N/T: Rien n'est à moi je ne fais que traduire. Le nom original de cette fanfiction est Benefits of old laws et est écrit par ulktante. Je suis désolée pour toutes les erreurs de traduction, d'orthographe ou de syntaxe.
Je suis désole d'avoir été absente c'est derniers temps, j'ai une santé très instable malheureusement mais j'essaierai quand même de posté régulièrement
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Ancêtres
Le lendemain matin, Harry se réveilla avec une nouvelle détermination. Il allait saisir cette occasion et apprendre autant qu'il le pouvait tant qu'il devait rester dans le camp ennemi. Avec cette pensée, il se dirigea vers sa propre salle de bain pour se rafraîchir et faire un brin de toilette avant de s'habiller.
En ressortant, une demi-heure plus tard, il trouva une pile de lettres sur son bureau. Curieux, il s'approcha, seulement vêtu d'une serviette enroulée autour de sa taille.
Les lettres provenaient de presque tous ceux qu'il connaissait. La lettre d'Hermione était la plus épaisse, il y avait des lettres de Ron, des jumeaux, Ginny, Sirius, Remus, M. et Mme Weasley ... mais aucune du directeur. Heureux que ses amis aient écrit, de ne pas avoir été oublié, Harry s'en détourna pour s'habiller en premier.
Il ouvrit la porte de la garde-robe marcha dedans - un concept qui le surprenait - et regarda la sélection de robes, chemises et pantalons qu'il devait maintenant choisir. Errant entre les étagères, Harry laissa ses doigts traîner sur le tissu doux. Enfin, il se contenta d'un simple pantalon gris foncé, presque noir, de chaussettes noires, d'une chemise blanc cassé et d'une paire de chaussures en cuir noir confortables. Il irait au Chemin de Traverse aujourd'hui et - il grinça des dents en l'admettant - en tant qu'héritier de la Noble Maison Potter, il avait besoin de projeter une certaine image. Alors qu'il s'approchait des robes alignées sur leurs cintres, il passa brièvement ses doigts sur la fine soie de ses deux robes formelles.
L'une avait été réalisée dans différentes nuances de vert, une base vert moyen avec des ornements et des broderies réalisés dans des tons plus clairs et plus foncés le long des ourlets et des coutures. Seules les armoiries de l'Ancienne et Noble Maison Serpentard étaient réalisées dans un fin fil d'argent. Juste à côté, il y avait une robe tout aussi chic faite dans un rouge brunâtre foncé avec des broderies rappelant des flammes. Ici, les armoiries étaient faites en or. Le tailleur avait encore du mal à trouver un moyen de combiner les couleurs familiales des deux familles dont il était l'héritier, sans que cela ressemble à une décoration de Noël.
Voldemort avait expliqué la veille qu'Harry porterait l'une des trois robes, selon l'occasion et le rôle qu'il devrait jouer.
C'était un peu trop à intégrer, mais Harry aimait avoir une robe à porter pour représenter la famille Potter. Faisant un pas de plus vers les robes de tous les jours, Harry en choisit une avec des manches larges, qui n'avait que des boutons sur la poitrine, mais qui était autrement ouverte, dans un bleu caraïbes profond et vibrant. Le tailleur avait littéralement passé des heures à porter des échantillons de tissu de couleurs différentes au visage d'Harry pour trouver ceux qui lui convenaient le mieux.
Sortant de la garde-robe, maintenant entièrement habillée et avec les lunettes à monture métallique dorée sur le nez, il se dirigea vers le bureau, s'assit et ouvrit la première lettre du haut, brisant le sceau.
Hermione lui parlait de ses recherches dans la bibliothèque pour trouver un moyen de le faire revenir. Elle divagua sur les dons des familles magiques et à quel point tout cela était fascinant. Harry pouvait deviner qu'elle avait écrit la lettre à la hâte. Normalement, elles étaient plus structurées que la lettre qu'il tenait actuellement entre ses mains. Le fait qu'il aurait des leçons sur différents sujets lui convenait parfaitement, et elle l'encourageait à garder les yeux ouverts et à apprendre.
La lettre de Ron, la suivante sur la pile, était beaucoup plus courte. Il promettait une sorte de mission de sauvetage, comme celle qu'ils avaient lancée l'été après la première année, et il s'était perdu en essayant de trouver un substitut pour la voiture volante. Il lui dit aussi de profiter de l'occasion pour essayer d'espionner l'ennemi, voire d'essayer de saboter leur plans.
