Bonjour tout le monde

Nous sommes le 7 aujourd'hui, donc qui dit le 7, dit parution.

Je tiens à remercier mes lecteurs, toujours aussi fidèles, et surtout mes reviewers toujours là !

*-* Liz Monnaye - Badlorchen - PoneyRose - cmoa *-*

J'espère que vous trouvez tous autant de plaisir à suivre cette fic que j'ai de l'écrire, alors n'hésitez pas à laisser un petit mot après lecture, c'est encourageant de voir que quelqu'un derrière son écran a laissé une petite trace de son passage :)

Mes amitiés et je vous donne rdv au 21 mars ! :)

LessaWatberg !


Derniers mots du chapitre précédent :

- Merci aussi à toi, Patmol.

Le chien leva la tête vers lui, les yeux étonnamment brillants.

Pour toute réponse, il frotta le torse de son ami, avant de lui faire une léchouille amicale dans le cou, ce qui provoqua un petit gloussement de rire chez Rémus.

Chapitre 39 Le temps d'une pause

- On devrait peut-être rentrer ? On a tous besoin de se reposer, fit James en voyant les mines exténuées du loup et du chien, et désigna de la main Peter qui baillait à s'en décrocher la mâchoire.

Le chien fit un dernier câlin à Rémus, puis se leva, s'étira et partit à quatre pattes en direction de la cave pour se transformer et revint quelques minutes après.

Ses cernes faisaient encore plus peur en homme qu'en chien, mais elles ne valaient pas celles de Rémus.

Rémus, qui depuis son retour, fixait Sirius. D'un regard moins apeuré, plus soutenu.

- J'espère que tu continueras à m'appeler Patmol, Lunard, lui dit Sirius en lui tendant une main pour l'aider à se redresser, ça me convient parfaitement.

L'ombre d'un sourire planait sur son visage. Et le léger hochement de tête qu'il reçut en réponse le rendit tout léger.

Quand ils rentrèrent chez James, Peter fila à la douche, tandis que James servait un bon goûter à Lunard qui piquait du nez.

On lui donna quelques potions, moins qu'à l'accoutumée, étant donné qu'il ne s'était pas blessé, et presque une demi-heure après, tous furent au lit pour une sieste bien méritée.

Jusqu'à la fin du mois, le temps passa, guérissant les blessures, formant des cicatrices visibles et invisibles sur des traumas trop lourds.

Peter était retourné chez ses parents deux jours après la pleine lune, et l'avant-veille de la rentrée, Sirius et Rémus durent aller au chaudron baveur.

Les parents de James rentreraient de vacances le lendemain, et aucun des garçons n'avaient envie d'expliquer à ceux-ci les raisons de l'état de Rémus, encore trop maigre, apeuré et glissant de temps en temps un « Maître Sirius » à son ami.

L'usage du nom de Patmol fut usé et abusé, Sirius avait remarqué que Rémus réagissait beaucoup mieux à sa version de lui canine, alors la nuit, il s'endormait chien.

Cela avait drôlement facilité les choses auprès de Rémus qui appelait maintenant James par son prénom et ce n'était qu'à de rares occasions qu'il utilisait la particule « Maître » pour désigner Sirius.

C'était à l'occasion d'un « ordre », quand Sirius conseillait à Rémus de manger, dormir, aller se doucher, profiter de la piscine…

Bref la rentrée approchait et avec elle l'angoisse d'avoir encore à apprendre toute l'autonomie à Rémus qui semblait toujours agir dans la peur de mal faire, même si Sirius devait avouer qu'il y avait eu des progrès, il allait aux W.C de lui-même, ne demandait pas l'autorisation avant de manger et montait se coucher de lui-même.

Alors Sirius angoissait de se retrouver seul avec lui, et en avait fait part à James, la veille au soir de rejoindre le chaudron baveur.

