" Nous vivons des heures sombres, c'est indéniable.

Notre monde n'a sans doute jamais connu menace plus grande que celle-ci. Mais je déclare ceci à toute notre communauté : Nous tous, qui sommes à votre service, nous continuerons à défendre votre liberté et à repousser les forces qui cherchent à vous en priver. Votre Ministère demeurera fort ! "
Rufus Scrimgeour

Bonjour à tous et toutes !

Je poste, en avance, confinement oblige, j'ai pu avancer un peu.

J'espère que ce chapitre en avance vous plaira.

J'espère avoir vos avis nombreux dessus :)

Je fixe la prochaine date de publication au 2 avril.

J'espère qu'en ces temps difficiles tout roule pour vous et que la vie vous épargne !

Merci à tous ceux qui suivent ma fanfiction, un petit mot de chacun d'entre vous et je serai au paradis.

Mille bisous, mille mercis à :

PoneyRose, cmoa, Ange, et Guest

RAR :

Ange : Hihii la réponse en tout début de chapitre ! Merci de ta fidélité :) si tu crées un jour un compte FF, fais-toi reconnaître, je serai ravie de discuter plus amplement avec toi ! :) A bientôt !

Guest : Tes compliments me touchent beaucoup ! Je suis contente de savoir que tu attends mes chapitres et qu'ils te plaisent, réponse du "Lui"en début de chapitre ! A bientôt et si tu crées un compte FF fais moi signe :)

Sur ceux, mes amis confinés, Bonne lecture

LessaWatberg !


Derniers mots du précédent chapitre :

- Cette année ne sera pas normale, n'est-ce-pas ? murmura-t-il

- Bien sûr que si, Lunard ! s'exclama Sirius, simplement ça va nécessiter un petit temps d'adaptation au début, mais tu verras que tout rentrera vite dans l'ordre.

- Et lui, dans tout ça ?

Chapitre 40 Impact avec le réel

La voix s'était faite rauque, basse. Rémus parlait enfin de sa plus grande angoisse, se retrouver confronté à Severus Rogue, au quotidien à Poudlard.

Les mains sur les hanches, il attendait nerveux la réaction de son ami-maître.

Mais Sirius ne comprit pas instantanément à qui Rémus faisait référence sous la dénomination « Lui ».

Alors qu'il l'interrogea pour le faire répéter, une réaction à laquelle il ne s'attendit pas transporta Rémus :

- Lui, Sirius, lui, Severus Rogue, hurla-t-il d'un ton mi-exaspéré, mi-terrorisé.

Il avait craché ce nom qui le terrifiait, qu'il redoutait et à qui en même temps il devait tant de choses.

Cette réaction vive, Sirius ne l'avait pas vue venir, et le dérouta un instant tandis que Rémus se mettait à faire maintenant les cent pas dans la chambre.

Comment rassurer son ami sans dévoiler ce qu'il savait des agissements de son pire ennemi ?

Il savait bien qu'il ne pouvait pas éluder la question de Rémus, cela finirait peut-être même par devenir suspect. Mais son ami semblait être terrifié par la perspective de côtoyer Rogue autant que cela mettait lui-même en colère.

Après une profonde inspiration, Sirius commença, choisissant avec attention ses mots :

- Je comprends tes sentiments, Rémus, mais s'il te plaît, calme-toi, Rogue n'est qu'un élève, il hésitait lui-même de ses mots, mais espérait que Rémus ne le remarque pas.

Et Sirius continuer de parler, encore et encore, à en perdre haleine, il pensait que sa logorrhée qui avait pour but tant de se convaincre lui-même que de convaincre Rémus finirait par l'apaiser, mais non, Rémus restait toujours aussi tendu, évacuant enfin ce qu'il contenait depuis qu'il savait qu'il retournerait à Poudlard et continuait à user la moquette de la chambre.

Exaspéré, Sirius fit en soupirant :

- Par pitié, Rémus arrête de faire les cent pas, tu m'énerves.

La réaction fut brutale et immédiate. Aussitôt, Rémus se figea, se retourna doucement vers Sirius et dans une attitude soumise, croisa les bras sur son torse en bredouillant :

- Pardon Maître.