La lettre des jumeaux était écrite par deux mains différentes. Ils l'avaient écrit à tour de rôle, apportant un sourire au visage d'Harry. Ils lui parlaient des plans de leur entreprise de farces et attrapes, qu'ils avaient commencé à chercher un magasin et se développaient un peu pendant les vacances, chaque fois qu'ils réussissaient à détourner l'attention de leur mère. Ils ont même demandaient si Harry pensait qu'il pourrait utiliser son 'in' (N/T : sa popularité/ sa réputation) auprès des les Serpentards, pour leur ouvrir un nouveau marché pour leurs produits. Ils concluaient sur la promesse de trouver un moyen de le récupérer et une phrase indiquant qu'ils s'abstiendraient de relayer les ordres de leur mère, de garder la tête baissée et de ne pas avoir d'ennuis.
Sirius promettait de rester en contact et de faire tout ce qu'il pouvait pour ramener Harry à la maison. Eh bien, pas en faisant des choses illégales, car il était certain qu'Harry lui botterait le cul s'il se faisait renvoyer à Azkaban.
La lettre de Ginny était trop sentimentale pour être lue, et l'encre était tachée à des endroits où il semblait que des gouttes étaient tombées sur le parchemin. Un peu mal à l'aise avec ce signe que la jeune sœur de Ron avait toujours le béguin pour lui, il mit rapidement cette lettre de côté.
Remus n'avait pas beaucoup écrit et lui avait surtout conseillé de ne pas perdre la tête.
La lettre des parents de Ron était essentiellement un avertissement de ne rien faire de stupide, comme fuir, et de recueillir des informations, de les envoyer dans une lettre, afin qu'ils puissent trouver un moyen d'annuler l'adoption.
Harry fronça les sourcils, il y avait beaucoup d'indices qu'il devrait rassembler comme informations pour les transmettre à l'Ordre. Haussant les épaules et le prenant comme une coïncidence, Harry se leva et quitta sa chambre pour aller déjeuner.
Dans le couloir, il rencontra Théodore, qui quittait sa chambre au même moment. Alors que l'autre garçon se retournait et voyait Harry, il sourit poliment, fit une petite révérence et salua, "Bonjour, Héritier Serpentard-Potter."
Harry grogna et lança à Theodore un regard noir. "Est-ce vraiment nécessaire?" Ils commencèrent à marcher côte à côte.
"Oui, ça l'est. Vous êtes l'héritier de deux maisons nobles, et l'une d'elles est une Ancienne et Noble maison. Et je ne suis que l'héritier de la Maison Nott, rien de Noble. Il y a donc des règles que nous devons tous les deux suivre. "
"Merveilleux!" Dit Harry avec émotion et sarcasme. "Et nous ne pouvons rien faire pour changer cela? Attend ! " Harry se tourna pour faire face à l'autre adolescent. "J'ai toujours été l'héritier de la Noble Maison Potter. Personne ne m'a jamais adressé la parole en tant qu'héritier à l'école. "
S'arrêtant, Théodore se tourna pour faire face à Harry. "Oui, les règles à l'école sont différentes. Ce n'est pas aussi strict. Mais pour le moment, vous êtes un invité ici dans la Maison Nott, et donc toutes les règles s'appliquent. "
Avec un souffle exaspéré, Harry recommença à marcher. "Et nous ne pouvons rien y faire? Je deviendrai fou si cela continue pour le reste de l'été. "
En riant, Théodore le rattrapa. "Eh bien, vous pourriez me permettre de vous appeler par votre prénom. Il n'y a pas d'autre moyen. Et à l'occasion, l'adresse/la formule officielle sera toujours celle à utiliser. "
Ils tournèrent à l'angle du couloir et commencèrent à descendre les escaliers. "Oh, quel enfer!" Harry évalua ses options. Il ne voulait vraiment pas être appelé l'héritier Serpentard-Potter pendant tout le temps qu'il resterait ici. Voulait-il qu'un Serpentard, l'une des personnes qui l'avait nargué et intimidé par le passé, l'appelle Harry? Avec dégoût, il se rendit compte que le changement de nom qu'il n'avait pas demandé maintenant pouvait être utile. Il pourrait permettre à Théodore de l'appeler Henry, ou de vivre avec le nom d'Héritier Serpentard-Potter tout le temps. Se souvenant du bel après-midi qu'ils avaient passé ensemble à voler sur leurs balais et à se battre l'un contre l'autre, il jeta un coup d'œil au Serpentard devant lui. Soupirant, Harry passa sa main sur son front. Il se calma et offrit d'un ton poli: "Je serais heureux si tu m'appelais Henry."
Tendant la main, Théodore répondit: "Et tu devrais m'appeler Théodore alors." Ils se serrèrent la main et se dirigèrent vers le couloir et la salle à manger.
