Hp 7 première partie, Harry et Ginny:

- ça semble idiot non ? Un mariage, avec tout ce qui se passe. (Ginny)
- C'est peut-être la meilleure raison de le faire : à cause de tout ce qui se passe. (Harry)

Un post de fic en ce moment? avec tout ce qu'il se passe?

C'est peut-être ma meilleure raison d'écrire, pour toi qui est confiné chez toi, toi qui travaille en milieu hospitalier, toi qui est touché de près ou de loin par ce fléau, pour nous tous !

J'espère sortir un peu nos esprits angoissés et les libérer, l'espace d'une lecture, de la peur que ce fichu virus occassionne.

Prenez-soin de vous mes amis, plus que jamais. Soyons solidaires. Aimez-vous et vos familles ! Prenons soin de nous ! Et merci au personnel soignant !

Je lève ma baguette pour tous ceux qui sont tombés !

LessaWatberg


Bonjour à tous,

Oulà, j'ai un jour de retard, j'étais persuadée de mettre la prochaine publication au 4 avril, je pensais donc poster en avance, mdr !

Bref, voilà la suite :) et je fixe au 17 avril le prochain chapitre.

J'espère avoir vos avis nombreux sur ce chapitre, et le Poudlard express va arriver, entraînant avec lui la rentrée scolaire !

Je remercie toutes celles et ceux qui ont laissé un message sur le dernier chapitre !

Croyance Moreau, cmoa, PoneyRose, et Guest

Merci de votre soutien, de vos mots :)

RAR Guest : Tes mots me vont droit au coeur, j'espère que ce chapitre te plaira tout autant, si tu arrives à le faire durer :p

Mes amtiés à tous !

LessaWatberg


Derniers mots du chapitre précédent :

Il fallut quatre essais avant que Rémus tombe sur la bonne baguette, au grand soulagement du vendeur et de lui-même, qui avait craint un instant que même la magie ne veuille plus de lui.


Chapitre 41 : Mise en garde

Le silence régna dans la boutique. Rémus tenait enfin dans une main tremblante et incertaine ce bout de bois d'acajou, souple, de vingt-sept centimètres qui lui redonnait toute son allure de sorcier.

Il échangea un regard avec Sirius qui lut sans peine dans les prunelles de son amis l'étrange sentiment qui l'animait.

Perdu entre bien-être et frustration.

Puis les prunelles troublées se refocalisèrent sur la baguette.

Rémus étouffa un soupir. Ces émotions l'étouffaient. Il n'était ni content, ni mécontent tout en ressentant à la fois un sentiment de soulagement extrême mêlé à une frustration débordante.

Certainement parce que cette baguette ne lui allait pas encore autant que sa toute première baguette, qu'il ne verrait plus jamais, mais qu'avec celle-ci qu'il ne connaissait pas encore, qu'il n'aurait jamais dû connaître, il se sentait désormais plus complet.

Un flash-back lui barra les yeux et vrilla les tympans. Assourdissant. Aveuglant.

Il revoyait sa prison, il revoyait l'homme au ventre trop proéminant et ses mains crasseuses qui d'un geste trop sûr brisaient sa baguette avant de lui jeter les morceaux au visage.

Il ressentait tout de façon si forte que des frissons naquirent sur ses bras, obligeant Sirius à lui murmurer doucement à l'oreille devant la mine dégoûtée d'Ollivander :

-Hé, Rémus, reviens avec nous, tu n'es plus là-bas c'est fini.

Il fallut que Sirius empoigne doucement le bras qui tenait la baguette pour que Rémus arrive à s'extraire du pénible souvenir.

Il secoua sa main, lourde d'un poids oublié. Dans sa main un regain de confiance qui promettait un avenir imprévu mais possible.

Il était redevenu à nouveau un sorcier, digne. Rémus envoya un léger sourire à ses amis en la serrant dans sa main.

James, fier, lui donna une grande accolade dans le dos, sans se soucier de la mine dégoûtée du vendeur qui rapidement annonça le prix de la baguette à Sirius, certainement pressé de les voir quitter sa boutique sans même avoir l'ombre d'un sourire face à l'émotion qui se jouait devant lui.

