. Les deux amis notèrent pour la première fois depuis très longtemps, des traces de passage d'un être vivant. Dans la clairière, un ancien feu de camp qui ne devait pas dater de plus de vingt-quatre heures trônait. Ils en conclurent qu'ils étaient à moins d'un jour de Maglor et que s'ils continuaient assez rapidement ils l'auraient rattrapé d'ici deux jours maximum. Il se posèrent alors et prirent un rapide repas froid.

Mais, lorsque Glorfindel voulu repartir une fois le repas terminé, Elaiano insista pour rester et y dormir la nuit suivante. Intrigué par la demande inhabituelle de la jeune fille d'autant plus qu'ils étaient maintenant tout proche de leur but, l'elfe n'obtins que pour seul explication que l'adolescente était fatiguée et qu'elle ne préférait pas continuer. Comprenant qu'elle n'était toujours pas prête à lâcher le morceau, l'elfe accepta et ils installèrent le campement. Un autre fait qui surprit beaucoup l'elfe fut que la jeune fille voulut absolument rester éveillée mais à peine se fut elle assise que la fatigue accumulée la terrassa et elle s'endormit comme une masse.

Vers la fin de l'après-midi, Elaiano s'éveilla et aperçu son ami, assis en tailleur un peu plus loin occupé à regarnir son carquois de flèches. S'en voulant de s'être endormie, elle se releva et rejoignit Glorfindel qui interrompit son ouvrage en remarquant la jeune fille.

« Bien dormi ?

- Oui… se contenta de répondre l'adolescente évasive.

- Je me chargerai du premier tour de garde cette nuit, s'avança-t-il faisant clairement comprendre à son interlocutrice qu'elle devait se reposer.

- Je prendrai le deuxième et le troisième quarts alors, répliqua-t-elle.

- Il faut que tu sois en forme demain si nous voulons rattraper Maglor.

- Tu peux toujours garder le dernier quart si tu veux… lâcha-t-elle en haussant les épaules avant de s'éloigner montrant clairement qu'elle souhaitait rester seule.

Les deux amis restèrent chacun dans leur coin durant toute la soirée, et c'est à peine s'ils échangèrent quelques mots au cours du repas. D'ailleurs, la jeune fille ne toucha pas au bol de soupe chaude que lui proposa le tueur de Balrog. Une fois ce dernier terminé, l'adolescente retourna à l'emplacement qu'elle n'avait pas quitté depuis qu'elle s'était éveillée soit, le bord de la rivière. Elle passa encore une ou deux heures assise, les yeux dans le vague et sa main traînant dans l'eau. Pourtant, malgré son apparente détente, il n'échappa pas à Glorfindel que dès le moindre bruit elle tressautait et se tendait comme un arc posant par la même ses mains sur ses dagues pendues à sa ceinture. Au bout d'un moment, elle finie par s'allonger et s'endormir laissant ainsi l'elfe seul à monter la garde.

Rien ne se passa durant toute la surveillance du tueur de Balrog mis à part un petit bruit dans un fourré qui ne s'était avéré n'être qu'un petit animal en quête de sa pitance ou que ce dernier avait du mal à rester éveillé et alerte car un mal de tête ne cessait de le perturber et lui brouiller la vue. Lorsqu'il alla réveiller la jeune fille celle-ci fut rapidement alerte et Glorfindel pu se coucher serein. Ainsi commencèrent les quatre heures de veille de l'adolescente.

Tout resta tranquille pendant une bonne heure mais peu avant minuit, un léger vent frais se mit à souffler et des nuages cachèrent la lune et le ciel qui jusqu'à présent étaient restés visibles éclairant les sous-bois d'une douce lueur argenté. Mais, avec les nuages, tout prit une teinte plus sombre et le mot "nuit" prit tout à coup sens.

Au fur et à mesure que le paysage disparaissait englouti par les ténèbres, les bruits nocturnes semblaient s'accentuer jetant une ambiance lugubre sur le campement. Un frissonnement parcouru le dos de l'adolescente et elle raffermie sa prise sur son arc cherchant à se rassurer. Elle n'avait pas parlé à son ami de ses doutes et, elle s'en mordait maintenant les doigts. Celui-ci dormait tranquillement quelques mètres plus loin, mais, Elaiano n'osa pas le réveiller. Après tout, il ne s'agissait que de suspicions, rien de certain. Et, le connaissant, il se doutait probablement déjà de quelque chose.