La vie d'Harry avait pris une direction surréaliste, il se demanda si cela redeviendrait normal un jour.
Assis à la table du petit déjeuner, après avoir salué les sorciers adultes qui lisaient déjà le journal, Harry accepta une section de la Gazette, car lire semblait mieux que de regarder les autres pendant qu'ils lisaient.
Il obtint la partie avec les annonces et les avis. Il les survola, s'arrêtant parfois pour en regarder certaines de plus près. Il y avait des sorcières qui proposaient d'échanger les éditions de Sorcière Hebdo, des offres de petits chiots ou des chatons fléreurs, une mère d'un garçon de cinq ans cherchait d'autres sorcières qui seraient disposées à se joindre à une sorte d'école de quartier pour enseigner la lecture aux enfants l'écriture et les mathématiques. Harry s'était toujours demandé comment les enfants des familles sorcières apprenaient les bases. Maintenant, il connaissait deux façons: embaucher des enseignants si vous étiez riche ou tout faire seul s'il n'y avait pas d'argent à gaspiller. Mais l'enseignement à domicile était apparemment la voie à suivre.
Prenant une bouchée de son toast avec des œufs brouillés, il lut certaines des offres d'emploi. Le Magicobus cherchait un deuxième conducteur pour couvrir la moitié des quarts de travail, et il semblait que le professeur Dumbledore était toujours à la recherche d'un nouveau professeur de défense contre les forces du mal.
Harry s'étouffa presque avec son thé lorsqu'il tomba sur une offre d'emploi publiée par Lord Serpentard. Elle disait:
Tuteur pour l'histoire de la magie nécessaire. Préparation BUSE. Un étudiant, plusieurs heures par semaine, pouvant se poursuivre après le début du trimestre. Commençant le plus tôt possible. Expérience en enseignement et ASPIC en histoire requis. Prix négociable.
Abasourdi, Harry laissa tomber le papier sur la table et posa sa tasse. Les autres levèrent également les yeux de leur lecture. Rougissant, Harry réalisa qu'ils avaient entendu sa réaction à l'offre d'emploi.
"Qu'est-ce qu'il y a, Henry?" Demanda Voldemort "Tu vas bien?"
Prenant une profonde inspiration et toussant un peu plus, Harry secoua la tête. "Je vais bien. Juste surpris. Vous avez placé une offre d'emploi dans la Gazette du Sorcier, monsieur? Pourquoi seulement pour l'Histoire? Avez-vous déjà obtenu une réponse concenant mes notes?" Il se sentait pris par surprise. Avait-il vraiment seulement besoin de tutorat pour l'histoire? Cela ne me semblait pas correct. Et pas assez de temps c'était passé pour que le rapport des professeur sur ses notes lui est été remis, n'est-ce pas ?
Levant un sourcil et pliant le journal, Voldemort se tourna légèrement sur sa chaise pour faire face à Harry plus directement. "Non, je n'ai pas encore reçu de réponse. Mais tu as dit que l'histoire et les potions sont tes pires matières. Il semble donc prudent de te proposer des cours particuliers, quelles que soient tes notes réelles. "
Toujours l'air confus, Harry était en conflit avec lui-même pour savoir s'il devait poser la question qui le tracassait, et décida qu'il le ferait. Voldemort semblait déterminé à ce qu'il ait une bonne éducation, donc les questions concernant le tutorat devraient être plutôt sûres. "Alors pourquoi ne chercher qu'un tuteur pour m'enseigner l'Histoire?" Mais avant même que Voldemort ne puisse répondre à cela, la réalisation se fit pour Harry et un regard d'horreur remplaça la confusion.
"Comme tu t' en es rendu compte, j'ai déjà un tuteur pour les potions à portée de main. Et," dit-il en réponse à la pâleur d'Harry à la seconde près, "ça ferait bien d'avoir une relation de travail cordiale avec ton professeur de potions une fois que tu seras de retour à Poudlard." Un sourire narquois apparut sur le beau visage de Voldemort, provoquant un frissonnement le long de la colonne vertébrale d'Harry. "Je pense que Severus sera suffisamment motivé pour faire mieux t'enseigner qu'auparavant." Prenant sa serviette,pour essuyer sa bouche, Voldemort étudia Harry et ajouta finalement, "Et si ça ne fonctionne pas, même après avoir essayé de faire en sort que ça marche, je te trouverais un autre tuteur. "
En réfléchissant à cela, Harry arriva à la conclusion que ce n'était peut-être pas le pire résultat possible. Snape pourrait être un lien avec Dumbledore et l'Ordre. Même s'ils ne pouvaient pas se tenir proches les uns des autres, le professeur de potions avait sauvé la vie d'Harry dans le passé, et ses conseils, avant qu'Harry ne soit amené au ministère pour être remis à l'homme qui avait tenté de le tuer, s'étaient avérés précieux. Il frissonna à l'idée de savoir exactement comment Voldemort ferait en sorte que Rogue soit motivé. Il devrait probablement faire un réel effort pour épargner la torture au professeur le plus détesté de Poudlard s'ils ne travaillaient pas ensemble.