- Ce n'est que pour 48 heures, Patmol à peine, lui avait alors dit James, convaincu lui-même que tout irait bien, et ne restez pas dans vos chambres, c'est encore les vacances, sors avec lui, allez-vous promener, parle avec lui, comme tu l'aurais fait si la situation n'avait pas changé.

Mais la situation avait changé. Sirius le savait même s'il tâchait de refouler cette informer très loin dans son inconscient. Il ne dormit pas cette nuit-là.

En chien, les yeux ouverts, il voyait encore les cauchemars qui hantaient les nuits de son ami, de terribles souvenirs qu'il gardait pour lui, éludant chaque fois que James ou Sirius lui proposaient de s'ouvrir le cœur.

Il faudrait bien, un jour, qu'il parle. Mais ni Sirius, ni James n'avait envie de le forcer là-dessus, peut-être apeurés aussi de ce qu'ils pourraient entendre de sa propre bouche.

Le lendemain matin, les affaires de Rémus avaient été rapidement emballées, celles de Sirius prenaient plus de temps, et James lui soupira au bout d'un moment :

- Tu ne fais que retarder l'échéance, Sirius

Cela lui valut un regard désabusé auquel James répondit par une grosse accolade.

Finalement vers onze heures, ils furent prêts à partir.

Un dernier mot, un dernier câlin, et les Maraudeurs seraient à nouveau au complet dans deux jours.

- Tu es prêt, Lunard ? demanda Sirius en lui tendant son bras, sur le perron de James.

- Oui, Sirius, répondit sans le regarder Rémus, mais s'agrippa tout de même à son bras, d'une poigne peu assurée.

Ils atterrirent un instant plus tard dans l'entrée du chaudron baveur.

Un petit elfe les reçut, prit leurs bagages, et les conduisit à Tom, qui lui-même les mena à leur chambre.

Alors qu'il ouvrait la bouche et interrogeait Sirius quant à la présence d'un membre Black dans son auberge, le regard noir de celui-ci et une bourse pleine répondirent simplement à sa question.

Tom avait l'habitude des gens qui ne voulaient pas répondre, qui voulaient être des simples anonymes et il respectait cela, d'autant plus quand cela venait d'un jeune héritier d'une grande famille de sang-pur qui par cette bourse couvrait par trois fois le prix normal d'un séjour de deux nuits chez lui.

Sirius avait abandonné Rémus à la découverte de ce qui serait sa chambre pour les deux prochaines nuits, inconscient du trouble que cela faisait naître chez son ami.

La chambre aux tons clairs n'était pas d'un grand luxe, mais elle était accueillante et les draps frais appelaient à un sommeil réparateur. Cela faisait maintenant tant de nuits que Rémus n'avait pas dormi seul… Il redoutait cela autant qu'il en avait envie. Cela lui paraissait si incongru.

Tandis que Rémus déposait sa valise sur la commode, ne prenant même pas la peine de l'ouvrir, il laissa traîner un œil lent et indifférent sur le papier peint, la couverture beige, le bouquet de fleurs gardé magiquement frais. Jamais il n'aurait pu imaginer quel tournant sa vie allait prendre. Loup-garou, esclave. Las, il se laissa tomber sur le lit, puis ses yeux tombèrent sur ce foutu fauteuil. Pourquoi le propriétaire l'avait-il positionné ici, exactement comme chez Tomson.

Comme monté sur des ressorts, il se releva, essuya ses mains nerveusement moites sur son pantalon. Enfin sur le pantalon que Sirius lui avait acheté. Il n'était plus rien, plus rien de l'ancien lui.

Et cela lui tira un soupir mi-fatigué, mi-excédé.

Il préféra partir à la salle de bain, se rincer le visage à l'eau froide, pour chasser toutes les idées, tous les souvenirs de sa tête trop pleine.

Retournant dans la chambre, il perdit son regard sur les devantures des magasins du chemin de traverse.

- La chambre te plaît Rémus ?

Il ne l'avait pas voulu, mais Sirius avait fait sursauter Rémus.