Détournant le regard de son ami qui dormait à point fermé la main posée sur la garde de son épée, la jeune fille souffla cherchant à calmer sa respiration bien trop rapide. Reportant son attention sur son environnement et sur sa garde, elle essaya un instant d'éloigner ses peurs de son esprit afin d'être le plus attentive possible et de ne rien laisser passer, mais, sans succès. Cette peur inébranlable, qui saisissait aux tripes et ne quittaient qu'une fois sa faim rassasiée, s'était fait son nid dans le cœur de l'adolescente et étendait son emprise sur l'esprit de son hôte.

Un craquement dans un buisson attira soudainement l'attention de la jeune fille. De nouveau complètement alerte, l'adolescente ne bougea pas mais encocha discrètement une flèche sur son arc les yeux fouillant l'obscurité à la recherche de ce qui avait pu provoquer le bruissement qui ne manqua pas de se répéter, mais, un peu plus proche de l'orée de la clairière. S'accroupissant, la jeune fille banda son arc amenant la corde à sa joue et attendit la flèche dirigée vers l'origine du son.

- Qui est là ?

Le silence de la forêt se fit d'un coup plus pesant. Alors qu'un oiseau chantait un instant plus tôt, il s'était maintenant tu et le bruissement du fourré s'était arrêté. Le temps sembla se suspendre et l'adolescente s'apprêtait à tirer lorsqu'un lapin jaillit du buisson. Attendrie, Elaiano abaissa son arc. S'en voulant un peu d'avoir paniquée à cause d'un petit lapin, elle posa son arc et sa flèche sur le sol et s'agenouilla dans l'humus.

- Viens là… Je ne vais pas te faire de mal, l'appela-t-elle à mi-voix pour ne pas réveiller l'elfe couché à une quinzaine ou une vingtaine de mètres de l'autre côté de la clairière et le plus loin possible de la rivière qui coulait à deux pas derrière l'adolescente.

L'animal effarouché resta d'abord loin de la jeune fille n'osant l'approcher. Puis, comprenant qu'elle n'était pas un danger, il s'approcha. Il fit d'abord un petit bond dans la direction d'Elaiano, puis, s'enhardissant, il en fit deux ou trois avant de s'arrêter à nouveau, sa truffe tremblotante à peine visible dans l'obscurité. Enfin, après quelques petits bonds empressé, il arriva à la hauteur de l'adolescente et celle-ci put le toucher. Il était doux et, la jeune fille pouvait sentir sous ses doigts la puissance de ses muscles et de ses pattes.

- Que fais-tu tout seul ici ? lui demanda-t-elle.

Bien évidemment, l'animal ne répondit pas à la question de la jeune fille et se contenta de se frotter allègrement aux genoux de cette dernière lui arrachant un sourire. Sourire qu'elle ne s'était plus autorisé depuis trop longtemps.

- Qui aurais cru que se soit toi qui me permette de me détendre ? Il fait si sombre… et, j'ai faillit te tuer par peur que ce ne soit quelqu'un d'autre.

Le lapin leva la tête vers l'adolescente et ses grands yeux doux croisèrent ceux de celle avec qui il venait de partager ces instants. Puis, se détournant, il s'en alla vers la forêt. Il était sur le point de disparaître dans un buisson lorsque l'ombre bougea, littéralement. Une masse sombre s'éleva et le scintillement d'une lame que l'on abat brilla avant qu'un bruit mat ne se fasse entendre et que le lapin ne s'effondre sur le flanc, mort.

Se relevant, la jeune fille voulu attraper son arc et ses dagues qui étaient posées au sol derrière elle. Mais, une voix froide et glaçante la stoppa nette :

- N'y touche pas ou je tue l'elfe.

- Montrez-vous !