Décidant de ne pas risquer d'aller trop loin trop tôt, Harry hocha simplement la tête et dit "Oui, monsieur", et reprit son petit déjeuner.
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Cela faisait une journée entière depuis qu'Harry avait quitté Square Grimmaurd avec M. Weasley, et les esprits des personnes présentes étaient en conséquence déprimés.
En mangeant leur petit déjeuner, les Weasley, Hermione, Sirius et Remus ne parlaient pas beaucoup. Des plats étaient échangés entre les personnes assises à la table, la pièce remplie de l'odeur du pain frais, du café, des saucisses frites et du bacon.
Les jumeaux étaient penchés sur la Gazette du Sorcier à la recherche d'annonces de magasins à louer. Ils voulaient savoir combien d'argent ils devraient mettre de côté pour la location d'un lieu afin d'y installer leur boutique dedans. Et puis Fred repéra une offre d'emploi qui retint son attention. Le signalant à son frère, ils la lurent tous les deux attentivement encore une fois avant de s'adresser à leur ancien professeur de défense qui était de l'autre côté de la pièce.
"Professeur Lupin, monsieur!"
"Toujours à la recherche d'un emploi?"
"Nous avons peut-être trouvé l'opportunité pour vous!"
Souriant malgré l'humeur sombre, le loup-garou répondit: "Je ne suis plus professeur, alors appelez-moi Remus. Et vous savez tous les deux que je cherche un travail. Mais je ne pense pas que quelqu'un embauchera un loup-garou. "
"Nous pensons que ce ..." "... ne sera probablement pas un problème avec cette ..." "offre d'emploi."
Fred charma la page avec l'offre d'emploi pour voler comme un oiseau vers Remus Lupin confus et curieux. Attrapant l'oiseau en papier des airs, Remus commença à lire, tandis que Molly Weasley regardait ses fils. Elle n'approuvait pas le chemin de carrière qu'ils avaient choisi et le précisait chaque fois qu'elle en avait l'occasion, allant même jusqu'à inventer une situation propice si aucune ne se présentait.
Sirius regardait son ami et les jumeaux, qui avaient l'air vraiment excité par la publicité qu'ils avaient trouvée, essayant de comprendre ce qui était si spécial à ce sujet. Sa patience assez faible perdue, il se leva de sa chaise et fit le tour de la table pour lire par-dessus l'épaule de son ami. Et après l'avoir lue une fois, il recommença du début. "C'est une occasion", déclara Sirius. Il fallut encore quelques minutes avant que le dernier des maraudeurs ne s'en rende compte et commence à planifier.
En fin de compte, Remus et Sirius décidèrent que Remus demanderait à être le tuteur d'histoire d'Harry. Comme ils étaient à peu près sûrs que Vous-Savez-Qui n'était pas celui qui engageait un tuteur pour lui-même. Même si Fred ou George leur rappelait qu'il devait en fait reprendre ses BUSEs et ASPICs, faisant rire tout le monde.
Molly n'était pas contente que Sirius prenne une décision sans consulter d'abord le directeur, mais elle n'avait aucun moyen d'empêcher les deux hommes, alors Remus s'assit, rédigeant une candidature pour le poste de professeur d'histoire.
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Marvolo était assis sur sa chaise dans le bureau de la Maison Nott. Severus se tenait en face de lui, projetant son calme. Mais Marvolo était sûr que ce n'était qu'un mince masque cachant un maelström d'émotions contradictoires et de peur.
En ce moment, il attendait que son fils descende. Il avait envoyé Henry dans sa chambre pour essayer d'apprivoiser ses cheveux. Il fut à peine capable de contenir un sourire narquois en voyant le garçon rouler des yeux à cet ordre. Mais le garçon avait probablement raison, apprivoiser cette tignasse pourrait s'avérer impossible.
Entre le maître des potions et son seigneur se trouvait une caisse contenant des dizaines de petites fioles remplies des différentes potions qu'Henry devait prendre pour se remettre des dommages que lui avaient causé ceux qu'on appelait si généreusement sa famille. Severus avait probablement passé une nuit blanche pour réussir à toutes les préparer et qu'elles soient prêtes à être prises aujourd'hui pendant le petit déjeuner.