Il l'avait laissé un quart d'heure plus tôt, parti découvrir sa propre chambre et venait de le rejoindre alors que Rémus contemplait toujours le paysage que sa fenêtre lui offrait.

- Oui, oui, répondit hâtivement son ami. Le lit paraît confortable, et… heu….

Sirius le vit bafouiller, maltraiter ses doigts, lancer des regards anxieux à travers la fenêtre comme si l'idée de passer à travers pour s'échapper d'ici semblait séduisante.

En s'asseyant sur le fauteuil au tissu usé sur l'assise, Sirius soupira.

- Dis ce que tu as à dire Rémus, n'aie pas peur, pas avec moi !

Alors Rémus se frotta les mains encore un peu plus. Puis finalement se retourna vers lui. Il cherchait à ne pas juxtaposer l'image de son ami, qui l'avait aidé pendant la pleine lune, qui l'avait soigné, qui l'avait sorti de l'enfer sans jamais le toucher à celle de Tomson, ou de Severus.

Il tâcha d'oublier l'image de lui-même à genoux, devant Severus assis dans le fauteuil de sa chambre.

- Rémus ? l'interpella Patmol qui voyait bien au regard de son ami qu'il était parti loin, très loin.

Alors Rémus agita la tête, comme pour s'extraire de ses pensées intrusives.

- Non, ce que je veux dire, c'est que heu… c'est très bien, Maî… heu pardon, c'est très bien Sirius !

Celui-ci eut un sourire éclatant, laissant voir ses dents blanches, tant il était heureux que de lui-même Rémus se corrigeait.

- Mais il y a autre chose, non ? Qui te perturbe. Je le sens Rémus. Je te connais.

Leurs regards se croisèrent, se reconnurent et se fixèrent. Comme si les mots furent soudainement inutiles. Comme si la reconnexion se faisait enfin.

Timidement, sans le quitter du regard, Rémus se détacha de la fenêtre et vint s'asseoir sur le lit, face à Sirius. Reproduisant en pleine conscience une situation déjà vécue, qui, il le savait, n'aurait pas la même finalité que chez Tomson.

- C'est juste que tout est si différent.

Le ton de Rémus devint lourd, refroidissant immédiatement la pièce. En réponse au froncement de sourcil incompréhensif de Sirius, il continua, les épaules rentrées comme si tout le poids du monde tenait sur elles, sur lui, assis sur ce lit trop confortable pour lui.

- Je n'ai plus l'habitude de tout ça, ce confort, et tout, il désigna de la main la chambre, je ne devrais pas avoir tout ça normalement, alors, je me demande quand je vais payer pour ça, pour tout ça… Je sais que ça vous, enfin te, pardon, te fâche que je raisonne ainsi, mais c'est au-dessus de moi.

- Je peux venir m'assoir à côté de toi ? demanda Sirius en entortillant à son tour ses mains.

Sans le regarder, Rémus hocha la tête.

Alors Sirius le rejoignit. La gêne qui s'installa fut vite chassée.

Pendant un instant, le silence régna. Permettant à chacun d'accepter ses émotions et de les apaiser.

Pendant ce moment, Sirius repensa à tous les progrès faits par Rémus depuis maintenant quinze jours qu'ils l'avaient retrouvé, il repensa à la sagesse et à la patience de James, il repensa à Poudlard, à sa grande bibliothèque, au vent de liberté qui soufflait sur chacun des étudiants protégés par cette école.

Il comprenait l'angoisse de Rémus, il se doutait que tout cet univers, si normal, devait lui paraître aberrant.

Alors, simplement, il dit à Rémus :

- Je comprends comme ça peut être perturbant. Rémus c'est injuste et dégueulasse ce qu'il t'ait arrivé, mais ce n'est aucunement ta faute, tu es une victime dans tout ça.

Les yeux du concerné s'agrandissaient comme des soucoupes au rythme des mots prononcés.