Celui-ci se retint de lui jeter les pièces au visage, se contentant de les jeter à la volée, obligeant le marchand à les ramasser une par une, certaines tombées au sol, avant d'entraîner à sa suite James et Rémus, rageant tout le long du chemin qui les mènerait jusqu'au chaudron baveur.

Ils venaient de s'installer dans la chambre de Sirius, qui ne cessait pas de râler, à grand renfort de mouvements de bras. Il marchait dans la chambre, frôlant par moment ses amis de ses gestes commandés par une rage qui ne demandait qu'à être évacuée face à l'attitude de l'illustre marchand de baguettes.

Mais il ignorait que, se faisant, il provoquait chez Rémus un stress. Il regardait ces mains vives passer parfois tout près de lui, tant la verve de Sirius l'agitait, et cela faisait monter son angoisse.

- Non mais, vous vous rendez compte ? fulminait Sirius, j'aurais pu l'étrangler, de quoi se mêle-t-il, bon sang !

- Sirius, c'est un vieil homme, avec ses traditions à la noix tout ça, tenta de le raisonner James, ton père aura eu la même, si ce n'est pire, et tu sais que j'ai raison, malgré ce que tu auras pu dire là-dessus à Ollivander.

Cela n'empêcha pas le garçon de continuer de déverser sa bile.

- Mon père c'est une chose et la plupart des Serpents seront certainement pareils à Poudlard, mais venant d'Ollivander's… je n'aurais jamais pensé essuyer un tel affront !

Aucun d'eux n'avaient vraiment remarqué comment Rémus s'était mis en retrait, s'éloignant des mains trop vives de son ami, qui ne faisait par ses mots qu'accentuer son embarras.

Là contre cette porte de bois, loin des mains qui l'empêchaient de réfléchir, il pût enfin se laisser aller à penser à la scène qui s'était déroulée dans la boutique.

Il savait que son rachat allait forcément avoir des conséquences sur les liens entre Sirius et son père, déjà bien assez dégradés. Il avait eu beau raconter son charabia au marchand de baguettes, Rémus se doutait que Sirius était dans une situation peu enviable, car dès lors que son père apprendrait la nouvelle, ce qui ne devrait pas tarder à se faire…

Un nœud serra sitôt son estomac à cette pensée.

Il était dans une sacrée galère, certes, mais il était honteux d'entraîner, encore, ses amis dans ses problèmes.

Perdu loin dans ses pensées morbides, il eût fallu que James l'interpelle trois fois pour avoir son attention.

- Comment tu te sens, Rémus, son ton était hésitant, enfin vis-à-vis de tout ça…

- Et pourquoi tu es appuyé contre la porte de la salle de bains, si loin de nous ? demanda soudain suspicieux Sirius qui venait d'arrêter d'user le tapis pour le fixer du regard.

Ces mots le firent aussitôt décoller de ladite porte, mais sans se rapprocher, il baissa la tête.

- Rémus, enfin ! soupira Sirius en s'approchant de lui.

Un air gêné et anxieux se fixa sur le visage de Rémus. Et Sirius s'empressa d'une main douce de relever ce visage triste pour ancrer ce regard dans le sien.

- Tu n'as pas à agir en esclave, tu n'as rien fait de mal.

- Je crois que tu n'as pas mesuré les conséquences qui vont te retomber dessus en me rachetant Sirius, fit-il d'un ton trop long, la tête obstinée baissée qu'il avait remis dans cette position aussitôt que Sirius l'eût lâché.

Sirius tiqua, croisant les bras sur sa poitrine sans quitter du regard Rémus.

Il laissa traîner un silence avant de lever un sourcil caractéristique avant de dire :

- Les conséquences ? Mon père ne me retirera jamais de son testament, il ne me reniera pas, non, au pire qu'est-ce que je risque ? Le faire crever cardiaque à cause de mes « conneries », il mima dans l'air deux guillemets. T'es mon meilleur ami, lui un géniteur distributeur de fric aux idées à la con sur le sang ! Il tient bien trop à l'image de son nom pour faire quelque chose dans ce genre, alors quoi ? Au pire ça parlera sur mon dos ? J'ai l'habitude ! Ne t'en fais pas pour ça ! C'est juste que je dois me faire à l'idée que ses idées à la noix soient partagées !