"Je t'ai demandé de rester, pour discuter de deux points avec toi." A ces mots, Marvolo retint toute l'attention de l'autre sorcier. "Tout d'abord, je veux que tu enseignes les Potions à mon fils. Je suis certain qu'il sera motivé pour étudier dur, et tu devrais pouvoir aussi laisser cette vieille rancune dans le passé." Il ajouta avec un sourire narquois, "Maintenant que vous n'avez plus à faire semblant de haïr le garçon. Et avec le directeur, tu pourras prétendre être gentil en prétextant la volonté de changer. " Il avait pensé à appeler son nouveau fils 'le fils de Lily' mais avait décidé de ne pas le faire. Cela aurait été un coup cruel, et il essayait de remettre Severus fermement de son côté, donc pas de coups bas pendant un moment. Il vit Severus déglutir. "Et assure-toi de commencer par les bases. Il semble que le vieil fouinneur ait veillé à ce qu'Henry ne soit absolument pas préparé."
"Oui mon Seigneur."
Récupérant la petite fiole de potion qu'il s'avait préparée et mis dans un tiroir fortement protégé du bureau, Marvolo fixa son espion le plus efficace avec un regard spéculatif. "Nous devons trouver un moment pour cela. Quand peux-tu manquer une journée sans que Dumbledore ne se méfie?"
Le Maître des Potions regarda le flacon avec un peu de peur dans les yeux, puis reporta son regard sur Marvolo. "Il ne soupçonnera rien, même si je dois disparaître pendant plus d'une journée. Il sait que vous avez une tâche pour moi qui va se produire et que vous ferez plus souvent appel à moi maintenant. J'ai dit clairement que je ne pourrai pas toujours l'informer de mon absence."
Marvolo nota le calme artificiel mais ne commenta pas. " Viens après le dîner ce soir, vous pouvez tu pourras rester ici pendant la journée et dormir aussi ici. Après cela, j'ai quelque autres tâches… ardues pour toi."
À ce moment, on frappa à la porte, et Henry franchit la porte après que Marvolo l'ait ouverte d'un geste de la main, tout en déposant le flacon dans sa cachette. C'était excitant de pouvoir à nouveau exercer sa magie si facilement.
Le regard du garçon tomba aussitôt sur son professeur de potions, et il se raidit en entrant pour se tenir devant les deux hommes. "Je suis prêt, monsieur."
Évaluant cette déclaration, Marvolo regarda son fils et nota qu'il était soigneusement habillé mais ses cheveux ressemblaient toujours à un nid d'oiseau. "As-tu déja pensé a essayé de faire pousser tes cheveux?" Le garçon secoua la tête. Marvolo haussa un sourcil et lança un regard pointu à l'adolescent, attendant qu'il se rattrape. Finalement, le garçon réalisa quel était le problème et ajouta un "Non, monsieur".
"Peut-être que tu devrais essayer. Les cheveux plus longs pourraient être plus faciles à gérer. Penses-y."
Laissant de côté le sujet de la malédiction de la famille Potter – avoir des cheveux incontrôlables -, Marvolo s'adressa aux deux autres sorciers avec un petit discours qu'il avait préparé. "À partir du moment où nous nous serons installés dans notre propre maison, vous commencerez tous les deux à travailler ensemble. Tu, " se tourna-t-il vers son fils adoptif, "feras de ton mieux pour être respectueux et apprendre de ton tuteur. Et tu, »se tourna-t-il vers le professeur de potions, "commenceras à enseigner à mon fils du mieux que tu peux et avec patience. Est-ce clair?"
Un "Oui, monsieur" maussade et un "Oui, mon Seigneur" respectueux furent ses réponses. "Bien." Il se leva et ajusta sa robe, lançant un petit charme sans baguette pour se débarrasser des plis qui se formaient si facilement sur les vêtements en lin. "Je te verrai dans la soirée, Severus. Viens, Henry, bois tes potions, nous devons y aller, tu ne veux pas être en retard à ta première leçon de runes anciennes qui a lieu cet après-midi. "
Prenant le premier de la rangée de petits flacons, Henry fit une grimace au goût après avoir avalé toutes les potions.
Ils quittèrent le bureau, Severus pour rester le reste de la journée au Manoir Malfoy, Marvolo et Henry pour aller sur le Chemin de Traverse.
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Alors que Lucius entrait dans son bureau, peu de temps après un long et agréable petit-déjeuner, il trouva son ami assis sur la causeuse devant la cheminée, serrant ses mains et fixant le foyer froid.