L'ombre sortit des noirceurs de la nuit et, Elaiano le reconnut aussitôt. C'était celui qui l'avait hanté durant tout son séjour à Barad-Dur, celui qui l'avait poursuivie lors de son retour sur Terre, celui qui s'était enfuis à Amon Sûl, le Nazgûl.

- Que me voulez-vous ? demanda l'adolescente essayant de cacher sa panique.

Il lui fallait absolument trouver un moyen de réveiller Glorfindel ou d'atteindre ses armes. Mais, le Nazgûl continuait d'avancer, s'approchant par là-même de l'elfe endormi.

- Pourquoi me poursuivez-vous ?

- IL veut que tu sois emmenée au lieu que tu n'aurais jamais dû quitter.

- Barad-Dur ?! s'exclama la jeune fille. Mais pourquoi ?

- IL souhaite récupérer quelque chose… Tu n'as pas besoin d'en savoir plus. Tu n'es qu'une humaine stupide et sans connaissance de ce que tu gardes.

- Parlez pour vous ! Vous étiez un homme autrefois ! Vous savez très ce que c'est d'être mortel ! cracha-t-elle.

Tout en conversant avec le Serviteur du Maiar corrompu, l'adolescente cherchait désespérément une échappatoire. Mais, la seule chose qui lui venait en tête était de jouer sur l'ignorance du Nazgûl sur sa condition d'elfe. Mais, que faire ? Comment réveiller Glorfindel ? Pourquoi n'était-il pas déjà éveillé ?

- Ne cherche pas à le réveiller… Il ne se réveillera pas, lâcha-t-il de sa voix froide en parlant de l'elfe toujours endormi.

- Que lui avez-vous fait ?

- Quelle importance ? Tu ne le sauras jamais.

Et, sur ses mots, il se jeta sur l'adolescente qui n'eut pas le temps de faire le moindre mouvement avant d'être immobilisée, attachée et jetée au sol comme un vulgaire sac encombrant. Le Nazgûl attrapa alors la tête de la jeune fille qui était allongée à plat ventre et, la tenant par les cheveux, il lui força à lever la tête lui arrachant un cri de douleur.

- Finalement, ce serait dommage de le laisser ici. Il y en a un qui serait ravie de pouvoir tenir cet elfe entre ses griffes.

Puis, lâchant l'adolescente, il alla chercher Glorfindel et le traîna jusqu'à Elaiano toujours à plat ventre et incapable du moindre mouvement. Alors qu'il revenait, la jeune fille se prit à murmurer à l'attention de son collier :

- Emmène-moi à Fondcombe… Emmène-moi à Fondcombe… Allez ! Fais ton truc et sauve-nous !

Mais rien ne se passa. Le collier resta inerte et la belle lueur blanche qui l'avait entouré à plusieurs reprises lorsqu'il l'avait emmené loin du danger. Le Nazgûl jeta alors l'elfe à côté de l'adolescente qui pu constater qu'il était plus pâle qu'à l'accoutumé, que ses yeux étaient révulsés et qu'une étrange bave verdâtre s'écoulait de sa bouche.

- Ah oui… C'est du poison, ne pu s'empêcher de lâcher l'ombre d'un ton sarcastique et à faire froid dans le dos. Il est temps d'y aller.

Et, ponctuant le geste à la parole, il attrapa quelque chose qui pendait autour de son cou et le sorti. La jeune fille n'en cru pas ses yeux lorsqu'elle découvrit un pendentif identique à celui qui ornait son propre cou. La seule différence était que ce collier-là était inondé d'ombres et de ténèbres le rendant aussi noir que la nuit et difficilement discernable dans l'obscurité ambiante. Alors que le Serviteur s'emparait des deux amis, un nuage de ténèbres se mit à les engloutir tous les trois.

Soudain, alors qu'ils étaient sur le point de disparaître entièrement dans les ténèbres et de partir pour une direction bien trop néfaste pour être imaginée, tout alla très vite. Une silhouette armée tomba sur le Nazgûl le séparant d'Elaiano et de Glorfindel détachant la jeune fille par la même occasion.