Victime, injuste, voilà bien une réalité qui lui avait encore jusqu'ici échappé, bercé au rythme de mots cruels, violents, condamnateurs auxquels Rémus avait malgré lui adhéré.

Ces mots étaient forts. Il se rappelait bien, au début dans les cachots du marché aux esclaves combien cette situation lui semblait injuste, cruelle, mais avec Tomson, avec la douleur et la peur, il avait vite compris combien au contraire il avait mérité tout ça. Et c'est ainsi que Rémus avait survécu. Avec des idées noires et folles ancrées dans sa tête.

Mais qu'en était-il aujourd'hui ? Pouvait-il simplement croire les mots d'un ami fidèle ?

Victime, ça faisait si pathétique.

Injuste, alors pourquoi n'était-il pas devenu fou face à ce qui lui arrivait.

Dégueulasse, alors pourquoi ne mourrait-il pas d'une rage sans nom dirigée contre ses tortionnaires.

Pourquoi détestait-il ces trois mots qui lui enlevaient toute culpabilité tournée envers lui-même, pourquoi avait-il envie de crier à Sirius qu'il avait bien mérité tout ça et qu'en même temps même en pensée cela sonnait désormais faux. Pourquoi avait-il envie de croire à nouveau au bonheur alors qu'il se détestait tant pour ce qu'il était devenu ?

- Sirius, tu sais que ce n'est pas si simple pour moi… commença-t-il

Il sentit brusquement les mains de Sirius saisir les siennes.

Relevant les yeux vers lui, il perçut une détermination farouche et presque folle habiter les yeux de son ami et maître.

- Je sais Rémus que ce n'est pas simple. Pour James, Peter et moi, mais surtout pour toi. Mais tu es à nouveau libre, et tout ça n'aurait jamais dû t'arriver. Mais on est les Maraudeurs non ? On surmontera ça, ensemble, et quand tu sens que tu n'as plus la force d'y croire, d'y arriver, appuie-toi sur nous. On ne t'a jamais laissé tomber, et on ne te laissera jamais tomber, ok ?

Les mains autour des siennes se serraient et desserraient au rythme des propos. Il y avait une telle force dans ses mots, les larmes montèrent dans les yeux de Rémus, troublé par cette énergie que lui-même ne pensait plus avoir. Devait-il, avait-il le droit d'y croire ? De revivre et d'être libre ?

La voix de Sirius le coupa de ses pensées.

- Alors, le chemin va être long, mon ami, continua Sirius, mais ça va aller mieux, tu vas guérir de tout ça, tu vas réapprendre à être libre, Poudlard t'aidera beaucoup pour ça, j'en suis certain, et tu ne seras pas seul, les Maraudeurs seront là, tu le sais.

Puis, comme pour effectuer une transition dans cette atmosphère trop pesante, Sirius regarda sa montre :

- On ferait bien d'aller manger, tu en penses quoi, tu choisis le resto à midi, moi celui de ce soir ?

Motivé pour deux, Sirius se redressa, mit de côté l'embarras de Rémus et embarqua son meilleur ami dans les ruelles colorés et parfumés du chemin de traverse pour un déjeuner sous le soleil de l'été.

Après le déjeuner, Sirius proposa un tour sur la célèbre allée, pour compléter leur shopping et se détendre.

Et alors qu'ils sortaient du magasin de Quidditch, Sirius ne pût que remarquer l'angoisse persistante de Rémus.

Il n'était clairement plus habitué à la foule et ce qu'elle impliquait.

Chaque fois que quelqu'un le frôlait ou s'adressait à lui, il se raidissait. Mais il avait perdu cette habitude agaçante qu'il avait acquise malgré lui de regarder et d'attendre l'approbation de son « maître » pour agir. Il avait notamment lancé lui-même la discussion sur des matchs de Quidditch joués durant l'été, qu'il avait par la force des choses manqués. Sans relever son ton triste, Sirius lui répondit avec engouement et tâcha de faire oublier à son ami la raison de son ignorance sur ces matchs.