Déterminé à alléger l'ambiance, il s'assit sur une chaise à côté de la causeuse et dit d'un ton taquin: "Narcissa est ravie à la perspective de t'aider à trouver une épouse. Elle est actuellement au paradis des marieurs. "
Lucius fut décontenancé, quand la seule réponse de Severus à ses taquineries fut un regard fatigué sous son rideau de cheveux noirs et soyeux. Soupirant, il laissa les taquineries de côté et chercha les mots pour amener son ami à partager ce qui le troublait tant. "Qu'est-ce qui te dérange donc, Severus? Ne portes pas tous ces soucis seuls. Tu te souviens que nous sommes amis, n'est-ce pas?" Lucius commença à s'inquiéter alors que le sorcier aux cheveux noirs laissait sa tête s'enfoncer dans ses mains. Quel était le problème? Severus était-il en danger face à leur Seigneur à cause de la situation avec Dumbledore?
Heureusement, Severus n'était pas disposé à le laisser souffrir trop longtemps, ne sachant pas ce qui se passait. Même si le blond ne comprenait pas où il allait au début. « Sais-tu pourquoi j'ai été choisi pour espionner Dumbledore il y a toutes ces années?"
"Parce que tu es un excellent Maître des Potions et qu'il y avait une place libre en tant que professeur de potions parmi le personnel de Poudlard?" Proposa Lucius.
"En partie," acquiesça Severus. "Mais la vraie raison était que mes compétences en Occlumencie sont si bonnes que je peux garder le directeur hors de ma tête et même lui mentir sans être soupçonné. "
Severus se tut de nouveau, jusqu'à ce que Lucius s'impatiente et demande, "Eh bien?"
"C'est aussi la raison pour laquelle Dumbledore me croit être son espion dans les rangs du Seigneur des Ténèbres."
Le Maître des Potions redevint silencieux, et Lucius essaya de démêler les indices laissés par son ami. "Tu essaye de me dire que Dumbledore croit que tu es capable de mentir à notre Seigneur?"
Acquiesçant de la tête, Severus expliqua: "Non seulement il croit, mais il sait. Je peux leur mentir à tous les deux." Se penchant en avant, posant ses bras sur ses genoux, il laissa ses cheveux tomber pour couvrir son visage, fixant le tapis tissé à la main sous ses pieds.
Et Lucius comprit. Si son ami pouvait mentir à leur Seigneur, l'homme ne pouvait pas être certain que Severus lui était toujours fidèle. C'était certainement une raison pour être si sombre. "Y a-t-il un moyen ..." Lucius s'interrompit, ne sachant même pas comment demander ce qu'il pensait. Il soupçonnait depuis un certain temps maintenant que Severus avait perdu sa loyauté à la fin de la dernière guerre. Et comment pouvait-il le blâmer, car il était évident que leur Seigneur avait perdu une partie de sa raison à ce moment-là? Mais parler de ça à haute voix n'était tout simplement pas quelque chose à faire.
Severus prit le sens le plus acceptable et répondit à une autre question non posée. "Il y a une potion qui force un Occlumens à abaisser toutes ses protections." L'homme aux cheveux noirs frissonna.
Prenant cela comme une confirmation que son ami était toujours fidèle et prêt à le prouver, Lucius demanda simplement, "Quand?"
"Ce soir après le dîner." Severus se pencha en arrière et laissa sa tête se poser sur le dossier de la causeuse, fermant les yeux. Il était évident que son ami était bouleversé à ce sujet, mais pas vraiment pourquoi il était si énervé. Espérant que c'était uniquement parce que Severus n'aimait pas que quelqu'un en sache beaucoup sur lui, et non son désir de cacher quelque chose de crucial à leur Seigneur, Lucius décida qu'il était temps de distraire son ami et de faire avancer un autre sujet inquiétant. "Laisse-moi te dire quelque chose d'autre." Severus leva les yeux, levant un sourcil interrogateur. "Narcissa attend dans le salon familial, elle veut planifier des événements sociaux."
Severus grogna, une Narcissa entremetteuse avait été son cauchemar il y a quelques années.
"Maintenant, maintenant, mon ami. Tu as entendu les ordres aussi bien que moi. Veux-tu trouver ta propre épouse, ou veux-tu que notre Seigneur la trouve pour toi?"
Ce levant, Severus répondit avec une mauvaise tentative d'humour, "Après ce soir, il pourrait être la personne la plus apte à choisir pour moi."
En riant, Lucius conduisit son ami hors du bureau et au salon. Mieux valait le garder occupé jusqu'au soir que de le laisser se vautrer dans sa misère.
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Après une courte visite chez l'opticien, Harry marchait aux côtés de Voldemort sur le Chemin de Traverse en direction de Gringotts.