Un silence flotta pendant lequel Sirius avait attiré Rémus pour le faire assoir sur le lit, non sans remarquer ses réticences, et il lui-même y prit place.

Des souvenirs trop vivants se rejouèrent dans l'esprit de Rémus qui ferma un instant les yeux pour s'obliger à revenir dans cette réalité réconfortante.

- Vous savez, dit-il au bout d'un moment, tripotant du bout des doigts le drap qu'il froissait et défroissait, Ce n'est pas comme si je ne m'y attendais pas personnellement, il regardait presqu'avec crainte la réaction de Sirius à ses propos, tu n'agis pas du tout comme un maître normal avec moi, et ça va plutôt faire jaser ça…

- Rémus a raison et tu ne peux pas lutter contre certains principes, surtout venant de sangs-purs, je redoute les Serpentards pour ça, intervint James, mais eux, on a l'habitude et je suis certain qu'au vu de la situation s'ils attaquent Rémus, les profs seront de notre côté, termina-t-il triomphalement !

Mais le regard de Rémus se fit sceptique, renfermé, et après quelques secondes de silence, il demanda :

- Et pour les autres ? Tous les sangs-purs ne sont pas à Serpentard, et beaucoup ont des idéaux tranchés ! Sirius va en baver… par ma faute, finit-il à voix basse

Il constata alors sur lui le regard doux de James et de Sirius, mais ce fût le premier qui prit la parole :

- Ta faute ? Sirius s'était relevé, en quoi c'est ta faute d'être devenu un esclave parce que tu avais un père trop lâche et indigne de toi ! En quoi c'est ta faute d'avoir subi tout ce que tu as subi ?

Il fallut l'intervention de James et son regard typiquement maraudeur pour que Sirius se tempère.

- Ce que je veux dire, Rémus, c'est que tu n'y es pour rien dans toute cette histoire, et aucun d'eux ne me fait peur, je supporterai tout et n'importe quoi, pourvu que tu sois libre et heureux !

- C'est justement à nous de continuer à agir naturellement avec toi pour prouver aux autres qu'ils n'ont pas à agir différemment, là on est secoués parce que c'est juste que c'est la première fois qu'on y est confrontés mais voyons à Poudlard, je suis sûr que le climat ne sera que meilleur, appui des enseignants oblige ! termina sur un ton confiant James.

Sirius grogna, en signe d'accord avant rétorquer d'un ton sans appel :

- Si je dois péter un ou deux nez au passage pour accélérer le processus, crois-moi James, je ne me gênerai pas.

Sa remarque ne décrocha qu'un maigre sourire à James et aucune réaction de la part de Rémus qui garda un regard rempli d'inquiétude.

Mais l'heure où James dût les quitter arriva. Il n'était pas très assuré de devoir les laisser vu que Sirius était encore ébranlé de leur mésaventure, mais il n'avait pas vraiment le choix.

Et alors que Rémus venait d'aller à sa chambre après avoir dit au-revoir à James, celui-ci décida de parler franchement avec Sirius. Lui intimant la nécessité, pour le bien-être de Rémus de garder son calme et surtout son sang-froid. Alors après milles promesses seulement, que Sirius n'était en son for intérieur pas sûr d'arriver à tenir, ils s'enlacèrent et se quittèrent.

Le soir au dîner, l'ambiance était meilleure qu'au matin, mais toujours entachée par la morosité de Sirius qui n'en revenait pas de l'attitude du vieil homme dans la boutique, mais qui essayait de faire de son mieux pour distraire Rémus respectant ainsi sa promesse à James de ne pas faire ressentir à Rémus sa colère et frustration.