Sirius se pinça aussitôt l'arête du nez. Et soupira avant de dire :

- Non, Rémus, pas de maître. Je n'exprimais aucune domination vis-à-vis de toi là, mais ce que j'essaie de t'expliquer depuis toute à l'heure c'est que tu n'es pas seul. A Poudlard, il y a les profs, James, on sera tous là pour toi. Et ce n'est pas Servilo qui va t'ennuyer. Juste parce qu'il t'a soigné chez Tomson.

Il le sentit, lui-même ne se serait pas convaincu par ses propres paroles au vu de ce qu'il savait des agissements de Rogue, mais il fit semblant de ne pas remarquer la grimace qui marqua les traits de Rémus à ses derniers mots.

-Non, tu ne comprends pas, Sirius c'est juste que, commença Rémus qui hésitait à se dévoiler ou non, mais finalement choisit de ne rien dire, faisant soupirer Sirius de frustration, non rien, tu as raison, il n'est pas si important que ça, Rogue.

Ce ton détaché ne lui allait pas, lui-même et Sirius en étaient convaincus, mais aucun des deux ne relevèrent ce point.

C'eût été tellement plus simple pour Sirius que son ami se dévoile à lui, qu'il joue l'homme surpris et en colère quand il entendrait de la bouche de Rémus les agissements de Rogue sur lui, mais il sentait que c'était trop tard, Rémus n'admettrait sûrement que depuis qu'il l'avait retrouvé, son maître savait déjà tout.

Oubliant le poids du remords qui lui écrasait les entrailles, Sirius lui prit doucement les mains, se réjouit de ne sentit aucune contraction à ce contact et parla doucement :

- Que tu ne lui fasses pas confiance, certes mais fais-nous confiance, à nous qui sommes restés les mêmes, James, Peter et moi. Tu veux bien essayer de faire ça ? Crois-moi, on a à cœur de te protéger. Et ce n'est pas un vulgaire naze comme lui qui nous ennuiera. Je ne le laisserai pas faire !

Ce n'était pas le mot « naze » que Sirius avait employé dans sa tête, mais face à Rémus il avait tu les injures qu'il avait pensées.

Savourant la sensation de calme qui semblait régner désormais chez Rémus, il ne le lâcha qu'après avoir dit :

- Et pas de maître, Rémus, je sais que c'est un réflexe, mais pas de ça, pas avec moi !

Ils se couchèrent ensuite, chacun dans leur chambre, l'esprit perdu entre rêve d'amélioration, regret de ne pas avoir su parler pour l'un, remord de cachotterie pour l'autre, espoir d'une année paisible pour tous les deux.

L'ambiance au petit-déjeuner était encore quelque peu lourde. Sirius savait que Rémus était obnubilé par la présence de Severus à l'école. Mais ce qu'il ignorait surtout c'était la véritable raison de cette gêne. Il était même très loin de s'en douter.

Parce que Rémus redoutait à la fois de croiser le Serpentard et en ressentait malgré lui le besoin. Il se sentait si proche de cet être qu'il haïssait tellement.

Cette bouée de sauvetage qui l'avait noyé.

Cette reconnaissance pour laquelle il se détestait.

Et Rémus qui ignorait que la haine des Maraudeurs à l'encontre de Rogue était maintenant provoquée par ce qu'il lui avait fait.

Les viols, les coups, l'inaction jusqu'à ce moment fatidique où il avait saisi sa plume pour la première fois. Trop tard. Parce qu'il était lâche. Cette encre mouillée de larmes de culpabilité. Oui, les Maraudeurs savaient tout, mais Rémus l'ignorait.

Tant de non-dits venant glacer l'ambiance pourtant chaude de fin-août.

C'est l'arrivée surprise d'un invité qui remit du baume au cœur aux comparses et chassa au moins pour un temps leurs idées noires.

James donna une grande accolade à Sirius qui en renversa son café sous l'effet de la surprise. Et Rémus sourit instantanément à la vue du cerf.

- Qu'est-ce que tu fais là ? demanda Sirius en s'essuyant, un sourire calé sur les lèvres.