Harry aimait ses nouvelles lunettes et avait été agréablement surpris quand Voldemort n'insista pas sur un style particulier, ou limitait le montant d'argent à dépenser. Le jeune sorcier avait donc pu parcourir à loisir la sélection disponible et sélectionner les lunettes qui lui plaisaient. Il n'était toujours pas sûr de vouloir prendre la potion pour corriger sa vue. Ce serait bien de ne plus avoir besoin de lunettes, mais le fait que la potion soit considérée comme sombre le dérangeait.
Alors qu'ils passaient devant les magasins des deux côtés de la ruelle, Harry était conscient qu'ils étaient dévisagés. Des sorcières et des sorciers venaient aux fenêtres des magasins, s'arrêtaient au milieu de la rue, se retournaient même pour passer devant eux une deuxième fois, pour les regarder et murmurer à leur sujet avec les personnes à côté d'eux.
Ils furent également suivis par deux sorciers qu'Harry avait vus pour la dernière fois cette nuit-là dans le cimetière. M. Goyle et M. Crabbe les avaient rencontrés à l'entrée du Chemin de Traverse, pour être leurs guetteurs et leurs gardes. Voldemort avait insisté, et Harry n'avait pas osé faire beaucoup d'histoires. Ils avaient tous les deux été assez polis, et après deux tentatives de sorciers enragés pour s'approcher d'eux, criant quelque chose à propos des nécromanciens et du mal réincarné, Harry était content que les deux sorciers soient là. S'il devait marcher à côté de Voldemort à travers le Chemin de Traverse, il ferait mieux d'avoir quelqu'un là-bas qui était disposé à le protéger. Il se sentait étrange en pensant cela, mais cela n'en était pas moins vrai.
Montant les escaliers menant à l'entrée de la banque, Harry se demanda ce que ce rendez-vous mettrait en lumière. Voldemort avait dit qu'ils devaient être liés d'une manière ou d'une autre, car personne en dehors de la famille Serpentard ne pouvait être un fourchelangue. Bien sûr, Harry n'était pas d'accord. Il se souvenait bien du jour où Dumbledore lui avait dit que la nuit où Voldemort avait essayé de le tuer quand il était bébé, une partie du pouvoir du sorcier noir lui avait été transférée. L'adolescent n'avait pas dit cela à l'homme, pas sûr que ce soit quelque chose que le directeur voudrait que son ennemi sache.
Mais penser à leur rendez-vous ramena dans l'esprit d'Harry une question qu'il avait oubliée en voyant les sorciers les attendre une heure plus tôt. "Pourquoi devons-nous aller chez les gobelins pour faire ce test d'ascendance, monsieur?"
"Au cours d'une des première guerres gobelines, vers 845 je pense, un traité de paix a été conclu." Ils entrèrent dans l'immense salle et se mirent dans la file de l'un des comptoirs. "A cette époque, les gobelins se battaient pour ne pas être chassés par les sorciers afin d'être utilisés comme ingrédients de potions. Une partie d'entre eux est utilisée dans la potion nécessaire pour effectuer le test d'ascendance le plus efficace. Nous en connaissons d'autres, pour tester la paternité et qui étaient les grands-parents, mais pour obtenir tout un arbre généalogique, cette potion est nécessaire." Harry était étonné de la facilité avec laquelle Voldemort passait en mode conférence et essayait de ne pas avoir l'air trop excité à l'idée de se faire quelque chose expliquer quelque chose sans être grondé pour ne pas le savoir ou même pour avoir demandé. "Pour retrouver la paix, les sorciers de cette époque ont accepté de remettre toute connaissance de cette potion, ou de la détruire, en échange d'une promesse des gobelins qu'ils offriraient d'effectuer ce test pour les sorciers. Pour un bon prix, bien sûr." Harry acquiesça pour confirmer qu'il comprenait, et l'autre sorcier ajouta un peu plus d'explications. "On pense que c'est le début de cette banque, et l'une des raisons pour lesquelles les gobelins sont presque toujours impliqués dans les contrats de mariage, les testaments et d'autres questions où les liens familiaux sont importants."
Comme c'était maintenant à leur tour au comptoir, ils s'avancèrent et avec un bref signe de tête au gobelin derrière le comptoir, Voldemort déclara leurs intentions. "Je suis ici pour passer un test d'ascendance pour mon fils adoptif", dit-il en désignant Harry debout à ses côtés, "anciennement connu sous le nom de Harry James Potter. "
Avec beaucoup trop de dents dévoilées - était-ce un sourire ou un grognement? - le gobelin secoua une minuscule cloche, et un autre gobelin vint de quelque part dans leur dos. "Suivez Grookfangs, il effectuera le test."