Tandis qu'on venait de déposer leur plat de résistance, Rémus ouvrit la bouche, parlant toujours doucement et avec une certaine déférence qui agaçait Sirius qui s'efforça de ne rien montrer :

- Sirius, heu... Je me rends compte que je ne t'ai pas remercié, pour tout ça, la baguette et heu… tu sais, heu, ...enfin pour me laisser aller à Poudlard, m'avoir sorti de chez mon ancien maître…

Il avait fini sa phrase sur une grimace, faisant sourire Sirius qui inspira doucement avant de lui répondre :

- Tu sais si tu emploies le mot « connard » pour désigner Tomson, je ne serai pas choqué, je peux même te trouver une liste de synonymes qui iraient parfaitement.

Profitant du léger sourire qu'il tira par ses mots à Rémus, il continua, confiant :

- C'est normal tout ça, Rémus. Tes remerciements me font plaisir, mais ils sont inutiles, ce que j'ai fait, ce que James, Peter et moi avons fait pour te sortir de là-bas est normal. TU es notre meilleur ami. Quant à mon énervement vis-à-vis d'Ollivander, pardon, je suis agacé et tu sais qu'il me faut toujours un peu de temps dans ce cas pour faire redescendre la pression, mais tu sais qu'il n'y a rien contre toi, et que tu es en sécurité. Je ne me défoulerai pas sur toi, jamais, tu le sais ça, n'est-ce-pas ?

Son ton inquiet toucha Rémus en plein cœur. Voilà une crainte qui s'évanouissait à nouveau.

- Merci Sirius.

- Je dois t'avouer, Rémus, que je ne m'en serais jamais remis si je n'avais pas tout fait pour réussir à te sortir de chez ce connard. Et si je n'y étais pas arrivé…

Ses yeux se perdirent dans la contemplation de son assiette.

Oui comment aurait-il pu se le pardonner ? Il n'aurait pas pu tout simplement.

Mais Rémus était là, Rémus qui avait posé sa main près de la sienne, l'enserrant maintenant doucement. Ce qui était un progrès, un progrès immense même.

- Merci quand même. Pour tout.

L'instant semblait solennel. Loin de tous, dans cette petite salle de restaurant quasiment vide, deux amis réapprenaient la sérénité ensemble.

- Mais on n'est pas au bout de nos peines, hein ? reprit Rémus

- Tu veux parler de Poudlard, tout ça ?

Un hochement de tête lui répondit.

- Tu as vu comme j'ai fait avec l'autre vieux ? Je ne crains personne et ce n'est pas les élèves de Poudlard qui me font peur.

- N'agresse pas Rogue s'il te plaît.

Les mots avaient été soufflés, froids, tranchants.

Le changement drastique de sujet, le ton suppliant surprirent Sirius. Rémus semblait être redevenu le garçon qu'il venait de ramender de chez Tomson.

Il le dévisagea longtemps. Était-ce donc cela, la pire crainte de Rémus ? Et pourquoi ressentait-il cette bouffée soudaine de haine ? Rémus avait été violé par cette pourriture et il lui demandait de l'épargner ?

Mais les yeux de Rémus ne mentaient pas, il avait vraiment peur que Sirius agresse Rogue.

Ne voulant pas envenimer une situation que Sirius jugeait dangereuse, il se laissa aller à une seule promesse :

- Ecoute, s'il se tient à sa place, il ne risquera rien.

Sirius connaissait le Serpentard et espérait que ses menaces écrites lui suffisent pour tâcher de rester à sa place. Loin de Rémus. Mais son ami ne paraissait pas convaincu par ses paroles. Maintenant que Rémus avait conscience que Sirius n'était que Sirius avec lui, il savait la ténacité de son ami, du temps de Poudlard et qu'un rien pouvait le faire sortir de ses gonds vis-à-vis de Rogue. C'est pourquoi il insista :

- Non, vraiment, Sirius, ne lui fais rien s'il te plaît.

Sirius sentit l'agacement monter chez lui, pourquoi Rémus voulait-il absolument protéger cet être abominable ? Il n'en savait rien mais le questionner de trop risquerait de venir briser le secret qu'il voulait continuer à cacher à Rémus, il se contenta donc d'un nonchalant :

- Quelque chose que tu ne me dis pas Rémus ?