- Mes parents avaient des trucs à acheter, je crois qu'on a un peu dévalisés les placards. Ils m'ont dit de les rejoindre vers dix-sept heures. Je leur ai dit que je vous proposerais de me retrouver là-bas, comme ça pas de souci si on les croise.

-C'est cool James, fit Sirius en attrapant une tasse sur une table d'à côté pour lui servir un peu de café.

- Ça va Rémus ? demanda d'un ton léger James après avoir avalé une gorgée.

- Oui, murmura en réponse Rémus, il était occupé à tartiner de la confiture de framboises sur une tartine, et avait presque mis la moitié du pot sur celle-ci.

Tandis que cela arracha un franc sourire à Sirius, James redemanda de la confiture au patron.

- Ca va, bafouilla Rémus, je vais pas la finir non plus…

-Oh que si, et tu peux, même tu dois je dirais, fais toi plaisir mon ami, c'est bon de te voir manger. Et tu as besoin de reprendre des forces, ne te gêne pas.

Quand Tom amena un deuxième pot neuf de confiture, Sirius claqua celui-ci devant l'assiette de Rémus, bien décidé à ce qu'il se remplisse la panse autant qu'il le désirait.

James et Sirius laissèrent le temps qu'il fallait à Rémus qui malgré son appétit mangeait plus doucement que d'habitude et discutèrent entre eux pendant ce temps. Et lorsque Rémus croqua sa dernière bouchée de tartine à la confiture, James demanda avec l'ombre d'un sourire carnassier en posant ses coudes sur la table :

- Bon, les Maraudeurs, que fait-on ?

Ils commencèrent par se lever de table et sortirent sur le chemin de traverse, grâce à la présence de James, les soucis s'envolèrent, chacun tenta de profiter de cette dernière journée de vacance avant une rentrée scolaire qui promettait tant de choses.

Vers quinze heures, alors que le chemin de traverse s'était quasiment vidé de tous ses clients, beaucoup préféraient occuper leur dernière journée de vacances autrement qu'en shopping pour l'école, Sirius, attablé avec James et Rémus chez Florian Fortarôme, posa sa cuillère.

- Rémus, commença-t-il avec crainte, il y a une dernière chose qu'on n'a pas encore achetée…

Le regard de son ami se tourna, intrigué, vers lui.

Il avait repoussé ce moment jusqu'au dernier moment, incapable de prédire la réaction de Rémus, déjà qu'il avait été choqué de sa colère d'hier soir, il n'avait pas eu envie de mettre sur la table un sujet comme celui-là.

- Ta baguette, articula Sirius.

Le cœur de Rémus s'effrita à ces mots. La sienne avait été brisée quand il était au marché aux esclaves, et il était certain, par sa condition, de ne plus jamais détenir une baguette à lui.

Voyant l'étonnement naître sur le visage du lycan, Sirius explicita son trop long silence :

- Parce que tu pensais que tu n'en aurais plus, c'est cela, hein, Rem' ?

Il n'y eut pas besoin de réponse.

- Tu auras une baguette, mon ami, je n'ose même pas savoir ce qu'est devenue la tienne, j'en suis désolé, mais du coup, on va remédier à cela, ok ? intervint James

Il semblait tout guilleret. Même si les circonstances de l'achat d'une nouvelle baguette pour Rémus étaient sombres, cela amorçait le début de sa renaissance.

Et Sirius, en lui fournissant à nouveau ce que tout sorcier digne se doit d'avoir, prouvait encore une fois à son ami qu'il ne le considérait vraiment pas comme ce qu'il était sur le papier.

Quand les coupes de glaces furent vides de toute glace, c'est donc à la fois anxieux et trépignant d'impatience que Rémus, Sirius et James marchèrent en direction de la boutique d'Ollivander's.

Le cœur de Rémus qui marchait entre James et Sirius, lançait de drôles de battements, effrénés et tambourinant. C'en était grisant.

Une baguette, il avait fait une croix dessus, définitive. N'osant pas croire qu'un jour son maître, enfin son ami, lui permettrait d'en acquérir une nouvelle, lui accorder le droit d'aller à Poudlard était déjà énorme à ses yeux. C'est les mains moites, tremblantes que Sirius ne change finalement d'avis que Rémus se laissa guider jusqu'au magasin, où les jambes flageolantes, il passa la porte.