Ils firent ce qui leur avait été demandé et ont été furent conduits dans un petit bureau avec un beau sol en marbre, des meubles en acajou coûteux et des armes d'apparence mortelle et des tentures murales martiales, représentant des scènes de bataille, comme décoration. Assis, Harry regarda avec un pressentiment inquiétant le gobelin sortir d'une petite armoire située sur le mur du fond, un parchemin étrangement décoloré et un poignard orné d'argent.
Posant les deux objets sur le bureau devant l'adolescent, le gobelin sourit / ricana à nouveau. "Vous devrez piquer un doigt ou faire une coupure sur votre paume et laisser au moins trois, mieux sept gouttes de sang tomber sur le parchemin. Rien de plus simple."
Harry était assez sûr que "même un sorcier devrait être capable de le faire" avait été sous-entendu, même s'il n'était pas prononcé à voix haute. Alors il prit le poignard, assez lourd pour une si petite arme, et tourna sa main gauche pour que la paume soit tournée vers le haut, rassemblant son courage.
Déplaçant la lame sur sa paume sans presque aucune pression - les armes fabriquées par des gobelins étaient tranchantes - Harry fit une coupure peu profonde, inclinant sa main pour que le sang puisse tomber sur le parchemin. Presque au moment où la première goutte tomba, éclaboussant de petites gouttelettes dans toutes les directions, l'écriture commença à sortir du parchemin. Tout commença par son nom, tel qu'il était maintenant, Henry James Serpentard-Potter, suivi des noms de son père et de sa mère. Les noms des parents de son père étaient faciles à lire, Charlus et Dorea Potter, Dorea étant née Black, mais les noms des parents de Lily n'étaient représentés que par des tâches. De là, l'arbre se ramifia, obtenant de plus en plus de branches. Seuls les parents d'une personne étaient montrés, pas de frères et sœurs, donc ce n'était pas un arbre généalogique complet, seulement les ancêtres directs d'Harry. Il pouvait voir que les Potter avaient épousés beaucoup d'autres familles,
Cela devint vraiment intéressant une fois que les noms du côté Evans de ses ancêtres commencèrent à être lisibles. Il y avait une Alana Gaunt qui avait épousé Lionel Evans il y a environ cinq générations. Son nom était à peine lisible, tout comme celui de son mari. Ses parents n'étaient que des tâches sans nom, mais quatre générations auparavant, il y avait un Malfoy qui avait épousé quelqu'un représenté également par une tâche sans nom.
Harry était fasciné par la lente croissance de son arbre généalogique. Il ne prêta pas attention à son environnement, ne remarquant presque pas que Voldemort lui prenait doucement la main et lançait un petit sort de guérison sur la coupure, la refermant. En suivant l'arbre des noms du côté de sa mère, il devint évident que les noms commençaient à apparaître des deux côtés, mais les Gaunts n'étaient présents que du côté de sa mère. De 'Gaunt', le nom changea pour 'Selvyn' puis pour 'Serpentard'. Alors qu'il atteignait des ancêtres sans nom de famille, la croissance s'arrêta et le parchemin était maintenant plusieurs fois plus grand qu'au début du processus.
Harry était encore trop impressionné pour réagir alors que Voldemort tapait sur l'arbre, directement auprès des parents d'Alana Gaunt. "Ils sont aussi sur mon arbre. Il semble que nous ayons trouvé la connexion. C'est vraiment curieux", murmura Voldemort, traçant l'arbre avec son index droit.
Harry ne pouvait qu'être d'accord. Il semblait que sa mère n'était pas vraiment une sorcière née de moldus sans ancêtre sorcier, mais une sorcière issue d'une très vieille famille. Toujours hébété et vraiment confus, Harry fut conduit hors de la banque et ramené à l'endroit d'où ils allaient transplaner.
On ne pouvait plus le nier. Il était apparenté à Voldemort. L'homme qui avait tué ses parents était vraiment de la famille. Il avait du mal à se faire à cette nouvelle information choquante.
Marchant à côté de son fils adoptif, Voldemort était tout aussi stupéfait et silencieux.
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Réponses aux Reviews :
Theisman04 : Je suis contente que la traduction te plaise et que je ne sois pas la seul a utilisé cette technique de lecture!Merci pour ton offre des bêta mais j'en ai déjà une pour l'instant (tout les chapitres non pas encore été mise a jour avec sa version corrigée) , si jamais pour une raison x je dois me séparer d'elle je te recontacterai !
Merci pour vos review Mama-Milie, Azia et WilliamxGrell !
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Corrigé par la merveilleuse, la génialissime Amegonys !
15 sur 15