Depuis la pleine lune, le regard de Rémus avait changé. Sirius avait l'impression qu'il le voyait enfin lui, Patmol, et que cela avait fait avancer leur relation.

Il pensait beaucoup à Poudlard, la rentrée n'était plus qu'à quelques longues heures. Et ils n'avaient toujours pas abordé ce point réellement avec Rémus.

Devait-il le faire ? Quand ?

- On rentre Rem ? On mangera un bout au chaudron baveur ce soir ? demanda Sirius en voyant son ami étouffer un bâillement alors qu'ils venaient de finir leur Sunday chez le glacier.

Rémus était parti dans sa chambre, se doucher, se changer après cette longue après-midi à flâner au chemin de traverse, et Sirius n'avait pu s'empêcher, malgré ses refus perpétuels, d'acheter tout ce que sur quoi les yeux de Rémus s'étaient posés.

Il avait maintenant les poches remplies de babioles plus ou moins chères qu'il comptait bien remettre à son ami.

Il frappa à la porte de la chambre de Rémus, n'entendit pas de réponse sauf le bruit de l'eau émanant de la salle de bain et décida d'entrer, à pas de loup.

La porte de la salle de bain n'était pas verrouillée. Il y frappa légèrement et dit :

- Rémus, n'aie pas peur, c'est Sirius, je suis dans ta chambre pour te déposer ce qu'on a acheté cet après-midi.

Un instant de flottement passa puis il entendit répondre :

- Ce que tu as acheté, Sirius. Ok, je me dépêche !

Le ton n'était pas agressif ou apeuré, simplement peut-être … amusé ? Cela tranquillisa l'animagus qui prit son temps pour vider ses poches et rendre leur taille normale aux objets rapetissés qu'il disposa dans la valise pour ceux qu'il pouvait faire rentrer et posa les autres sur la commode.

Quand Rémus sortit, en jogging noir et tee-shirt rouge, il le regarda faire un instant, l'œil attendri.

Il s'essuyait les cheveux d'un geste énergique, sans grimace de douleur. Son corps allait beaucoup mieux, et cela rassura encore un peu plus Sirius.

- Merci encore, pour tout ça, tu n'avais pas besoin de m'acheter tout ça Patmol tu sais.

- Ça me faisait plaisir, et puis, il montra deux énormes plaquettes de chocolat, que serait une virée dans le Poudlard express sans sucrerie !

Les yeux de Rémus virèrent instantanément couleur tristesse à ces mots.

- Oui, d'ailleurs à ce propos, est-ce que…

Rémus s'approcha de la fenêtre, la gorge soudainement nouée.

Sirius sentit son corps battre à ses temps. Est-ce que Rémus ressentait la même appréhension que lui à l'approche de la rentrée ? Il s'approcha de lui avant de poser une main amicale mais ferme sur son épaule qu'il pressa.

- Rémus, dis-moi ce qui te tracasse

Alors le garçon se retourna, des larmes dans les yeux qu'il voulait refouler. Il en avait marre de pleurer.

Inconsciemment il se mit à tripoter sa marque sur sa clavicule à travers son tee-shirt. Comme chaque fois qu'il était nerveux, ce qui était courant maintenant.

- Cette année ne sera pas normale, n'est-ce-pas ? murmura-t-il

- Bien sûr que si, Lunard ! s'exclama Sirius, simplement ça va nécessiter un petit temps d'adaptation au début, mais tu verras que tout rentrera vite dans l'ordre.

- Et lui, dans tout ça ?


Petit chapitre de transition, entre douceur, progrès et cette fin de chapitre... douce-amère?

Qu'en avez-vous pensé? j'ai réellement besoin de votre avis et soutien !

Qui est donc ce lui ? Votre réponse en review ? Je distribue un gâteau par bonne réponse ! :p

Prenez soin de vous et au 21 mars !

Bisouilles!