Quand ils rentrèrent dans la boutique, faisant tinter la petite cloche au-dessus de la porte, le vieux Monsieur sortit de derrière un rayon, un plumeau à la main.

Et son regard se voila aussitôt.

- Que puis-je pour vous, Messieurs ?

Il semblait ne pas voir Rémus, entre les deux autres. Son regard passant de Sirius à James tandis qu'il s'approchait d'eux dans une démarche peu assurée.

- Rémus a besoin d'une nouvelle baguette, indiqua Sirius en glissant un bras derrière l'épaule de son ami.

Les yeux du propriétaire se firent alors tout petit, une moue presque dédaigneuse naquit sur ses traits trop ridés, tripotant dans ses mains un plumeau peut-être aussi âgé que lui.

- Il y a un problème à ça ? demanda aussitôt Sirius qui ne comprenait pas l'attitude du marchand de baguettes.

- Vous voulez doter votre esclave d'une baguette ? demanda-t-il d'un ton trop long après un trop long moment de silence.

Ces mots résonnèrent dans le petit vestibule.

Si Rémus chercha aussitôt la poignée de la porte comme s'il souhaitait s'enfuir, Sirius attrapa son poignet, l'attirant un peu plus dans la boutique jusqu'à le mener devant le comptoir. James était resté en retrait, un air amusé sur le visage en guettant Sirius.

Un Sirius qui lui n'avait pas le cœur à l'amusement, la main agrippant un Rémus n'osant pas se défaire de sa poigne et son regard se fit le plus noir possible, terriblement Black, fixant l'homme en face de lui.

- Mon ami, commença-t-il avec une rage qu'il tentait de maîtriser, a besoin d'une nouvelle baguette. Employez encore une fois le mot que vous venez de dire pour le désigner et croyez-moi que vous aurez de mes nouvelles. Et bon sang cessez de faire comme s'il n'était pas là ! Regardez-le et occupez-vous de lui comme de tout autre client !

La gêne remplaça le dédain sur les traits d'Ollivander's.

- Monsieur Black, quand votre directeur m'a écrit pour me dire que je vous verrai très certainement avant la rentrée, je lui ai répondu que vous faisiez une grave erreur. Ce garçon, il ne le regarda toujours pas, est votre esclave, vous allez faire créer une tempête dans tout le monde sorcier en lui permettant de posséder une baguette !

- Viens, Patmol, on s'en va, s'il te plaît !

Rémus venait de souffler ça à son ami, liquéfié, faisant se tourner le regard de Sirius sur lui, et son ton pathétique força James à s'approcher pour le soutenir moralement. Il alla même jusqu'à placer une main contre les reins de Rémus qui, sans sursauter, se retourna sur lui et lui lança un regard crève-coeur.

- Non ! rétorqua Sirius avant de se retourner vers l'homme, Monsieur Ollivander's, Rémus est venu acheter une baguette et il ne repartira pas d'ici avant d'en avoir une, et moi non plus.

James qui suivait l'échange de près désormais se dit qu'à la place du marchand, il se dépêcherait d'obéir, les foudres de Sirius étant plus à fuir qu'à affronter, et se demanda si Ollivander's réalisait le danger qu'il courrait, car Sirius en était maintenant à la phase où il avait croisé les bras et défiait du regard le marchand de baguette, la tête légèrement penchée de côté.

Il savait que Sirius pouvait être têtu, mais il lui donnait sur ce coup deux cents pour cent raisons.

A son tour de croiser les bras, derrière un Rémus qui n'en menait pas large.

- On est là, lui murmura-t-il pour le soutenir, assez bas pour que lui seul l'entende.

Il vit ses épaules se détendre légèrement à ses mots et continua :

- Sirius ne lâchera rien, tu es dans tes droits, ne t'inquiète pas !

- Vous parlez à un Black, Monsieur Ollivander's, fit soudain Sirius et sans regarder l'homme pour lui montrer ce que ça fait, je ne jouerais pas avec le feu si j'étais à votre place.