Celle-ci sauta sur ses pieds et d'un bond fut sur son arc et ses dagues. Se relevant, elle vit qu'un homme avait engagé le combat contre le Serviteur de l'Ennemi. Non… Pas un homme. Son style était trop particulier. C'était Maglor qui était venu à leur secours et se battait maintenant pour défendre les deux amis. L'adolescente ne perdit pas une minute et courut au chevet de Glorfindel. Encochant une flèche sur son arc, elle visa et d'une expiration relâcha la corde. La flèche parti comme une fusée, frôla les deux combattants et alla se figer dans la corde qui retenait les deux chevaux attachés. Ceux-ci s'en furent dans la forêt abandonnant leurs maîtres.

Réarmant son arc, l'adolescente hurla à l'attention de Maglor :

- Tiro !

Celui-ci comprit directement l'alarme lancée en Sindarin et se jeta sur le côté. La flèche de la jeune fille partit vers le Serviteur de l'Ennemi qui l'évita mais dû pour cela reculer d'un pas.

- Tolo Maglor ! hurla Elaiano en sentant à son cou le collier chauffer doucement.

Ne se le faisant pas dire deux fois, le fëanorion rejoignit rapidement l'adolescente et posa une main sur son épaule pendant que cette dernière posait la sienne sur celle de Glorfindel. L'ombre se jeta sur eux mais, avant qu'il ne les atteignent, la volonté d'Elaiano prit le dessus sur sa peur et elle pu se concentrer sur une seule demande… Un endroit loin à l'Est, lumineux et en sécurité. Aussitôt, le pendentif de la jeune fille fit éclater une lueur blanche aveuglante et tous se sentirent partir avant de s'écraser sur un sol en pente. Sous le choc de l'impact, l'adolescente fut séparée de Maglor et Glorfindel et elle roula sur plusieurs mètres avant de s'arrêter étourdie et le cœur battant.

Lorsqu'elle releva la tête, elle resta bouche-bée un instant.

Elle se trouvait dans une vaste salle dont il était impossible de voir toutes les extrémités, mais celle-ci était remplie de centaines de milliers de pièces d'or et de pierres précieuses. Tournant sur elle-même, l'adolescente vit le tueur de Balrog en contrebas, la tête sous un tas de pièces d'or. Courant vers lui en essayant de ne pas tomber, Elaiano lui dégagea la tête l'appelant par son nom. Voyant qu'il ne se réveillait pas, la jeune fille chercha du regard de l'aide et elle tomba sur Maglor qui approchait cahin-caha.

- De tous les lieux du monde qui pouvaient te venir à l'esprit, il a fallu que tu choisisse ce lieu ?

- Tu sais où l'on se trouve ?

- C'est toi qui nous a emmené ici et tu ignores où nous sommes ? s'étonna-t-il.

- Ce n'était pas intentionnel… Où sommes-nous ?

- Je ne suis pas sûr car je n'ai qu'entendu vaguement parler de ce lieu lorsque j'étais à Barad-Dur. Il me semble qu'il s'agit de l'un des Sept royaumes Nains de Terre du Milieu, Erebor. »


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Point d'elfique :

"Tiro" veut dire "attention" en Sindarin et, "Tolo" veut dire "vient". Legolas dit d'ailleurs dans La Désolation de Smaug de Peter Jackson... "Tolo Tauriel". Bon... C'est clair et illustré maintenant ! La prochaine fois que vous le verrez, vous y penserez peut-être ! *clin d'œil*

J'ai hésité de vous proposer The Sealed Kingdom d'Adrian Von Ziegler en musique d'ambiance, mais cela ne correspondait pas entièrement à l'ambiance générale.

Alors ? Qu'en avez-vous pensé ? Et la musique ? *croise les doigts très fort pour que le moment un peu léger de la musique soit tombé sur le passage du petit lapin*

D'ailleurs, il n'avait pas mérité de mourir ce lapin ! *se mouche très fort*

Et... Oui, j'aime balader mes personnages dans tous les coins de la Terre du Milieu et surtout envoyer des elfes chez les Nains. Hum, hum... Bref...

J'espère que ce chapitre vous aura plu et n'hésitez pas à me donner vos ressentis ! D'ailleurs, je trouve le Nazgûl un peu raté (trop bavard). Qu'en pensez-vous ?

A la prochaine !