Le rouge monta sitôt aux joues de Rémus qui commença à tripoter sa clavicule.

- Non, non, rien, dit-il précipitamment.

Si seulement il pouvait savoir que Sirius savait déjà tout. Mais il se sentait tout bonnement incapable de révéler ce que Severus lui avait fait. Parce qu'il refusait de mettre ces actes en mots, parce qu'il refusait d'y repenser. Parce qu'il refusait d'accepter que l'homme en qui il avait placé tant d'espoir, qui l'avait malgré lui tant aidé ait pu lui faire tout ça. Contre son gré. Par peur. Parce qu'il était coincé tout autant que lui.

- Tu devrais arrêter de triturer ça, fit Sirius en interrompant ses pensées.

Le ton légèrement sec surprit Rémus qui le regarda sans comprendre, son ami désignait sa marque qu'il ne l'avait pas lâché depuis.

- Tu vas finir par t'égratigner, et puis perds ce réflexe, ce n'est pas bon, Rémus ! Pire, ça risque d'attirer l'attention.

Alors la main de Rémus se détacha doucement, retombant mollement sur la table.

Ils attaquèrent leur dessert sans grande motivation.

Le stress avait envahi les esprits et entraîna une certaine morosité chez Sirius qui décida d'en finir avec cette journée dès qu'il vit l'assiette vide de Rémus :

- Bon, tu en dis quoi, assez d'émotions pour aujourd'hui ? On va se coucher ? Demain sera une longue journée !

Rémus avait alors acquiescé silencieusement. Ayant à cœur de délasser son esprit sous une douche bienfaisante, sachant qu'il irait se coucher seul dans un lit où personne ne le rejoindrait pour abuser de lui sans qu'il ne puisse rien y faire.

Parce que tout ça… appartenait maintenant au passé. Et c'est sur cette dernière pensée qu'il se laissa aller au sommeil.

Le lendemain matin, Sirius avait réveillé tôt son meilleur ami.

Il n'avait pas dormi beaucoup, mais au vu des cernes sous les yeux de Rémus, il se rassura en se disant qu'à eux deux ils cumulaient peut-être une demi-nuit de sommeil.

Ils s'étaient préparés assez rapidement, n'ayant plus qu'à emballer les affaires résultant de leur récent shopping et étaient descendus au petit-déjeuner dans un calme relatif, plutôt provoqué par l'angoisse de la rentrée et le regret, pour Sirius de la fin des vacances.

Il avait préféré arriver très tôt à King Cross, d'ailleurs quand ils avaient franchi la voie 9 ¾ la locomotive rouge n'était pas encore là.

Un coup d'œil à sa montre, à peine neuf heures et quart.

- Au moins, ça a son avantage, tout ça, dit Sirius dans le but de détendre l'atmosphère lourde, je n'aurais jamais été autant en avance pour la rentrée.

Pour son plus grand plaisir, cela décocha l'ombre d'un sourire sur le visage de Rémus qui se referma tout de même quelques secondes plus tard, torturant nerveusement ses doigts, c'était mieux, pensa Sirius, déjà plus discret que tripoter cette foutue clavicule.

Sirius espérait que l'arrivée des deux autres membres des Maraudeurs ramènent un peu d'amusement et que Rémus puisse enfin se détendre.

Il était heureux que Rémus se soit quelque peu ouvert hier soir, mais derrière cette injonction de ne pas toucher à Rogue, il avait compris qu'il faudrait rapidement extirper tout ce que le jeune homme gardait pour lui. Derrière cette renaissance se cachaient des monstres traumatiques à vaincre.


Voilà pour ce chapitre, si je prends assez d'avance pour me sentir confortable, je posterai la suite avant le 17 avril mais ça dépendra aussi si je trouve mon public :) Alors reviewez, faites-vous plaisir, faites-moi plaisir ! :)

Et restons tous solidaires en ces temps troublés, j'espère que tout va bien chez vous, prenez soin de vous et de vos proches !

LessaWatberg!