Alors sur le visage de l'homme naquit un sombre sourire.

- Quelle serait donc la réaction de Monsieur Orion Black s'il apprenait que son fils déroge aux règles les plus élémentaires d'un sang-pur ?

Alors que Rémus paniqua à ces mots, et que James lança un regard incertain à Sirius, celui-ci se contenta de bomber fièrement le torse, avec d'articuler d'une voix trop douce :

-Je suis l'ainé de mon père, son héritier direct, croyez-moi que mon père me passe ainsi tous mes petits caprices. Alors ne vous en faîtes pas pour ce qu'il me dira, craignez plutôt pour vous, s'il apprend la contrariété que vous m'avez causée.

James se redressa, soulagé, contrairement à Rémus qui semblait vouloir se faire tout petit.

- Qu'en dites-vous, reprit Sirius en calant ses yeux dans les pupilles mitigées du vendeur, si vous voulez jouer, préparez-vous à perdre.

Alors ce fût au tour d'Ollivander's de se sentir dans ses petits souliers.

- Bien, bien, fit-il en posant le plumeau sur un bureau en bois de chêne, mais sachez que je ne cautionne pas…

- Pas besoin de cautionner, l'interrompit hargneusement Sirius, faites simplement votre travail et rapidement, c'est tout ce qu'on vous demande !

Le ton intransigeant du jeune Black poussa Ollivander's vers Rémus. D'un coup de baguette il se lança dans un tas de prises de mesures, d'écartements, de questions. Le tout sans jamais le regarder. Et quand il revient après avoir cherché une première boîte, il la luit tendit avec une irrévérence qui fit sortir de ses gonds Sirius :

- Vous allez continuer votre cinéma longtemps Monsieur Ollivander's ? J'ai un témoin devant moi, un ami de longue date, il désigna James, qui sera ravi de rapporter cet ennuyant échange avec vous à mon père. Si vous continuez à traiter mon esclave comme de la sorte, je crains devoir écrire une lettre à celui-ci, sitôt avoir quitté votre pathétique boutique.

Le bluff était assumé. Posture fière et ton sec, en cet instant, Rémus réalisa la place hiérarchique de son ami qui l'avait racheté et se tassa. Il n'était plus très sûr que tout cela soit une bonne idée et s'il n'avait pas senti une main ferme, celle de James, dans son dos, nul doute qu'il serait déjà parti en courant.

L'homme le dévisagea un instant, réfléchissant à ces mots, puis marmonna dans sa barbe :

- Désolé, Monsieur Black.

- Ce n'est pas à moi que vous devez des excuses.

Le regarde de l'homme s'agrandit alors.

- Ça vient ?

Les yeux glaçants auraient figé n'importe qui sur place.

- Mes excuses, Monsieur Lupin, articula avec difficulté le marchand de baguettes en évitant toutefois tout contact visuel.

Sirius marmonna, insatisfait, mais pour ne pas rajouter au trouble de Rémus, déjà trop prononcé, choisit de ne pas insister.

Alors, dans un silence religieux, la vente continua.

Il fallut quatre essais avant que Rémus tombe sur la bonne baguette, au grand soulagement du vendeur et de lui-même, qui avait craint un instant que même la magie ne veuille plus de lui.


Hp 7 première partie, Harry et Ginny:

- ça semble idiot non ? Un mariage, avec tout ce qui se passe. (Ginny)
- C'est peut-être la meilleure raison de le faire : à cause de tout ce qui se passe. (Harry)

Un post de fic en ce moment? avec tout ce qu'il se passe?

C'est peut-être ma meilleure raison d'écrire, pour toi qui est confiné chez toi, toi qui travaille en milieu hospitalier, toi qui est touché de près ou de loin par ce fléau, pour nous tous !

J'espère sortir un peu nos esprits angoissés et les libérer, l'espace d'une lecture, de la peur que ce fichu virus occassionne.

Prenez-soin de vous mes amis, plus que jamais. Soyons solidaires. Aimez-vous et vos familles ! Prenons soin de nous ! Et merci au personnel soignant !

Je lève ma baguette pour tous ceux qui sont tombés !

LessaWatberg